dimanche 17 mars 2019

Criminalité à travers ENEDIS - violations de domicile de voisinage

Les  harceleurs et criminels cachés de cette histoire  adorent les détails de ce blog et des autres. 

Ces détails leur permettent une réactivité immédiate  avec des moyens différents qui induisent un déboussolement  . 
Cela est possible  grâce à des bandes organisées d’individus qui confondent la torture infligée aux cibles avec un jeu. 
Ces détails,   rendus publics par mes blogs , sont destinés à d’autres cibles  de harcèlement électronique et criminel global,  au cas ou certaines cibles subiraient des phénomènes similaires . 
Ces détails sont également destinés à faire connaitre cette criminalité cachée du grand public et qui trouve trop facilement de nouveaux exécutants grâce aux protections et moyens  cachés et détournés  utilisés .

La torture  du cerveau infligée lors de déplacements ou en extérieur  est différente   de celle qui est organisée dans les appartements où dans les maisons. Elle est complémentaire,  de façon à  ne laisser aucun répit à la cible de cette folie haineuse contagieuse   et facile parce que cachée et acceptée avec désinvolture  par ceux qui devraient nous en préserver. 

La nuit du 16 au 17 février avait été faite d’un canardage  intense et enregistré,  par l’antenne du concentrateur ENEDIS placé à  25 mètres de ma maison . 




En fin de journée du 17 février , je m’étais effondrée , épuisée sur mon lit . Sans protections sur la tête.  Le lit était éloigné d’environ 50 cms du mur.  
De l’autre côté du mur se trouve le garage actuellement encombré d’un amoncellement de paquets .


A peine quelques dizaines de minutes après un endormissement immédiat,  un tir d’énergie  brûlant , monstrueux et douloureux avait traversé la calotte crânienne et tout le cerveau
Il ne pouvait venir que du mur . 
il était forcément  téléguidé par un individu ou un programme d’Enedis excité par l’extinction de toutes les lumières de la maison ,  et donnant le top départ des tirs destinés à empêcher la sommeil et le repos.

Ce tir d’énergie , qui laisse encore des séquelles de souffrance  dans le  cerveau au matin , n’aurait pas pu être fait  avec cette violence ou cette force , par un tir effectué à l’arrière du garage . L’énergie  se serait perdue ou dispersée dans le fatras qui encombre actuellement le garage. 
Cette criminalité -là, avec atteinte du cerveau et volonté de le détruire et de le faire souffrir ,  est  totalement programmée à travers et par ENEDIS.

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/12/la-programmation/

A l'adresse où ce phénomène peut être décrit avec sa provenance , les situations improbables avec violations de domicile avaient été constantes. Le voisinage malfaisant avait  peu innové . 
De nombreuses bestioles peu amicales, les lézards exceptés,  ont été introduites sans discontinué pendant mes absences  de la maison . Celle-ci sur le mur de la chambre , est la toute dernière. 


https://etouffoir.blogspot.com/2014/03/harcelement-en-reseau-intimidations-les.html


Ceci ,  ci-dessous , fait sur une serviette sale, avait certainement  demandé un temps de malfaisance considérable. Cette serviette était, en effet,  un mauvais choix à cause de son double tissage. La brodeuse locale a donc du tirer ses fils pour les couper, sur deux épaisseurs et (ne pas) réussir à faire croire à une usure naturelle et soudaine.



https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/19/les-couturieres-du-xveme-2/




La déjection ci-dessus ,  est une crotte de chèvre jetée sur le sol pendant une de mes absences . 



Et  la trace de  semelle  ci-dessus , ne m'appartient pas . Elle est de l’une ( ou l’un)  des délinquantes qui entrent   chez moi en mon absence avec des copies de clé. 


https://etouffoir.blogspot.com/2014/04/harcelement-en-reseau-violations-de.html 

Le morceau de bois , arraché sous une planche/bureau avait été laissé au sol ..... pour que je ne puisse pas rater la constatation du méfait. 




Un grand nombre de cibles de harcèlement criminel global connaissent et subissent ce type de situations criminelles et délinquantes. Ces situations  sont inadmissibles et doivent impérativement être  racontées avec précisions et être dénoncées sur  les réseaux sociaux ou  par des plaintes  circonstanciées dans les  gendarmeries, commissariats ou TGI s'ils s'y trouvent des professionnels dignes de leurs salaires et engagements.