samedi 25 novembre 2017

L'excision des petites filles



La photo  présentée  ci-dessous  est celle d’un article du Canard Enchaîné du 22 novembre 2017. 



Dans cet article Sorj Chalandon présente  un documentaire  à voir bientôt , sur l’excision des petites filles   

Ce documentaire a été réalisé par Mireille DARC . Il sera présenté sur France 2 dans «  Infrarouge « le 28/11 à 22 h 55.


Le 25 novembre est la journée de sensibilisation et de protestation contre les violences faites aux femmes. Pour certaines , ces violences obligées commencent très tôt. Dès l’âge de 5 à 6 ans.
En  France, selon cet article,  on estime à 60.000 le nombre de petites filles ainsi martyrisées et privées de plaisir à jamais . 

Quelques rares  chirurgiens  de par le monde se sont spécialisés « réparateurs de femmes ». 

Pour réparer cette criminelle insulte à la nature, qu’est l’excision, des chirurgiens français aussi, s'occupent de   cette « réparation » . 


lundi 13 novembre 2017

Un chantier - Harcèlement en réseau

Un chantier est une situation tordue en général fabriquée par des employés du Ministère de l’Intérieur.
Le chantier désigne donc surtout un piège fabriqué avec l’intention de nuire à  une personne et dont les représentants des forces de l’ordre et de la sécurité ont le quasi monopole.
Un chantier est une des expressions du harcèlement en réseau .

Ainsi , quand une situation piège  biaisée est fabriquée par un avocat marron avec la complicité d’un huissier  de justice ou d’un greffier  de justice on parle  plutôt de harcèlement en réseau.

Si la situation tordue est manigancée par des représentants  de l’ordre et de la sécurité de l’Etat , le mot « chantier » est plus couramment employé.

Comme dans le harcèlement en réseau dont il est une facette à particularités , un chantier mise sur  une apparence de normalité,  de régularité, ou  de légalité pour  fabriquer une situation qui piégera un citoyen . Ici,  une victime.

L’apparence de légalité ou  de régularité  de la situation tordue fabriquée est donnée par la fonction, le titre, ou l’uniforme des acteurs .

La « matière » qui permet ce chantier est fournie par un document ou une situation existante  concernant le citoyen à piéger . Cette « matière »  sera  donc détournée de sa fonction  ou utilité de base  , grâce aux outils de travail des fonctionnaires d’Etat  ( uniforme, possibilité de convoquer ou de prendre des décisions aux apparences légales) pour être utilisée en la transformant  de façon à y piéger leur victime. 

La victime subit donc une double peine :
- son état de harcelé  ou violenté( par exemple) 
- et le piège fomenté par des fonctionnaires d’Etat , et qui se retourne contre elle , la victime, pour la coincer d’une façon ou d’une autre, et/ou l’empêcher de se défendre . 

Ici, il existait une plainte avec CPC contre Mme B. Cette plainte incluait donc, comme le veut la loi,  la plainte préalable portée auprès du procureur et qui n’en avait rien fait. 

Une plainte avec CPC , consignation payée,  relève  donc alors seulement d’un juge d’Instruction qui l’a acceptée mais surtout de sa greffiere  et qui fait à peu près ce qu’elle veut, ce qui inclut ne pas répondre aux LAR. 
La greffiere peut donc , par copinages et demandes  interposés, aussi , faire ce qu’ »on » veut lui faire faire. 
Cette greffiere -ci, plus particulièrement, est liée à un représentant des forces de l’ordre du département.

Et la copie de la plainte au procureur  de son dossier ( le mien) , s’était soudain trouvée entre les mains d’un représentant des forces de l’ordre du département et qui m’avait convoquée alors que j’étais S.D.F. et injoignable. 
Le représentant des forces de l’ordre qui convoquait n’était bien sûr pas le parent de la greffière indélicate et indiscrète, mais son subalterne . Ici, « sa » subalterne.
La consciencieuse subalterne , croyant en sa tâche , avait continué de convoquer  la S.D.F (moi)……pour un dossier qui était, bien sûr , prévu à classer sans suite .



Avec mon déménagement ailleurs, le dossier était passé en gendarmerie. 
La gendarme qui avait  par 3 fois  refusé de préciser le motif de cette convocation avait eu le mauvais goût de me dire ce qu’elle,  ou son encadrement pensait de moi . 


Extrait du texte suivant : 


Sur place, au lieu de m’interroger sur l’objet de ma plainte, la gendarme avait questionné sur une circonstance aggravante . 

Cette circonstance aggravante est l’objet d’une autre plainte et qui se trouve au B.O. du tribunal  de grande Instance des Sables d’Olonne  . Pour interroger sur cette circonstance aggravante en tant que sujet principal , il y avait donc matière à , et  sur la base d’un autre  document, précisément entre les mains de Monsieur le Procureur .

Cette entourloupette signait assez clairement   la manigance en bande organisée d’employés de l’Etat .

Sans réponse de ma part  sur cette annexe à la plainte, la gendarme  avait bifurqué sur une autre annexe  de la même plainte, et  également sans intérêt.
Pour donner une apparente consistance à son PV, la gendarme avait recopié tout et n’importe quoi.

La comédie était grotesque et s’était bouclée rapidement avec un refus de la copie du PV établi .  

Un avis de classement  sans suite  à la plainte contre B. était arrivé à mon domicile  quelques jours plus tard.

Dans un chantier , concocté en catimini par des représentants de l’Etat en bande organisée, la question  principale est   toujours «  à qui profite le chantier ? »

Les questions subsidiaires  dans le cadre d’une manigance élaborée par  des fonctionnaires d’Etat ( chantier)  avec les outils de leur fonction , sont aussi  
«  à quoi sert ce chantier  ? »  (  faire classer par des pandores une plainte qui dépend d’une autre instance judiciaire, après avoir fait signer un PV  au citoyen « mal » convoqué)
-  «  qui a concocté ce chantier en amont  ? « 

- « qui est capable de détourner une greffiere de justice  des obligations   de sa fonction  ? «  

- «  qui est capable de détourner  des policiers et gendarmes de leurs règles de  déontologie pour leur faire jouer de pareilles  et malheureusement , habituelles, comédies ?  « 





samedi 4 novembre 2017

Une gendarme rit d'une victime


Une gendarme, même enceinte , n’est pas payée pour se payer la tête d’une victime de harcèlement criminel.
Dans cette brigade de 33 pandores, il y avait 6 femmes et qui l’avaient oublié. C’est une maréchal(e) des logis chef qui avait été choisie pour cette nouvelle comédie d’amusement de la caserne.

Le type de comédie en question , exercice  protégé de fonctionnaires, s’apparente au "théâtre de rue " du harcèlement en réseau . 
Le "théâtre de rue " est reconnu des cibles de harcèlement en réseau à travers de courtes scènes  de quelques minutes et qui font allusion à une anecdote de la vie de la cible.
Le théâtre de rue est  concocté et joué  en pleine rue ,  par des  harceleurs , inconnus et  sans uniformes .

Cette fois là, c’est un vigile de Monoprix qui m’avait agressée pour essayer de me confisquer mon appareil photo par la force . L’appareil avait  seulement fixé la bouille bouffie du mafieux harceleur   à mes trousses dans le magasin . 
Ma plainte contre le vigile avait été retournée contre moi par le lieutenant FERRIER et son commandant ARNAUD. 
De victime  d’agression physique violente, j’étais devenue  accusée d'être devenue  voleuse de  papier Q crayons . 

Sortie  du commissariat de Paris XIV plutôt estourbie, j’avais eu dans les pattes ,  de face et bien en évidence , une petite dizaine de photographes amateurs ,  sur à peine 400 mètres. L’un photographiait une crotte de chien, l’autre le sommet des arbres, l’autre un banc  . Débouchant d’une rue perpendiculaire , un autre avait immortalisé mon air incrédule et surpris .

Le théâtre de rue n’est , en général , interprétable que par la cible à qui est destiné ce spectacle  débile , censé la déstabiliser par sa réactivité surprenante  et la disponibilité des cinglés participants . 

Là, la maréchal(e) des logis chef m’avait priée de me présenter par une fiche ,   sans enveloppe de confidentialité, sans timbre d’économie. 
Des policiers de la municipale,  des braves à ses ordres,  avaient porté ses 4 avis  à mon domicile.
Malgré mes demandes écrites  ,  envoyées sous enveloppes timbrées, et interrogeant sur  le motif de ce besoin de me voir  en gendarmerie,   la maréchal(e) des logis chef n’avait rien précisé . Sauf la prétendue « urgence », et notée en ROUGE, la seconde fois.

Sa 3ème demande se présentait ainsi :



Contrairement à ce qu’écrivait la maréchal(e) des logis chef , je n’envoie pas de courriers  au procureur de la République. Seulement des plaintes  ,  et toujours par lettre recommandée avec accusé de réception. 
Toute demande à présentation en gendarmerie  , suite à une plainte reçue  par le BO et acceptée par le procureur , devient alors une convocation .

Cette comédie du pseudo-secret  par  fonctionnaires d’Etat , mais  sans souci de confidentialité , intriguait. J’avais été  sur place prendre rendez-vous avec la dame 

Ce déplacement m’avait surtout appris que les harceleurs  corses ne me lâchent pas d’une 1/2 heure. La preuve par  BH941VK (2B), en repérage de mon véhicule laissé 300 m plus loin, dans un parking privatif.

La  rencontre au jour J  , avec la maréchal(e) des logis chef, avait débuté par une stridente comédie. Un collègue de la dame avait déclenché un appareil dont le sifflement  aigu  faisait dysfonctionner les appareils   des  gringos de la salle d’attente. 

Le reste était à l’avenant. La maréchal(e) des logis semblait tellement s’amuser qu’elle était même incapable de noter correctement les patronymes que je lui avais épelés. 
Après avoir re-imprimé son texte trois fois et sans égard pour la gramère ou l’ortograf, elle m’en avait refusé la copie. 
Un comble pour une victime  d’infraction pénale….., mais  normal dans le cadre d' une comédie de harceleurs en bande organisée .



Quelques jours plus tard, je recevrai ceci ci-dessus ,  et qui nous apprend que la gendarmerie n’a pas besoin de la justice pour classer ses  mascarades .


ci-dessous , dessin de Gross