samedi 30 septembre 2017

Monsieur VINCENT- huissier de justice de business et les autres


Le plus connu Monsieur VINCENT est celui-ci , un brave homme, gascon, et  né quelque part au  milieu du XVIème siècle . 

VINCENT était son prénom et devançait le patronyme DEPAUL ou de PAUL.
Tondu par  un évêque  dès l’âge de 16 ans, il entrera de ce fait  dans le clergé , devenant plus tard  curé  de campagne puis aumônier  général des galères, et surtout fondateur de   congrégations.

Au service des pauvres, des souffrants et des démunis, il entrainera dans ses bonnes oeuvres , toutes les bonnes âmes disponibles , avec leurs disponibilités: Madame de Gondi, Madame de Maupeou, Madame de Lamoignon , Madame de Gonzague …..

C’est ce Monsieur VINCENT là aussi, qui fondera  un hospice pour personnes âgées, et transformé en 1657 en hôpital de la Salpétrière .



Avec pour prénom VINCENT, on a  rencontré ici, dans cette histoire, Monsieur Vincent NIQUET, le bien nommé. 
Cet employé de préfecture zélé, secrétaire de son métier, s’était retrouvé préfet intérimaire pour un mois. 
Sa première urgence  avait  été  de protéger l’Etat  français  d’une   dangereuse locataire ( moi)  qui payait son loyer en attendant de trouver autre chose. 

Vincent NIQUET , copain de T. ROUBERT, et représentant momentané de l’Etat de droit français en Vendée  avait décidé ma mise à la rue  illico et  par la force publique, pour 72,07 euros. 
C’est cette décision  que Catherine BARRAT entérinera servilement  au TGI  des Sables d’Olonne,  tout à mes frais ,  et toujours selon les indications de T. ROUBERT.

C’est ainsi que se fabrique souvent le harcèlement en réseau caché ,  par empilement de règlements de compte , de coups de pouce illégaux,   de coups tordus faciles parce qu’entérinés par des juges indignes , et de collusion d’intérêts par décision de gruger le contribuable lambda.

C’est ce qu’avaient fort bien fait les protagonistes locaux de cette histoire d’escroquerie , avec l’aide ,  de représentants de l’état.

Si le contribuable à voler , est en plus harcelé par électronique , privé de sommeil et débilité… c’est juste du gâteau pour les habituels gougnafiers très organisés,   comme ceux que l’on voit ici.

Le harcèlement électronique est un de leurs moyens  de pression et d'arnaque . Il sert à faire perdre ses moyens à leur cible .



Le dernier des 3 VINCENT, est Cédric VINCENT huissier de justice  et dont l’adresse email montre bien qu’il est dans le business.
Sa mission  d’huissier de justice   était de récupérer ce que le TI  des Sables d’Olonne avait décidé en décembre 2016. Rien d’autre avant les interventions d’une bande organisée.

Comme Cedric VINCENT voulait beaucoup plus, l’habitude et les appuis locaux aidant , il avait décidé  de se servir, en bloquant mes comptes bancaires.
Le 25 janvier 2017 , tous les comptes étaient apurés avec la propriétaire  I. Blaineau, à l’origine tous les ennuis : pas de dette connue
Le 25 janvier 2017, Cédric VINCENT avait bloqué mes comptes bancaires , facturant en plus  pour cela un PV de 130,98 euros



Le 2 février 2017,  Cédric VINCENT avait sollicité mon  ACQUIESCEMENT à cette  SAISIE ATTRIBUTION ,  qu’est un blocage de compte par huissier :  Une saisie-attribution  est un acte facturé 105,26 euros, par Cédric VINCENT


En l’absence de  ma réponse d’acquiescement  à me voler, il s’était fendu d’un mail rageur le 27 février 2017 et qui anticipait  et annonçait ce qui était prévu par lui et les autres : 

"Pour finir votre expulsion sera engagée dès que possible et la saisie de vos comptes bancaires sera maintenant afin de solder la dette actuelle "



Effectivement , l’expulsion avait été décidée par Vincent NIQUET/ Thomas ROUBERT/Catherie BARRAT et annoncé par un mail triomphant de Cédric VINCENT, seul et premier informé le 28 juin 2017



Mais avant cela,  Cédric VINCENT , huissier de justice aux Sables d’Olonne ,  avait déboulé chez moi,  le 3 avril 2017 ,  sans passer par l’interphone  du rez de chaussé qui annonce les visites. Il était resté le doigt vissé sur la sonnette  de ma porte, en attendant de s’engouffrer dans l’entrée. 
Bloqué par mon grand corps malade, et les portes  adjacentes fermées, il avait stoppé net.

Dans  l’incapacité de faire  l’inventaire  prévu de mon  mobilier à saisir, il avait  malgré tout facturé   un PV de 97,54 euros
Son PV de tentative d’expulsion , fait  debout dans  l’intimité de l’entrée , lui avait rapporté  73,01 euros

Rageur, il avait mentionné d’autres   récalcitrants , ajoutant qu’il les  avait tous  sortis et recasés : des en fauteuil roulant  et même  des avec des poules. Et des avec EHS

Ça l’avait fait sortir de ses gonds «  je vous interdis de rire » m'avait-il ordonné, comme si j'étais dans son bureau. 

Quelque temps plus tard, après la lecture  de  https://etouffoir.blogspot.fr/2017/07/lettre-dune-sdf-me-vincent-huissier-de.html , l’ autoritaire huissier de justice   , m’avait carrément menacée d’une procédure si je ne retirais pas immédiatement ce texte , en ces termes :
"Merci de supprimer ce lien avant toute poursuite.
Le nom de l'Etude n'a à figurer sur aucun site internet" 

Merci de supprimer ce lien avant toute poursuite.

Le nom de l’Etude n’a à figurer sur aucun site internet.

SCP BRICARD VINCENT
Huissiers de Justice Associés
7, Place du Général Collineau
BP 60044
85102 Les Sables d'Olonne Cedex



Actuellement , selon les comptes hypertrophiés de Cédric VINCENT, je resterais même encore à devoir 186 euros à son étude et qu’il réclamera sans doute avec intérêt et un PV à 92,51 euros  ou 227,48 euros  euros. Déplacement inclus ?

Pour le moment,  il s'agit là d' une escroquerie  en bande organisée évaluée au minimum  à 4750 euros . 

sculpture de Robert Tatin


mercredi 27 septembre 2017

Ça déménage


Michael avait sa propre entreprise de transport. C’est risqué de prendre des risques dans ces cas-là . Heureusement, il travaillait en sous -traitance pour un gentleman débordé.

Michael avait le cubage dans l’oeil. En entrant dans mon appartement le 13 juillet , il m’avait appris que mon volume  de déménagement était sous évalué. C’est ce que je craignais déjà depuis 48h , sans avoir eu le temps de vérifier.

Comme  sous-traitant , Michael  ne décidait rien, et avait appelé le gentleman  décideur qui s’était conduit comme tel, avec un arrangement correct.


Par chance  Michael avait deux containers d’un transport de la veille dans son camion . On était paré.

Son second , ce jour-là, était un étudiant en job- d’été-rien-à- foutre-des -cartons-du-client. 
Il les avaient laissé  faire des allers-retours tout seuls  jusqu’au 3ème  étage à plusieurs reprises.  Résultat , un mois et demi plus tard, il en manquera.

Jouant à pousser le chariot surchargé  de paquets et non sanglé , l’étudiant avait fait tomber  brutalement le carton du dessus et marqué « vaisselle » . « On a rien entendu » avait commenté le jeune homme.
Un mois et demi plus tard , l’ouverture du carton révèlera une jolie casse  de vaisselle.

Descendue à plusieurs reprises voir le chargement , j’avais trouvé un très  grand miroir, non emballé , malgré la prestation qui le prévoyait.Il sera poussé  entre deux matelas , en raclant son pied  en bois sur le sol du container. Aïe !



La table avec un plateau en marbre et un pied en fonte étant d’un seul tenant, il avait été conseillé de ne pas les dissocier. Au lieu de stocker la table sur pied , elle avait été rangée comme celle-ci , (photographiée ici  ci-dessus , en exemple) et livrée cassée , en deux morceaux ,  un mois et demi plus tard. Devenue impossible à manipuler.

Au moment de fermer les containers , Michael avait annoncé qu’un seul pourrait être fermé/plombé : celui qui était prévu à l’origine.
Pas de problème , on utiliserait deux plombs de mon stock en complément.
Ce qui avait fait surgir les deux plombs manquants pour le second container .

Tout cela arrive. Résultats des aléas et autres  contretemps  qui mettent en rogne, de la négligence, ou de la mauvaise humeur d’une nuit mal terminée. 

Ce qui est moins habituel est ceci et qui avait été dessiné à la main  et avec le même marqueur que celui qui avait servi à écrire mon nom  à côté. Il paraît  que c'est un des signes de harcèlement recommandé.....



mardi 26 septembre 2017

Le pipelet - avocat méli-mélo- démolition de cible

Le pipelet est le masculin de pipelette. C’est un mot qui n’existe pas  dans le dictionnaire. C’est dommage.


 L’expression «  les pipelettes » plus couramment employé, sert à désigner des commères  sans envergure, qui massacrent  avec des mots, certaines de leurs connaissances . Cela se fait  à l’aide de perfidies et de ragots.

« La pipelette » au singulier  est  le terme familier  utilisé pour caractériser les concierges bavardes, à la recherche d’indiscrétions , plaidant le faux pour savoir le vrai à déformer et propager. La pipelette/concierge  et ses infos de caniveau , était et reste l’amie des flics. Lelong  ( Paris XIV) et Rathino ( Paris XV) en faisaient partie

Ici le pipelet est un beau jeune homme suffisant , conseil de CM-CIC-Zen Assurance-I. BLAINEAU. Il semble avoir l’habitude de donner  des ordres à toutes les femmes situées à moins de 3 mètres de lui. C’est aussi un mal appris qui ne sait pas décoller ses fesses de son siège pour parler à une collègue laissée debout devant lui.

Dans la procédure où il demandait mon expulsion sans délai , il était incapable de prouver une quelconque perte d’intérêt de sa présumée cliente. Le loyer était payé régulièrement. L’Etat aussi était ainsi  protégé et Catherine Barrat , magistrate , n’avait pas de bonne raison de s’énerver. 
Alors pour obtenir ce que voulait son réseau,  le pipelet  , grâce à ses relations  utilisées avec arrogance, avait   traité et transformé Catherine BARRAT, présidente d’audience,  en serpillière. Elle s’était laissée faire.




Dans  la procédure suivante , il devait prouver que sa cliente I Blaineau avait le droit de faire faire une saisie -attribution  de 3580,41 euros  sur mon compte. Il en était bien incapable, puisqu’I Blaineau avait dit  et écrit le contraire. 




Pour gonfler  ici ses conclusions , il avait recopié des articles de mes blogs. Retrouver mes textes dans un dossier de justice , interpelait . 



C’était une idée de pervers, naturellement, qui consistait à prendre mon témoignage  de victime de réseaux , pour  lui tordre le cou et prouver qu’il était faux .  Le pipelet  dominant prétendait connaitre mieux ma vie que moi-même .   C’était l’idée. 


Ce qui ne prouvait  toujours pas que Mme Blaineau avait des raisons de m’expulser à toute vitesse.

Le but du pipelet n’était pas la défense des intérêts d’I Blaineau. C’était la défense des réseaux crapulo-criminels dont il faisait partie. Dire  que ces réseaux n’existaient pas  était sa démonstration lourdingue  principale  qui passait par dire et faire croire à la cible qu’elle déraillait en les décrivant.

Sans subtilité , le pipelet avait matraqué ses insinuations à la manière d’une pub américaine, répétant le même mot de base  4 fois en 20 secondes.

Ce qui donnait ces paragraphes ci-dessus ,  d’une pauvreté d’information abyssale…. sauf sur la technique de démolition  utilisée


Mais, grâce au ciel , ou aux colonnes du temple, ou au grand architecte de l’univers, le pipelet avait eu un éclair de lucidité . Seul face à sa feuille de conclusions,  il avait  ainsi , écrit la vérité révélée : 

Sa cliente Blaineau était une négligente , et tout simplement pas sérieuse.