jeudi 29 janvier 2015

Harcèlement en réseau.Violations. Dégradations et autre


dessin de Voutch


Leur vie privée ne m’intéressait, normalement,  pas. Leur comportement m'avait obligée à forcer mon naturel au contraire.

Comme les noirs , les jaunes, les blancs  et les gris de ce pays, mes nouveaux voisins  ont les mêmes droits que moi. Garantis par la constitution française . Comme les miens.  Mais pas plus.

Ces nouveaux voisins, aux faux airs respectables , n’ont donc  pas le droit,  de posséder  à mon insu  les copies des  clés de la maison que je loue. Encore moins de les utiliser . Et encore moins,   si cela existe, de les utiliser pour voler , déplacer et ajouter des objets  chez moi et  y dégrader ce qui m’appartient.

La 1ère violation de «  ma  » maison  avait consisté à déposer  chez moi, en mon absence , un objet venant du placard du studio de Paris XV. Cet objet sans importance avait  donc  été volé  au 22 rue Ernest Renan ,  par J-J WALTI ou A. DE CERTAINES, puis transmis, avant mon installation,  aux voisins actuels. 

Pour créer une confusion supplémentaire , cet objet insignifiant  de Paris avait été posé près d’un  autre objet,  pris dans ma voiture ou dans la poubelle. 

A.DE CERTAINES , Paris XV, était auparavant en contact avec des harceleurs à VANNES et à LORIENT (56). Sa jeune épouse faisait du harcèlement en voiture l’été,  à VANNES. Elle porte , à Paris, certains de mes vêtements volés dans une valise, dans un train.

L’un de mes voisins actuels en province,  est un ancien marin. Il  vient de LORIENT(56) .  Le matin de mon emménagement il avait eu une conversation privée avec les employés de la société. 

Ce jour-là des cartons de ce déménagement avaient manqué à l’appel. Des éléments de ces cartons subtilisés,  avaient  tout récemment,  été déposés à l'unité , chez moi,  pendant une absence.

Ce voisin ex-marin, a des airs d'homme  «  très comme il faut «   .  J’avais  tenté avec  lui,  un brin de causette qui aurait été sur les violations de domicile . Impossible . 
Ma seule phrase  'introduction du sujet «   c'est pas terrible au bout de l'allée  »  avait déclenché une rafale * de poncifs  de dénégation   :  du  «   on a jamais vu ça avant « au  «   mais, qu’est ce que c’est que cette histoire  »  . 
Bonne question, puisque je ne l’avais pas encore racontée. 


La 2ème violation  de domicile avait servi à dégrader un cadre tout juste déballé du matin  . Quelqu'un s'était acharné dessus . En bas surtout.



Ces agissements de voyous vicieux ressemblaient furieusement à ceux de M. Lelong ou de   J-J WALTI à Paris . Dont ceci,  ci-dessous , juste pour mémoire.



petit étui de cuir rangé , frais pimpant neuf, dans un tiroir 



Ce petit étui  en cuir, ci-dessus et dessous était  rangé dans un tiroir de la salle de bain . ses dégradations ressemblaient à des écorchures faites avec  un épluche légume. La salle de bain est au fin fond de la maison . 





Avant le fin fond de la maison, le nouveaux fous furieux de mon voisinage, avaient tout fouillé avec ostentation et traces   : armoire, dressing, valises . .. et même les tiroirs de la cuisine dont ils avaient balancé   des éléments dans le cellier . Dehors. 

De façon obsessionnelle, comme tous las autres , depuis plusieurs décades, ils avaient violé ce qui m'appartient au rythme soutenu d'une fois par absence. 

C' est fait et rendu  possible, ici,   grâce à  un consensus et à une collaboration active des résidents de 3 maisons voisines  . Ils se voient et se surveillent réciproquement et constamment .

La technique de harcèlement de proximité  ainsi et ici  utilisée est  celle de «  l’étau  » qui existe aussi avec  d'autres  modalités , parfois moins évidentes.  


En fonction des fantaisies ou obsessions des harceleurs, il faut noter aussi les différents domaines où ils exercent leurs talents .
Un soir récent ,   entre chien et loup, j'étais installée en zone protégée , enfermée dans ma voiture,  pour une détection d'ondes. 



Celui-ci, 78 comme mon voisin du B3, et quelques autres,   était arrivé en manifeste repérage de mon véhicule . Il avait longuement  communiqué ou textoté brouillant mes  recherches  d'ondes.

Un moment plus tard , j'avais vu débouler,  à la queue leu leu ,  quelques cinglés en racolage.



Cet énervé-là, avait même cru pouvoir forcer la portière de ma voiture, pour un corps à corps sans doute violent.  La portière avait vaillamment résisté.

A quoi tout cela sert-il  ?

      - A mobiliser énergie et attention

  •  À refaire localement  un stock d'ennemis dans des  groupes et communautés nouvelles et/ou  différentes .  Mis à nu et vexés ou intéressés , les harceleurs/violeurs/provocateurs   instrumentaliseront ensuite leurs voisins,  copains, neveux ou autres crétins,  dans cette vaste entreprise de conditionnement/domination d'une être humaine.

  • A. … A.... A...
* Il faut noter par ailleurs, que les ondes produites par ce voisin  ex-marin, dans mon domicile, le sont sous forme de RAFALES . Alors qu'un micro-ondage , dû à la présence du WiFi , est certes élevé en CEM mais  constant. 

mercredi 28 janvier 2015

Harcèlement en réseau - La poste des LILAS



Pour comprendre leur situation compliquée et  officiellement contestée, les cibles de harcèlement en réseau doivent garder en mémoire qu'elles sont connues d'une foultitude d' inconnus et observées en continu par les mêmes.
Tout déplacement de la cible est rapporté par celui qui pense l'avoir repéré le premier dans un nouvel endroit. Ensuite , l'info circule par portables à la vitesse V , photos en sus
Dans un quartier donné où circule ou déambule la cible, tous les réseaux sont en alerte . Tous les membres informés   de ces réseaux participent donc , chacun à sa manière  , selon sa position, pour inquiéter ou déstabiliser la cible. Voire compliquer ou détourner en sa défaveur un projet de la cible, .  

Si la cible arrive dans une gare,  par exemple, il y aura des guetteurs dans la file d'attente du guichet, essayant d'entendre la destination demandée par la cible ,  ou annoncée haut et clair par l'employé du guichet,  informé par un signe d'un comparse,  de la nature "ciblée" du client. 
En complément, des oisifs auront été dépêchés au niveau de chaque quai, par anticipation. Le but étant d'assurer mais aussi de prouver une surveillance absolue de tous les instants et de toutes les actions de l'individu ciblé. 
C'est, sans doute ,  cette sorte de mobilisation générale d'inconnus à-priori hostiles , qui déboussole le plus les cibles .
Cela se passe de la même façon dans les magasins  avec des manigances tout aussi  incroyables  et impossibles à admettre pour des non-cibles . 
Dans les lieux publics , les guetteurs utilisés doublonnent souvent avec les choufeurs .

Ce jour-là (11/12)  je revenais en badaudant d'une course aux LILAS (93)  . Le bureau de poste près de l'entrée du métro allait faire mon affaire pour un transfert de courrier à organiser.
L'employé beur du guichet avait quitté son poste à mon approche. 
Sans doute la relève . 
Elle avait tardé. Je m'étais manifestée.


Dessin de CHAVAL

Cela avait fait surgir une élégante dame  d'un bureau. Pantalon moulant de cuir noir sur stiletto , demi-crâne rasé , maquillage de noctambule. 
Elle avait demandé ma pièce d'identité avant toute chose . Au cas où j'aurais été une rigolote mal intentionnée  et décidée à jouer un sale tour à mon meilleur ennemi pour seulement une vingtaine d'euros....  avait-elle précisé . La vingtaine d'euros, c'était le prix du transfert du courrier vers une autre adresse. 

Pendant que je payais, elle avait pris une deuxième cliente , et m'avait tendu  mon document signé sans un regard . Pas de réponse non plus à mon salut de départ.  



Une bonne quinzaine de minutes plus tard,  j'avais bondi hors de la rame du métro , au coeur de Paris. Damned. J'avais oublié ma pièce d'identité aux Lilas. 
Sur place, j'avais été reçue par l'employé  beur de la première heure, souriant , cette fois . Il m'avait assurée que , non, non, personne n'avait trouvé aucune carte d'identité à mon nom. 
Le ton avait monté. La dame  sur stilettos était sortie de son bureau. Elle avait donné l'instruction de me rendre ma pièce d'identité. C'était la chèfe. 

"Vous la fermez" ( sic) avait ajouté le jeune heur , précisant que j'avais beaucoup de chance, "on aurait pu ne pas vous la rendre " (re-sic)

Quelques jours plus tard, la main amicale du postier de province avait fait compléter mon changement d'adresse  avec un nom de rue que j'ignorais le 11/12.



Et le 19/1, c'est quelqu'un du bureau de poste des Lilas qui avait manipulé mon transfert d'adresse, envoyant mon courrier dans la boite  à lettres des gars du B3 . Les gars du B3 sont les harceleurs locaux et violeurs de mon domicile actuel , les plus actifs et voyants . Leurs méthodes sont très exactement  les mêmes que celles de M LELONG à Paris XIV et de J-J- WALTI à Paris XV.

Ce changement dans mon adresse de  transfert de courrier, avait été fait après la parution d'un article mentionnant l'implication  des résidents du B3 dans cette criminelle histoire de harcèlement en réseau et de harcèlement électronique 

Il y a quelques années, 3  de mes comptes de la Banque Postale avaient été délestés du maximum d'espèces possible, dans 3 bureaux de poste différents, le même jour. Cela avait été fait avec des copies de pièces d'identité. 
Naturellement. 



Peinture murale . Les Lilas

dimanche 4 janvier 2015

Bouffons-criminels



Dessin de Voutch
"Trop, c'est trop , Robert  : voilà 40 ans que vous vous acharnez sur ma pauvre 
existence, toi et tes ondes supra-négatives "


Bouffons-criminels , c’est le nom attribué à mes nouveaux voisins , par le nu-propriétaire du 22 rue Ernest Renan.

"Tu vas encore trouver d'autres bouffons-criminels  ? On va encore se marrer "

Côté «  bouffon  » il y avait celui qui m’avait imposé son passé glorieux de patron de camionneurs. Ca avait été  pour amener le coup de la «  feuille blanche  ». 
Il avait ainsi  raconté que , mécontent d’un employé, il l’avait convoqué  dans son bureau. Sur le meuble bureau de la pièce  bureau , il avait mis une feuille blanche. 
Question «   Vous savez pourquoi  ? «   
Moi «   Pour prendre des notes  » 
Réponse «   Pour qu’il rédige  sa lettre de démission  »
Et le jour-même , j’avais trouvé une feuille blanche dans ma boite à lettres. 
Les incessantes violations de domicile font la transition entre les bouffonneries agaçantes et ridicules  et la criminalité destinée à pousser une victimes au suicide. 


Côté «  criminel  »,  il fallait encore et toujours compter avec les ondes . Ce qui donnait le matraquage suivant pour la nuit du 2 au 3 janvier 
Le  détecteur/enregistreur avait été, comme d’habitude,    placé à la tête de mon lit. Cette fois ,  son  antenne  était tournée vers la lointaine antenne relais d'ORANGE  à 2 kms.


Ces tableaux  répétitifs sont, certes, ennuyeux . A défaut de les montrer, il serait difficile d’expliquer la  criminalité organisée de cette situation et sans doute de biens d'autres . 
La fréquence utilisée est 900 MHz  (0,9 GHz). Les CEM sont en microW/m2 . L'heure  des propulsions d'ondes est indiquée dans la colonne à gauche . Les lignes sans propulsions d'ondes ont été supprimées, à l'exception d'une ligne intercalaire systématique . 
et 
et
et
et
et
et
et
et
et

Ce bombardement d’ondes  s’était poursuivi , très exactement de la même manière le lendemain.
Je vous en épargne la preuve.
 Il avait cessé  à 5h35, quand j’avais fini par me lever. Groggy.

Depuis , le matériel utilisé avait changé.
Les  «  nouveaux  » tirs  fulgurants s’apparentaient  ce jour  plutôt  à l'utilisation de radar ou encore de laser femtoseconde  tel que l'explique  Serge Labreze dans son blog.
Le repérage par les  piqûres et douleurs aux pieds était toujours le même.
  

Cuisson d'ORANGE



Les andouilleries d'Orange avaient montré des employés  de la marque qui se paient  la tête de clientes . Sans retenue… de salaire, non plus. 
Puis était venu le temps de la cuisson  par ORANGE. 
Cuisson  du cerveau de la cliente à dégommer. 
Car comme l'explique D. Lawson  à propos du harcèlement en réseau  " Les employés du téléphone ou du câble qui font partie des groupes de harcèlement peuvent facilement créer des problèmes divers à la cible et participer à des patrouilles  pendant leur temps de travail." * (1)

La box ZEN, d'Orange  avait été configurée le jour de Noël . 
ça avait été aussi le jour de bruits de tripatouillage divers  sur la cloison de la maison  voisine, censée vide, ce jour-là..

Il fallait aussi noter, chez moi,  des bizarreries de connexions avec 4 adresses IP successives    169.254.32.59 -- 169.254.70.72 -- 169.254.109.187 -- et finalement 192.168.1.10 --
Cette  connexion  avec un seul appareil branché donnait par ailleurs deux adresses DNS semblables 192.168.1.1 -- 192.168.1.1.  
Amusement/moquerie, ou bidouillage  de cyber espionnage des gars d'Orange ? 

Pour arriver à ça , avec quelques coupures de connexion,  la box ZEN s'était débrouillée toute seule . A deux exceptions près  
- une pression sur le bouton WiFi , pour le désactiver
- le branchement du câble ETHERNET qui assure  un CEM riquiqui  dans la pièce.  

Et youplalère,  J'avais surfé sur le net pour rattraper mon retard..
Mais ouille , et re-ouille . Maux de tête, malaises, fatigue, torpeur avaient eu raison de mon enthousiasme. Toutes les connexions brûlaient les yeux et ce qui reste du cerveau, ainsi :
W= 1800 MHz  X= 1900 MHz  Y = 2000 MHz

et


Une tentative de passage  en WiFi  pour comparer , avait montré très exactement les mêmes CEM  qu'en connexion éthernet. 
 "Ma" connexion ne dépendait pas de moi et n'était pas faite par ETHERNET.

L'organisation criminelle  locale était aux manettes avec ORANGE …   comme l'avait annoncé J-J-Walti,  dans un message, 15 jours plus tôt. 


Une vérification complémentaire  des CEM produits  dans un McDo Free WiFi  de la région avait montré ceci . 
                      
                                                     AC= 2400 MHz   AD = 2500 MHz

Pas vraiment ZEN mais presque


La box ZEN avait été rapportée à la boutique  ORANGE le samedi 3 janvier.  L'employée de l'accueil  m'avait appris que j'allais devoir payer 50 euros pour cette  période   de 9 jours.  Donc 50 euros pour une  cuisson du cerveau à feu vif. 
Une escroquerie semblable à celles des hôtels qui font payer un chambre transformée en cellule de torture  pour la nuit *(2)

Un gentil employé  d'ORANGE   avait proposé un compromis. Pour économiser les 50 euros de rétractation, il suffisait que je reparte avec la box. Il avait vérifié . "Ma" connexion serait opérationnelle dès ce jour , 3 janvier 2015.  
50 euros pour une connexion de quelqu'un d'autre ? 

Ceci est sans doute à rapprocher de ce qui s'était passé à VANNES (56) . Après l'arrivée de Jeanick FOUQUET , à l'étage supérieur, mes connexions étaient devenues quasi impossibles dans mon appartement. La dame avait du matériel qui les empêchaient et faisaient produire un CEM ambiant extravagant.
Malgré les 3°C de saison, j'avais commencé à me connecter  sur la terrasse de l'appartement . Et les connections sur la terrasse  avaient rapidement été empêchées aussi .
Jeanick FOUQUET avait pour mission de me surveiller et de rapporter. 
Ses copains se chargeaient du reste.

* (1) http://lezarceleurs.blogspot.fr/2014/12/reglage-des-signaux.html