mercredi 31 août 2016

Les nazillons de Cap Olona

Pour faire bref , un nazillon est  un individu, homme ou femme, pâle imitateur des méthodes   et habitudes  qui rappellent le nazisme , mais qui se cache pour les mettre en pratique, dans un Etat "dit" démocratique, et où il se sait hors la loi.

Le nazisme était une doctrine politique  d’extrême droite dont le but était d’instaurer     un « ordre nouveau » en éliminant ceux qui gênaient ou déplaisaient.
Adolphe Hitler  reste encore à  ce jour le nazi le plus connu.




Les nazillons de Cap Olona, sont comme ceux du 22 rue Ernest Renan, Paris XV  et du 81 rue du Faubourg Saint Jacques Paris XIV. Ils veulent imposer leur volonté envers et contre  la loi mais tout en ayant l’air de la respecter pour avoir aussi l’air respectable. 

Leur volonté est celle de leur maître de réseau qui  les fait jouer , par exemple, à faire partir une cible  de chez elle  et de tous endroits en lui assurant une insécurité totale  mais en leur assurant une impunité absolue. .  

Les méthodes mises à disposition de ces nazillons , sont les mêmes partout  et  se composent à parts inégales d’ actes de terrorisme de proximité  et de pratiques de  torture. 

La torture a pour base le harcèlement électronique. Ce harcèlement  de type criminel est caché et consiste à bombarder la cible ,  d’énergie dirigée,  elle aussi cachée et indécelable , sauf parfois par détections. 

Cette énergie immatérielle , invisible à l’oeil nu, est produite par du matériel entreposé dans un appartement voisin  de la cible ou  dans un coffre de voiture laissée à proximité de la cible.

L’énergie violente ou lancinante produite  par le harcèlement électronique est destinée à infliger le plus de souffrance possible,  tout en détruisant les organes  vitaux de la cible: cerveau, reins, poumons…. 

Les nazillons ont des mentalités de violeurs .
Les violations de lieux clos, intimes ou personnels , sont en général , reconnues comme des viols symboliques .

A Cap Olona,
- ils violent les domiciles de femmes seules , parce qu’ils possèdent la clé matrice qui ouvre TOUS les appartements.
- ils violent  un domicile de femme  en groupe, pendant la nuit  -et s’imaginent peut-être que leurs  voix ne sont pas reconnues-.
- ils violent les voitures dans le parking  parce qu’ils se sont procurés des copies de clé.

Ce matin-là , j’étais rentrée  très tôt , après une nuit passée dans ma voiture dans la rue, pour éviter les agressions d’énergie dirigée du corse  de presque 50 ans du A221, appartement au-dessus du mien. 
Damned. 
Arrivée dans mon appartement , j’avais réalisé avoir oublié mon porte-cartes dans ma voiture. 

J’étais redescendue illico  au parking, deux étages plus bas,  me tapant  dans un résident  plus que mature , pas encore lavé, et qui remontait chez lui. Rien dans les mains. Tout dans le garage. 



Pendant ces 3 minutes et demi où ma voiture avait été laissée seule dans le parking, quelqu’un l’avait ouverte pour y déposer un stylo publicitaire mentionnant le harcèlement électronique  et qu’il faut considérer comme un  message  suffisant et satisfait , de type mafieux. 

Mais cela fait surtout supposer autre chose : la présence d’une balise mise par un de ces nazillons  sous ou dans mon véhicule et  qui permet un suivi non stop sur ordinateur ou portable , de mes allées et venues . Cette balise avec logiciel de suivi  expliquerait  ce timing  de violation  de véhicule incroyable, en 3 minutes et demi ,  à 7h du matin
Le nazillon de service ce matin-là et sûrement bien plus souvent,  est un retraité en couple . 



Comme les autres nazillons de cet immeuble, et ceux de bien d'autres endroits ,  ce violeur de  mon véhicule ,  et de mes  libertés,  individu malsain,  a des airs de pépère rangé. 
Au-dessus de tous soupçons. 

Comme ma voisine . Comme le jeune portugais. Comme le corse fraiseur. Comme le restaurateur. Comme le harceleur en voiture maintenant en déambulateur,   du 1er étage.

A l'intention des prochains locataires de l'appartement de Madame Blaineau , et qui auront  à gérer et craindre les caprices et humeurs d'
- un tortionnaire obsessionnel hyper-actif au-dessus (A221) et d'
- un potentiel autre tortionnaire au-dessous (A201) , 

il convient de signaler aussi 
- les incessantes violations de domicile de  la voisine G. Brochet , qui entre dans cet appartement  dès que j'en sors , pour 

- brûler des fleurs,
- déchirer les feuilles des plantes, 
- mettre une poubelle dans la chambre,
- déposer des cendres sur la table, 
- jeter des bouts de fils dans la cuisine etc.....

toutes minuscules actions, qui lui donnent sans doute l'impression d'être fine et/ou délicate, alors qu'elle n'est qu'une  délinquante, vicieuse, 
membre des réseaux de fachos locaux. 

Ses méthodes crapuleuses de proximité, qui dépendent de ses humeurs et/ou envies de vengeance,  sont les mêmes ou quasi, que celles 
- de la concierge Maria LELONG (Paris XIV)
- de J-J WALTI ( Paris XV)
- de Bernard GASNIER ( Angers) 
- de Guy Touret , employé de ménage (Angers)
- de LeSénéchal/Leblay ( Dol de Bretagne) etc....








lundi 29 août 2016

Dans le parking


Après l’article précédent, la nuit avait été totalement blanche , et le jour suivant, un dimanche, complètement noir. Si la fatigue a une couleur.
L’appareil du corse fraiseur  du A221 avait débité ses tirs incessants vers mon cerveau avec  la férocité sauvage de son opérateur. 
Vers 16 h , j’avais pris la direction du parking . 
Allongée dans ma voiture, le cerveau avait pu décompresser.  La fraicheur et le calme  ambiant y  étaient le cadeau du jour.  Ça existe encore.
Jusqu’à ce qu’arrive le 1er signe avant-coureur des malheurs. Un sensation de piqûre intense sur un orteil et un état de suffocation  prêt à éclater dans une toux sonore. 
« ON » me cherchait  manifestement et  avec un appareil qui renvoie des informations.
Et je m’étais harnachée la boite crânienne d’électrodes .

Le jeune portugais du 3ème avait ouvert son garage, en face de mon véhicule. Il avait ouvert le coffre de sa voiture où il s’était affairé. 
Et les zappings ( sensations de cisaillements du cerveau)  avaient commencé . Aussi intenses et barbares que ceux des  18 h précédentes et produits, eux,  par le locataire du A221. 
A cet endroit , dans le parking ,  l’appareil émetteur hostile  était  à 5 ou 6 mètres de moi et quasiment sans obstacle intermédiaire. Ce jeune homme était venu dans la parking avec sa deuxième voiture qui n'y a pas de stationnement. Il fallait donc penser aussi, qu'il l'avait utilisée pour transporter le matériel de recherche préliminaire.
Par ailleurs, son appartement donne sur la sortie du parking. C'est donc en surveillant cet endroit qu'il avait pu savoir que je n'étais pas sortie de l'immeuble.

Puis le jeune homme aux airs de gendre parfait avait fermé coffre et garage…. Avant de changer d’avis  et de re-ouvrir garage et coffre de voiture pour une nouvelle intervention.


Les zappings avaient alors cessé. 
En souffrance du cerveau , cet appareil diabolique enclenché par  ce jeune homme qui pratique aussi  le harcèlement des femmes,  à pied et en voiture, avec ou sans  sa bande nationale , donnait ceci  en exemple :

 Cela montre l'affolement des ondes captées par les électrodes recouvrant la boite crânienne . Ces ondes forment , normalement au repos , un tracé en minuscules dents de scie, comme déjà montré sur le blog https://lezarceleurs.blogspot.com


Et ceci, ci-dessus ,  montre l'énergie développée  dans un cerveau  tout soudain sur-excité par une souffrance aigüe imposée


Et ceci ci-dessus,  correspond sans doute à ce que l’on a pris l’habitude de désigner par « effet caféine »
Ce jeune homme qui torture une voisine, est en couple.


Mais,  si un jour il a des filles  et qu'elles sont "torturées" par des idiots sadiques   ou "harcelées" par les mêmes, il eu aura été directement responsable, en perpétrant le crime de harcèlement .
Comme ma voisine. 
Comme son fils. 

dimanche 28 août 2016

Irradiation de mon appartement- Crime organisé corse

"Touché"
de James Thurber

L’irradiation correspond , ici, à une propulsion  intentionnelle et  ciblée, de signaux  d’un appartement voisin vers le mien . 
Ces signaux sont faits de hautes fréquences qui portent aussi  des très basses fréquences et/ou des sons.
L’irradiation, au même titre que les autres nuisances de voisinage,  est interdite par le règlement de copropriété de cet immeuble. 
Ce règlement de copropriété à moins de 3 ans. Il montre que la préoccupation de l’irradiation intentionnelle ou de voisinage,  a été prise en compte parce qu’elle existe, par  au moins 
- le ministère du logement, 
- l’ordre national des notaires,  
- les fédérations de syndics d’immeubles, et  
- les associations de défense des copropriétaires.
Le règlement de copropriété oblige tous les résidents , sans exception. Même Denis Stefane. 
Malgré mes demandes réitérées en ce sens , la propriétaire Madame Blaineau , et  le gestionnaire de biens CM-CIC  , n’ont pas  fait en sorte   de décider le syndicat des copropriétaires ou le  syndic d’immeuble à intervenir  pour  que l’irradiation  de mon appartement et de mon cerveau , cesse.
Parce que leur but est  devenu de me faire partir. Pour me le faire savoir, la propriétaire à demander mon expulsion par le tribunal de la ville.
L’irradiation de la nuit du 27 au 28 , avec changements incessants de places et de sens de couchage  , montrait que le rayon  possible de cette irradiation couvre la totalité de mon appartement .

 Après un changement de place qui montre par exemple que le nouvel endroit choisi  était épargné, il suffisait , en général, de deux à trois minutes,  pour que le  premier tir  d'énergie                ( irradiation) vers la tête se  déclenche .

Les deux premiers tirs d’énergie étaient modérés.  Tirs d’adaptation du logiciel. Le troisième tir dans la tête  était , chaque fois ,  sec, précis et violent.
L’appareil programmé pour ces tirs se trouve dans l’appartement du corse Denis Stefane   qui dort ( lui ou un autre) , bien sûr à poings fermés. Du repos du criminel protégé.
L’appareil sophistiqué en question , qui cherche et retrouve le corps sans arrêt,  pulse également ,  à certains moment  des ELF capables de provoquer , comme cette nuit
- des éternuements et des écoulements des narines  sans conditions extérieures  qui puissent l’expliquer,  
- des accès de suffocation  qui obligent à tousser,


Cette nuit , tout particulièrement avait été épouvantable et m’amène à confirmer qu’à 
 titre personnel , je ne connais aucun corse. 
Le paquet de 3 corses qui s’étaient manifestés en premier à ma connaissance,  à Paris,  avait élevé la voix pour un  : « on l’emmerde parce que c’est une emmerdeuse » et 
 qui essayait de m’imputer l’origine et la cause  de leur participation criminelle . Retournement de responsabilité habituelle de ces réseaux de type pervers. 
Ensuite, les intimideurs corses  avaient défilé en nombre,  avec leurs costumes noirs et leur airs mauvais  d'opérette, en toutes occasions, déléguant  un suivi aux beurs quand nécessaire et aux italiens à l’étranger de préférence.
 Les exemples sont nombreux  et l’intimidation corse est  souvent seulement allusive ou suggérée.
 Quand le serrurier de la rue Lecourbe avait eu changé ma serrure, il avait reçu un appel  et refusé de prendre une adresse sur son portable, proposant de la faire transiter par le téléphone de son apprenti. Après ce changement avec clé de très haute sécurité, " ma "serrure avait été ouverte dès ma première absence. J’avais protesté par LAR. Et le serrurier à la longue natte,  tout de noir vêtu pour l’occasion,  m’avait bousculée sur le trottoir me faisant rebondir sur  un corse en habit noir et à l’air patibulaire… mais presque. J'étais informée par suggestion.
Et ça avait continué en tous endroits et  en tous lieux , à l’étranger et en France.
 A Vannes (56) où deux petits bretons  locaux se faisaient accompagner d’un quasi géant  corse pour me barrer la route de sortie d’ un bureau de poste. 
A Conleau (56) où un corse était venu faire des tirs d’énergie dirigée toute la nuit,   vers la chambre d’hôtel  que j'avais louée dans l’auberge d’un franc-maçon local. 
A Paris (75015)  où d’autres gars de type physique  corse,  apprentis criminels ou  criminels confirmés venaient aussi faire des  tirs sur ma tête à partir des appartements Frenove ou Walti. ….
C’est une banalité de préciser ici  que le réseau criminel corse qui gère ma torture  au quotidien, à un pied et demi dans la franc- maçonnerie. Il y trouve un regroupement d’hommes, une organisation militaire qui lui plaît , l’obligation  du secret qui le rassure  et une foultitude de coups tordus ou d’affaires qui tombe dans son escarcelle.
J’ignore si je suis un coup tordu ou une affaire.
Mais, il faut savoir aussi, pour celles qui seraient dans des histoires semblables,  que      les » sœurs » liées par les mêmes vœux  d’aide et d’assistance mutuelles, obéissent aux consignes des  hommes de la confrérie. Inutile donc de croire devoir témoigner auprès de femmes de ce groupe. Elles savent et couvrent le crime de torture par harcèlement électronique . Comme les autres.
Ce milieu opaque de la confrérie maçonne  inclut aussi de nombreux   militaires, frères de corses criminels par la loge. Ils  peuvent   transmettre au sein de ce milieu protégé  des outils et des petits secrets technologiques de l’Etat , susceptibles d’ affiner la configuration des appareils  de torture moderne , à adapter aux diverses situations. 
On l’a vu dans cette histoire avec les arrangements faits sur les appareils confiés à l’ex-marin  G. Poitevin ou  encore à l’ivrogne  A. Roux ,  de Vannes  . 
Cette minime aide des militaires,   permettrait ainsi   une économie de moyens au groupe criminel en façade. 
Compte tenu de mon in-importance, on voit mal, en effet, le crime organisé corse perdre son temps 
- à paramétrer des appareils avec des données physiques ou biologiques m’appartenant, 
  • - ni à  voler tout spécialement mes dossiers de santé  pour lire avec assiduité mes scans ou autres divers  bilans sanguins,  pour apprécier les dégradations  en évolution. 
Ce groupe  corse connu et redouté  pour sa brutalité est  chargé de torturer tout en brouillant les pistes. Il y met ses sadiques les plus frustres. 
C’est censé humilier les cibles.
Son ou ses patrons sont évidemment chez les frères et qui utilisent et  protègent et font protéger ce système de torture par la technologie,  su,  connu et tu ,  par d'autres dominants locaux interposés et cachés.
Certains dominants de ce type se frottent aussi à la littérature policière.

Ce roman est introuvable en librairie. Il peut se lire en ebook pour 5,99 euros.
Gageons que le prochain titre de ce spécialiste , puisse être 
«  Assassinat collectif aux Sables d’Olonne , durant  mon mandat » ou 
« Fraternel crime organisé caché ,  aux Sables d’Olonne »




samedi 27 août 2016

Mourrir en femme-tronc aux Sables d'Olonne

de Jérome Abramovitch

Ça aurait pu m’arriver la nuit dernière.  J’aurais pu finir coupée en deux par la chute  brutale de deux plaques de cheminée, posées sur la table et  au-dessus de ma tête , en protection.  18 kgs au total pour les plaques de cheminée. Plus le reste.
C’était la 3ème fois qu’une mort violente  à la maison , m’était évitée par mon destin.
La 1ère impression de mort ratée,  avait été provoquée à Paris XV , par des tirs d’énergie du psychopathe Jean-Jacques Walti. De son appartement, vers le mien. J’étais passée à côté d’une crise cardiaque. Malgré mes plaintes au pénal,   Jean-Jacques Walti , comme Denis Stefane ici, pouvait me martyriser à son gré. 

Pour une deuxième fois , j’avais échappé, par un réflexe de survie inattendu,  à un écrabouillement dans mon lit aux Sables d’Olonne



Cette fois, aux Sables d’Olonne encore,  c’est à  l’excitation du cerveau ( effet caféine des tirs d’énergie successifs = sans doute gamme d'ondes gamma ) que je devais ma peau. En sentant commencer  l’éboulement des protections posées sur la table ,  le cerveau avait commandé un geste brusque : le repliement des jambes. Les genoux proéminents  avaient dévié la chute des matériaux, protégeant du même coup les jambes d’un sectionnement. 
Le raffut  des plaques de métal tombées  sur le sol, m’ avait semblé  impressionnant. Aucun voisin n’avait râlé. Denis Stefane , non plus. Il avait seulement cessé momentanément  ses tirs d’énergie vers mon cerveau douloureux.
Il faut dire qu’il avait du plaisir sadique à rattraper, puisque j’avais une nouvelle fois quitté l’appartement  pendant plusieurs nuits d’affilée, le privant de son jeu favori de corse sadique. 
De retour aux Sables d’O., et en prévision d’une nuit de torture accrue  par énergie pulsée, mon  campement de nuit avait été organisé, tête sous le plateau de la table. Lequel plateau était surmonté   des habituelles épaisseurs de protection de la tête, censées stables.


Et Denis Stéfane qui voit ou sait tout ce qui se passe dans mon appartement , avec ses comparses en relais , avait visé, sans faute et de façon ciblée une énergie violente et  percutante vers ma tête.
Pour sa démo de puissance dominatrice sadico-ludique , Denis Stéfane  ou comparse , avait réglé sa  machine en augmentant  la capacité de  pénétration de l’énergie , à plusieurs reprises.   J’avais suivi,  avec des ajouts de protections successifs. Et avec au final, on top,  deux plaques de fonte de 9kgs chacune.  Jusqu’à ce que tout s’effondre.

Ces tirs d’énergie dirigée qui s’adaptent  à l’efficacité mise à mal des protections , semblent avoir plusieurs  fonctions
  • - Rendre le sommeil impossible ( torture)
  • - Détruire les fonctions vitales du cerveau ( neutralisation) 
  • - Faire sortir  la cible  de son appartement  pour une tentative de  nuit de sommeil  en voiture et enclencher ainsi  une participation ludique extérieure  des membres des réseaux criminels qui participent (compromission d’autres acteurs occasionnels) .
Cela se fait de plusieurs manières et en fonction du contexte  :
  • - Par  des passages répétés de caravanes de voitures avec des participants qui font des tirs au laser ou aux ultrasons en passant rapidement près du véhicule  de la cible.
  • - Par des tirs  d’énergie au moyen de  générateur de HF, laser ou ultrason, appareils  compacts et   facilement transportables  , à partir de fourrés avoisinants  quand  la cible a choisi la campagne   .
  • - Par la mise en proximité du stationnement de la cible , d’un véhicule pourvu d’un appareil  générateur de RF et qui « arrose «  indifféremment le voisinage désert, à l’exception de la cible.
  • - C’est également le cas de figure retenu pour les parkings en sous-sol d’immeuble ou de stationnement urbain .
  • - Par la mise à disposition, dans une maison de complice, du même type d’appareil , si la cible a pris l’habitude de stationner son véhicule  face à cette maison ou cet endroit normalement et logiquement  protégé de HF ( ex :  rue d’Artimon,  rue de  Bargeouri et quelques autres.)
  • - Il faut se souvenir que pour une cible de harcèlement en réseau, deux fois est une habitude. La première fois a forcément  été observée par le réseau des tortionnaires/anticipateurs à l’affut , et qui,    surpris par l’initiative de la cible ,  se chargera d’ éviter toute récidive qui lui procurerait  de la tranquillité .
Ce système  criminel est un phénomène pérenne . 
 Il n’a pas été inventé pour moi.
 Il utilise des "tireurs" qui viennent faire des exercices ( peut-être payés) sur la cible mise à disposition par le voisin. 
Il pose bien évidemment de multiples questions de complicités, de protections , de compromissions des fonctionnaires et  des élus , de délégations de pouvoir usurpé par des groupes criminels en collaboration avec des gens ordinaires * (1) , et  d’impunité  assurée à des dégénérés  connus et dénoncés. 



mardi 23 août 2016

Lieux et moyens de torture par harcèlement électronique


Les lieux de torture des deux nuits précédentes (22 et 23)  se ressemblent assez et peuvent être facilement montrés simplement en images.
Pour mémoire ou information, la torture  mentionnée de nouveau , est faite par harcèlement électronique. Le harcèlement électronique consiste, ici,  à pulser de l’énergie dirigée vers une cible et  plus précisément vers un organe sensible de la cible. 
Cette énergie pulsée rapidement,  fait  ressembler les agressions perpétrées à des tirs . Ces  tirs utilisent une énergie qui traverse les parois et toutes les épaisseurs diverses accumulées par la cible pour se protéger. Ces tirs sont tous douloureux.
Le fait que l'énergie ne soit arrêtée par rien,  fait penser à de nombreuses  cibles et à quelques  experts , que l’énergie utilisée est celle d’un appareil radar du type de ceux qui cherchent les victimes à travers les décombres. 
L’énergie si  pulsée à longueur de nuit, pendant des semaines, des mois et des années,   devient  alors extrêmement nocive et destructrice. La fonction de l’appareil destinée à sauver des vies,  s’en ainsi  trouve inversée. Comme tout ce qui relève du harcèlement criminel global. 
Pour mémoire encore : les participants du harcèlement criminel global utilisent leur fonction ou leur résidence pour en faire un moyen ou un lieu de méfaits ou  un lieu d’origine de la  torture. Ils inversent l'usage ou l'utilisation normale de ce qui est à leur disposition, pour en faire des moyens  et lieux de crime.
La cible est un être humain ordinaire et normal  qu’un réseau de fous-furieux à décider d’éliminer de n’importe quelle manière. Ces fous-furieux ne supportent pas que cet  être humain résiste à leur haine. Pour cela , ils mettent à contribution    tous les volontaires possibles et disponibles en proximité ou ailleurs pour aider leur projet . 
Ces volontaires , en général rétribués et assurés d’impunité,  sont  donc aussi  des gens aux airs normaux , qui détournent un usage habituel de fonction, qualité ou lieu,  pour en faire un moyen de brimades,  de sévices ou de  torture camouflés. 
L'article  ci-après les décrit comme des gens ordinaires : http://lezarceleurs.blogspot.fr/2016/07/individus-cibles-le-programme.html
 Le but assigné à tous, souvent comme un jeu d'idiots,  est de   ne   laisser ni répit ni repos à la cible pour  ainsi   l’amener à faire, elle-même ,  le boulot d’auto-extermination .
Dans une récente news letter , le responsable d'une association de défense des individus ciblés US :  People Against Covert Torture & Surveillance, International, mentionne justement et malheureusement  plusieurs nouveaux  cas de suicides de cibles ainsi :
TI CAUSALTIES
It's been reported that a few TI's in our community had suicided or passed away in the past week or so..  I'd  like to gather whatever information we have to preserve and maintain a log of those that have passed on due to the unjust targeting.

Pour ce qui est  des lieux et moyens de torture par harcèlement électronique  actuels et , à titre d’exemple.

La torture faite d’énergie pulsée violemment, et  que je subis actuellement vient de l'appartement  supérieur au store baissé . Le mien est en-dessous , fenêtre entre-ouverte.


Cet appartement du dessus est  habité par le conducteur de ce véhicule , qui est à l’origine de  l'énergie pulsée vers ma tête et donc de la torture, dont celle  des deux nuits récentes.
Les deux appartements ont des plans et configurations semblables. 
L'appartement du dessous, le mien , est transformé, par la volonté du conducteur de ce véhicule, Denis Stéfane,  en cellule de torture.  
Par ailleurs, comme indiqué dans les autres articles, il faut toujours noter que la cellule de torture  semble transparente pour le tireur , ici,  Denis Stéfane qui me suit , chez moi, en tous endroits , avec   détermination et  obstination,  et surtout avec son appareil à repérer sa victime .


Donc, cette fois encore, pour la nuit du 22 au 23-8, le plan de couchage était ainsi. Et  après avoir traversé le plafond , cette énergie pulsée provenant du dessus ,  m’avait  atteinte  sous une table où j’avais essayé de  cacher  ma tête. Pour atteindre le cerveau , ce qu’elle a fait,  l’énergie devait aussi, et comme souvent, d'abord  traverser  
  • - Une plaque de marbre de 2 cms
  • - Plusieurs  plaques de métal enveloppées dans le linge blanc
  • - 6 épaisseurs de caoutchouc 
  • - 12 épaisseurs de feuilles de couverture de survie, ajoutées dans les housses en plus du caoutchouc 

Ceci est la détection de deux tirs subis et  faits après minuit et après un changement de place . Ces tirs  venaient de l'appartement du-dessus.

Cette traversée de tous les obstacles  s'accomplit en une poignée de micro-secondes. L’énergie ajustée  peut alors,  par un nouveau  tir percutant rapide, envahir à la vitesse de l’éclair , ce qui reste de solide ou résistant dans le cerveau et lui faire perdre  connaissance et conscience.  La sensation est horrible.
L'évanouissement  rend  aussi la tâche plus facile à Denis Stefane,  puisqu’à partir de  ce moment-là, je ne suis plus en mesure de me déplacer  et de lui ( ou à sa machine)  compliquer  un peu la tâche.
Dans l'image présentée du cerveau,  ainsi abimé après plusieurs centaines de nuits de torture par énergie pulsée  ,  il faut considérer que tout ce qui n'est pas coloré est gravement perturbé. 
Cela n'arrête pas Denis Stefane , sadique musclé et menaçant ,  et que personne ne s'est  chargé de  faire cesser, malgré mes plaintes.
La torture française par harcèlement électronique  serait donc  consensuelle ou institutionnelle, et déléguée à des réseaux criminels pour la seule apparence. 




Après l'évanouissement …….. YAKAFOKON. Tirs à volonté.





mercredi 17 août 2016

" Vous allez quitter immédiatement ce couloir, ou j'appelle la police"


La soirée du 17-8  avait commencé avec deux tirs d’énergie  fulgurants, en provenance du A221. 
Denis Stefane , ou son complice, n’avait pas fait d’erreur. Ces deux tirs m’avaient atteinte sur le lit n°2, après une reconnaissance par les pieds .  
Ces tirs d’énergie dirigée en provenance de l’appartement du dessus  avaient impacté le lobe frontal avec précision .



Ces tirs-là ,  laissent en général , et comme indiqué  dans d’autres articles,  une douleur tenace au niveau du lobe pariétal et du cervelet.  C’est au niveau de cette zone du cervelet que les démangeaisons et les brûlures restent  aussi  les plus intenses  et  les plus constantes, donc  longtemps après les tirs.
Ici, dans mon appartement , zone privative s’il en est , une nuit de violences/représailles  à l’article 
venait de commencer. 
Car, selon la loi de cette mafia protégée, Denis Stefane aurait  le droit de torturer par des tirs d’énergie dirigée , une personne , chez elle. Il aurait en plus  le droit de se venger d’être  dénoncé.  A défaut d’être empêché  de torturer par les fonctionnaires qui ont cette obligation .
Une nouvelle fois, j’étais montée  à l’étage supérieur pour des explications avec le tireur fou du A221.  Une nouvelle fois, personne n’avait répondu. Il était 21h ++.
 Alors  je m’étais installée  dans le couloir, protégée ainsi des tirs directionnels  à la verticale  , et  de la fureur du tueur de femme local.
Vers 22H30 ,  Denis Stefane avait ouvert sa porte et pointé sa poubelle. Avant de se mettre à hurler :
«  vous allez quitter ce couloir immédiatement , ou j’appelle la police »
« Mais le couloir ne vous appartient pas » 
Sur ce , il avait laissé sa poubelle en plan , pour un retour rapide chez lui. Les bruits ambiants indiquaient  un  remue-ménage de rangement. Pas d’appel téléphonique.
J’ étais allée chez moi , chercher la mienne , de poubelle. Et on s’était retrouvés  dans le local  des containers poubelles du rez de chaussée. Son 1er réflexe avait été d’arracher ma clé  de la serrure de la porte pour la taxer. La clé.
Puis étaient venues les menaces de me buter. J’avais attendu. Des présences aux balcons du 1er étage l’en avaient  peut-être dissuadé. Ce serait pour plus tard. En attendant , il avait continué  avec  ceci, et pendant toute la nuit : 
La ligne , en jaune, indique les fréquences
FP, donne la fréquence porteuse du tir
Les lignes , en marron, représentent les "tirs"
Les lignes, en bleu, montrent des lignes intercalaires qui ont été supprimées

Cette nuit –là encore  avait été terrible. 
Cette anecdote, qui semblera sans doute banale à beaucoup,  montre cependant et  malgré tout , une nouvelle fois,  la mentalité des individus  aux airs presque  normaux  , et qui exécutent les basses œuvres  de cette organisation criminelle . http://etouffoir.blogspot.fr/2014/10/une-organisation.html .
  • - Un résident/locataire qui se conduit tout naturellement  comme si   certaine partie privative ( mon appartement   qu’il rend invivable) et les parties communes,  lui appartenaient ,
  • - Un individu qui pense qu’il a le droit de  donner des ordres  à un autre résident surtout si c’est une résidente , et qu’il   pense aussi  avoir le  droit de tuer,
  • - Un individu qui  menace de mesures de rétorsion  encore différentes de la torture par énergie pulsée et qui le fera sans doute  faire par d’autres, comme c’est l’habitude de ce système mafieux. 
Il suffira pour cela  de demander d’autres  idées à M.  Sublard .  http://lezarceleurs.blogspot.fr/2014/04/air-france.html


vendredi 12 août 2016

Les zozos du gangstalking de Cap Olona

Cap Olona , est un immeuble situé aux Sables d'Olonne , où des résidents voyous et criminels , risquent de faire perdre de la valeur aux appartements.

Le gang stalking se traduit en français par harcèlement en réseau. L’expression contient sa définition. 
Il y a harcèlement , donc volonté de nuisance . Le mot réseau  quant à lui évoque la  multiplicité des intervenants . Il serait approprié d’ajouter assez souvent  l'adjectif « caché » , car un grand nombre d’actes malveillants du harcèlement en réseau sont faits en l’absence de la victime . C’est notamment le cas au cours des violations de domicile avec dégradations.   
Le terme  de harcèlement en réseau recouvre donc  des pratiques de vicieux, souvent sadiques,  qui s’organisent en bande pour pourrir la vie à une personne. 
Cela se fait , en général après avoir fait courir des bruits et des rumeurs  sur un présumé état mental déficient de la victime de manière à la  décrédibiliser  s’il lui venait à l’idée de mentionner ce qui lui arrive ou de s’en plaindre.

Quand j’avais mis mon pantalon , seul , pour une lavage rapide dans la machine , celle-ci   présentait deux anomalies. 

D’abord ceci, un grattage d'un coin de la machine,  petite dégradation anodine et qui souvent annonce autre chose. Une sorte de jeu de piste à l’usage de la seule utilisatrice de l’appareil.  Style : « c’est là que ça va se passer » 
La deuxième  anomalie s’était révélée  au démarrage du programme  de lavage  . Le tambour  s’était mis à faire du boucan. C’était nouveau aussi.  Le tambour semblait frotter   légèrement contre le métal de la machine. Il avait été forcé.
A la fin du lavage , le pantalon de couleur uniforme à son entrée en machine , se présentait ainsi  que montré ci-dessus  et ci-dessous : décoloré .  

Une pastille d’eau de javel avait manifestement été glissée entre le tambour et la tôle,  pour atterrir dans le fond  de la cuve. Un endroit invisible. 
Une manipe censée déboussoler une cible( victime de harcèlement en réseau)  . 
Sauf que….Guy Touret , homme de ménage /violeur de domicile au 4 avenue Pasteur à Angers, avait déjà fait la même chose. Au lieu d’eau de javel, il avait glissé de l’éosine. ( dixit un laboratoire sollicité pour une analyse) . Une pleine machine de linge blanc était ainsi sortie constellée de tâches marron . Indélébiles. 
Guy Touret, venait régulièrement 3 fois par semaine faire le ménage de l’immeuble. Quand j’étais de passage dans mon appartement , il venait aussi , les 3 autres jours. 
Lorsque j’avais signalé la délinquance et  les exactions de Guy Touret à son employeur , ce dernier avait répondu que personne ne s’était plaint du ménage fait par son employé. Moi, non plus !
Ces deux anecdotes montrent en tout cas des habitudes communes aux réseaux de violeurs de domicile angevins et vendéens.



Au début des journées un peu chaudes de l'été , le ventilateur avait été sorti du placard. Normal. Une tige de métal avec boulon et des  petits loquets , vérifiés, maintenaient correctement et fermement la grille  frontale  de protection  devant les pales .
Et un jour...... vroom.  A l'allumage position 3, la grille avait été éjectée. Impossible de la remettre . Elle était déformée.
Un mètre plus loin , sur le sol, il y avait ceci.



Indice/jeu de piste habituel du réseau crapuleux de Cap Olona.
La vis en question était beaucoup trop grosse pour avoir eu appartenu au ventilateur ..... et qui maintenant allait continuer sa carrière à l'aide de fil de fer recouvert de PVC. ( photo)

Un précédent article intitulé https://etouffoir.blogspot.fr/2016/07/blanchiment-cap-olona.html , parlait déjà d’eau de javel et  utilisé , aussi, sur d’autres vêtements.

Et entre deux périodes de décoloration à l’eau de javel, la violeuse de domicile avait  eu sa période noire. 
Ceci  ci-dessus , est une tache noire indélébile, faite sur un jean laissé au repos sur une chaise. 

Ici, c’est une myriade de  petits points noirs , également indélébiles, faits sur une petite table de jardin . Essayer de les enlever en frottant , faisait seulement partir les dessins  de la table. Dénaturée à tout jamais.

Les extravagances des mini-dégradations   à base de couleurs,  sont également ponctuées d’intermèdes de violations de domicile pour   déchirures et trous de toutes sortes,  et dans les tissus les plus divers, avec une préférence pour les serviettes et les torchons . Pourtant,  ci-dessus , c’est un bandage au séchage qui avait épongé la hargne délinquante d’un des zozos de cet endroit.


Un autre article antérieur avait noté, pendant mon absence ,  les déplacements de 3 paires de ciseaux. http://etouffoir.blogspot.fr/2016/06/les-malades-mentaux-du-gaslighting.html
Depuis, l’un des ciseaux (gris) avait  été cassé, l’autre (blanc) avait été volé.

Au retour d’une absence de 3 jours, le panier à vaisselle de la machine, rempli de bols et de verres ,  m’était restée dans les mains . ça aurait dû faire tomber la vaisselle par terre. Pour réussir ce tour de vicieux, il avait fallu d’abord tirer et replier l’embout du panier (à droite)  , puis  sortir la roulette de son rail. Comme reproduit ici, après  une minutieuse observation.
Mais il fallait surtout et avant tout  faire une violation de domicile , sans effraction, avec clés frauduleusement obtenues et utilisées.
En complément , lors de cette même absence ,  la chaudière à gaz s’était mise en berne. Comme par hasard.  Au retour , il n’y avait plus  d’eau chaude. 
Sur cette chaudière quasi neuve, l’entreprise avait diagnostiqué une bougie d’allumage cassée . Une panne, paraît-il très courante. Sauf qu’elle s’était produite alors que personne n’utilisait la chaudière.
Et cette pièce,  à moins de 30 euros n’était  même pas en stock, selon l’employé,  dans l’entreprise . Il faudra 10 jours d’attente avant d’avoir de l’eau chaude. Douche à la casserole !
Et le plus improbable pour la fin. L’échange du balai à cabinet. Un objet à 1, 50 euro ou presque. Le mien était tout neuf, et un zozo de harcèlement en réseau de cet immeuble   était venu le prendre en l’échangeant contre le sien. 
Je vous épargne la photo. C’est un peu crade. Comme la mentalité des zozos de ce harcèlement caché en réseau local.
Pour faire une violation de domicile de ce type-là , dans cet endroit, il faut  beaucoup de vice, de hargne et de malhonnêteté , mais seulement 35 secondes à G. Brochet ou aux membres de son réseau crapuleux . Montre en main.


Pour faire ces violations de domicile incessantes, à base de clés frauduleusement données par des agents immobiliers véreux et escrocs ( qui se font payer une commission) et/ou des réseaux mafieux, il faut 
- appartenir à un réseau crapuleux ,
- avoir l'habitude,
- se savoir protégé par des autorités constituées locales .

Sur ce sujet du gangstalking , on peut lire aussi , en anglais :

Suzanne: Targeted for Death 
by Dr. Corkin Cherubini

et 
Gang Stallking: The Threat to Humanity


Dr. Corkin Cherubini, est un individu ciblé /lanceur d’alerte  sur les inégalités raciales dans l'éducation. Il  a tiré  le personnage de Suzanne d'une foule de réformateurs sociaux qu'il a rencontrés - individus courageux dont l'intégrité, l'honnêteté et le sens du fair-play sont  en contradiction avec la  puissante  structure  qui vise à un contrôle  ultime de la société. 
Dr. Cherubini a reçu le prix John F. Kennedy du Courage Award en 1996. 
Suzanne: ciblée à mort , est son premier roman.
Il a également écrit un compte rendu de sa propre découverte en tant qu’individu  ciblé - Gang Stalking: une  menace pour l'humanité. 
Sa principale préoccupation est d'alerter les Américains et les autres - avant qu'il ne soit trop tard - sur ce  crime odieux qui  existe sans qu’on en tienne compte   depuis plus d'un demi-siècle.




lundi 8 août 2016

Adaptations de la criminalité par harcèlement électronique


Sans avoir pu retrouver la référence de cet article, j’avais gardé en mémoire une information d’un scientifique mentionnant le fait que le cerveau devenait plus sensible à des signaux extérieurs ( il s'agissait de radar)  , lorsqu’il passait dans sa gamme d’ondes alpha .
Par ailleurs et très souvent , j’avais également  noté et écrit  que les « zappings » qui sont pour moi, des sensations de cisaillements du cerveau, devenaient des souffrances  plus aigües au moment de l’endormissement. Cet endormissement semblait  ainsi décidé  comme impossible,  par un criminel exécutant extérieur . "Ses" tirs de signaux  surexcitaient  le cerveau. 


Ce phénomène interpellait sur les informations éventuellement intégrées    dans un  logiciel probablement aux mains d’un criminel local et qui  déclencherait ou actionnerait un appareil qui débite les tirs de signaux en journée.  
De nombreux témoignages de victimes de criminalité par harcèlement électronique disent en plus et également  avoir l’impression d’être « vus » à l’intérieur de leur lieux de vie. Je prétends également la même chose. Même si cette « vue » n’est pas constituée par une image de type photo, mais sans doute  plutôt par une localisation du corps  avec une sorte de géo-positionnement en complément.  Repérage de la position debout ou allongé.
Ainsi pour m’attaquer par  des « tirs » de signaux, le criminel du A221, ou de tout autre appartement d’où sont guidés les tirs , ne se trompe pas de lit . Les enregistrements de détections au même moment n’ont pas les mêmes valeurs sur un lit ou sur l’autre.
Mes blogs, comme beaucoup d’autres, ont noté  et prouvé régulièrement  des adaptations des agressions électroniques  faites à travers les parois, ou la tôle de la voiture. Ces adaptations sont rapides et en réaction aux informations descriptives des blogs. Elles servent aussi, par un changement rapide qui minimalise l’impression d’horreur,  à éviter de trop scandaliser les lecteurs habituels ou occasionnels de ces blogs. 
Ces changements montrent surtout une organisation criminelle performante , avec des techniciens et spécialistes d’électronique, et  capable de s’adapter  très rapidement sans pour autant cesser la poursuite de son but : invalider par atteinte à l'intégrité physique et mentale ,  pour neutraliser * (1)
Mais ce phénomène criminel de harcèlement électronique, non combattu , montre également des gens  aux airs ordinaires, capables de se conduire, à titre personnel,  comme les nazis étudiés dans ce livre.  

C’est le cas, encore ,  du résident criminel mafieux du A221 ou de tout remplaçant, qui utilise actuellement une méthode différente de harcèlement électronique, comme le montreront les quelques nouvelles détections proposées plus bas. 
Mais d’abord, je crois pouvoir noter que ce n’est  vraisemblablement pas mon cerveau ( comme je l'ai cru un moment)  qui donne ou pourrait donner l’information que le moment est venu de  l’attaquer pour empêcher tout repos et  sommeil. L’expérience suivante tendrait à le confirmer. 
Allongée très tôt sur le lit n° 1, j’y continuais la lecture d’un bouquin captivant. Sans bruit. Calmement. Cela avait du leurrer le criminel du dessus ou sa machine . Car au bout d’un long moment X , j’avais subi ce tir  ci-dessous . 


En plein sur le lobe frontal.
extrait de : Le cerveau est-il coupable?  - éditions Duval

Denis STEFANE ou quelque comparse, pensait vraisemblablement que je dormais depuis un moment et qu’il « pouvait y aller » 
Pour les agressions nocturnes et comme indiqué plus haut, il y avait du changement. Les enregistrements des détections donnaient , en effet, ceci, et qui engendre au matin un réveil de fatiguée. 



Pour comparaison, une photo d'un moment  de détection sans"tir" donne ceci :