mercredi 27 juin 2018

Souvenirs du Sextant



Le Sextant est une bâtisse rectangulaire et sobre . Face à la mer. 

Ce pourrait être un endroit idéal pour « alzeimers légers » . Le nom de la résidence est répété 4 fois sur 25 mètres. 
A l’intérieur , après avoir franchi la porte d’entrée,  l’« alzeimer léger » a encore le mot  « Le Sextant «  pour le rassurer et  lui redire que c’est bien là.

Le syndic ( gestion comptable et entretien des parties communes)  de l’immeuble est Monsieur Chaillou. 
Monsieur Chaillou est aussi gestionnaire de bien.  Il loue les biens des propriétaires qui le désirent. 


Mais là, il a refusé . Il n’a pas accepté la gestion de l’appartement de ma propriétaire.

Appeler et encaisser des loyers dans ces conditions relève d’une infraction pénale, aggravée par le fait que l’indélicat , est un professionnel et ne peut pas ignorer la loi qui régit sa fonction.
Imputer des frais divers à une personne sans lien contractuel  avec elle,  et la menacer est une circonstance aggravante du délit.

Dans le harcèlement en réseau , les professionnels de l’immobilier sont très actifs, parce que sûrs de leurs bonnes relations avec les politiques, et  parfois même avec  des agents  dans les tribunaux  et qui les préviennent des plaintes contre eux ou leur arrangent le coup. Solidarité mâle oblige.  

Ça avait été le cas à Troyes , avec l’agence qui m’avait loué un parking avec un badge désactivé et qu’elle avait tergiversé à remplacer. Je payais.
Quand ma plainte était arrivée au tribunal, le gestionnaire de biens avait aussitôt pris contact  avec moi, pour arranger le problème en suspens depuis 4 mois. 

Pour expliquer l’inertie relative ,  face à la mafia de l’immobilier , il faut penser aussi à l'intervention  de voyous envoyés  pour brouiller les pistes , faire pression en augmentant l'escalade des représailles , ou voler, avec violation de domicile sans effraction,  les dossiers en cours des cibles téméraires qui portent plainte. 

Au « Sextant » , dès  mon arrivée,  des violations immédiates de domicile ,  avaient annoncé l’état d’esprit d’une certaine  population  locale  hostile à une inconnue , sur commande.  
Certains psy prétendent que les violations de domicile sont des viols symboliques. 
On devrait en déduire , que certains résidents du Sextant ont de sales habitudes et de gros besoins.

De nombreuses violations de domicile, ici comme ailleurs,  se manifestent par des actes de provocation  et de destruction  relativement insignifiants, à l’unité . Ils sont répétés à l’infini . 
Les violeurs ne  s’arrêtent pas et ne se lassent pas, parce qu'il existe des complicités et  des compromis locaux qui leur facilite la tâche.
Leur hostilité active est transmise aux sociétés de nettoyage.  

Ici, au Sextant ,  il y a trois générations à l'oeuvre.



Parmi les mauvais souvenirs infligés par des résidents de cet immeuble et  au vernis  social  maintenant bien craquelé   , il y avait eu , et c’est classique , du gaz lacrymogène ou l’équivalent,  balancé par la VMC.
Provenance le N° 16. 

Les dégradations de tous ordres , incluait du  linge taché et du linge  volé pour être troué avant d’être rendu . 


Il y avait aussi  eu ceci  ( déjà montré ) , pour 20 euros de perte


encore ceci  ci-dessus , pour 25 euros de perte 


en plus de ceci,  pour 110 euros de perte 



Dans une armoire , deux cadres rangés  à plat, avaient eu le verre  brisé et les taquets de maintien à l’arrière , arrachés. 


L’un des gougnafiers habitué,   était entré  pour brûler un camélia  ( 15 euros) qui proposait une vingtaine de fleurs à venir. Toutes le feuilles et les fleurs étaient tombées ensemble. Marron. Sauf ces boutons restés stoïquement accrochés à un bois mort.

C’est également un classique ,  et qui consiste à détruire ce que la cible semble aimer .

Le but  de ses réseaux  d’hargneux, est de rendre l’ univers d’une cible le plus  moche possible  en maintenant une atmosphère de violence continue cachée , irrespirable. 
C’est ce qu’on appelle aussi un système de type mafieux. 

En plus, en  monopolisant l’attention de la cible sur tous ces   détails  ahurissants  et cumulés  qui pourrissent sa vie , une cible  est « tirée vers le bas «  . Elle est perçue , sans son intelligence ,  au niveau des incidents repérés et décrits. Ainsi tous les faits rapportés semblent définir ses préoccupations , alors qu'il s'agit du  niveau de bêtises qu’on lui impose .


Comme tous les salauds sadiques de ce pays , les violeurs de domicile  du Sextant avaient décoloré et écorché le mobilier, déjà bien amoché. C’est un autre  classique du HCR en France 


Ils avaient aussi laissé des signes de leur hargne . Comme ceux-ci  ci-dessus et dessous : 



Et , bien sûr, personne n’imaginerait que  cela puisse arriver, dans un immeuble où l’on vit dans l’harmonie ou la déco éclatante  d’ un ascenseur de petits bourgeois  heureux,  comme ceci, 

 porte intérieure de l'ascenseur

et l’intérieur comme cela 





lundi 4 juin 2018

Un cabinet et médical complice d'atteinte à la vie privée


Les personnes qui ne connaissent pas le harcèlement criminel en réseau  pourraient penser ou dire 
«  c’est pas possible » et « c’est incroyable »

C’est effectivement aussi incroyable que :

- DE CERTAINES hurlant devant ma porte pendant que le gros imbécile qui lui servait d’homme de main, essayait de l’enfoncer .
De Certaines, président du conseil syndical se prenait pour le roi de l’immeuble pour se donner le droit de couper l’arrivée d’eau d’une copropriétaire ( moi) , ou de faire enfoncer sa porte palière simplement parce qu’il avait décidé que c’était , pour lui,  l’heure d’un conciliabule à 6 contre une : deux franc-maçons  harceleurs , leurs deux épouses bigotes, le gros imbécile  brutal et sadique et sa vieille mère du 5ème , devenue sa locataire. 

-  le neurologue du centre médical de la rue de Vaugirard , m’appelant par mon prénom avant de m’informer qu’il ne voulait entendre parler ni d’électro-encéphaloscan , ni de harcèlement électronique , objet de mon rendez-vous  explicité sur la prescription de mon médecin traitant et qu’il avait sous les yeux. Cette fois-là,  il avait gagné son salaire à papoter , dessiner et  me faire perdre mon temps.

-  le neurologue de Paris VII, spécialiste de la douleur à l’hôpital BEAUJON   qui avait choisi de faire sa prescription d’une examen EEG hors de ma présence . Il me l’avait fait remettre quelques minutes plus tard, sous enveloppe , par sa secrétaire. La signature sur la prescription était une imitation de ma signature. Il avait donc attendu mon chèque de paiement pour pouvoir  ainsi imiter ma signature. 
Une demande  ultérieure  de copie de cette prescription , m’avait été envoyée  SANS signature. 

Cet incident était survenu au moment où j’avais mis en ligne une plainte pour usage de faux  contre le gestionnaire de biens de Vannes : LEROUZIC -SOFI-OUEST GESTION


- le gougnafier n°4 , qui viole  mon appartement pour voler, et  dégrader dès que je m’absente . C’est le même qui , ayant récupéré ma clef de voiture qui m’avait échappé sur le parking, l’a gardée une bonne dizaine de jours. Depuis , dès qu’il le peut , il ouvre mon véhicule pour monter le chauffage . Ils le font tous, ventilation à fond, en plus…….
en attendant de pouvoir fabriquer une panne prévue mortelle  70 kms ou 100 kms plus loin, (?) comme  cela avait été fait à Angers (49)  et raconté dans un blog précédent 

Cette fois , l’atteinte à la vie privée a consisté à ouvrir mon coffre de voiture , ouvrir mon sac à dos , ouvre la sacoche d’ordinateur fourrée  dans le sac à dos, , lui-même planqué sous une couverture. 
Pour cela , il fallait une copie de ma clé de voiture. 
Par ailleurs , tout le monde sait que pour craquer un mot de passe  d’ordinateur et siphonner un disque dur , il suffit d’une clé USB avec deux petits programmes …… et de temps. 
Le temps était offert par le centre médical qui avait fait trainer ma présence dans ses murs.


Le rendez-vous dans ce centre médical , jusqu’alors accueillant et, semble-t-il respectueux du client , était à 10H45. 
A 10H43 j’avais attendu , à l’accueil, que la secrétaire, au téléphone,  accepte de me voir. 
La salle d’attente  où elle m’avait dirigée était vide. 

A 10h55, une jeune femme était venue s’installer. C’était le rendez-vous de 11H .
A 11h05 , le médecin l’avait appelé .

A  11h10 , un homme s’était installé. C’était le rendez-vous de 11H15. 
A 11h 20 le médecin l’avait appelé 

A 11h25 , une femme était venue s’assoir. C’était le rendez-vous de 11H30. 

Pendant les 40 minutes de mon attente, un jeune médecin joyeux   avait glissé  3 fois la tête dans la salle d’attente, pour en vérifier le contenu.

A 11h 27 , j’étais retournée à l’accueil me rappeler au bon souvenir de l’équipe formée d’un médecin avec un air bougon d’opérette , du  ravi   guetteur  , et de la secrétaire . 
 Mon étonnement d’avoir vu déjà 2 clients   passer avant moi  m’avait valu . 
  «  oui, vous avez bien rendez-vous ce matin » 

J’avais annulé le rendez-vous et foncé vers ma voiture stationnée derrière l’église. 



La voiture était bien fermée. Dans le coffre 
- le sac à dos était ouvert 
- la sacoche de l’ordi était ouverte.
Soit les crapules n’avaient pas eu le temps de fermer 
Soit c’était de la provocation

Ce jour, comme souvent,  mon stationnement avait été repéré  et transmis aux voyous qui possèdent le double de la clé de voiture .
 Le cabinet médical , un lieu au-dessus de tout soupçon, avait été sollicité pour faire trainer ma présence au loin, mais surtout avait accepté.  Il était  complice d’ un réseau de type maffieux et d’ atteinte à la vie privée. d’une cliente .
Drôles de médecins. 



Dans l’appartement,  le plomb  à usage unique  qui ferme une valise (samsonite) de dossiers était un faux vrai  plomb et portait le n° 533917 . C’était une copie d’un plomb  à usage unique de ma série prétendue unique, achetée en Hollande.. 



 L’original  533917   avait été posé par moi,  sur la valise  le 1er mai 2018 et enlevé le 11 mai  2018. Direction la poubelle. 
Le 11 mai   le nouveau plomb fixé  avait le n° 533839 . 
Il avait été remplacé le 26 mai  par le n° 533078. 
La valise n’ayant pas été ouverte par mes soins depuis le 26 mai, c’est donc le 533078 que j’aurais du trouver, ce jour.
Ce n’était pas le cas. 


Crapules, criminels et ces  médecins-là …………   même combat ?





mercredi 16 mai 2018

Harcèlement électronique de proximité


Le harcèlement électronique  de proximité est un phénomène criminel caché destiné à débiliter, handicaper et faire souffrir une personne , sans qu’elle puisse comprendre ce qui lui arrive. 
Ce harcèlement utilise l’électricité et/ou les champs électromagnétiques pour brûler les victimes en cachette. 

Pour accomplir ces exploits sadiques,  des bandes d’habitués , approvisionnées de matériel technologique  ad hoc ,  maintenant à la portée de presque toutes les bourses, organisent  à travers les murs ,  éventuellement  à l’aide de voisins   vénaux ,  des périodes de  cuisson continue  à base de  jets  de 50 Hz pulsés, ou de  radio fréquences diverses , pour effets de   bombardements  brûlants , ou sifflants . Ces jets  d’énergie brûlante ou sifflante    atteignent,  chez elles, et dans leur lit des cibles doublement  innocentes, à cause de l’omerta qui nie officiellement ce crime .

Pour ne pas être découverts ou éviter les preuves , en cas de détections qui montrent l’existence du phénomène , les criminels qui utilisent cette forme de harcèlement électronique changent de méthodes et de moyens,   en fonction des réactions  connues ou supposées des cibles. Cela contribue naturellement à décrédibiliser ces cibles puisqu'elles  notent ainsi des sensations différentes  et qui permettent de les traiter de versatiles , inconsistantes ou affabulatrices.  

Il arrive qu’à peine allongé sur son lit , la cible  de harcèlement électronique soit bombardée de jets brûlants qui affecte l’entière surface du corps , à la manière d’un coup de soleil généralisé. 
Le ciblage peut, alors,  être du à la présence , dans un appartement voisin, de détecteurs de présence infra-rouges qui en localisant le corps à travers les parois déclenchent ce jet  brûlant par  appareil boosté interposé. 

Ce phénomène de type électrique  de l’appartement  peut être décelé ou détecté en mesurant la tension induite dans le corps après un tir d'énergie. Le test fait ici a été fait environ 1/2 heure après qu’un tir brûlant venant de l’appartement du dessus ( N°16) m’ait eu atteint en plein milieu du front, provoquant une onde brûlure généralisée sur toute la surface du corps , avant et arrière. :

Ici, dans le cas de cette mini-vidéo, il s’agit de  la tension induite dans le corps par des jets brûlants d’énergie venant du plafond ou de l’appartement N°16 au dessus du mien. Ce bombardement de jets brûlants  se manifeste en tous endroits lors d’un changement de couchage  et indique une organisation locale du phénomène criminel d’atteinte à l’intégrité physique d’une personne .




La notice d’information de l’appareil donne les indications suivantes de normes :



Cette même notice d’information mentionne comme suit  l’origine possible  des valeurs enregistrées. 



Cet autre test avait été fait une nuit plus tard , alors que les tirs d'énergie venant du dessus s'étaient calmés.  






Les images  commentées en espagnol et proposées ici, ont été mises en ligne sur le site  hollandais STOPEG


. Ce site présente aussi des traductions en français  de textes qui explicitent  ce phénomène encore nié par des représentants de nombreux Etats, pourtant payés pour protéger les citoyens  . 


Il faut noter les exceptions de certains Etats US , de l’Irlande ,  la Russie, entre autres ,  où des lois punissent spécifiquement les agissements criminels liés aux signaux pulsés intentionnellement  à distance .

Il se trouve que les femmes représentent  environ 75 % des victimes de se phénomène criminel. 

Pour ces voisins pervers et sadiques , on pourrait conseiller un dérivatif à leurs perversions par la lecture du livre de Jean Christophe GRANGE, peut-être susceptible de leur fournir des adresses de lieux de rencontres  glauques et sado-maso , de nature à assouvir  les besoins et  pulsions sadiques  qu’ils donnent à voir . 
Mais , il faudra payer !

mercredi 9 mai 2018

Le VIOL EST UN CRIME -


https://formdivers.typeform.com/to/ovbH7d


Texte transmis par les CDG

Le viol est un crime. Pas un délit.
Supprimez l’article 2.

Monsieur le Président de la République,

Aujourd’hui va être examiné à l’Assemblée nationale le projet de loi contre les violences sexuelles. Nous voulons par cette lettre tirer la sonnette d’alarme.

Vous vous souvenez sans aucun doute des débats – nombreux – qui ont suivi le verdict du procès qu’on a appelé « de Pontoise ». Le jugement avait considéré qu’un « rapport sexuel » (sic) entre une fillette de 11 ans et un homme de 28 ans n’était pas un viol. La décision avait donc été renvoyée au tribunal correctionnel, chargé de juger les délits, notamment les atteintes sexuelles. Des centaines de milliers de personnes s’étaient alors mobilisées pour que nos lois protègent davantage les enfants des violences sexuelles.

Depuis 1810, le viol est considéré en France comme un crime. Lorsqu’un crime est requalifié en agression sexuelle ou atteinte sexuelle et donc jugé comme un délit, cela minimise de fait, pour les victimes comme pour les agresseurs, la gravité des faits.

Une politique publique déterminée à en finir avec les violences sexuelles devrait donc, au delà des actions de préventions, formations et de soutien aux associations accueillant les victimes, garantir qu’un crime soit jugé comme tel.

L’article 2 du projet de loi que porte votre gouvernement fait l’inverse. Sa rédaction ouvre en effet la porte à une correctionnalisation massive des viols de mineur.e.s. En créant un nouveau délit, celui « d’atteinte sexuelle sur mineur.e.s par pénétration », puni de 10 ans de prison, la loi facilitera le renvoi vers le tribunal correctionnel des affaires de viols sur mineur.e.s, affaires dans lesquelles on estime souvent que la contrainte ou la surprise seraient difficiles à établir.

Nous sommes inquiet.e.s. Nous ne voulions plus de nouveau Pontoise. Votre projet de loi, Monsieur le Président, risque de nous en faire connaître beaucoup d’autres.

Retirez l’article 2 de votre projet de loi.






samedi 14 avril 2018

Cyber-harcèlement - Anecdote pour cibles de HR


7 mois sans ligne de téléphone, dans cet endroit  hyper branché . 

Les deux premières live box, Plug&Play  comme les  précédentes et celles de tout le monde  , et de deux opérateurs différents n’avaient pas fonctionné. Pourtant les opérateurs disaient que pour eux tout était OK.
Retour  des box aux envoyeurs. 

La 3ème live box avait été installée par un technicien , gentil , aux airs de pro. 
Après son départ , la  connexion internet était OK  mais PAS  la ligne de téléphone .....  celle qui permettait  justement la connexion de la box. 

Et impossible de contacter l’opérateur pour corriger . Le mot de passe de la messagerie  ORANGE , seule utilisable pour les problèmes techniques , était réputé incorrect. 

Les problèmes signalés par divers courriers étaient restés sans effet.  Ni explication, ni nouveau mot de passe de messagerie  envoyés par ORANGE. 

En cette ère du tout connecté  instantané et partout , des appareils intelligents qui communiquent entre eux , et de réparation  électronique ou consultation  à distance , voire  même d’ opération par robots connectés , les techniciens d’Orange  n’avaient rien fait ni rien diagnostiqué pour réparer ces bizarres et simples  pannes. 

Puis, quelque mois plus tard , cette même 3ème  live box à connexion automatique Plu&Play, s’était mise en berne, annonçant une erreur d’identifiant de connexion. 

Avec pour conséquence, le retour de la box au FAI. La résiliation de la ligne . Une  nouvelle attente de 15 jours. 

Ça n’empêche pas de récidiver. Un nouvel engagement avait été signé chez ORANGE avec   nouvelle future  ligne de connexion,  et  avec une nouvelle box, censée devenir opérationnelle après une dizaine de jours. 

Dans l’intervalle de temps , j’ouvrais ma messagerie de cyber-endroits divers  non sécurisés. 
Par sécurité , aucun des messages envoyés par Orange n’avait été ouvert  et tout particulièrement celui des "données de contact" .
Comme chacun le sait , le messages non lus  d’une messagerie restent en gras surligné . Les messages ouverts ou lus,  passent en noir normal, clair . 

Et ce jour-là , dans ce cyber-endroit non sécurisé et très fréquenté, sous mes yeux  , j’avais vu disparaitre  pendant quelques fractions de secondes , deux messages envoyés par ORANGE et non lus. Les deux messages  étaient immédiatement revenus s’incrémenter à leur place d’origine EN  NOIR NORMAL  . Comme des messages OUVERTS et LUS.



Un cyber-harceleur avait capturé mes données de contact
- mes identifiants de connexion
- mon numéro de téléphone
- mon intitulé de messagerie
- mon mot de passe de messagerie.

Cela supposait  qu’il ou quelqu’un de son groupe de harceleurs, savait que j’avais contracté un nouvel engagement de connexion ORANGE.

Les hypothèses d’accès à cette  pré- nformation relèvent de la surveillance ou du mouchardage.
- suivi de la voiture 
- traitrise d’un employé d’Orange qui passe l’info au réseau crapuleux 
- surveillance de mes connexions en cyber-endroits et sélection des mails à capturer …..

Une fois encore , cette anecdote montre l’anticipation et la recherche d’informations de toutes sortes  pour sabotages à venir ,  de façon  générale . Il y a préparation des méfaits en amont et de façon subreptice ou cachée et quasiment indécelable, mais aussi improuvable . 
De telles sabotages ultérieurs  ne peuvent que laisser une cible de telles exactions déboussolée et  perplexe quant à l’accumulation de problèmes  ultérieurs que rien ni personne ne pourrait expliquer.  

Les situations expliquées dans le livre ci-dessous, sont bien sûr, sans commune mesure , avec l’anecdote de cible de réseaux crapulo-criminels  racontée ici.


https://etouffoir.blogspot.fr/2018/03/harcelement-obsessionnel-des-employes.html
https://etouffoir.blogspot.fr/2018/01/pour-madame-thouveny-dorange.html

lundi 9 avril 2018

Sonneries de portique

La sonnerie  du portique avait retenti alors que j’allais  dans l’autre sens, de l’intérieur  de la médiathèque vers l’extérieur  et avec 4 livres dans les bras.  
Pourtant , les  codes-barres des livres avaient été scannés. Le matériel  ad hoc avait fonctionné sans balbutiements. J’étais OK.



Ici, la photo est prise de l’extérieur.
Le personnel de cette médiathèque avait jusqu’ici été exemplaire :  pro, décontracté, courtois, et payé pour l’être. 




Faisant marche arrière sous l’effet de la sonnerie, j’avais avisé façon rigolarde la dame de l’accueil  qui me regardait impassible ,   : «  pourtant j’ai tout passé au détecteur ( scanner)  et même avec un papier qui le prouve » Elle m’avait regardé fixement sans broncher.
Et , c’est un employé  caché derrière le pilier qui avait répondu  « ça arrive parfois » ajoutant , façon autoritaire  «  Allez-y ». Pas d’excuse. 
Et voilà! 
C’était donc  le doigt de l’employé-appolon-de-service  qui avait déclenché  tout ce ramdam.



Rien de grave .  Mais, là encore,   l’employé  qui prétend bien sûr ( mais pas , sa  mutique collègue) que c’est le matériel qui débloque , n’est pas payé pour embêter les clients .  

Une longue habitude d’une bonne quinzaine d’années de sonneries de portiques mises en fonction artificiellement à mon approche, permet de pointer du doigt les participants du harcèlement en réseau de ce niveau-là. 
Il s’agit -là du  tout venant du harcèlement en réseau  de premier niveau . Des niaiseries à prendre pour ce qu’elles sont et  qui montrent  le besoin d’une démonstration de  supériorité d’un individu  caché derrière son nom de métier, et assorti  d’une rigolade  ultérieure avec sa bande .

Car, le déclenchement artificiel  d’un portique  de sécurité se fait tout simplement en appuyant sur un bouton . Cette façon de procéder  est  habituellement destinée    à prévenir d’un vol, d’une anomalie, quand les employés sont sérieux , honnêtes et conscients d’être payés pour l’être. 
Dans le harcèlement en réseau , la sonnerie du portique de sécurité  sert à ostraciser et/ou  déboussoler la cible  des réseaux qui utilisent ce subterfuge pour retarder la cible , la désigner à l’opprobe publique ( voleuse potentielle) , lui  faire déballer  ce qu’elle transporte et/ou  fouiller ses affaires personnelles .  

Dans certains cas ,  la très sérieuse fonction de sécurité des biens et des personnes dans l’enceinte du  lieu de travail. est donc détournée au profit  d’un exercice  de petite domination  imbécile, appelé  incivilité ,  provocation , ou rigolade facile,  mais censé être humiliant  pour la cible. 

C’est un autre classique du harcèlement en réseau et que j’avais subi des dizaines de fois 

L’origine  de  harcèlement par l'usage intensif des sonneries de portique de sécurité , semblait avoir été   une agression physique violente par un vigile  noir du Monoprix de Montparnasse et qui avait essayé de m’arracher mon appareil photo des mains.  

Dans ce magasin, une  photo avait été prise fissa ,  de l’homme d’honneur  taïwanais  FM et  psychopathe   à mes trousses ,  que des flics réglos avaient renvoyé dans ses foyers taïwanais .Des franc-maçons de l’armée l' avaient fait revenir en le mariant . Et cette fois-là, il me poursuivait.
Le vigile, ordre de son oreillette,  devait faire disparaitre la photo. 

Ma plainte contre la violence physique  du vigile avait déplu . Le vigile était un copain des flics du XIVème. La  plainte  pour violence physique avait été transformée contre moi, en plainte du vigile pour vol et agression sur sa personne. Le tout avait été assorti de menaces de représailles. Les plaintes avaient fini à la poubelle du commissariat .  Pas les représailles.

Les représailles avaient été  manipulées et faites par la communauté  globale des vigiles, par  des noirs,  et  par de flics ripoux. Tous impliqués par ma réaction.

Parmi les sonneries de portique  subies et entre autres, on trouve celles -ci : 

- aux Galeries Lafayettes  du XIV ème où un vigile avait ajouté une puce RFID au milieu de l’article  que j’avais choisi  . L’article avait été vérifié avec la vendeuse  sans puce RFID. Le vigile avait ajouté la puce RFID arrachée d’un autre article ,  entre le moment de mon choix et mon retour de la caisse où j’avais été payer .  Il me l’avait annoncé en me heurtant de l’épaule. Le portique avait sonné . Des vendeuses avaient accouru. On m’avait fouillée.

- au Bon Marché Paris VII où les portiques sonnaient systématiquement  dès mon entrée, puis à ma  sortie du magasin . 

- dans de très nombreuses grandes surfaces et autres magasins de proximité  où l’on exigeait  de façon tonitruante pour attirer l’attention, la fouille de mon sac à main ou le vidage  de mon sac à dos

- à l’entrée  du Sénat où, en plus, l’hargneux préposé m’avait annoncé que mes lettres aux sénateurs iraient à la poubelle 

- à l’embarquement de vols dans l’aéroport CDG  et pour prévenir tous les harceleurs volontaires et disponibles sur place «  qu’il y en avait une  à harceler » à bord et plus tard. 
Au départ d’un vol vers le Canada, la sonnerie avait été enclenchée alors que j’étais devant le comptoir. L’hôtesse avait proposé d’utiliser le suivant 5 ou 6 mètres plus loin. Et la sonnerie avait retenti à ce nouveau comptoir. Agacée l’hôtesse , avait prié le préposé  à la sécurité de cesser son cinéma. Il avait obtempéré. 

- et même à Melbourne-Australie à l’entrée du Parlement , et où un vigile italo-corse avait voulu m’empêcher d’entrer, à coup de sonneries répétées du portique. C’est un autre employé , d’origine sri lankaise ou indienne et sans doute le supérieur du premier,  qui était venu me prier de le suivre , pour rejoindre le groupe de la visite guidée qui allait commencer.  



Un grand nombre de ces anecdotes  de harcèlement par sonnerie de portique , ont été racontées sur des blogs disparus et ceux qui restent.  Ce type d’anecdotes  montre l’utilisation des réseaux  et réseaux sociaux pour  guetter ,  suivre , poursuivre et harceler  une cible sur la plan local, national et international. 

Les harceleurs le font  en s’appropriant  et détournant leur ou leurs outils de travail, pour accomplir des actes malveillants cachés derrière l’immunité de la fonction.  .


Cette toute  récente  anecdote est aussi  destinée à rappeler aux victimes : 

- que le déclenchement de la sonnerie ne signe   sans doute pas ou du moins pas forcément une réaction à un  implant  comme le craignent certaines cibles , mais qu’il participe à une forme d’ostracisation de la victime,   par des êtres qui utilisent leur qualité qui les protège , pour exprimer leur besoin de  domination ou procéder à des vengeances mutualisées  de domination.

- que le harcèlement en réseau  de base est  souvent  caché sous un nom de métier. Il est insidieux , majoritairement mécréant  et relève d’une volonté d ‘humiliation de la cible. 

- que ce  type de harcèlement  en réseau , est rendu possible par des collusions cachées , à tous niveaux  corporatistes ou ethniques , et   s’ajoute à une surveillance tout aussi cachée et constante et confiée à des petites mains , caïds locaux , guetteurs,  ou enfants/apprentis  harceleurs ,  et volontaires .

Ici, la veille ,  en sortant de la médiathèque après la mise en ligne du billet « Poisson d’Avril » mentionnant le harcèlement délinquant  de mes voisins , j’avais eu droit à  une séance d’intimidation par de jeunes caïds locaux,  et peut-être cousins ou copains  de l’employé .

Ils sont , aussi, en liaison avec certains de mes voisins qui les aident à me déloger.  
C’est un jeune beur déménageur qui, à mon arrivée déjà,  m’avait annoncé la couleur «  VOUS NE RESTEREZ PAS «  * (1)  Ce qui signifiait «  ON VA VOUS RENDRE LA VIE IMPOSSIBLE « 
 Après la mise en ligne de « Poisson d’avril «  , la nuit avait été torride …… de souffrance brûlante par l’électronique. …. En attendant , la prochaine . Là. 


* (1) http://lezarceleurs.blogspot.fr/2017/09/cuisson-de-femme-lelectricite.html

mardi 3 avril 2018

Poisson d'Avril



En rentrant chez moi après une  d’après-midi pluvieuse passée avec Raymond Chandler , 



dans ma voiture, j’avais d’abord trouvé   fermée la porte du placard de couloir et  laissée ouverte à mon départ. 

Sur la porte ,  s’étalait l’expo de photos des dernières dégradations pratiquées par les vieux délinquants de l’immeuble, déguisés en bons pères  et grand-pères de famille quand ce n'est pas en grenouilles de bénitier .   


La porte du couloir fermée était le premier signe d’une violation de domicile de voisinage.



Dans le salon, j’avais buté sur ceci : un jeton Leclerc pour caddie. 
Ce pauvre jeton avait l’air bête , tout seul , par terre , un jour de magasins fermés.

En fait , il annonçait sans doute le  nouveau larcin fait dans la cuisine . 


Là , les voisins radins  étaient venus vider le contenu  des boites de cracottes . Sans doute pour leur toasts d’apéritif du soir. C’est moins cher qu’à Super U. Toute ma réserve , moins deux cracottes et demi, avait disparu. 
C'est une habitude des crapules du harcèlement et réseau  et que racontent toutes les victimes , en France, en Australie, ou au Canada.

Quelques jours plus tôt , à peine revenu dans l’immeuble et sa résidence secondaire  , le  notoire délinquant de voisinage était entré  chez moi en mon absence pour  fourrer un torchon dans les toilettes. Ce torchon avait été volé une fois précédente.


Une couturière artiste  patiente et oisive , épouse ou mère, avait  dégradé le torchon à la manière des couturières du XVè , avant de me le rendre.




L’emplacement où le torchon  avait été fourré était une mauvaise pioche . 



Le matin même j’avais  eu besoin de déplacer le sac à outils sous lequel  le torchon avait été  négligemment enfoncé.
Et le matin, il n’y avait alors aucun torchon à cet endroit.

Pauvres crétins accro à la violence psychologique en bande organisée ,  mais vrais délinquants  en réseau et sans doute bien plus. 
Criminels par complicité de torture.