Crime organisé - torture par électrochocs sans anesthésie et sans curarisation
Sur son site explicatif et militant , la CCDH, nous apprend que le traitement par électrochoc, dont le nom a été embelli en convulsothérapie , est basé sur des décharges électriques de 100 à 200 volts envoyées vers le cerveau et qu’elles traversent. Les électrodes qui conduisent la charge électrique peuvent être placées de façon différente selon l’effet souhaité : sur une tempe, sur les tempes ou au sommet du crâne Pour éviter la douleur fulgurante de cet acte barbare, l’électrochoc est pratiqué sous anesthésie. Pour contenir et/ou bloquer les convulsions et gestes incontrôlables engendrées par les décharges électriques , l’anesthésie est complétée d’une curarisation . Les traitements par électrochoc se font par séries de 10 ou 20 , à raison de 3 fois par semaine , soit au cours d’hospitalisation complètes (800 à 900 euros/jour en fonction des établissements psy ) ou lors d’hospitalisations de j...