samedi 27 février 2016

Femmes en danger


Dans 24h, les crimes d'honneur ne pourront pas se dérober au feu des projecteurs des Oscars! Nous avons été plus de 900 000 à rejoindre cet appel pour mettre fin à ces atrocités. Signez maintenant, et atteignons un million!


Parce qu’elle s’est mariée avec l’homme qu’elle aimait, le père de Saba lui a tiré une balle en pleine tête avant de mettre son corps dans un sac et de le jeter dans une rivière. Ignoble? Pourtant, en application de la loi pakistanaise sur les “crimes d’honneur”, il n’a pas été inquiété! Saba a survécu et son histoire a fait l’objet d’un documentaire nominé aux Oscars. La cérémonie a lieu dans 24h et le Premier ministre pakistanais a promis de modifier la loi. Mais les militants craignent qu’il ne recule à moins d’une formidable pression internationale. Signez la pétition pour mettre fin à cette loi odieuseavant que cette fenêtre d’opportunité ne se referme: 

SIGNEZ MAINTENANT 
Chères amies, chers amis partout dans le monde,

Parce qu’elle s’est mariée avec l’homme qu’elle aimait, le père de Saba lui a tiré une balle en pleine tête avant de mettre son corps dans un sac et de s’en débarrasser dans une rivière. Il n’a pas été inquiété pour ses actes du fait d’une faille dans le droit pakistanais, qui autorise les hommes à commettre des “crimes d’honneur”. Aussi incroyable que cela puisse paraître, Saba a survécu. Grâce à elle, nous avons une lueur d’espoir pour mettre enfin un terme à ces actes odieux! Nous avons 24h pour l’aider.

L’histoire de Saba est désormais racontée dans un documentaire nominé aux Oscars, et a fait la une de tous les journaux. En réaction, le Premier ministre pakistanais vient de promettre de mettre fin à ces crimes abominables. Selon certaines sources, il a demandé à sa propre fille Maryam de faire partie du processus de réforme. Mais de nombreux militants craignent que, lorsque l’intérêt généré par les Oscars et la pression du public retomberont, le projet ne soit abandonné.

Rassemblons de toute urgence un million de voix derrière un projet de réforme avant la cérémonie des Oscars qui aura lieu demain, afin de mettre l’histoire de Saba sous le feu des projecteurs, et remettons-les directement au Premier ministre en signe d’encouragement. Signez et diffusez tout autour de vous, avant que nous ne perdions cette opportunité:   

https://secure.avaaz.org/fr/pakistan_end_honour_killing_loc_rb/?bFhpZcb&v=73408&cl=9566664511

Toutes les 90 minutes, une femme est tuée quelque part dans le monde lors d’un “crime d’honneur”. En 2004, le Pakistan s’est doté d’une loi punissant ces crimes, mais 70% des agresseurs sont remis en liberté à cause d’une faille juridique, la clause dite du “pardon”. Si l’on considère qu’une femme jette l’opprobre sur sa famille en refusant un mariage arrangé, en regardant trop longtemps un homme, voire même si elle est violée, un homme pourra la tuer sans craindre la prison, si un autre membre de la famille lui pardonne! Il y a une certaine noblesse à accorder de l'importance à l'honneur et au respect au sein d'une communauté. Mais ces meurtres n’ont rien à voir avec l’honneur: il s’agit ici de considérer des femmes comme des objets dont on peut être propriétaire. Et la faille du “pardon” protège ce droit à détenir et à tuer les femmes et jeunes filles.

Une proposition de loi a été introduite en vue d’éliminer cette clause, mais elle a été étouffée dans l’oeuf, aucun membre influent du parti au pouvoir ne voulant la défendre. Le Premier ministre, qui ne s'est jamais attaqué à ce problème dans le passé, a promis des réformes pour mettre fin à ces crimes et a impliqué sa fille, qui est considérée comme l'héritière du parti de son père. Mais les résistances seront nombreuses, et les experts pensent que seule l’opinion publique internationale pourrait donner à Saba et à toutes les femmes qui militent pour leurs droits l’appui dont elles ont besoin pour changer le système.

Nous avons 24h pour que le Parlement pakistanais comprenne que le monde entier gardera les yeux fixés sur lui tant que le "pardon" pour les crimes d’honneur n'est pas éliminé du droit national. Braquons tous les projecteurs sur l’histoire de Saba pendant les Oscars, et présentons notre appel directement au Pakistan. Signez et diffusez cet appel maintenant: 

https://secure.avaaz.org/fr/pakistan_end_honour_killing_loc_rb/?bFhpZcb&v=73408&cl=9566664511
Nous pouvons y arriver! Lorsque la jeune Malala Yousafzai a été victime d'une tentative d'assassinat de la part des Talibans, le monde a crié son indignation. En réaction, nous avions alors été près d’un million à demander au gouvernement pakistanais d’exaucer ses rêves en matière d’accès à l’éducation pour tous. Après la remise de notre pétition directement au Président pakistanais, ce dernier a initié un programme de bourses pour 3 millions d’enfants. Voilà ce qui peut arriver lorsque nous nous rassemblons! Aujourd’hui, aidons ces courageuses femmes au Pakistan à obtenir des lois qui les protègent, à vivre dans des sociétés qui défendent leur dignité et qui soutiennent leur droit à choisir leur propre destin.

Avec espoir et détermination,

Nell, Alaphia, Ari, Dalia, Ricken, Luis, Ben et toute l’équipe d’Avaaz

POUR PLUS D'INFORMATION:

Pakistan: au pays des crimes d’honneur (Libération)
http://www.liberation.fr/planete/2015/03/16/pakistan-au-pays-des-crimes-d-honneur_1221862

Crimes d'honneur au Pakistan: une femme tuée chaque jour (Terra Femina)
http://www.terrafemina.com/article/crimes-d-honneur-au-pakistan-une-femme-tuee-chaque-jour_a304590/1

Pakistan: un court-métrage pour dénoncer les crimes d’honneur nommé aux Oscars (Le Journal des femmes)
http://www.journaldesfemmes.com/societe/actu/1503165-pakistan-crime-honneur-court-metrage/

Le Sénat pakistanais approuve de façon unanime trois projets de lois portant sur les droits de l'homme (The Nation, en anglais)
http://nation.com.pk/national/03-Mar-2015/senate-unanimously-passes-3-rights-bills

mardi 23 février 2016

Le labo vampire



Le bilan sanguin comprenait une analyse non remboursable SecSoc . Le labo préleveur devait l’enregistrer avec son n° de nomenclature correct et le faire passer à un labo spécialisé qui facturait directement.
Apparemment l’infirmière n’avait pas trouvé le n°  de l’analyse ou l’adresse du  labo à contacter. Elle avait transformé  l’analyse demandée  en  une autre analyse,  remboursée, par contre. 
C’était peut-être  gentil. J’économisais 50 euros.
Oui. Mais NON.
Cette seule analyse non remboursée SecSoc,  avait été re-prescrite. Cette fois , j’avais pris la direction d’un labo qui savait que faire et comment faire. Le Labo XV.
Au moment où j’étais entrée , un jeune type était en train d’installer une sacoche d’ordinateur béante, près de la porte de la salle de prélèvement. Et il était parti. Ça faisait désordre.
Revenu un moment plus tard, il avait foncé vers sa sacoche pour en examiner le contenu, avant de s’asseoir sur la seule chaise libre, près de moi. Sans sa sacoche.
Quand l’infirmier préleveur était venu chercher son prochain client , j’avais voulu laisser passer le jeune type , arrivé  en 1er. Non, non. Il préférait rester sur sa chaise.

Après avoir rempli un tube de mon sang, l’infirmier préleveur  avait continué avec un second tube tout aussi rempli et provoquant mon  étonnement et interrogation et  sa réponse agressive. 


 Selon l’infirmier/préleveur , les tubes se perdent, comme les autres paquets confiés à la Poste peu fiable. Le second tube gardé par Labo XV était une précaution , pour m’éviter de revenir en cas de perte. D’ailleurs, je n’avais pas à me plaindre, puisque le prélèvement était entièrement pris en charge par la SecSoc. 
Holà ! C’est mon sang. Non ? et pourquoi faire ça  en douce, sans demander ou expliquer ?
Une semaine  plus tard à ma lettre demandant  à Labo XV si le labo spécialisé avait bien reçu le tube de sang, la réponse, immédiate, avec enveloppe timbrée fournie ,   avait été OUI. 
Une seconde lettre (8-2-16) avait alors demandé la destruction du tube de mon précieux  sang gardé par labo XV et une confirmation  de cette destruction,  par écrit. Une  enveloppe timbrée avait naturellement été  jointe. RIEN
Je  vous demande de détruire  l’échantillon de mon sang resté dans votre  laboratoire et   de me confirmer que vous l’avez fait. 
Je joins une enveloppe timbrée pour votre réponse  et vous remercie de votre attention sur ce sujet. 

Un email, facile à traiter, avait re- demandé ….la même chose . RIEN
Un petit tour sur internet et Labo XV,  montre une cliente mécontente. Son sang aurait été perdu par ce même labo. 
Pourtant on imagine mal  un employé indélicat de la Poste s’intéresser  à un paquet avec  un nom de laboratoire comme expéditeur et un autre nom de laboratoire comme destinataire.
Comme n’importe quoi devient problématique dans une vie de cible de harcèlement en réseau, on pourrait penser à cet incident comme dénué de sens  particulier sauf celui d'intriguer.  
Il se trouve que cet incident  survient quelques semaines seulement après le vol de mon dossier médical COMPLET., avec imageries médicales, bilans sanguins, attestations et prescriptions diverses. Ce dossier médical était dans une valise fermée à plomb à usage unique, dans un placard de la chambre, dans mon appartement régulièrement violé. 
La fois précédente ou un dossier médical avait été volé *(1), il se trouvait dans une valise . Le contenu de la valise s’était retrouvé très vite  entre les mains de DE CERTAINES /WALTI et une copie  de mon dossier médical, entre les mains de la police du XVème  * (2). Cette dernière  m’avait convoquée illico,   pour se distraire à mes dépens et me menacer.
Au cours de toutes ces années incroyables de harcèlement ,  mes divers dossiers médicaux avaient disparu à tour de rôle. Ils avaient en général été replacés mélangés dans des endroits insolites . Ce qui m’avait amenée à une interprétation constante : il s'agissait de me faire croire  à moi-même que je déraillais pour m’amener à dérailler. 
Ce qui correspond au programme  habituel  des réseaux d’individus corrompus de ce pays  et que m’avait annoncé un franc-maçon notaire  :
                                   « ils vont vous faire devenir folle » 
Pourtant ,  avec le recul  , avec   tous les aménagements successifs du harcèlement électronique , et l'addition de mes observations....., je me poserais bien une autre question......

dimanche 21 février 2016

Rachat de points de permis et pataquès


Photo Wikipedia

Un type de permis de conduire  presque semblable à celui ci-dessus,  était censé valable à vie. Il se payait cher, mais c’était un bon investissement. Même si les excès de toutes sortes avaient un prix supplémentaire, sous forme d’amendes.
Et patatras,  le permis de conduire était devenu à points que les fonctionnaires de l’Etat retiraient à l’unité ou en paquets. Et il fallait payer aussi chaque retrait.
Après trop de retraits de points , pour ne pas risquer trop de conducteurs sans points, le Ministère de l’Intérieur prévenait, et incitait à les racheter. J’avais gardé la lettre 6 mois avant de me décider à faire le stage de rachat.
Un appel au n° indiqué par la sous-préfecture, m’avait renvoyée vers un site internet d’inscription au stage.
C’est  de cet appel, source d’information en amont d’une situation de cible de HCR , qu’il faut se souvenir.
Le formulaire d’inscription demandait  bien sûr  le lieu de naissance,  que  j’avais renseigné avec une mini info complémentaire : le n° du département qui va avec.
A ma surprise , il n’existait pas sur mon écran de case à remplir pour la date d’obtention du permis de conduire. Après une recherche vaine de cette information essentielle, j’avais cliqué. Curieusement , mon inscription avait été validée. Sans cette date.
Sauf que le lendemain dimanche, un mail du responsable du stage , demandait que je vienne avec mon permis de conduire, pour complément d’info.
Inutile. J’en connaissais le contenu , récitable même à l’envers.
Comme dans tous les groupes , ce stage comportait une ou deux têtes qui dépassaient. C’étaient des habitués de rachat de points, presque fiers des libertés de conduite qu’ils s’octroyaient. 
Le responsable du stage , qui n’était pas là pour les psychothérapiser, ne leur avait fait aucune remarque ni  commentaire personnel.
Par contre, avec moi, c’était différent. Il s’était permis des réflexions  difficilement admissibles. Ce qui avait incité un crétin du stage  à en faire autant. 
Mais le meilleur était pour la fin,  au moment de la distribution des attestations de stage, confirmant  la récupération des fameux points.
La mienne était fausse. C’était une attestation « future pataquès »
En lieu et place de ma ville natale et que j’avais même  gratifiée de son n° de département, quelqu’un avait mis un autre nom de ville
A cause des deux autres éléments  façon HCR que toute cible  pourra reconnaitre : manipulation d’un écran d’inscription  et liberté de propos inadmissibles  d’un intermédiaire de la préfecture, on pourrait à juste titre  se poser  la question de l’origine de ce harcèlement.
Normalement, la préfecture  d’origine du permis, censée recevoir ce document erroné, n’aura ou n’aurait  donc pas la possibilité ou la faculté de créditer les points que je venais d’acheter.
Elle avait été prévenue.

 J’attends sa réponse.
photo Wikipedia


vendredi 19 février 2016

Représailles de type mafieux

côté face

côté envers

Ceci est un trou fait dans un meuble pendant mon absence.
Ce trou traverse toute l’épaisseur du bois et montre même une régularité sphérique sur la face interne du meuble.
Le travail du bois est en général une signature d’un individu qui en a. …Non, pas de l’intelligence.
Les femmes violentes qui violent les domiciles  de leurs voisin(e)s  pour voler et saccager , travaillent plutôt ce qu’elles croient important pour leur victime : vaisselle, plantes, vêtements, linge.
Un individu lâche, violent et violeur s’attaquera par préférence à ce qui montre, croit-il, sa supériorité ,  
- soit par la force , 
-soit par l’utilisation d’un outil de bricolage comme ici,  ou par l’utilisation d’un appareil  électronique ,
----- comme quand cet individu vient faire, à l’horizontal,  des tirs au laser vers ma tête pendant la nuit,


-----comme ce que font les autres au-dessus et en dessous.
Pour dégrader un meuble avec autant de précision ( trou impeccable) 
1) il faut avoir des copies de mes clés, pour entrer sans effraction
2) s’être embusqué à proximité en ayant tout prévu, 
3) profiter de mon absence  observée par des complices ,  
4) avoir un instrument à portée de main, pour faire le trou
5) et violer à répétition , pour bien le connaître,  un appartement  , pour y dégrader ce qui ne lui appartient pas.

Paie-t-il le loyer ? non
Paie-t-il la taxe d'habitation ? non
Habite-t-il sur place ? 
ici, comme dans le terrorisme de carnage, des français manipulés par une sorte de mafia sordide, attaquent , sans raison personnelle,  d'autres français , en s'essayant à les tuer à petit feu, en toute lâcheté.
Voici ici, une meilleure photo du doigt de la découpeuse  de plante, violeuse  en bande organisée  de domicile de femme seule . Une tradition très française, semble-t-il , et qui a l'air de  fasciner  les lecteurs étrangers de ces blogs . 


En cette fin de matinée, une rapide descente à la boite aux lettres, avait permis à ma voisine , une nouvelle violation de domicile furtive.

Elle avait arraché le chargeur de piles de la prise de courant , pour une rapide détérioration  ( partie blanche sur la photo) à l'aide d'un couteau qui se trouvait à portée de main.


Il s'agit bien d'une confirmation de l'origine des violations , des dégradations et des vols , par des individu(e)s qui ne semblent craindre ni la police, ni le maire, ni le préfet.


mercredi 17 février 2016

La découpeuse était repassée


Elle était venue pour s' acharner sur la feuille d'une orchidée. La plus belle. Celle qui jouissait de la meilleure santé et du plus beau feuillage.

Les plantes souffrent-elles ?

La folie des voisins peut-elle être traitée   ?

Un lien proposé sur Peace Pink tend à montrer que les très fous ( ici Schizo) sont bien cachés.

https://sciencetonnante.wordpress.com/2014/03/17/etre-sain-desprit-...


mardi 16 février 2016

2ème plainte auprès du Procureur de LSO

langue d'écume

L S O est une jolie station balnéaire, propre et policée .
La police y est même courtoise.

A peine installée dans cette ville, j’avais fait face au harcèlement électronique des  français sadiques qui s’y adonnent en toute impunité , comme ils l’avaient fait à  Angers (49), à Dol de Bretagne (35) , à Paris XV, à Vannes (56) et à Saint Julien des Landes (85) .

Dès la mise en place de cette forme de torture , j’avais contacté et prévenu en demandant leur réaction pour que cela cesse
  • - le gestionnaire de bien
  • - le syndic de l’immeuble
  • - le maire de LSO ,  précédent procureur dans cette ville , et qui avait répondu de voir avec l'actuel Procureur. Ce qui avait également été fait.
Voici , ici, ma plainte au Procureur : Mr Lafaye




Monsieur le Procureur de la République
Tribunal de Grande Instance
85100 LES SABLES D’OLONNE

Le 24 février 2015

Objet     :   2ème plainte  contre X pour 
Torture par privation de sommeil au moyen de propulsions d’ondes électromagnétiques  ciblées  ( code pénal   : art 222-1  ) 
Atteinte grave à l’intégrité physique 
Souffrance infligée intentionnellement 



Monsieur le Procureur de la République,

Par la présente , je porte plainte contre X , pour les motifs  présentés ci-dessus . 

Les circonstances sont ainsi   : j'ai déménagé dans cette résidence de VVVV  le 19 février . J'ai pu dormir normalement les 19  février au soir. 

L'organisation des tirs d'ondes  (haute fréquence) intermittants qui visent la tête, empêchent le sommeil , font souffrir le cerveau  et brûle les yeux  a été mise en place dès le 20 février .

Ces tirs d'ondes sont ressentis comme des cisaillements fulgurants qui traversent le cerveau . La souffrance est indescriptible.

Ces tirs d'ondes (haute fréquence) sont pratiqués également en journée. Toute sieste est donc également rendue impossible.  Toute protection est inefficace.

Des déductions, par protections différentes essayées, qui ne font qu'atténuer l'intensité des attaques,   laissent penser que l'appareil qui effectue ces tirs d'ondes est situé dans l'appartement  de l'étage supérieur ( A221)

Cette situation  criminelle est semblable à celle qui avait été mise en place précédemment à VANNES (56) et à deux adresses différentes . Les tirs d'ondes venaient également de l'étage supérieur.

Je demande par la présente que des mesures soient prises pour faire stopper ces agissements criminels et que les auteurs de ces agissements   soient recherchés et jugés.

Dans cette attente et, 
Avec lssurance de ma considation respectueuse.




L’original de cette plainte comportait déjà cette anomalie chinoise.

1ère plainte auprès du Procureur de LSO


Cette plainte avait été la première envoyée au Procureur de la République de LSO dont dépendaient les Sénioriales où j’avais loué une maisonnette.
Avant cette plainte par LAR , une autre avait été enregistrée par la gendarmerie, dont dépendait plus directement Les Sénioriales. 
L’aimable gendarme breton qui m’avait entendue   avait décidé
  • - Que le marin breton, mon voisin des Sénioriales , n’était pas concerné pas ma plainte,
  • - Que ce que je disais devait être re-formulé,
  • - Que le harcèlement électronique dont je faisais état ne serait pas mentionné .
Inutile de se fâcher. 
Mais il m’avait cependant semblé important de préciser ma plainte comme suit :

Le 8 février 2015

Objet  : plainte  contre X pour 
Torture par privation de sommeil au moyen de propulsions d’ondes électromagnétiques  ciblées  ( code pénal   : art 222-1  ) 
Atteinte grave à l’intégrité physique 
Souffrance infligée intentionnellement 



Monsieur le Procureur de la République,

J’ai porté plainte de 7 février 2015 à la gendarmerie de XXXXXX pour violations  de domicile avec vols , dégradations, déplacements de mes objets ,   à l’intérieur de mon appartement  A5, pendant chacune de mes absences. Cela est fait sans effraction , donc avec des clés copiées à mon insu. 
Ma plainte a été reçue par Monsieur WWWWWWW et porte le n° 01368/00241/2015.

Le crime de torture par privation de sommeil au moyen de propulsions d’ondes électromagnétiques ciblées, n’a été retenu que nivelé au niveau de harcèlement. 

Il s’agit plus précisément de torture par  souffrance continue infligée intentionnellement   ,   destruction physique du cerveau           ( brûlé) et  la  perte des facultés mentales qui en est la résultante.

Par ces pratiques, il y a mise en danger volontaire de la vie d’autrui et atteinte à l’intégrité physique .

Les propulsions d’ondes électromagnétiques sont faites au moyen d’appareils entreposés dans des appartements voisins .
Elles sont essentiellement de deux sortes et conjuguées   ;
  • - propulsions d’ondes qui saturent une pièce en champs électromagnétiques  qui induisent des maux de têtes, des pertes d’équilibre et parfois des pertes de connaissance.
  • -
  • - propulsions d’ondes de type ondes radar ( ULB)  qui traversent tous les obstacles et visent systématiquement la boite crânienne et le cerveau  ; ce qui suppose une programmation  de l’appareil émetteur et sans doute une commande à distance.

Les détections personnelles faites dans cette résidence de personnes  du 3ème âge montrent  des rafales d’ondes, dont la production de  champ électromagnétiques ( CEM)  semble modulée à volonté ,  sur la fréquence 900 MHz qui mime une fréquence de téléphonie. 

Certaines nuits, détection faite avec antenne pointée vers l'appartement (A6) de Mr Poitevin,  la production de CEM a été de 1000 µW/m2, d’autres nuits  de 100µW/m2, d’autres nuits de  500 µW/m2, prouvant ainsi une modulation à volonté de cet appareil émetteur-là.

La détection complémentaire montre l’utilisation d’un émetteur dont la puissance repérée va jusqu’à 6 GHz . Les propulsions d’ondes de cet émetteur visent la boite crânienne et le cerveau  quasi systématiquement  . Quand le tir d’ondes impacte un membre, il le fait sursauter.
Ces tirs atteignent le corps   même lorsque j’organise mon couchage dans un couloir, dans la  cuisine ou  à même le sol.

Les propulsions d’ondes de ce type ( ULB) pourraient venir de la maison en face de la mienne. Elle est inoccupée et a été déguisée , récemment,  en bureau pour un commercial. 
Mes détections faites  en pleine nuit,  montrent qu’un appareil émetteur de ces tirs d’ondes directionnels ,  serait dans la chambre de cette maison . Il peut en être déplacé à tout moment.

Par la présente, je porte plainte  contre X pour torture par privation de sommeil intentionnelle,  avec souffrance infligée au cerveau , mise en danger de ma vie par atteinte grave et  intentionnelle  à ma santé .

Je joins ici, la preuve de rafales de CEM produits sur la fréquence 900 MHz , pendant la nuit
Une autre détection de tirs d’ondes directionnels,  d’une nature différente,  a été jointe à la plainte 01368/00241/2015,  pour information.

Avec l’assurance de ma considération respectueuse.


Message de type mafieux : ça va saigner

Quand les voyous de cet endroit  ne sont pas contents. Ils viennent le dire. 
Pour cela , comme ailleurs et comme pour toutes les cibles de harcèlement en réseau,  il faut garder en mémoire une surveillance de proximité constante.  Soit par la personne qui entend   le bruit du claquement de la porte et celui de la serrure qui se referme au moment où l’on quitte l’appartement , soit par un observateur autre, voire un commerçant, qui préviendra aussitôt les voyous oisifs du réseau , en quête de méfaits .
Comme toutes les cibles doivent le savoir  , c’est alors  avec la copie des clés de l’ appartement fournie par un agent immobilier ou un serrurier    membre du réseau de harcèlement local,  ou tout autre crétin détenteur de la clé matrice qui ouvre toutes les portes d’un immeuble ,  qu’un adhérent de ce groupe de voyous en bande organisée , viendra déposer son message de type mafieux. 
Quand  le réseau n’a rien à dire, le voyou  vient alors seulement   montrer sa toute-puissance délinquante par  son passage.
Une absence = une violation de domicile. C’est la règle depuis des années. 
Lundi 15 février , à mon retour chez moi, il y avait ceci : des couteaux déposés dans  un endroit insolite , de façon à ce que je ne puisse pas les rater.

En interprétation de type mafieux  cela peut signifier :
Ça va saigner, ou encore
C’est la guerre
Ce genre de message est destiné à menacer, intimider, créer de l’anxiété par anticipation de méfaits  supplémentaires annoncés. On en trouve quelques uns explicités dans  un article précédent.*
On a  surtout,  de nouveau et toujours, la preuve d’une délinquance en bande organisée  et en   proximité  faite par des oisifs et  malfaisants  habitués à traquer des êtres humains  et dont la bêtise peut être utilisée par  n’importe  quel  petit dominant local  à l’aide d’ un conditionnement  élémentaire basé sur le premier bobard qui plaira .
Les précédentes récentes violations de domicile   avaient servi à voler du linge dans la sèche- linge, puis à en rapporter des pièces à l’unité, en les cachant sous un tapis ou  en les  jetant par terre un peu n’importe où.  
Cela est destiné à surprendre, agacer ou faire croire à la cible qu’elle débloque et fait n’importe quoi sans s’en rendre compte. Les plus audacieux , si elle raconte ces anecdotes insupportables, lui répondront qu’elle est somnambule.  Si. Si. Un aimable  gendarme me l’avait suggéré.

Ce qui  se passe ici,  avait existé, avec des variantes,  ailleurs et partout dans le monde où je m’étais déplacée  depuis de nombreuses années .  
A cela, et lors de ces déplacements , il faut ajouter depuis 4 ans, le matraquage de signaux vers la tête,  appelé harcèlement criminel électronique et qui avait été mis en place , en anticipant mes déplacements, chaque nuit et systématiquement, en tous endroits,  dont en Islande et à Cuba ( sans WiFi). 
Pour ce qui concerne les violations de domicile avec dépôts d'objets , je peux noter ici que lors d’un récent stage de récupération de points de permis de conduire, chacun d’entre nous avait  à disposition un stylo publicitaire. 
Le mien avait été chapardé par mon jeune voisin , mécanicien ,  qui s'est trouvé être par hasard, celui de l’histoire de poire *(2)
J' attends le retour/dépôt de ce crayon  avec intérêt.

*(1)http://etouffoir.blogspot.fr/2016/01/hcr-les-acharnes-du-tapis.html



jeudi 4 février 2016

HCR- 2 minutes et demie pour une violation de domicile


Le temps de descendre aux boites aux lettres , un étage plus bas. 

Au retour, j’avais trouvé l’orchidée décapitée *. La fleur avait été jetée à l’arrière de la console. C’était un mauvais endroit. Plusieurs essais prouvaient qu’elle aurait dû tomber sur le côté de la console.

En complément , une pièce de 10 cents avait été jetée sous la même console.


On a , ici, la » technique de l’écho » , après l’article précédent  « les acharnés du tapis »  Cet article  listait , entre autres,   les interprétations probables des messages de type mafieux connus, et  déposés lors de violations de domicile . 
Cette violation de domicile-ci  avait  aussi laissé   les empreintes de deux doigts  sur la vitre de la porte fenêtre.

Cette photo difficile à faire, ne permet pas de voir 4 marques de  fines coupures très précises , signes de doigts abimés.
Pour connaître mon temps d’absence , il avait suffi de refaire le même trajet vers les boites aux lettres,  en le chronométrant. 2’1/2   ( deux minutes et demie sans courir). Pile poil.
Ce qui donne aussi et de nouveau , une information sur une personne en  extrême proximité, possédant la copie de mes clés,  et à l’affût de chacune de mes absences.
Il y a quelques temps un harceleur de ce groupe de proximité  avait remis une sonnerie dans le couloir au moment où je quittais mon appartement . 
De peur que la voisine  ne rate une occasion de pénétrer chez moi   ?   
On peut constater  ici encore,  que la bêtise, l’habitude impunie faite de protections diverses , l'intérêt  et la méchanceté naturelle sont les ingrédients de base des pions manipulés par un réseau d’( également) habitués à " faire faire"
Ici,  le "faire faire", par des petits dominants locaux,  est sans doute un mix de vengeance hargneuse  et de misogynie et  servi  dans ce cas précis  par une femme ou sa famille  et grâce à sa location.
Le paradoxe de cette personne  âgée et de sa famille   qui utilise mon appartement  comme si elle en payait le loyer  et qui  dégrade mes affaires,  comme si tout lui appartenait  , tient au fait qu’elle trouve  le loyer de son appartement un peu cher. Alors même qu’elle n’a pas de respect pour le « un peu cher «  qui concerne les autres.  Faire dépenser de l’argent à une voisine  inconnue ( moi) par des vols et des dégradations ne lui pose  aucun problème .
Quant au membre de sa famille, violeur de domicile de femme seule ( moi)  qui habite ailleurs et qui  avait laissé, lui aussi ses traces chez moi grâce à une violation avec clés copiées  ,   il paraît  qu’il trouve son loisir, la pêche ,  également un peu cher. 
On pourrait peut-être en déduire qu’il vend  au réseau des organisateurs de harcèlement , son accès à l’immeuble où habite sa mère .

A ANGERS (49), 4 avenue Pasteur, les 2 minutes et demie ou presque,  d’une absence pour aller chercher mon courrier , un étage plus bas, avaient permis à l’un de mes voisins , 
- soit MARTIN employé à la DDE 
- soit DUTERTRE , retraité, 
de voler le carnet de chèque d’une association , dans une valise laissée ouverte sur le sol, à l’intérieur de mon appartement fermé à clé.

Cela supposait , une observation constante  de mes sorties  et un double de mes clefs d’appartement détenu en proximité. Le 3ème violeur attitré de cet immeuble  était l'employé de ménage de l'immeuble G. TOURET.
Le carnet de chèques sera retrouvé le lendemain sur la plage arrière de ma voiture, laissée en stationnement une rue plus loin ( environ 100 m) .
 Ce qui amenait à penser que,  soit l’un de mes deux voisins avait aussi la copie des clefs de mon véhicule ,  soit le carnet de chèques avait été transmis à un autre groupe de voyous, qui détenait   les copies de clés de mon véhicule. 
Les retraités voisins, Dutertre,  affichaient  opulence et manteau de vison . Tout comme les parents du jeune MARTIN avec appartement à NANTES  et à LA BAULE et manteau de vison pour la maman.
L’appartement  du 4 avenue Pasteur était situé dans le même immeuble  que les bureaux de l’Ordre des Avocats du 49. 
Cela m’avait permis de trouver l’avocate B. SUBLARD, en   plein exercice de violation, perruque sur la tête , paniquée , et en communication de détresse avec un correspondant, demandant  sa voie de sortie …….. de mon bâtiment  B, où elle n’avait rien à faire. Officiellement.
Pour caractériser ce phénomène de vengeances et violations en tous endroits ,  il faut se souvenir du cri d’un corse , transmis à la manière des lâches à la 3ème personne et indiquant la  connotation de type mafieux de cette histoire.
« on l’emmerde , parce que c’est une emmerdeuse » 
Cette accusation faisait croire à une sorte d'exception de cette situation retournée contre moi , comme si elle pouvait être justifiée. 
 Dans ma quatrième vie professionnelle, mon activité  m’avait amenée    à  prouver et dénoncer  des escroqueries et des  arnaques financières au sein de copropriétés.
La réflexion  du mafieux corse aurait pu indiquer   une excuse auto-accordée  à partir d’une  croyance à un droit  personnel et en réseau  à se venger,  par des gens qui ne reconnaissent pas et ne respectent pas le droit et la loi comme devant s’appliquer à tous et de la même façon,  et surtout ne supportaient pas qu’une femme , en plus, en soit la révélatrice.
C'était aussi  une expression d'intimidation mais également et peut-être un signe de gêne , d'être  comme "obligé" de s'attaquer à une femme seule et alors que c'est une activité peu glorieuse et dont, quelque part  n'importe quel homme d'honneur a peut-être  plutôt honte.

Le harcèlement en réseau se montre ici  basé sur la loi du talion d’une part et  la ruse,  la force, la brutalité ou la torture  d’autre part. Le harcèlement électronique, dans sa pratique de torture , en   est manifestement  l’expression  barbare . Elle sert des dominants  vengeurs ou profiteurs  et qui la couvrent par convenance .

HOMME D'HONNEUR = membre d'une mafia constituée
* Orchidée , est mon prénom en chinois

 Ici, dès le lendemain , une nouvelle violation de domicile avait servi à jeter une carte de visite sur le sol , près de la porte fenêtre. Ce qui manifestait, et de nouveau  :
- une observation constante de mes absences ,
- un droit à transgresser les lois, pour  exprimer de façon cachée et tout aussi lâche que d'habitude
- une volonté de domination par protections  locales assurées.