dimanche 11 mai 2014

Harcèlement électronique- Crête - Cuba

Mes deux voyages en Crête et à Cuba avaient été achetés dans une agence HAVAS.
Lors de mon second passage dans l’agence, le réseau beur y avait envoyé une des siennes. Avec ses babouches d’appartement, son sac à provisions et sa raquette de tennis sans housse, elle avait ignoré les remarques de l’employée qu’elle avait interrogée. La beurette , restée debout pour ne rien rater de  mes destinations et dates de   départs,  n’avait quitté les lieux qu’une fois renseignée.

C’était ensuite un jeu d’enfants  pour les autres, de trouver  les informations complémentaires pour organiser le harcèlement. Comme d’habitude ,  par copinage ou intrusion dans le système informatique du voyagiste.

Le séjour à Analipsis,  (Crête) dans un hôtel unique , avait été une épreuve de matraquage d’ondes égale à celle d’Islande.  L’horreur.   Toutes mes notes sur ce sujet avaient  ensuite été volées  dans un bagage  fermé à plomb de mon appartement . Les plombs  volés ou falsifiés  utilisés par un des réseaux voyous, servent à cela. 

Le voyage à Cuba était sur la base d’un circuit. L’itinérance pouvait donc être une forme de protection. Sauf si…..

La surveillance de mon arrivée à Orly sud  avait d’abord  été prise en charge par trois noirs en voiture. Les suivants, dans l’aérogare étaient des beurs.
Au contrôle de sécurité , j’avais reçu sur les pieds, balancé sous le tapis à rouleaux qui passe nos affaires au scanner,    un CD . Ce CD des Andrews sisters  avait été volé dans mon appartement de Vannes une semaine plus tôt.
Les agents de sécurité d’Orly étaient donc complices des voleurs  avec clés copiées ,en bande organisée. , qui s’acharnent sur les femmes.


La Havane
 
A Cuba, les GPS sont interdits . Notre  voyagiste  l’avait rappelé dans sa notice. Dans notre groupe un grand gars de Narbonne ( ou Tarbes) en avait hyper planqué un dans son bagage de soute. Le petit GPS tout neuf, avait été hyper trouvé par la police qui avait hyper fouillé le bagage du grand gars qui nous avait fait hyper poireauter  à l’attendre.

Tout notre circuit était entre les mains expertes d’un chauffeur de bus et d’une super guide trilingue et dévouée. Personne n’allait se perdre ou s’échapper et l’utilité d’un GPS dans ces circonstances intriguait. Interrogé, le grand gars avait expliqué que cela permettait d’avoir notre position donnée par 3 satellites à tout moment.
Mais pour quoi faire ?

Mes notes sur ce voyage font état de brûlures  / pointes de feu aux pieds et aux mains à l’intérieur du bus et pendant divers trajets. J’avais noté les horaires à chaque fois.  Compte tenu des variations de vitesse  du bus , il fallait donc penser à du matériel de proximité mis en œuvre par quelqu’un du groupe.
Pour ce qui est du matraquage des ondes au cerveau, ces mêmes notes pointent tout particulièrement trois nuits d’horreur, que j’ai naturellement essayé de rapprocher de (non-)évènements  de la journée pour essayer de comprendre.

La première nuit d’horreur avait suivi un raté.  Ce soir là, j’étais arrivée en retard à la soupe. Tout le monde avait déjà mangé et sortait d’une petite fête avec gâteau que le grand gars de Narbonne avait organisé pour l’anniversaire de sa maman. J’avais souhaité son anniversaire  à la dame et présenté des quasi excuses au fiston avant de filer prendre mon repas encore autorisé malgré l’heure tardive.
La nuit avait été épouvantable.

La deuxième nuit d’horreur était consécutive à  un  incident bizarre. Pour ne pas laisser à l’entrée  d’une fabrique de cigares  mon sac,  non autorisé  pendant la visite, j’avais abandonné le groupe ( sans GPS !) Un jeune gentil  garçon  qui voyageait avec ses parents  s’était précipité vers moi pour une explication. Il avait eu une boutade  en réponse. Ce qui m’avait valu, pour le reste de la journée,  l’hostilité d’une partie du groupe  incluant le grand  ( vieux) gars  de Narbonne. 
La  nuit suivante avait été de souffrances cérébrales par coups au cerveau  et sans sommeil.

La fin du circuit nous donnait 4 nuits au même endroit . Des petits objets avaient été volés dans ma chambre,  et au bar au dernier moment, comme à l’habitude. Je les trouverai une semaine plus tard,  dans une valise restée sur place, dans l’appartement de Vannes. Sans doute transportés de Cuba en France  par quelqu’un de mon  groupe.

La dernière nuit du séjour avait été celle d’un matraquage  d’ondes au cerveau  digne d’un salopard sadique .
Le seul (non ) événement de cette journée  où le grand gars de Narbonne cherchait absolument le contact était le fait que je  l’avais absolument évité.




Tag de rue à Bayamo
 

Le vol de retour m’avais laissé  7 heures de sommeil absolu .
Ce qui permet plusieurs hypothèses dont les plus simples :
soit le matériel de torture avait été mis à disposition sur place et laissé sur place, ou rendu à celui qui l'avait transmis
soit le préposé –volontaire n’avait pas voulu se faire repérer en utilisant  son matériel de tortionnaire  ( interdit ?) pendant le vol.

Si je ne trompe pas, on voit dans ces tortures  perpétrées et que je mets en relation avec des  micro-faits du quotidien, la faculté fournie à un sadique volontaire et misogyne auto-déclaré,  d ‘infliger des  tortures-représailles pour des affronts imaginaires à une femme  cible ,inconnue  de lui,  mais désignée comme « sa » proie .

Ce grand gars sadique  là , avait aussi peu de cervelle en bon état que  Walti,  Charhi ou Church ,   eux aussi à la recherche de toutes occasions et qui servent de paravent  facile à une situation CRIMINELLE .

Harcèlement électronique et rage de dent

Texte de 2012

Pour détecter  sur place  des ondes nocturnes invalidantes il y avait l'excellent  laboratoire EMITECH, recommandé par un concurrent.

Le rendez-vous de contact avait été pris d’une cabine publique de Vannes . La communication était difficile. Non  à cause du véhicule  qui s'énervait juste à côté, seulement à cause de la ligne qui semblait dédoublée. Captée.

Une violente  rage de dent m'avait prise au dépourvu le matin du rendez-vous.

Ma pause déjeuner avait été faite, rage de dent incluse,   en vitrine d’une brasserie à Ploërmel. Ce qui avait permis d'admirer un motard de la gendarmerie, lambinant dans la parking en repérage de véhicule.    Sa moitié était sans doute en vérification d'un autre itinéraire de cible.
Il était 13h15.  Une heure de déjeuner de fonctionnaire.

Au laboratoire, allée du Chemin vert, la secrétaire qui avait prévenu le spécialiste de mon arrivée était hilare. Lui aussi. Il en avait omis de se présenter.

Au bout de quatre phrases, il avait décrété que ce que je décrivais n’existe pas et qu’il fallait consulter … un médecin.
Non . Pas pour la rage de dent. Pour plus haut dans le ciboulot.
Selon lui, on ne trouverait rien à mon domicile, car les ondes ne traversent pas les murs. Elles restent chez leurs propriétaires émetteurs.

Il m'annonçait de ce fait une économie de 9000 euros  . Car  le prix fixé  pour l’étude était en relation avec celui du matériel utilisé  :  500.000 euros. Heu. Non . Seulement  50.000 euros. Il s’embrouillait dans les 0 . Gare aux ondes  !

Il aimait la piste médicale qu'il avait répétée . Lourdingue.
Au final  une liste de sites de victimes des ondes  que j'avais proposée avait retenu son attention. Et il avait foncé à leur recherche sur son écran, s'esclaffant à chaque découverte.

Pour  conclure, il avait proposé la preuve  des non-ondes , par l'armée. Elle sait tout et voit tout des ondes. Aucune émission d'ondes pirate ne peut  donc  lui échapper.
Donc , il n’y en avait pas.
Et un groupe voyou  ?
Impossible , selon lui, et pour la même raison que plus haut. La preuve par l’armée .
Justement


Avant de partir,  il m'avait gratifiée d'un conseil d'ennemi  : surtout ne pas me protéger la tête des tirs d'ondes nocturnes.  C'était , d'après lui,  la seule origine de la privation de sommeil


Ce soir là, le matraquage des ondes pulsées au cerveau avait commencé très tôt. Il avait été d'une brutalité  toute particulière.. Un salopard/sadique  était aux commandes en représailles.

La rage de dent avait duré deux jours et disparu. Sans aucun traitement.  Men made .

mardi 6 mai 2014

Harcèlement en réseau - dégradations - l'eau

Dans le harcèlement en réseau,  tous les aspects de la vie d'une cible sont concernés. Avec la durée  et le recul , il est cependant  possible de répertorier quelques modes de fonctionnement ou  domaines de prédilection  des harceleurs de proximité.
Ils sont un mix d'analyse d'opportunité liée à la situation de la cible et d'imagination malfaisante en fonction des centres d'intérêts ou des  habitudes des harceleurs.
Voici ci-après quelques anecdotes d'eau  qui passent par la plomberie.



Dans cet  appartement-là il y avait un bidet d’époque (1930) . Il recevait, en général, du linge en attente de lessive. Pas d’eau.
Ce jour-là , après une absence de 2 heures, j’avais été assaillie  par les hurlements de la dame âgée du dessous. De l’eau dégoulinait de son plafond depuis plus d’une heure.
Dans ma salle de bain et ailleurs, ça ressemblait au  début d’une piscine. Les robinets du bidet étaient grand ouverts, le linge empêchait  l’évacuation de l’eau qui avait fait son boulot de mécréant    :  une inondation et une nouvelle ennemie   de voisinage.
A ma connaissance seule l’alors  concierge Mme Dos Santos avait le double de mes clés  .
Malgré  l’accumulation de dégradations sur le linge , les meubles et la vaisselle   pendant mes absences  , je n’arrivais pas , à l’en penser responsable. Et pourtant..

*
A peu près   dans la même période , un plombier devait faire quelques travaux dans la cuisine pendant mon absence de plusieurs jours.  Après son départ du 1er  jour de chantier , quelqu’un avait pénétré dans l’appartement désert , cassé une canalisation et balancé dedans tous les gravats disponibles  .
Le débordement d’eaux usées  s’était produit deux étages plus bas , en pleine nuit . La résidente , une femme médecin,  avait appelé les pompiers . Après mon retour et une explication orageuse, elle avait cessé de me saluer.
Le plombier avait carrément abandonné  le chantier. Cet artisan honnête avait suggéré que j’avais une espèce de maffia  aux trousses et qu’il ne pouvait pas travailler dans ces conditions.
Réseau crapuleux, ça pourrait suffire.
*
Beaucoup plus tard, c’est la société Leroy Merlin qui avait accepté  de rénover  toilettes et salle bain  dans ce même appartement . Le premier  jour l’ouvrier avait enlevé baignoire, bidet,  et cuvette de WC.
Pas pratique    !
Le lendemain , il était venu récupérer ses outils . Et je ne l’avais plus revu avant 3 semaines. Ce  chantier  était prévu pour  15 jours  et   s’était étalé, jours non travaillés inclus , sur 35 jours.  Sans toilettes    !
Ça arrive.
Sauf que la première douche s’était soldée par des brûlures au 1er degré. Les tuyaux d’eau chaude et d’eau froide avaient été inversés. Quand j'avais cru fermer l'eau chaude , ça avait été le contraire, mais je ne le  savais pas.
Et le chantier avait repris pour casser le carrelage neuf et refaire l'installation  à partir du début.
Ça arrive    ?
*
Le harceleur le moins repérable   avait été l'étudiant chinois Wen Chuan . En geignant beaucoup et assurant qu'il ne travaillait bien que la nuit et que c'était impossible  chez lui pour cause de  voisins bruyants ,   il avait réussi à se faire confier aussi  les clés de mon entrepôt pour en utiliser le bureau chauffé.
Et après une tempête mémorable, l'entrepôt  s'était trouvé inondé malgré ses deux systèmes d'évacuation d'eau. C'était surprenant mais cela restait  plausible.
Ce qui ne l'était pas était la présence de loches  écrasées, fourrées entre les  épaisseurs  du film tendu de palettes conditionnées et à 1 m 50 du sol.
Man made.
*
Le même avait récidivé en utilisant l'eau pour satisfaire ses bas instincts ,   dans l'appartement cette fois.
Il l'utilisait aussi pendant nos absences de  48h 2 fois par mois. Pour finir sa thèse   !!!
Cette fois-là, il m’avait téléphoné en province pour m’annoncer qu’il avait arrosé mes plantes .
Inutile.  Je faisais ça très bien avant de partir.
Au retour, son appel téléphonique avait eu soudain un sale goût de provocation perverse . L’étudiant chinois  avait arrosé tout ce qui était autour des endroits où il y avait un pot de fleurs, dégradant ce qui pouvait l'être avec un air de naturel.
Le plancher arrosé avait boursouflé , un cadre descendu de son socle pour lui mettre (justement)  le cadre dans l’eau s'était fissuré , les fils  une tapisserie ancienne protégée par une plaque de verre que l'eau ne pouvait absolument pas atteindre  avaient vomi leurs couleurs.
 

Des petits riens qui signaient la perversité d'un harceleur actif et bien camouflé , en proximité, et  ici prétendument amicale , et alors même qu'il servait quelqu'un d'autre.







lundi 5 mai 2014

Lovely anecdote

Lovely's paillasson

 Ceci est  une  anecdote dans le genre de celles que concoctent J-J Walti à  Paris, avec intervention de policiers ,  à la clé . 
Pour mémoire,  deux policiers  étaient venus sur mon palier   deux fois de suite faire du boucan ,  et quelques jours  avant une AG de propriétaires. Ils y avaient crié  mon nom , comme  s'ils étaient à la recherche d'une criminelle qui se cachait. 
Au final, dans le commissariat quelques jours plus tard,  et après quelques propos insultants , ils s'étaient contentés de m'interroger sur des problèmes de copropriété de nature complètement et uniquement privative.

Là  ce lundi matin  ,  à Vannes,   vers 6h++ , quelqu’un semblait faire des claquettes sur le sol carrelé de la salle de bain d’  A. Roux. C’était  plutôt  tôt.

Puis le relais du bruit  avait été pris à partir de  l’appartement de Lovely 92, au même niveau que moi. Le bruit ressemblait à celui de morceaux de bois frappés  très fort l’un contre l’autre. 
A 6h ++ du matin , c’était bizarre.

Il y avait eu ainsi une ronde de  bruits  entre au-dessus et à côté . Non stop.  Avec, même et en plus,  des coups  sonores portés sur la tuyauterie de la salle de bain .  Ces deux grands jeunes-là semblaient jouer à s’agacer mutuellement. Et  6h++ , ce n’est pas 2h du matin. On peut faire avec.

Sauf qu'  à  6h45, ça avait été des coups sur ma porte palière, cette fois. Un grand policier en uniforme  demandait des comptes.
Pour qu’un policier vienne dans l’immeuble,  il fallait   :
1)    Qu’il ait été appelé
2)    Que la personne ait donné son nom et une bonne raison de le déplacer
3)    Qu’on lui ait ouvert la porte extérieure  de l’immeuble après qu’il ait eu sonné sur le nom  donné à l’interphone

Pour qu’un policier frappe à ma porte et alors que le numéro de mon appartement n’est indiqué nulle part, et donc pas sur l’interphone,  il fallait 
1)    Que j’ai été désignée comme l’auteure  du bruit
2)    Qu’on ait donné l’indication de ma porte d’appartement .

 Sans importance . Mais …..Lovely. Isn’it   ?