mercredi 16 mai 2018

Harcèlement électronique de proximité


Le harcèlement électronique  de proximité est un phénomène criminel caché destiné à débiliter, handicaper et faire souffrir une personne , sans qu’elle puisse comprendre ce qui lui arrive. 
Ce harcèlement utilise l’électricité et/ou les champs électromagnétiques pour brûler les victimes en cachette. 

Pour accomplir ces exploits sadiques,  des bandes d’habitués , approvisionnées de matériel technologique  ad hoc ,  maintenant à la portée de presque toutes les bourses, organisent  à travers les murs ,  éventuellement  à l’aide de voisins   vénaux ,  des périodes de  cuisson continue  à base de  jets  de 50 Hz pulsés, ou de  radio fréquences diverses , pour effets de   bombardements  brûlants , ou sifflants . Ces jets  d’énergie brûlante ou sifflante    atteignent,  chez elles, et dans leur lit des cibles doublement  innocentes, à cause de l’omerta qui nie officiellement ce crime .

Pour ne pas être découverts ou éviter les preuves , en cas de détections qui montrent l’existence du phénomène , les criminels qui utilisent cette forme de harcèlement électronique changent de méthodes et de moyens,   en fonction des réactions  connues ou supposées des cibles. Cela contribue naturellement à décrédibiliser ces cibles puisqu'elles  notent ainsi des sensations différentes  et qui permettent de les traiter de versatiles , inconsistantes ou affabulatrices.  

Il arrive qu’à peine allongé sur son lit , la cible  de harcèlement électronique soit bombardée de jets brûlants qui affecte l’entière surface du corps , à la manière d’un coup de soleil généralisé. 
Le ciblage peut, alors,  être du à la présence , dans un appartement voisin, de détecteurs de présence infra-rouges qui en localisant le corps à travers les parois déclenchent ce jet  brûlant par  appareil boosté interposé. 

Ce phénomène de type électrique  de l’appartement  peut être décelé ou détecté en mesurant la tension induite dans le corps après un tir d'énergie. Le test fait ici a été fait environ 1/2 heure après qu’un tir brûlant venant de l’appartement du dessus ( N°16) m’ait eu atteint en plein milieu du front, provoquant une onde brûlure généralisée sur toute la surface du corps , avant et arrière. :

Ici, dans le cas de cette mini-vidéo, il s’agit de  la tension induite dans le corps par des jets brûlants d’énergie venant du plafond ou de l’appartement N°16 au dessus du mien. Ce bombardement de jets brûlants  se manifeste en tous endroits lors d’un changement de couchage  et indique une organisation locale du phénomène criminel d’atteinte à l’intégrité physique d’une personne .




La notice d’information de l’appareil donne les indications suivantes de normes :



Cette même notice d’information mentionne comme suit  l’origine possible  des valeurs enregistrées. 



Cet autre test avait été fait une nuit plus tard , alors que les tirs d'énergie venant du dessus s'étaient calmés.  






Les images  commentées en espagnol et proposées ici, ont été mises en ligne sur le site  hollandais STOPEG


. Ce site présente aussi des traductions en français  de textes qui explicitent  ce phénomène encore nié par des représentants de nombreux Etats, pourtant payés pour protéger les citoyens  . 


Il faut noter les exceptions de certains Etats US , de l’Irlande ,  la Russie, entre autres ,  où des lois punissent spécifiquement les agissements criminels liés aux signaux pulsés intentionnellement  à distance .

Il se trouve que les femmes représentent  environ 75 % des victimes de se phénomène criminel. 

Pour ces voisins pervers et sadiques , on pourrait conseiller un dérivatif à leurs perversions par la lecture du livre de Jean Christophe GRANGE, peut-être susceptible de leur fournir des adresses de lieux de rencontres  glauques et sado-maso , de nature à assouvir  les besoins et  pulsions sadiques  qu’ils donnent à voir . 
Mais , il faudra payer !

mercredi 9 mai 2018

Le VIOL EST UN CRIME -


https://formdivers.typeform.com/to/ovbH7d


Texte transmis par les CDG

Le viol est un crime. Pas un délit.
Supprimez l’article 2.

Monsieur le Président de la République,

Aujourd’hui va être examiné à l’Assemblée nationale le projet de loi contre les violences sexuelles. Nous voulons par cette lettre tirer la sonnette d’alarme.

Vous vous souvenez sans aucun doute des débats – nombreux – qui ont suivi le verdict du procès qu’on a appelé « de Pontoise ». Le jugement avait considéré qu’un « rapport sexuel » (sic) entre une fillette de 11 ans et un homme de 28 ans n’était pas un viol. La décision avait donc été renvoyée au tribunal correctionnel, chargé de juger les délits, notamment les atteintes sexuelles. Des centaines de milliers de personnes s’étaient alors mobilisées pour que nos lois protègent davantage les enfants des violences sexuelles.

Depuis 1810, le viol est considéré en France comme un crime. Lorsqu’un crime est requalifié en agression sexuelle ou atteinte sexuelle et donc jugé comme un délit, cela minimise de fait, pour les victimes comme pour les agresseurs, la gravité des faits.

Une politique publique déterminée à en finir avec les violences sexuelles devrait donc, au delà des actions de préventions, formations et de soutien aux associations accueillant les victimes, garantir qu’un crime soit jugé comme tel.

L’article 2 du projet de loi que porte votre gouvernement fait l’inverse. Sa rédaction ouvre en effet la porte à une correctionnalisation massive des viols de mineur.e.s. En créant un nouveau délit, celui « d’atteinte sexuelle sur mineur.e.s par pénétration », puni de 10 ans de prison, la loi facilitera le renvoi vers le tribunal correctionnel des affaires de viols sur mineur.e.s, affaires dans lesquelles on estime souvent que la contrainte ou la surprise seraient difficiles à établir.

Nous sommes inquiet.e.s. Nous ne voulions plus de nouveau Pontoise. Votre projet de loi, Monsieur le Président, risque de nous en faire connaître beaucoup d’autres.

Retirez l’article 2 de votre projet de loi.