dimanche 29 mars 2015

CUISINELLA pas de limite, les autres , non plus

Les faits et anecdotes racontés dans cet article ci, s'étalent sur seulement  2 mois et demi. Il ne s'agit pas d'accumulations de malchances successives dues eu hasard. Ce sont des situations pré-fabriquées,  intentionnelles,  et habituelles , en FRANCE. 

En ce qui me concerne, cela dure depuis plusieurs décades. Très exactement au même rythme et de la même manière  qu'actuellement.  
Ces situations  sont finalement décelables ,    comme entièrement malfaisantes et préparées,  si et quand on peut prendre le temps de les observer en comparaison à des normes .

Ces normes sont celles de relations  de commerce ou de service qui impliquent le respect du client payeur et de son temps  , et le respect  d'un contrat implicite ou explicite  de fourniture d'un produit ou d'un service  . A défaut  d'une situation qui s'enclenche bien, la norme reste une  réaction de volonté de rattrapage   sans atermoiements  divers.

Dans les anecdotes présentées, cela n'a jamais été le cas. Mes demandes de réparation  avaient en général été suivies de complications supplémentaires, de menaces, d' intimidations voire de  procédures qui retournaient la situation faisant de mon agresseur une prétendue victime proclamée.

Ma mère , avait vécu les mêmes situations avant moi et en parallèle , ensuite. Ce qui permet de penser,  à un blacklistage  avec pour origine une histoire familiale et qui aurait fait boule de neige. Mais peut-être pas seulement.

Les situations racontées et décortiquées pour  les exposer  en exemple concret et ce,  seulement depuis   quelques années, donnent à voir  des fonctionnaires, des  professionnels ou assimilés qui utilisent leur position ou fonction pour pourrir la vie d'une  citoyenne normale, cliente payante et, dans certains cas , sans profit financier personnel pour eux. 
Les pertes financières et complications  imaginées et mises en œuvre sont pour la cible , souvent cliente volée .  Les actions  des intervenants dépendent de leur  pouvoir à nuire  sur consigne et du plaisir procuré par des actions  de sabotage en groupe.
Les saboteurs français de ces réseaux de type mafieux, sabotent  ainsi   leur outil de travail et la réputation  de la marque qui les salarie . Ils endommagent aussi globalement  la réputation de la FRANCE     


Il faut   excepter  de ce type d ' acte sans profit financier  personnel particulier  , le chantier récent  à quelques centaines d'euros de C . Couvidat , ma propriétaire des Sénioriales. * (1) 
A l'annonce des violations de domicile de mon/son appartement, C. COUVIDAT qui me devait l'usage normal d'un lieu loué,  avait éludé  ses responsabilités, avec  l'équivalent    de «     débrouillez-vous     » .

Par contre, à l'annonce de mon départ elle avait répondu par un exigence légale,  m'obligeant à faire visiter les lieux. C. COUVIDAT me l'avait fait signifier  pour 4,70 euros, par LAR ,  avant d' envoyer des visiteurs deux fois de suite sans me prévenir, et ce,  des jours où j'étais absente. Un chantier facilité par les voisins et leur petit réseau de voyous à mes trousses et qui donnaient l'information de mes absences. Classique .Elle avait été remercié de sa participation au harcèlement par une rétribution aidée. 

Ainsi , avec une apparence de légalité imparable,  cette  femme d'affaires avisée , avait pu retenir officiellement  ses quelques centaines d'euros  comme prévu, avec l'aide de ses vieux voisins voyous.  . 



Pour  CUISINELLA , l'histoire est un peu plus tordue. Comme dans la plus part des situations de harcèlement en réseau, il faut s'attacher aux détails qui sont l'expression d'une volonté de compliquer , de nuire, d'exaspérer .

Cette anecdote commence chez Leclerc.
Au moment de payer ,  pour  attraper mon porte monnaie dans mon sac, j’avais sorti   un gant et mon chapeau de pluie et les avais  posés à ma gauche . Le temps de récupérer ma monnaie et HOP , le gant et le chapeau avaient disparu. La caissière du Leclerc avait pris un air absent. C’était le 19 février 2015.

Quelques jours  plus tard , en quête d'une cuisine à fabriquer  sur mesure , j'avais choisi CUISINELLA. L'employé était d'abord venu sur place avant un rendez-vous en magasin pour remise du devis. En 1er page du devis , un visuel reconstituant la réalité ce qui était prévu donnait envie de signer le texte et les prix , les yeux fermés.

Grave erreur. Le texte proposait 3 sur hottes riquiqui , sans étagères et sans fonds, à la place des caissons  standards, avec une étagère,  choisis. 

Ma couleur  de façade sélectionnée était en  bois clair mais le devis me la fourguait gris foncé .
Et , cerise sur le gâteau, au lieu d'un meuble étroit droit, à défaut de relecture  j'aurais signé la pose d'un énorme caisson avec décroché . Incasable, inutile et  cher.
L'employé suave, avait parlé  d     »initiatives     », acceptant malgré tout de corriger . 


Un dernier passage improvisé ( illusion)  chez CUISINELLA  aurait du permettre la signature  du devis pour lancer la  fabrication. 
Là, l'employé m'avait  abandonnée devant son écran d'ordi et une pub   trash  censée  être de la marque   :  elle montrait de façon statique une jeune femme dans une cuisine avec deux chinois sur les seins.
Non , pas des hommes. Des écumoirs pointus et que l'on appelle aussi «     chinois     »  

Ma sympathie pour les  CDG  qui luttent contre ces âneries est notoire. Il se trouve , que cette pub n'avait pas été retrouvée dans la banque d'images des pubs CUISINELLA consultée  quelques heures plus tard Elle aurait donc été ponctuelle et prévue pour mon passage. Ce genre de situation n'est pas nouvelle **

Puis le responsable de mon devis  avait proposé  un petit passage ( détail important)  dans un bureau voisin pour  une confirmation  . Seule cliente dans le magasin, j'avais fait ce court déplacement  en abandonnant  mon sac à main sur ma chaise.
Puis , ça avait été mon tour d’être abandonnée quelques minutes par l'employé  avant l'annonce que l’informatique maison avait buggé,  avec preuve par le curseur fou de son écran . Cela  supposait que je revienne une autre fois  pour finaliser la commande.  
Ça arrive. Mais surtout aux cibles de harcèlement en réseau, dont on essaie de faire perdre systématiquement le temps en faisant durer les délais et en essayant de leur expliquer , si elle se plaignent, qu'elles sont paranos.

Une fois dans ma voiture, en cherchant  dans mon sac , j’en avais sorti ceci.



Le gant volé le 19 février 2015 au niveau des caisses Leclerc et qu’une employée de CUISINELLA  venait de fourrer dans mon sac  à main  laissé quelques minutes sans attention ce 17 mars 2015. Une pratique délinquante  française : la fouille du sac des clientes. 



CONFORAMA devait livrer et monter un meuble le 27-3. Les paquets ouverts par les livreurs monteurs,  montraient un panneau entièrement fissuré et gondolé
.  .
Sans attendre,  j'avais fait les 30 kms nécessaires à une récupération immédiate  de la situation, pour connaître la disponibilité d'un autre produit et la date de livraison.

L'employé avait refusé de donner l'info sur une disponibilité en stock du produit. Il avait alors entonné l'hymne des harceleurs   :  «     n'avait jamais vu ça     » «      ne le croyait pas possible« 
  «     avait toute confiance dans ce fournisseur là, justement «      il voulait savoir si «      c'était une cassure ou une fissure «      et «     voulait vérifié d'abord après retour du camion des livreurs  le soir, avant de dire s'il existait un autre meuble semblable en stock     »      «      il faudrait téléphoner ou revenir     » 

Des photos des fissures et du bon livraison avaient mis fin au pataquès. Il existait  un  «   autre produit «    pour moi. Ce qui , peut-être, n'est même pas rassurant.

Une autre manigance de CONFORAMA , subie à VANNES avait consisté à voir le meuble cassé pendant le montage , par le monteur. CONFORAMA me devait le remplacement de la pièce cassée . Jamais vue   ! 

Ces situations sont des classiques . Elles montrent toutes  que chaque projet et situation anticipée d'une vie de cible est  ainsi sabotée , et ce,  grâce aux  professionnels  salariés de la société  ( serruriers, plombiers, etc ..)  qui doivent un service payé par la cible mais  qui sont  sollicités par l'organisation pour l'escroquer dans le cadre de la situation précise qui dépend d'eux.

Cela suppose une surveillance constante et souvent inaperçue ou oubliée par la cible de blacklistage. Les méfaits peuvent ainsi être isolés ou en casacades et laissés  dans ce cas aux soins des équipes de proximité.

Ce jour par exemple, une violation de domicile avait eu lieu pendant mon passage à la pharmacie. Le violeur ou la violeuse ,  avait volé des chaussettes dans le sèche linge , annulant ainsi les paires. Pour que cette violation soit connue, il avait jeté d'autres pièces de vêtement prises également dans le sèche-linge, sous le lavabo.

La complaisance à nuire  que les violeurs semblent confondre avec un droit s'exprime de la même façon  dans  le  harcèlement électronique,  dans les hôtels , ou des hôteliers escrocs, même sans WiFi local , acceptent que leur cliente soit torturée toute la nuit par du matériel utilisé d'une pièce voisine. ( exemple de l'hôtel la Concorde de La Baule)  * (2)
Ce blog , comme les autres montre que ces violations de domicile existent dans un consensus général de type crapuleux/dominateur  avec l'aide se serruriers ,  d'agents immobiliers et de gestionnaires  complices criminels  pour  exterminer une cible , et  qui plus est , escrocs. * (3) 
  
Pour ce qui me concerne toujours , mais qui est commun à de nombreuses cibles, ces sabotages avaient, aussi,  été empilés et certains  d'entre eux, racontés ,   avec TOUS les fournisseurs de produits de ma société commerciale, pendant 10 ans.  Même le transporteur  français de produits importés de COREE s'était débrouillé pour saboter le chargement  en le déposant, sans avoir prévenu de sa livraison,  sous la pluie, dehors , un jour où l'entrepôt était fermé.  Le correspondant de l'organisation  criminelle à mes trousses, à cet endroit-là,  était le chinois mafieux  de Limeil Brevannes * (4)      

Une comptable avait un jour essayé de me prévenir et de m'aider. Elle avait malheureusement eu une crise cardiaque 

Ceci est difficile ou impossible  à croire  pour des non-cibles qui ne perçoivent souvent que l'aspect apparemment accidentel d'une situation isolée . 
L'accumulation de pertes de temps et d'argent  entrainent pour une cible ,   indignation, révolte ou dégoût . 
Le pire étant sans doute ,les dénégations officielles destinées à évacuer la victime  de ce système vers les services des réducteurs de tête*, évitant ainsi de  faire traiter le problème par les sociétés, marques ou institutions  responsables de leurs employés  qui les organisent . De cette façon et ainsi, ils contribuent activement ou passivement à la progression/généralisation de  ce système crapuleux qui mine la réputation de la FRANCE à l'étranger.

Que mes agresseurs  perdent, ici,  un petit bout de leur fausse réputation de normalité... c'est bien le moins. 




* (3) Il existe une plainte contre la société de gestion de VANNES , SOFI OUEST GESTION, qui a signé une facture  de nettoyage  à ma place . Cette fausse facture est  -sans date  - ni numéro de facture - ni adresse de la société prestataire - ni listage de prestations .  Le montant de cette facture a été retenu , par SOFI OUEST GESTION sur ce que me devait ce gestionnaire 
Une recherche complémentaire ultérieure, prouve que la société prestataire de service aurait fait un ménage,  en mon nom, alors même que je n'étais plus légalement , locataire.
Ma plainte date d'août 2014. 

* (4) 


* terme d'argot pour psychiatre

** Lors d'un dernier départ de Paris , en voiture, à la nuit, j'avais eu la surprise de voir apparaître sur un panneau lumineux où l'on trouve en général " Attention, Travaux à 10 kms" 
en ampoules lumineuses qui attirent l'attention L'IMMATRICULATION DE MON AUTO  avec en dessous l'information TROP VITE

lundi 16 mars 2015

Réseaux criminels et abus sexuels

Les photos présentées ici proviennent des archives d'un photographe professionnel.

Elles avaient  été prises en cachette. 

Il s'agit d'un rituel d'abus sexuel dit de conditionnement. 


Le photographe avait qualifié  cette séance de «  culte sataniste  » 


et 



Criminalité de petits bourgeois ( 2)

Cet article fait suit à   :
qui ne m’est plus accessible,    pour ajouts ou corrections.



Dans la charmante résidence LES SENIORIALES de Saint Julien des Landes 85150, et surtout dans cette allée


4 vieux + un d’une autre allée,  s’étaient  organisés en bande,  pour TORTURER une femme seule     ( moi), avec des tirs d’énergie dirigée provenant de toutes parts.
Je ne les connaissais pas. Ils ne me connaissaient pas. 

J’étais arrivée le 19-12. 

Dès le 9-12, à Paris (75) ,  dans un mail ironique,  J-J WALTI m’avait annoncé ce qui allait se passer à Saint Julien des Landes (85), dix jours plus tard .
J-J Walti  n’est pas voyant, seulement un élément  habituel d'un complot et que la police n’a jamais voulu interroger de peur d’apprendre quelque chose. 

Saint Julien des Landes est proche de la terre natale du féodal mentor de J-J WALTI, l’incontournable,  A. DE CERTAINES, ingénieur en organisation et de harcèlement et de torture par les autres. *(1)

Aux Sénioriales, un de mes voisins était un ancien  de la marine nationale de Lorient , et peut-être «   frère   » de celui de Paris et de ceux de Vannes. * (2)

Lors de mon arrivée ,  le  19-12, l’ancienne locataire du logement que je prenais  ,avait trouvé approprié de mentionner des violations de domicile qu’elle avait subies et  provenant d’ici:



Montrant la maison des B3 , elle avait ajouté que ceux-là, ses copains qui avaient copies de ses clés,  donc , maintenant , des miennes,  étaient "nickel-chrome".


Et pourtant , ce sont chrome et nickel , qui feront la première démo.de leur turpitude .

Apprenant que leur criminalité en bande organisée s’étalait sur internet, l'ex- marin  de Lorient avait râlé   : ça allait faire baisser le prix du m2 dans la résidence   !



ICI, on torture aussi , grâce à des complicités de professionnels aux airs  de notables locaux.
Le prix de l'immobilier baisse , mais pour une autre  évidente raison.
ICI,  on  croise aussi le squatter/ tortionnaire  d'usure, sortant de l’ascenseur,  entre 12h et 12h 30 .

Dans cet endroit, et en ce qui me concerne , le micro-ondage venant du dessus est brouillé. Les effets sont là. Les mêmes qu'ailleurs avec détections, ici sans détection possible . 
La nuit, des tirs d’énergie dirigés vers ma tête et  en provenance d’un étage supérieur traversent aussi la tente de faraday, et  à la vitesse  mieux que de la lumière.

Sans doute jamais vraiment  inquiétés par des preuves de leur criminalité étalées sur la toile, les réseaux criminels n'avaient pas pris de précaution. Leurs affirmations «   ce n'est pas possible «   «  ça n'existe pas «   etc...  couvraient les faits en attendant l'exécution de la cible et le tour d'une autre . 
Leur brouillage actuel , montre que cela ne semble plus suffire .

Hier soir (15-3)  , par deux fois, je n'avais pas pu m'assoir sur ma chaise. Ce qui pourrait être un tir d'ondes à bout portant ( 3 mètres) venant du dessus, et/ou une manipulation cérébrale,  m'en  avait empêchée .
Le tir ou  autre,  m'avait  déplacée,  à chaque tentative,   d'environ 50 cms vers ma droite. A côté de la chaise.

* (2)

vendredi 13 mars 2015

Harcèlement d'immeuble - 22 rue Ernest Renan

Ce texte avait été écrit et mis en ligne dans un blog  précédent , disparu. Je le remis ici, à l'usage des cibles de "harcèlement en réseau", aussi appelé "harcèlement obsessionnel ", en recherche de  preuve de leur normalité.
Quoi qu'en dise la police , certains médecins,  et bon nombre de personnes incrédules ou impliquées , les situations loufoques , imposées aux cibles déboussolées par autant de bêtise hargneuse et de défi de la loi , existent bien . Elles sont même  semble-t-il codifiées et de toutes façons souvent répétitives. 
Ce témoignage global  ( tous les aspects de la vie sont concernés) et détaillé à travers des anecdotes vécues , est destiné à les rassurer et si possible les aider à prendre du recul en se ré-appropriant leur propre vie .
Car ce  sont les dingos qui accumulent les âneries sur le chemin des cibles  qu'il faut exposer, éventuellement en regardant de plus haut …. un peu à la manière de  la police niouyorkaise, perchée dans la cabine jaune.



Tout le monde a , a eu , ou aura,  à portée d’yeux,  ou dans un voisinage physique proche et donc  à portée de pieds , un être humain  dont les caractéristiques principales sont celles du vicieux.  Les  particularités du vicieux relèvent du faire par des actes condamnables par la loi et du dire par des histoires qu’il invente , répercute en les déformant et répand à l’insu de sa proie. Le résultat dans tous les  cas est la stigmatisation  de la personne ciblée par le vicieux.

Un vicieux est un acharné systématique. Il se met en action d’une part parce qu’il aime ça, d’autre part parce qu’il a été  sollicité pour ce faire et qu’il se sait ainsi protégé. Les méthodes dépendent  de ses habitudes, des informations qu’on lui transmet sur sa cible et  du but recherché par les organisateurs et qu’il devra atteindre  . Son acharnement est fonction de son plaisir et de l’exutoire que la cible représente pour ses propres frustrations, fantasmes ou   problèmes. Pour lui,  une cible proposée est  une nouvelle occasion de prouver ses capacités de malfaisance qui sont une forme de domination sournoise et cachée. Une revanche sur sa vie.

Le dernier vicieux  notoire  en date ,  est à demeure  sur mon palier. Sa carte de visite, qu’il m’avait tendue dès mon arrivée,  comporte sa photo, une adresse prestigieuse différente de celle du palier et toute une kyrielle de noms de hobbys ou métiers amusants,  en plus du sien, et qui vont de grapho-astrologue à écrivain après un détour par arts martiaux

A l’origine, sur ce palier  il y avait  deux autres femmes , lui,  et moi pas encore installée . Avant de venir dans cette chambre j’avais fait refaire l’électricité. Quand je viendrai constater les travaux je trouverai une prise inutilisable, montée de travers.


. J’apprendrai qu’elle avait simplement été démontée et remontée à l’envers. Et certes pas par l’ouvrier électricien.  
Puis ce sera au tour du peintre de voir ses objets personnels disparaitre pendant le chantier. Sa pipe sera remise dans la chambre plusieurs jours après la fin des travaux. 

Une fois la chambre installée, j’y étais venue de façon sporadique au gré de mes besoins . J’avais été forcée de constater que chacune de mes absences était ponctuée d’une intrusion et de méfaits. Arrivant  de Bretagne un soir d’hiver  le compteur électrique tout neuf avait résisté, coupant sans arrêt. Quand il avait enfin tenu , j’avais voulu allumé une lampe. L’ampoule  de la lampe avait explosé * me frôlant le nez. Quelqu’un avait fait des trous dans le culot de cette ampoule qui avait fait d’abord disjoncté le compteur. 

 L’attente de l’ascenseur est un risque de rencontre avec les voisins. Ce jour là le seul homme du palier s’était présenté.  J’avais voulu engager une conversation banale de bon voisinage et  obtenu en retour ce que je nommerai seulement une  riposte vigoureuse. Il s’agissait d’une réaction de  colère parce que j’avais osé  m’adresser à lui avec des lunettes de soleil sur le nez.

 Durant l’été et alors qu’à cette époque là de l’année il habitait  un étage plus bas chez sa maman  partie en vacances, j’avais fait un petit arrêt sur Paris le temps d’une mission A/R sur l’ Afrique . J’étais seule à l’étage. Chaque  nuit , ce monsieur était venu  couper l’eau sur la palier. Il avait fini par prétexter une infiltration chez sa mère  et surtout sa crainte d’une inondation chez Antoine ( ?) deux étages plus bas. Pour le faire savoir , il avait affiché des pages d’explication sur les murs autour de ma chambre. 

L’une des jeunes femmes de l’étage m’avait incidemment  appris qu’il se passait de drôles de choses chez moi , pendant mes absences. Puis nous avions constaté ensemble les méfaits crapoteux dont le locataire du rez de chaussée était également  victime ( excréments sur sa porte, mousse gélifiante dans sa serrure etc…). Quelqu’un de cet immeuble voulait le faire partir. Le locataire avait finalement  cédé. La jeune femme témoin de tous ces méfaits,  avait décidé de ne pas rester non plus. Elle avait été remplacée par un beur.

Un matin où j’étais en train d’annoter des documents avant un rendez-vous chez un notaire, j’avais dû descendre dans la rue , le temps de placer un ticket de stationnement dans mon véhicule. A mon retour dans la chambre mes documents avaient été retrouvés mélangés et gratifiés d’ un document complémentaire glissé au milieu. Quelqu’un était entré chez moi pendant ces quelques minutes d’absence , mais surtout, avait été averti de mon rendez-vous chez un homme de loi et pourvu du document  à introduire et censé me déstabiliser avant ou pendant ce rendez-vous.

Par un samedi midi désert de passants  j’étais arrivée dans l’immeuble où m’attendaient cet homme et l’ex-gardienne l’air furax.  Il l’avait retenue d’un « laissez , je m’en occupe » qui avait été suivi d’un chapelet d’ injures  « connasse, espèce de connasse , pauvre connasse » . C’était aussi incompréhensible qu’inattendu venant de ces deux quasi inconnus, et résidents de l’immeuble  l’un et l’autre à titre gratuit.*  J’avais ravalé mes salutations et étais passée sans répondre.

Dans le courant d’un mois de décembre, ce monsieur tout  excité  était venu tambouriner sur ma porte. Je n’avais pas ouvert. Du palier , il  m’avait crié une information de  convocation au commissariat de police du XVème  pour quelques jours plus tard. Puis satisfait sans doute,   il s’était présenté devant les portes des voisins pour un commentaire répété «  ça y est, c’est fait «

Une convocation au commissariat du XVème communiquée par un voyou : une exception française ? 
Puis le  soir de Noël, j’aurai droit  à une avalanche d’injures  sexistes agrémentées  de menaces de vidage et de menaces de  mort. Comme suit.

Le palier était désert . Tous les autres occupants étaient partis en vacances. L’homme  , apparemment prévenu de mon arrivée m’ attendait à la sortie de l’ascenseur. Je l’avais salué  lui souhaitant un joyeux Noël qui l’avait mis en pétard.
 Avec un tout petit temps de retard dû à la surprise causée par sa réaction, j’avais cependant pu enclencher un magnétophone que je gardais maintenant toujours avec moi.  Il y avait eu « connasse… sous merde… imbaisable… je vais te faire interner …. on va te faire partir d’ici …. Je vais te démolir ….Tout est prévu , tu  vas te faire piéger à la prochaine réunion des copropriétaires « 
J’avais riposté en lui disant entre autre  de se calmer et de pratiquer son métier au lieu de s’occuper de moi. La menace «  je vais te démolir » m’avait interpellée par sa répétition  au point de demander des précisions . Plusieurs fois j’avais interrogé pour savoir si cela signifiait qu’il avait l’intention de me tuer. La réponse avait été sans  ambiguïté et sans hésitation, à chaque fois « OUI ».
« « on » va te faire partir » et « tout est prévu…. » mentionnaient à mots couverts son mentor*** dans l’immeuble . Comme c’est souvent le cas dans ce type de situation, celui qui était correspondant du réseau et tirait les ficelles localement pour le compte de ses pairs qui sont des frères , restait à couvert. Là,  il  avait été trahi  bêtement par son homme de main sur place, un bavard bravache. 

Je n‘avais plus eu qu’ à observer les détails et l’évolution de la situation pour comprendre. 

* L'homme est nu-propriétaire par héritage, de l'appartement où vit sa mère , qui l'héberge
** Ces ampoules  trafiquées pour exploser sont fabriquées en Hongrie avec des trous dans le culot  . Elles font disjoncter les compteurs et explosent quand le compteur "tient" 
*** A. DE CERTAINES est aussi président du conseil syndical


  

mercredi 4 mars 2015

Les violences faites aux femmes



Les violences   faites aux femmes sont de plusieurs sortes . Elles peuvent   atteindre directement la personne .
On distingue alors les violences psychologiques  (  injures gaslighting  par exemple  ) des violences physiques ( viol, brutalité physique etc..) 
Elles peuvent être aussi symboliques . C’est  le cas lorsqu’il y a destruction  ou atteinte aux biens d’une personne.  
Dans mon histoire, ces violences symboliques  se font , en plus, à l’intérieur de ce qui est protégé par des clés et par les droits constitutionnels de chacun   , c’est-à-dire  dans mon lieu de vie ou dans ma voiture, fermés à clé.
En voici de nouveaux exemples tout frais   :

détails
et

Il faut  ajouter malgré tout à cela, une forme de violence physique détournée par pulvérisation de
 ce qui ressemblait à du gaz lacrymogène ou autre pepper spray, par le conduit VMC de la cuisine .

 Le produit  qui brûlait encore plus les yeux en l’essuyant, venait forcément de l’appartement du 2ème étage. Il s’agit de l’appartement   que l’agence des Présidents avait  gardé  en réserve  de location depuis 3 semaines.

Lors des récentes violations de ce nouveau mien domicile dont seule l'agence qui fait faire les visites , avait eu la clé en garde, j'avais eu la surprise de voir ré-apparaitre de la nourriture volée  chez moi, aux SENIORIALES de St Julien des Landes.
 Là sévissaient , des hommes aux habitudes crapuleuses solidaires,  évidentes et notoires . L'épouse de l'un d'eux , femme énergique et entreprenante, avait feint de se désoler des «   conneries avec ses copains  «    de son homme . Comme si cela suffisait comme excuse, et comme si cela  ne dépendait pas aussi d'elle .

Une femme peut cesser de nourrir un mari voyou, voire refuser de recevoir ou fréquenter ses amis  comploteurs/crapuleux. Pourquoi pas  ?

L’association Femmes pour le Dire Femmes pour Agir , défend la cause des femmes handicapées en France . Ces personnes ,  doublement  fragilisées, sont aussi victimes de violences de toutes sortes dont des  VIOLS .
L’ association et sa dynamique présidente non voyante,  organisent le 6 mars une réunion ouverte,  à l'occasion du  lancement d'une ligne d'écoute et d'aide  pour les femmes handicapées victimes de violence  .
L'inscription et les informations sont à http://www.webquest.fr/?m=2140_inscription-soiree-du-6-mars-2015