samedi 23 décembre 2017

Et joyeux Noël, malgré tout


Il y a longtemps, il y avait seulement un Père Noël.
Maintenant , avec l'ingénierie génétique, il peut y en avoir beaucoup. 


Tromperies d'ORANGE


La tromperie  est  un  délit clandestin par nature en ce qu’il a pour but de laisser 
le contractant dans l’ignorance des caractéristiques réelles d’un produit,



ORANGE est l’opérateur dit « historique »  de téléphonie et qui fournit à ses employés des armes redoutables qu’ils mettent au service de leurs fantasmes de domination pour les uns, de leur sadisme pour les autres. 



Pour connecter une  nouvelle box à internet, il faut environ 20 minutes, après les quelques jours de délai prévus par l’opérateur pour faire son boulot en amont.

Ici, il avait fallu 2 mois et demi et le déplacement d’un technicien  de l’opérateur Orange  pour 69 euros , pour apprendre  que la connexion était coupée au niveau du modem  général de l’appartement et qui distribue 3 connexions possibles dans l’appartement.
Le modem est caché ici. 


Cette impossibilité de connexion était, paraît-il,  la faute de l’électricien de l’immeuble. Il avait branché une alarme  à l’arrière du modem , relié lui-même à l’électronique générale de l’immeuble ( interphone, badge d’entrée , porte de parking  etc…) . Cette alarme ainsi camouflée , dans un appartement sans alarme, coupait  la  connexion  internet de l’appartement . 


69 euros :  une dépense prévue et organisée  par des gars du métier.
Le technicien disait que ce n’était pas le prix habituel. 
Ah bon !



Ce que j’avais sous les yeux,   en terme de  méthode ,  était archi-connu comme représentatif du harcèlement en réseau. Dans ce type de harcèlement  les manigances pour empêchements, retards , et coûts supplémentaires  qui amusent les harceleurs ,  s’organisent  en général   en amont et par concertation. Tout cela se fait dans le cadre du boulot .  

L’intervenant final ,  celui que voit la victime, quand il existe,   n’a plus qu’à prendre   des airs de pro qui découvre le problème grâce à ses qualités de "sachant". Son rôle consiste aussi à multiplier les incidents complémentaires qui auront des airs  d’imprévus  de type la-faute-à-pas-de-chance, ou  c’est-la-première-fois-que-je-vois-ça-en-15-ans-de-métier , forme développée de  : ça-n’est-jamais-arrivé-avant.
« Sachant »  est bien le cas . Savoir, c’est aussi avoir été prévenu.

Le "sachant" avait énoncé  le problème  ( alarme) , assis sur une chaise, à 10 m du boitier qui contient l’alarme cachée à l'arrière du   boitier  et pas encore ouvert, à ce stade. 
Cette info  relèverait , ici,  d’une pré-connaissance d’initié et non de celle d’un technicien qui cherche et constate d’abord . 
Là, on m’avait épargné l’acte 1 de la  comédie.

Une fois l’alarme enlevée, ça aurait du rouler. 
Pas vraiment.
Puisque les identifiants de connexion  fournis par ORANGE, par courrier , étaient FAUX.
Le technicien devait en utiliser d’autres . Ceux que lui donnaient son appareil -outil de travail.
OK , j'allais noter  « mes » identifiants .
Non, non, ce n’était pas la peine . "Vous n'en aurez pas besoin " , disait ce spécialiste d’Orange… et qui avait fini par les écrire.

Et là, gentiment,  le technicien s’était  même intéressé à ce qui ne relevait pas de son intervention : l’adresse de  ma messagerie. 
Pour me faire plaisir , sûrement, il avait  proposé de changer ma moche  adresse email fournie par ORANGE, par une autre. 
OK. J’avais choisi .  Après un rapide paramétrage, un enregistrement  et le bouclage de l'intervention par une signature du bout du doigt , le technicien avait quitté le lieu.

Youpee, le monde était  enfin à portée de clic et sans mettre le nez dehors !


Sauf que .... ça aurait été trop simple  et pas habituel du harcèlement en réseau qui , sous couvert d'un service en plus, multiplie toujours les problèmes annexes suivants  et qui prendront des semaines  et  de multiples démarches  supplémentaires , pour être résolus. 

Après le départ du technicien  d’ORANGE à 69 euros :
- la ligne de téléphone liée à la box ne fonctionnait pas 
- les deux adresses de messageries et leur mot de passe étaient refusés
et donc,  il était
- impossible de  contacter le service clients ORANGE par messagerie,
- impossible de lire  et comprendre les factures  bizarres envoyées par ORANGE,
- impossible de joindre le service technique  ORANGE par téléphone pour mettre tout ça d’équerre .



Le harcèlement en réseau est du sabotage de vie d’autrui en bande  très organisée . Il se fait sous couvert du métier, de la fonction,  de la qualité,  et sans perdre de temps, pendant le temps de travail payé par l’employeur et  par le client grugé.

Et , mieux pour les harceleurs , mais pire pour la cliente,  ici, la box ORANGE émettait des CEM inattendus et nocifs,  à chaque  début de connexion  faite tout en filaire ,( par ETHERNET), et sur des fréquences improbables comme 1,7 GHz (et 1,9 GHz. sur d’autres essais)
Les détections suivantes ont été faites avec un détecteur à la verticale et un autre à l'horizontal , antenne face à la box . Ce qui donnait ceci pour le détecteur à l'horizontal 


et ceci pour le détecteur à la verticale 





Les essais avaient été répétés  plusieurs fois à des moments différents , pour confirmation.



******

Avec des  harceleurs  en bandes organisées ,   préoccupés de nuire  en cachette ,  payés en le faisant,  et qui  ont accès à la technologie et à l’énergie par leur fonction et leurs outils de travail,  lesquels incluent  des antennes relais  pour certains et  pour d'autres des satellites, il y a là , aussi, une piste  sérieuse pour mieux comprendre et interpréter le harcèlement criminel électronique caché , infligé à d’innocents contribuables transformés par des sadiques et psychopathes embrigadés,    en pantins   zombifiés à l’énergie pulsée .



mercredi 13 décembre 2017

L'abus de 3


 3 est le chiffre qui se veut  l’expression  symbolique visuelle   d’un type de harcèlement  en réseau et prétendument commandité par des francs-maçons aux quels ce 3  renverrait par sa symbolique . 

3 est la signe qui représente les pointes du triangle . Cet autre symbole   revendiqué par les franc-maçons et de nombreux harceleurs qui sont  FM , ou veulent se faire passer pour FM, ou encore veulent faire croire à leur cible qu’elle est la proie de cette organisation cachée ,  et présentée ou connue comme redoutablement malfaisante et  qui  défit souvent la loi.

MISTRAL92 via leboncoin

Il avait pour pseudo MISTRAL92  et proposait une maison à louer sur internet .
MISTRAL92 était un des rares proprios de ce site  à écrire plain-pied correctement. J’avais répondu. Mais, pas de pot,  la maison était déjà louée . 
J’ai l’habitude.

Et , MISTRAL92  avait aussitôt proposé une deuxième maison , pas loin de la première  , et qui allait  se libérer. Il allait  justement s’y rendre pendant le WE et avait proposé un rendez-vous de visite, avec une condition : une confirmation du rendez-vous par téléphone ou SMS , le matin .
Pas de problème.
Sauf que le  n° de tel proposé   n’avait pas répondu . Il était sur messagerie
Ça arrive . 

Et j’étais à l’heure, comme convenu , devant le 


Selon MISTRAL92, sa maison , rue du Puits, était une construction récente, de plain-pied et sans vis-à-vis 



Ici,  le 3 rue du Puits, était une maison pas vraiment récente  , à étage , et avec des vis-à-vis partout.


Et  le propriétaire-résident ne voulait   pas partir . Pour aller où ?  
Il trouvait d’ailleurs  que le Laurent LEFEBVRE qui avait mis sa maison en location , était salement gonflé.

J’étais d’accord.
J’allais  avoir eu passé 6 heures A/R sur la route . Ma gloutonne voiture allait s’être enfilée un plein et demi d’essence . Mon porte monnaie allait avoir été  délesté  du montant de 4 péages d’autoroute.


Tout ça , parce que des tarés désoeuvrés en bande organisée, surveillent les connexions internet et toutes informations concernant leurs  cibles, s’entendent et s’acoquinent pour les tromper, leur faire perdre leur temps , les fatiguer et leur  faire dépenser le maximum d’argent pour rien. 



Certains  de ces jouisseurs  de leur tromperie en bande organisée d'escrocs sont   hackers, d’autres des techniciens ,  ou encore des juristes,  des électriciens,   des professionnels de l’immobilier,  des fonctionnaires d’Etat ou  des banquiers.
Et très  rarement des bouchers ou  des cordonniers du super marché d'à côté


samedi 25 novembre 2017

L'excision des petites filles



La photo  présentée  ci-dessous  est celle d’un article du Canard Enchaîné du 22 novembre 2017. 



Dans cet article Sorj Chalandon présente  un documentaire  à voir bientôt , sur l’excision des petites filles   

Ce documentaire a été réalisé par Mireille DARC . Il sera présenté sur France 2 dans «  Infrarouge « le 28/11 à 22 h 55.


Le 25 novembre est la journée de sensibilisation et de protestation contre les violences faites aux femmes. Pour certaines , ces violences obligées commencent très tôt. Dès l’âge de 5 à 6 ans.
En  France, selon cet article,  on estime à 60.000 le nombre de petites filles ainsi martyrisées et privées de plaisir à jamais . 

Quelques rares  chirurgiens  de par le monde se sont spécialisés « réparateurs de femmes ». 

Pour réparer cette criminelle insulte à la nature, qu’est l’excision, des chirurgiens français aussi, s'occupent de   cette « réparation » . 


lundi 13 novembre 2017

Un chantier - Harcèlement en réseau

Un chantier est une situation tordue en général fabriquée par des employés du Ministère de l’Intérieur.
Le chantier désigne donc surtout un piège fabriqué avec l’intention de nuire à  une personne et dont les représentants des forces de l’ordre et de la sécurité ont le quasi monopole.
Un chantier est une des expressions du harcèlement en réseau .

Ainsi , quand une situation piège  biaisée est fabriquée par un avocat marron avec la complicité d’un huissier  de justice ou d’un greffier  de justice on parle  plutôt de harcèlement en réseau.

Si la situation tordue est manigancée par des représentants  de l’ordre et de la sécurité de l’Etat , le mot « chantier » est plus couramment employé.

Comme dans le harcèlement en réseau dont il est une facette à particularités , un chantier mise sur  une apparence de normalité,  de régularité, ou  de légalité pour  fabriquer une situation qui piégera un citoyen . Ici,  une victime.

L’apparence de légalité ou  de régularité  de la situation tordue fabriquée est donnée par la fonction, le titre, ou l’uniforme des acteurs .

La « matière » qui permet ce chantier est fournie par un document ou une situation existante  concernant le citoyen à piéger . Cette « matière »  sera  donc détournée de sa fonction  ou utilité de base  , grâce aux outils de travail des fonctionnaires d’Etat  ( uniforme, possibilité de convoquer ou de prendre des décisions aux apparences légales) pour être utilisée en la transformant  de façon à y piéger leur victime. 

La victime subit donc une double peine :
- son état de harcelé  ou violenté( par exemple) 
- et le piège fomenté par des fonctionnaires d’Etat , et qui se retourne contre elle , la victime, pour la coincer d’une façon ou d’une autre, et/ou l’empêcher de se défendre . 

Ici, il existait une plainte avec CPC contre Mme B. Cette plainte incluait donc, comme le veut la loi,  la plainte préalable portée auprès du procureur et qui n’en avait rien fait. 

Une plainte avec CPC , consignation payée,  relève  donc alors seulement d’un juge d’Instruction qui l’a acceptée mais surtout de sa greffiere  et qui fait à peu près ce qu’elle veut, ce qui inclut ne pas répondre aux LAR. 
La greffiere peut donc , par copinages et demandes  interposés, aussi , faire ce qu’ »on » veut lui faire faire. 
Cette greffiere -ci, plus particulièrement, est liée à un représentant des forces de l’ordre du département.

Et la copie de la plainte au procureur  de son dossier ( le mien) , s’était soudain trouvée entre les mains d’un représentant des forces de l’ordre du département et qui m’avait convoquée alors que j’étais S.D.F. et injoignable. 
Le représentant des forces de l’ordre qui convoquait n’était bien sûr pas le parent de la greffière indélicate et indiscrète, mais son subalterne . Ici, « sa » subalterne.
La consciencieuse subalterne , croyant en sa tâche , avait continué de convoquer  la S.D.F (moi)……pour un dossier qui était, bien sûr , prévu à classer sans suite .



Avec mon déménagement ailleurs, le dossier était passé en gendarmerie. 
La gendarme qui avait  par 3 fois  refusé de préciser le motif de cette convocation avait eu le mauvais goût de me dire ce qu’elle,  ou son encadrement pensait de moi . 


Extrait du texte suivant : 


Sur place, au lieu de m’interroger sur l’objet de ma plainte, la gendarme avait questionné sur une circonstance aggravante . 

Cette circonstance aggravante est l’objet d’une autre plainte et qui se trouve au B.O. du tribunal  de grande Instance des Sables d’Olonne  . Pour interroger sur cette circonstance aggravante en tant que sujet principal , il y avait donc matière à , et  sur la base d’un autre  document, précisément entre les mains de Monsieur le Procureur .

Cette entourloupette signait assez clairement   la manigance en bande organisée d’employés de l’Etat .

Sans réponse de ma part  sur cette annexe à la plainte, la gendarme  avait bifurqué sur une autre annexe  de la même plainte, et  également sans intérêt.
Pour donner une apparente consistance à son PV, la gendarme avait recopié tout et n’importe quoi.

La comédie était grotesque et s’était bouclée rapidement avec un refus de la copie du PV établi .  

Un avis de classement  sans suite  à la plainte contre B. était arrivé à mon domicile  quelques jours plus tard.

Dans un chantier , concocté en catimini par des représentants de l’Etat en bande organisée, la question  principale est   toujours «  à qui profite le chantier ? »

Les questions subsidiaires  dans le cadre d’une manigance élaborée par  des fonctionnaires d’Etat ( chantier)  avec les outils de leur fonction , sont aussi  
«  à quoi sert ce chantier  ? »  (  faire classer par des pandores une plainte qui dépend d’une autre instance judiciaire, après avoir fait signer un PV  au citoyen « mal » convoqué)
-  «  qui a concocté ce chantier en amont  ? « 

- « qui est capable de détourner une greffiere de justice  des obligations   de sa fonction  ? «  

- «  qui est capable de détourner  des policiers et gendarmes de leurs règles de  déontologie pour leur faire jouer de pareilles  et malheureusement , habituelles, comédies ?  « 





samedi 4 novembre 2017

Une gendarme rit d'une victime


Une gendarme, même enceinte , n’est pas payée pour se payer la tête d’une victime de harcèlement criminel.
Dans cette brigade de 33 pandores, il y avait 6 femmes et qui l’avaient oublié. C’est une maréchal(e) des logis chef qui avait été choisie pour cette nouvelle comédie d’amusement de la caserne.

Le type de comédie en question , exercice  protégé de fonctionnaires, s’apparente au "théâtre de rue " du harcèlement en réseau . 
Le "théâtre de rue " est reconnu des cibles de harcèlement en réseau à travers de courtes scènes  de quelques minutes et qui font allusion à une anecdote de la vie de la cible.
Le théâtre de rue est  concocté et joué  en pleine rue ,  par des  harceleurs , inconnus et  sans uniformes .

Cette fois là, c’est un vigile de Monoprix qui m’avait agressée pour essayer de me confisquer mon appareil photo par la force . L’appareil avait  seulement fixé la bouille bouffie du mafieux harceleur   à mes trousses dans le magasin . 
Ma plainte contre le vigile avait été retournée contre moi par le lieutenant FERRIER et son commandant ARNAUD. 
De victime  d’agression physique violente, j’étais devenue  accusée d'être devenue  voleuse de  papier Q crayons . 

Sortie  du commissariat de Paris XIV plutôt estourbie, j’avais eu dans les pattes ,  de face et bien en évidence , une petite dizaine de photographes amateurs ,  sur à peine 400 mètres. L’un photographiait une crotte de chien, l’autre le sommet des arbres, l’autre un banc  . Débouchant d’une rue perpendiculaire , un autre avait immortalisé mon air incrédule et surpris .

Le théâtre de rue n’est , en général , interprétable que par la cible à qui est destiné ce spectacle  débile , censé la déstabiliser par sa réactivité surprenante  et la disponibilité des cinglés participants . 

Là, la maréchal(e) des logis chef m’avait priée de me présenter par une fiche ,   sans enveloppe de confidentialité, sans timbre d’économie. 
Des policiers de la municipale,  des braves à ses ordres,  avaient porté ses 4 avis  à mon domicile.
Malgré mes demandes écrites  ,  envoyées sous enveloppes timbrées, et interrogeant sur  le motif de ce besoin de me voir  en gendarmerie,   la maréchal(e) des logis chef n’avait rien précisé . Sauf la prétendue « urgence », et notée en ROUGE, la seconde fois.

Sa 3ème demande se présentait ainsi :



Contrairement à ce qu’écrivait la maréchal(e) des logis chef , je n’envoie pas de courriers  au procureur de la République. Seulement des plaintes  ,  et toujours par lettre recommandée avec accusé de réception. 
Toute demande à présentation en gendarmerie  , suite à une plainte reçue  par le BO et acceptée par le procureur , devient alors une convocation .

Cette comédie du pseudo-secret  par  fonctionnaires d’Etat , mais  sans souci de confidentialité , intriguait. J’avais été  sur place prendre rendez-vous avec la dame 

Ce déplacement m’avait surtout appris que les harceleurs  corses ne me lâchent pas d’une 1/2 heure. La preuve par  BH941VK (2B), en repérage de mon véhicule laissé 300 m plus loin, dans un parking privatif.

La  rencontre au jour J  , avec la maréchal(e) des logis chef, avait débuté par une stridente comédie. Un collègue de la dame avait déclenché un appareil dont le sifflement  aigu  faisait dysfonctionner les appareils   des  gringos de la salle d’attente. 

Le reste était à l’avenant. La maréchal(e) des logis semblait tellement s’amuser qu’elle était même incapable de noter correctement les patronymes que je lui avais épelés. 
Après avoir re-imprimé son texte trois fois et sans égard pour la gramère ou l’ortograf, elle m’en avait refusé la copie. 
Un comble pour une victime  d’infraction pénale….., mais  normal dans le cadre d' une comédie de harceleurs en bande organisée .



Quelques jours plus tard, je recevrai ceci ci-dessus ,  et qui nous apprend que la gendarmerie n’a pas besoin de la justice pour classer ses  mascarades .


ci-dessous , dessin de Gross



samedi 28 octobre 2017

Escroqueries en bande organisée - Un huissier de justice



Il existe de nombreuses  techniques de base des harceleurs  en réseau  dans la catégorie  «  harcèlement administratif »  et qui ont été exposées  sur ces blogs et  dans bien d’autres, au moyen d’anecdotes  explicites ou expliquées par l’exemple.

De façon récurrente, ces réseaux  de harcèlement de type « administratif » font intervenir des comparses  qui donnent les coups de main nécessaires ,  grâce à  « l’aura » de leur fonction  qui force en général  l’obéissance et le respect du citoyen lambda,   mais  compte surtout  sur :
- les fausses informations ou information  partielles ou détournées , données, 
- l’ignorance de la cible face au  domaine  juridique ou administratif  concerné ,  
- l’ignorance de la cible quant à la constitution  et  à l’imbrication  de relations  de copinage des protagonistes de   réseaux locaux ,  susceptibles d’intervenir à divers niveaux  pour étouffer définitivement  la situation ou toute réaction de la victime , 
l’ épuisement , la faiblesse /fatigue  de   la cible en tant que  victime de harcèlement en réseau ou/et électronique au quotidien, 
la quasi assurance que la cible ne trouvera pas d’aide extérieure  ou sinon, que cette aide éventuellement payée par la cible ,  sera également facilement détournée par  persuasion, pression ou intimidation.
- l’assurance  des représailles ou chantiers complémentaires  d’administrations annexes pour asphyxier définitivement la cible .

Dans cette autre péripétie de mon histoire  de cible de réseaux crapulo-criminels ,   mon expulsion d’un appartement , avait été  organisée par des faussaires notoires : I.Blaineau et CM-CIC Gestion Immobilière. 

Aidés d’un diligent avocat T. ROUBERT, qui avait  finalement travaillé à mes frais,   les deux protagonistes  avaient    trompé la justice en utilisant  l’un et l’autre une qualité usurpée: bailleure et mandataire de bailleure

Pour donner de la consistance à leur démarche expéditive de faussaires expulseurs de locataire- qui- paie- son -loyer , leur avocat T. ROUBERT avait  fait intervenir  le  secrétaire général de la Préfecture de Vendée : Mr NIQUET. 
Mr NIQUET avait  décidé l’expulsion immédiate et  par la force publique  d’une locataire- sans -dette de-loyer.

Les faussaires s’ étaient donc fait  protéger par un représentant de l’Etat  de droit  français. 

Avec l’aide de la préfecture ,  les faussaires avaient ainsi  fait dégringoler leur cible (moi) dans la catégorie des voyous qui spolient des propriétaires vertueux. Ici, I. Blaineau était  pourtant avant tout  une  faussaire,  qui avait encaissé tous les loyers  payés et même les honoraires  de son avocat que je lui avais réglés directement.

Pour compléter le tableau de cette bande organisée,  le dernier rôle était revenu à l’huissier de justice Mr VINCENT , tenu à bout de bras par la magistrate locale C. BARRAT *(1) et manipulé par  X qu’il désignait comme son « correspondant »
Dans « huissier de justice » il y a « justice » , et on sait que le harcèlement  administratif en réseau  est majoritairement corporatiste. Il   se fait aux dépends des contribuables , par copinage de soutien et substitutions en cascades.



L’échange d’emails avec l’huissier de justice  m’avait appris que le « correspondant «  (inconnu= X) , de l’huissier de justice C. VINCENT  ne voulait pas de mon paiement. Il voulait  donc  un chantier tonitruant d’expulsion avec pertes et fracas.  
Pour ce faire,  X avait fait refuser  ,  mon chèque qui couvrait  tout, n’importe quoi et plus encore, par I. BLAINEAU

Avec l’huissier C. VINCENT à sa botte et la magistrate C. BARRAT dans la poche,  le correspondant X avait aussi et en plus ,  transformé l’huissier de justice en gestionnaire de biens . Sans doute pour soulager sa cliente I.BLAINEAU.

Dans cet épisode :
CM-CIC Gestion Immobilière, gestionnaire faussaire,  faisait les appels de loyer et annonçait un trop-perçu de charges.
I. BLAINEAU, bailleure faussaire ,  recevait et encaissait les chèques de loyer selon la décision du TI des Sables d’Olonne.
Et l’huissier de justice C. VINCENT , sans qualité reconnue pour le faire,  s’était mis à tenir la comptabilité des loyers encaissés. 

Sans façon, l’huissier de justice C. VINCENT ,  avait  également et tout simplement  mélangé sa comptabilité  de prestations   d’actes divers  en vue d’expulsion, avec la comptabilité de gestion des loyers  que je payais directement   à I. Blaineau . 

 Cet extrait du décret n°2016-230 du 26-2-2016 entrée en vigueur le 1er mars 2016, qui fixe les tarifs des huissiers de justice,  note  en plus, et ici, en surligné , les obligations d’un huissier :
L'information du client
L'huissier de justice est tenu de remettre aux parties un compte détaillé des sommes dont elles sont redevables. Au sein de ce compte doivent figurer distinctement et sans abréviations les rémunérations tarifées, les débours et frais de déplacement ainsi que les honoraires librement fixés par l'huissier d'un commun accord avec son mandant. Lorsqu'ils en font la demande, les clients doivent en outre pouvoir obtenir les justificatifs des dépenses engagées pour leur compte de la part de l'huissier.

C. VINCENT , lui, présentait son décompte  demandé , comme suit (extraits)  au 21-8-2017 


Ses prestations , non détaillées et désignées d’abréviations interdites ou d’un sigle inconnu comme  FICOBA, n’étaient pas conformes  aux coûts listés par la loi entrée en vigueur le 1er mars 2016 . 




A titre d’exemple SIG qui est peut être l’abréviation de SIGNIFICATION ,  à défaut de détails,  ne serait facturable  que comme suit 
Signification de décision de justice 25,74 €
CDT  QUITTER LIEUX qui pourrait signifier COMMANDEMENT  de QUITTER les  LIEUX , prestation n° 86,   ne devrait coûter que :  26,81 €
etc…..


Une vérification complète  des prestations  non détaillées ,  facturées par C. VINCENT , si calculées selon le tarif des huissiers de justice fixé par le décret n°2016-230 du 26-2-2016 ferait ainsi apparaître un trop perçu, par C. VINCENT  de 1254 euros

Une autre vérification de la gestion  brouillonne des loyers , faite par l’huissier  C. VINCENT faisait également apparaître  une  comptabilité fausse,  toujours en ma défaveur  et pour un montant de 1244 euros 

L’huissier de justice , comme une magistrate, comme un secrétaire de préfecture , tous payés par les contribuables,  et avec des airs assurés par la fonction, d’honnêtes fonctionnaires et  bourgeois,  soucieux  d’équité ( c’est écrit dans la décision du TGI) représentent , dans ce département, un Etat français dans un drôle d’état .
  


devant le TGI des Sables d'Olonne
où l'accès aux services m'est refusé
"Ceci ( sur mon dos)  est l'image de mon cerveau
brulé par le harcèlement électronique 
de fous furieux"

CONCERNANT LES TARIFS DES HUISSIERS DE JUSTICE  (Extraits) 

Les huissiers de justice ne peuvent ni demander ni percevoir une rémunération autre que celle définie par le tarif contenu au sein du décret de 1996, actualisé en 2016. 
Voici les tarifs des frais d'huissier applicables à compter du 1er mai 2016 pour l'établissement de certains actes courants. Il s'agit de montants hors taxes. Vous devez donc rajouter la TVA au taux de 20%. 
Coût d'un état des lieux
Le coût d'un huissier de justice pour un état des lieux est fixé à :
  • 110,47 euros lorsque la superficie du logement est inférieure ou égale à 50m2 ;
  • 128,70 euros lorsque la superficie du logement est supérieure 50m2 et inférieure à 150 m2 ;
  • 193,05 euros lorsque la superficie du logement est supérieure à 150m2.

Coût d'une assignation
Le coût d'une assignation par un huissier est de 18,23 euros. 
Coût d'une signification
Le tarif fixe à 25,74 euros le prix d’une signification de décision de justice par un huissier. 
Commandement de payer
Le coût d'un commandement de payer les loyers et les charges est fixé à 25,74 euros. 
Paiement de l'huissier
Selon les cas, le paiement des frais d'huissier (ou d'une partie d'entre-eux) incombe au créancier ou au débiteur. Mais dans tous les cas, l'huissier de justice possède certains droits et obligations dans le cadre du versement des sommes demandées. 
L'information du client
L'huissier de justice est tenu de remettre aux parties un compte détaillé des sommes dont elles sont redevables. Au sein de ce compte doivent figurer distinctement et sans abréviations les rémunérations tarifées, les débours et frais de déplacement ainsi que les honoraires librement fixés par l'huissier d'un commun accord avec son mandant. Lorsqu'ils en font la demande, les clients doivent en outre pouvoir obtenir les justificatifs des dépenses engagées pour leur compte de la part de l'huissier. Par ailleurs, lorsque la personne paye en espèces, l'huissier a l'obligation de lui délivrer un reçu. 
Droit de rétention et provision
L'huissier dispose de certains droits pour s'assurer du paiement de ses honoraires. Le décret lui ouvre ainsi la possibilité d'exercer un droit de rétention (portant sur les pièces de procédure) en vue de garantir le paiement de sa rémunération et de ses débours. Avant l'accomplissement de tout acte, l'huissier a également la faculté de demander à la partie qui les requiert une provision suffisante pour couvrir leur rémunération et les débours correspondants:
droit-finances.commentcamarche.net/faq/5551-les-frais-d-huissier-de-justice-tarifs-et-paiement.fr





mercredi 25 octobre 2017

La fureur des dénonciations- Le bruit des mots nécessaires.

Dessin de GROSS

Les torrents de boue  déversés sur des femmes et des proies de toutes sortes depuis des décennies  viennent de se transformer en coulées  de lave brûlantes , fracassantes , sur les réseaux sociaux. 
Il parait que la bienséance  des victimes n’est pas au rendez-vous .
Comme si les injures et les obscénités  des prédateurs , à l'origine de ce dégobillage de mots nécessaire et salutaire,   étaient du bon goût, eux.


Certains pudibonds s’ offusquent  même  de ce mot à mot de la dénonciation. Ils n’oublient pas , en plus, d’essayer de retourner les situations contre les victimes. Comme tous harceleurs, nourris au biberon de la récupération systématique de toute situation qui tournerait à leur désavantage, ils utilisent les mêmes habituelles et grossières  ficelles, en accusant les victimes d’exagération ou de manque de retenue.



 de Benoîte Groult

Certains  se paient même  d’abord le culot de longs exposés d’apparente  compassion intellectualisée pour mieux fustiger  après un  préalable listage  des maux dénoncés.   


 En plus,  au nom d’une démocratie mise en miettes  depuis longtemps par les complicités habituelles des nantis et dominants  de tout poil et qui assurent   l’impunité des goujats et  des criminels  , les bien-pensants , veulent des preuves , des actions en justice. … pour des classements sans suite, assurés par des étouffeurs aux bonnes places .



Cette fois-là , les menaces de mort proférées contre moi par le gros Walti, à Paris XV , avaient été enregistrées. 
Une copie  de l’enregistrement était jointe à ma plainte au procureur de Paris. 

D’autres copies avait suivi à l’usage de tous les copropriétaires du 22 rue Ernest Renan, où certains ne pouvaient pas ne pas avoir entendu les propos du tonitruant WALTI.



La plainte  pour menace de mort et injures sexistes , citait  les propos de WALTI  mot à mot




 La réponse rapide du Tribunal de Paris  avait été un classement sans audition. Sans suite. 
Ce que j’avais immédiatement contester.
Une autre réponse  m’était parvenue illico. Elle précisait que cette plainte avait été traitée par UNE AUTRE ADMINISTRATION, .

Mon courrier suivant et  immédiat , voulait légitimement connaitre  le nom de cette administration parallèle à la justice pénale  française,  puisqu ‘elle  empêche les  plaintes des victimes d’être prises en considération. 

Aucun greffier  du TGI n’avait daigné répondre.

Une plainte avec CPC ( constitution de partie civile) avait été faite après les délais requis. Elle sera classée sans suite par un subterfuge aussi grotesque que familier.

Et  l’illettré Walti qui  avait inventé des citations d'auteur chinois pour me traiter  d'hémorroïde , m’avait menacée
- de plainte en diffamation 
- d’enfermement en hôpital psy , si je continuais à réagir.
Ce dernier point est  aussi l'ultime méthode des dominants en bande organisée,  pour discréditer une proie cohérente, et censée,  par un chantier  entièrement fabriqué  avec l'aide des administrations  justice et police et de leurs obligés du corps médical.


Alors,  pour les victimes, et à défaut d’être traité(e)s en citoyennes et citoyens, avec les droits que  propose  une démocratie , il reste la fureur d’expression  de  la dénonciation  et le bruit  des mots de toute nature,  même si cela  fait étouffer de rage  mal contenue ,les habituels prédateurs et leurs complices les dominants .


Pour un autre point de vue  sur l’actuelle difficile situation des femmes en France, on peut lire ci-dessous l’article de cette artiste qui connait bien les deux faces d’une société de non respect et d’intolérance. 


Ouest France, 24 octobre 2017

Et pour essayer de détruire un mythe à l'origine de beaucoup des maux produits par les porcs désignés et  dénoncés par la déferlante  des mots  des jours derniers  , il y a aussi ceci :





mardi 10 octobre 2017

SAUR sans eau - La FRANCE du droit à l'eau et des saboteurs



La capsule rouge sur le tuyau à gauche, indique  qu’un  employé  de la société SAUR est venu tout spécialement dans cet immeuble  pour couper l’approvisionnement en eau de mon appartement.
C’est interdit par une loi.  Tout comme sont interdites les réductions de débit. 
La société SAUR, qui avait déposé une question prioritaire de constitutionnalité  (QPC)  sur ce sujet  en 2014 , après une condamnation par le tribunal d’Amiens, ne l’ignore  donc pas.
Ainsi, les coupures d’eau sont interdites , partout en France et même en Vendée, par la loi BROTTES entrée en vigueur le 16 avril 2013. Il n’y pas d’exceptions à l’application de cette loi. 
Ni pour résiliation de contrat
Ni pour changements d’utilisateur
Ni pour factures impayées
C’est IN-TER-DIT par la loi L115-3 du CASF qui dit clairement  
« Les distributeurs d’eau ne peuvent procéder, dans une résidence principale, à l’interruption, y compris par résiliation de contrat, pour non-paiement des factures, de la fourniture d’eau aux personnes ou familles. »
Cette interdiction a bien  été confirmée, après la QPC de la société  SAUR,  par  le par le Conseil Constitutionnel , le 29 mai 2015
Ici , SAUR , qui avait, en plus,  entre les mains  et depuis un mois mon  courrier de demande de contrat de fourniture,  auquel  cette société  n’avait pas daigné répondre , l’a fait. 
Couic. Plus d’eau. Pas de douche. Pas de cuisson . Pas de chasse d'eau.

Cherchez le saboteur. 



La précédente coupure d’eau de sabotage, de cette histoire  avait été faite à Paris XV , par le vendéen de l’immeuble,  DE CERTAINES,   harceleur de femme seule  et criminel ( HE) qui tire de son appartement avec une arme à énergie dirigée sur une personne ( moi) dans la rue . 

Ce sournois haineux,  aux airs de petit bourge très comme il faut, était  monté en pleine nuit à mon étage pour accomplir ses  noirs desseins . Il avait coupé mon approvisionnement en eau pour   donner un coup de main à son sbire,  spécialiste de la torture de femmes par énergie dirigée, l’obèse WALTI.

L’obèse et obsédé WALTI habitait, aussi,  chez sa mère  à l’étage en dessous du mien . Il  utilisait les canalisations de l’immeuble, à partir de l’appartement de sa mère  pour propulser ses  saloperies  .  
La force des propulsions  pétaradantes et nocives faisait sauter les bouchons que j’enfonçais sur l’évacuation d’eau de la douche ou de l’évier.
Alors, pour  contrer sa naturelle nuisance hargneuse , j’avais laissé couler un filet d’eau non-stop, et payé dans mes charges.  Les pétards mouillés  du gros WALTI devenaient ainsi inopérants.

Et DE CERTAINES  qui  se prenait pour le directeur de l’immeuble  et s’imaginait même  avoir des droits   chez  les  autres propriétaires , était   venu couper mon approvisionnement en eau, en pleine nuit ,  à la demande de Walti.

De Certaines , feignait d’utiliser là, sa qualité de Président du conseil syndical  (PCS) , et qui ne lui donnait aucun droit.

Cette qualité  avait  seulement servi ses intérêts au moment de pharaoniques travaux d’immeuble sur-facturés. Avec cette qualité, il avait entrainé la copropriété vers une infraction pénale, histoire de ne pas payer une redevance due à la mairie de Paris .
Cette redevance aurait pu être couverte par la vente du cabinet de la loge et celle de la chambre de service liée.

Le PCS avait choisi, au lieu de cela ,  de donner une de ces parties communes à sa copine du rez-de-chaussée.
  
Le harcèlement en réseau est répétitif. 
Son observation montre qu'il prospère sur   un panel de nuisances qui exposent ainsi  des habitudes sournoises et mortifères  de saboteurs en bandes organisées. 

Ces saboteurs  utilisent leur emploi , leur qualité présumée ou leur fonction, en les détournant  au service de leur groupe et quel qu’il soit ,  pour nuire, pourrir la vie d’une personne prise pour cible par amusement et/ou jalousie,  pour escroquer cette même cible  à mettre sur la paille,    et montrer ainsi  leur supériorité de crétins vicieux , et pervers. 


Il y a aussi des femmes dans ces réseaux.

vendredi 6 octobre 2017

Faussaires et escrocs ( résumé)



CM-CIC GESTION IMMOBILIERE s’était prétendu gestionnaire du bien que j’occupais . 
Son contrat  de bail de location disait que ISABELLE BLAINEAU , sans adresse, était  la bailleure du bien .

Il aurait pu tout aussi bien écrire que Catherine BARRAT ou CEDRIC VINCENT, qui s’étaient auto-décidés  propriétaires de mon compte bancaire,  étaient  , l’un ou l’autre, le bailleur du bien . 

Sans les coordonnées  précises et vérifiables et la signature du bailleure  du bien qui attestait et confirmait ce mandat de gestion, le contrat de bail était nul.

Ainsi , CM-CIC GESTION IMMOBILIERE était le seul a affirmer cette  prétendue qualité de gestionnaire du bien loué. 
A partir de  cette fausse affirmation de qualité   , CM-CIC GESTION IMMOBILIERE, m’avait obligée à  accepter un prélèvement de loyer chaque mois . Il se servait  sur mon compte bancaire ,sans qualité légale pour le faire.
Dans certains tribunaux on appelle cela de l’escroquerie. 



Isabelle BLAINEAU , la propriétaire cachée ( sans adresse)  de l’appartement loué, n’avait pas signé le contrat de bail de location qui prétendait qu’elle était bailleure et  qu’elle avait délégué la gestion de son bien . Elle n’était donc pas bailleure et n’avait pas , à ma connaissance , délégué  la gestion de son bien à quiconque. 

Elle était seulement, pour moi,  une propriétaire , sans adresse connue. 

Pourtant Isabelle BLAINEAU s’était prétendue BAILLEURE  en trompant la justice, pour m’assigner au TI puis au TGI   des Sables d’Olonne  et m’expulser de l’appartement  que j’occupais. Grâce à une chaine  de complicités effrayante , son avocat T. ROUBERT m’avait  fait payer tous les dépens , dont :

- les frais du secrétaire de la préfecture, Vincent NIQUET,
- la prestation de Catherine BARRAT , juge  des expulsions, 
- les fantaisies  dispendieuses de l’huissier de justice Cédric VINCENT , 
- la figuration de la police des Sables d’Olonne, 
- le déplacement d’un serrurier inutile,
- les honoraires de  Thomas ROUBERT, le seul avocat de France , dans un cabinet d’avocats qui engrange entre 50.000 et 80.000 euros/mois, et qui prétend ne connaitre ni le harcèlement en réseau, ni le harcèlement électronique des acteurs de l’immobilier.



Isabelle BLAINEAU faussaire , m’avait escroquée avec une férocité acharnée  égale à celle de son conseil . 
En toute irresponsabilité, elle avait induit et provoqué pour moi  des dépenses annexes considérables et inconsidérées . 
Suave, elle terminait pourtant  ses rares lettres par «  j’espère que vous comprenez »