mardi 29 avril 2014

Le holter ( texte de novembre 2012 )



Ma première idée, face au matraquage  d’ondes ciblées exclusivement au cerveau avait été de faire enregistrer la souffrance du cerveau aux  moments  des séances  de torture infligées à cet organe privé de tout repos.
Un électro-encéphalogramme semblait s’imposer.
C’est dans cette optique que j’avais contacté  un neurologue hospitalier et d’autres.
Mais, curieusement,  cette histoire prétendument extraordinaire n’avait suscité que des refus, exprimés ou non.

Quand j’avais voulu acheter un holter EEG j’avais cherché sur internet d’un cyber espace tenu par des beurs. Et j’avais été devancée auprès de la société trouvée,  par un militaire en uniforme  qui avait quitté l’endroit au moment où j’y arrivais.
Il avait même pouffer de rire au passage alors que je répondais au questionnement d'une SDF qui voulait connaître mon métier  : «  victime à temps complet  » .
Au final le technico-commercial  de le société vendeuse ,  n’avait rien voulu vendre . 

En lot de consolation  , il m’avait seulement fourni la plaquette d’information du produit et qui donnait le nom du fournisseur en Hollande. 
Arrivée sur place à l’improviste,  dans cette jolie petite ville de Hollande, le responsable  hollandais avait d’abord voulu contacter son distributeur français , ..... avant de refuser la vente.
J’avais l’argent. Il avait le produit. Mais rien à faire. Il n’avait pas l’intention de me vendre ce qu’on m’empêchait d’acheter en France.

En lot de compensation, celui-là n’avait pas donné une plaquette d’information, mais  seulement les indications d’un site internet qui parlait d'êtres  «  bioniques  » , comme si j’étais une extra-terrestre .

L’ «  Etouffoir  «   consiste à   faire surveiller  une cible par des réseaux voyous pour  anticiper ses actions  et réactions et donc  les empêcher.


lundi 28 avril 2014

Harcèlement en réseau - délinquance - une serrure, deux clés -

Malgré un vent à décorner même des escargots, j’étais allée  sur le balcon pour une connexion internet , évitant ainsi les CEM ( champs électromagnétiques)  démentiels à l’intérieur de l’appartement. 
Ma petite pochette avec mes clés USB était restée  dedans, sur la table ,  à cause du vent dehors.
Sauf qu’au retour  du balcon, une heure plus tard,  elle n’y était pas.


Après avoir vérifié deux fois  en vain tout endroit susceptible de l’avoir accueillie par mégarde, il fallait penser en terme de ma  fatigue ou  de distraction. Par habitude, elle avait  dû être posée malgré tout, sur la table du balcon et le vent l’aurait faite voltiger ailleurs.

Les  obligeants  résidents à pelouse du rez de chaussée  avaient accepté  de la  chercher entre leurs arbustes : rien.

  A cause de ma porte de palier trouvée récemment ouverte et  à  cause aussi d’un bruit  étrange au niveau de la serrure quelques jours après , la dernière hypothèse de  cette disparition surprenante   disait  peut-être « délinquance » .

E l’essai avait été concluant. La serrure fermée de l’intérieur, clé laissée  dans le cylindre, s’ouvrait de l’extérieur, après une légère poussée de la clé de l'intérieur .
La  condition  était seulement  que la clé à l’intérieur  soit en position verticale.




Pour avoir réussi cet acte délinquant , si c'est,  , il fallait   1)  savoir que c’est possible  2) avoir la copie de ma clé ou un passe, 3) avoir vu que j’étais sur la balcon absorbée par ma tâche et assourdie par le vent, donc habiter sur la même façade  4)   avoir  un endroit tout proche  pour se replier, au cas où....

Pareille mésaventure de délinquance alors que j’étais à l’intérieur de l’appartement  s’était déjà produite à Vannes  il y a quelques mois  :  http://lesharceleurs.wordpress.com/2013/11/09/vannes-la-cambriole/
 et à Troyes il y a quelques années.

Cela s’était produit aussi dans des chambres d’hôtels
Un mien pull-over a été volé, ici,  récemment , mais  peut-être simplement au cours d’une violation de domicile en mon absence. C’est  plus classique.

jeudi 24 avril 2014

Harcèlement en réseau- violations de domiciles - dégradations- le bois



Lorsque j’avais apporté quelques photos de dégradations   multiples faites  à l’intérieur de mes lieux de vie,  à une avocate , collègue de Me WARUSFEL, Paris, elle m’avait répondu  
«  Mais ça n’a aucune valeur »
C’était exact.  Et je n'étais pas venue pour un inventaire.  
Je pensais prouver  un peu par ces photos  , la négation de mes droits constitutionnels par un Etat qui ne les faisait pas respecter .  Et  là, j’avais  vaguement appris  d’une juriste que ces droits-là n’existeraient que pour les riches.

Les dégradations présentées ci-après sont  quelques exemples  de dégradations faites sur le bois  ou le rotin,  sur une dizaine d’années seulement, à l’intérieur de mes appartements, et  pendant mes absences, donc lors de violations de domicile organisées.

Les clés  pour violations de domicile sans effraction , sont naturellement fournies par ceux qui les ont eu en dépôt ou/et par ceux  qui les vendent .
http://etouffoir.blogspot.fr/2014/03/cles-et-violations-ecrit-en-2011.html

Les  rubriques principales des agressions du bois sont : le décapage-grattage- arrachage de décor, les brûlures, la décoloration et les boursouflures de marqueterie . 
Il s’y est ajouté récemment une incrustation  de ce qui ressemble à des petits bouts de métal, et  sans doute faites  avec un pistolet.

Je présente ici pour mémoire quelques exemples  de ce que l’on inflige à des cibles de harcèlement en réseau ,  avec le consentement des pouvoirs publics qui exigent malgré tout le paiement des taxes d’habitation.

 Ces ignominies prouvées sont en plus qualifiées par certains  médecins hospitaliers  , d’hallucinations.
 http://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/30/quelques-hallucinations/


Le meuble était près d'un mur. Cet arrachage était invisible. Dol de Bretagne (35)
Fauteuil en rotin. Angers (49)

Ecorchage d'une chaise ancienne. Elle a fini avec un pied arraché ( Dol de Bretagne 35)
Ecorchage d'un intérieur de bahut ( 81 rue du Fbg St Jacques Paris)

Ecorchage de tous les rayons d'une rouet comme celui-ci ( Angers 49)
Exemple d'entailles du parquet de toute une pièce ( Angers 49)
Exemple d'entailles sur une console (Troyes 10)
5 entailles semblables avaient été faites sur le côté non visible d'un secrétaire (81 rue du Fbg St Jacques Paris)
Exemple de brûlure sur une armoire ancienne qui avait été constellée de trous semblables à celui-ci (Angers 49)
Tels ceux-ci. 
Brûlures au fer rouge d'un dessus de buffet avec empreintes de clés ( Dol de Bretagne 35)
Cette console violemment dégradée avait été restaurée avec une couleur foncée uniforme (Vannes 56)
Autre décolorations sur un bahut ( Vannes 56)
Décoloration d'un pied de table ( Dol de Bretagne 35)


Décoloration de l'avant d'un buffet ( Dol de Bretagne 35)

Décoloration de l'avant d'une desserte ( Dol de Bretagne 35)



Boursouflures de marqueterie apparues tout d'un coup , et qui avaient progressé (Angers 49) .  Selon un spécialiste cela peut être fait avec une sursaturation d'un produit liquide, ou des piqûres d'alcool

Toutes ce dégradations et beaucoup d'autres avaient été faites et sont faites , par petites touches, qui signent d'incessantes violations de domicile, destinées  à faire perdre la tête.

Toutes ces dégradations signent des habitudes de  criminalité en bande(s) organisée(s) non recherchées ni sanctionnées . Les plaintes vont à la poubelle .Parfois, la victime est même traitée de procédurière .

Harcèlement en réseau - ondes - Rennes

Dans beaucoup de  bibliothèques universitaires (  Ecole Polytechnique – UQAM -Montréal-Canada  , par exemple )  , et dans la plupart  des  bibliothèques municipales du monde disposant d’internet, le visiteur de passage est gratifié d’un temps  de connexion gratuit.
 L’entrée de la bibliothèque  de Harlem –NYC, avait cependant été un peu plus difficile.
Cette gratuité de connexion  existe également   dans certaines agences bancaires  en Nouvelle Zélande.

Tag d'immeuble - Rennes

Là, ce jour d’avril 2014, c’était à la bibliothèque de Rennes (35) France,  que j’avais sollicité 20 minutes de connexion. Pour cela,   le préposé m’avait fourni un post-it avec identifiant et mot de passe . Normal.
J’avais donc tenté ma connexion, ce post-it en main,  et obtenu l’indication bizarre qu’il ne restait que 19 secondes de connexion. La connexion avait stoppé après 19 secondes. Comme prévenu.   J’avais   récidivé et obtenu une seconde fois la même réponse : temps restant 19 secondes
Impossible… sauf ordinateur détraqué.

Le préposé informé , avait annoncé qu’il allait vérifier. Il était venu, déposant  subrepticement  un nouveau post-it sur le côté de l’ordinateur . Feignant  de le découvrir il avait annoncé  que seul celui-ci portait son écriture, assurant que celui que j’avais en main avait été écrit par quelqu’un d’autre .  ?  !?!  ?


J’avais fait «  bécassine  »  . La Bretagne , c’est  le bon endroit pour ça.

photo : wikipédia

Après ces 20 minutes de connexion offertes, j’avais migré vers une table pour   lire un journal .  Sur la paroi derrière  moi  , une étagère longue d’une dizaine de mètres,  présentait des revues en libre service.
Au bout d’un moment, un paquet de 3 revues expulsées de l’étagère  du haut  avait  été se crasher bruyamment au sol. Juste derrière moi .  Puis une autre. Puis une autre.



Le grand monsieur noir  juste à côté  avait parlé de «  magie  » . J’avais répondu «  sciences physiques et ondes «   Un autre  lecteur de journal  , juste en face  avait compris et déguerpi.

Derrière l’étagère à revues, se trouvait une salle technique et sans doute des techniciens rigolards, amateurs d'ondes pulsées  et  harceleurs.

Ces manigances anecdotiques pourraient aussi servir à déconsidérer une situation globale gravissime  de torture par ondes pulsées au cerveau , en la présentant et transformant en sorte de jeu pour techniciens débiles.

Elles valent cependant la peine d'être notées parce qu'elles participent du harcèlement en réseau qui est mondial et incessant et  mérite d'être décrit et reconnu .

 Ainsi, les manipulations,  par les techniciens locaux et à distance ,  de l'ordinateur sur lequel je travaillais dans la salle des microfiches à Montréal m'avaient fait perdre 3 heures de recherche et de travail.

La capture frauduleuse du mot  de passe de mon blog Paranormaldutout.wordpress.com , à la bibliothèque  d'Etat de Perth ( Australie) par le préposé aux connexions de visiteurs m'avait fait perdre mes données et mon temps.

La capture frauduleuse d'un mien texte, par le préposé de la bibliothèque de BERGEN  (Norvège) qui  en avait fait une impression ( information donnée par mon écran) avait été une source d'indiscrétion préjudiciable et en cascade .
 Dans cette ville aussi , comme à Dunedin en Nouvelle Zélande,( raconté sur un blog précédent) *  et dans bien d'autres endroits , c'était la police qui faisait le suivi  et la provocation  de harcèlement en extérieur.

En sortant de la bibliothèque de Rennes , j’avais demandé au préposé aux post-it la direction des toilettes. Pour voir.
A Montréal, par exemple,   à la bibliothèque de l'Ecole Polytechnique , le surveillant de la salle venait même  continuer son harcèlement  dans les toilettes des femmes.
Là, à Rennes , j'avais eu la paix.

Lors d'une ballade devenue habituelle , au bout de "l'échelle de Jacob" ,  entre un parcours de golf et un quartier résidentiel , une voiture de police avait fait une manoeuvre pour me frôler,  me forçant à sauter dans le fossé.  En me retournant, j'avais vu une caravane de 3 grosses voitures toutes semblables et dont l'immatriculation ne différait que d'une lettre. Je m'étais approchée pour constater que chaque conducteur unique occupant , se tassait sur son siège. Comme pour passer moins aperçu. Et les 3 voitures avaient fait un Uturn en plein milieu de la route , pour repartir. Seule la voiture de police avait continué son chemin.

lundi 7 avril 2014

Harcèlement en réseau - cyber délinquance - New York

                                                                        distraite

Texte d'août 2011
 
Deux jours avant mon départ, de mon  ordinateur juste  re-initialisé, j’avais  activé une carte de crédit . En tapant « carte cadeau » l’écran avait répondu   « NAPOLEON »
Les cyber-délinquants faisaient joujou. Ce message était décodable facilement. Il était sans intérêt.

Dans ce type de harcèlement il y a toujours une allusion ou une suggestion vague et interprétable par la seule cible et en rapport avec sa vie.. Mais l’important n’était pas là. Il était dans la délinquance basée  sur la surveillance  et l’intrusion dans un outil informatique.
Avec cet ordi hacké, qu’arriverait-il après activation en ligne de la carte de crédit ?

Une seconde tentative d’activation de la carte avait débouché sur une page bidon.   Et l’anti-virus avait mentionné un  «  piratage » . J’avais dû aller  faire activer ma carte d’une agence.


Pour tous ceux  qui prennent leur billet d’avion  par internet, il y a un choix de siège possible à partir d’ un plan des sièges  vacants,  affichable sur ordinateur .

Pour  moi , non . Pour obtenir un n° de siège à bord , on exigeait d’abord  l’adresse exacte de mon hôtel à NYC. Bizarre
J'avais indiqué  n’importe quoi. Sur place,  j’étais allée ailleurs et en taxi , m’assurant ainsi  à NYC une flopée  d’heures  sans suiveurs.

Mais, comme d’habitude le premier repéreur  de cible avait ouvert le bal  des suiveurs, guetteurs, harceleurs, et  manipulateurs locaux . Photo sur son téléphone portable à l’appui.

Oui , oui. A New York où les méthodes sont très exactement  les mêmes qu’à Paris , Bergen (Norvège), Madrid (Espagne) ,Vienne (Autriche) , Tahunanui (NZ)  ou Sydney (Australie) .


Suiveurs/provocateurs  à dossier bleu ( il paraît que pour certaines cibles, c’est plutôt le rouge)
Nourriture cramée. Serveuse rigolarde mais …. chef du restaurant  français. Comme à Nelson (NZ)
Connexions internet bloquées dans des cyber-espaces différents.
Adresses Hotmail.com désactivées au prétexte d’une activité anormale.
Comme si Hotmail.com tout comme gmail.com ne proposaient un service que pour l’empêcher …..
Ecran  d’ordinateur qui se vide de toute information et qui s‘éteint, annulant le crédit qui restait en connexion.. 8th avenue entre 48th st et 47th st.

Que du connu ! et devenu de moins en moins surprenant au fil des mois et des voyages multipliés .
Difficile à croire. Ça ,  c’est également  évident. Plus je raconte d’anecdotes différentes, plus les sceptiques parlent de délire. Qu’y puis-je ! 

L’ anecdote la plus improbable avait été avec témoins. Elle avait fait hurler d’indignation   deux jeunes femmes employées du magasin. Il s’y trouvait  une machine , seulement distributrice de carte de connexion internet. Je lui avait enfilé mon billet de 20 euros qu’elle avait refusé en affichant le nom de mon adresse email, utilisée quelques minutes plus tôt sur un des ordinateurs de la salle.….  Elle voulait ma carte de crédit.

Cela se passait 57 West, 57th street où la machine, d’habitude,  se contentait d’accepter ce qu’on lui donnait , cash ou carte de crédit,  en échange de ce qu’elle re crachait en silence : une carte de connexion .

Sans  autre explication, que le refus de mon billet de 20 $  j’avais sollicité l’aide d’une employée . Interloquée, elle avait demandé celle d’une copine , laquelle s’était mise à hurler en voyant apparaître mon adresse email,  sur l’écran de cette machine seulement  distributrice et sans initiative personnalisée.
Et la jeune femme avait foncé dans le bureau attenant, houspiller l’ informaticien responsable de cette sale blague. 

Et ce n’était presque rien, comparé  à quelques  machines  gloutonnes qui avalaient mes billets de 20 $ et coupaient presque immédiatement les connexions sur un signe de tête d’un quidam entré  juste derrière moi.
 Après le départ d'un quidam,  le patron d’un de ces endroits,  m’avait dédommagée avec  du temps  supplémentaire de connexion. 

C’était lui qui commandait les coupures à partir de son portable ... comme il avait re-crédité du temps sur un ordinateur différent du premier.

Là encore, il faut retenir une malfaisance généralisée et acceptée  MONDIALEMENT comme allant de soi,  pour brimer , surveiller, ridiculiser,  faire perdre du temps et de l’argent.
Un truc de MÂLES qui s'échangent des proies.

J’étais venue à NYC pour faire un blog que je n’avais jamais pu commencer en France.
 


                                                                   fatiguée

vendredi 4 avril 2014

HCR,HCE, Toronto, Chicago, New York

HCR = harcèlement criminel en réseau
Il y a criminalité parce que la finalité  des  poursuites et de la surveillance  est de torturer par tirs d' ondes pulsées au cerveau
HCE = harcèlement criminel électronique . Cela consiste à propulser une énergie  à travers les murs, en visant une personne  (tête et corps)


Pour Toronto , ça avait été un départ, mais avec réservation, dans la nuit du 31 décembre 2012. Espérant une trêve  de fête.  Les 3 nuits sur place au Holiday in du centre ville  avaient ressemblé à ce que je vivais depuis déjà  8 mois  : un matraquage violent   qui fouettait  le cerveau  en continu ,  empêchant tout repos.

Le retour était prévu par réservation vers Paris. Sans rien annuler , je m’étais déroutée en espèces  sur Chicago. 

Le portail électronique de la police  avait hurlé à mon passage faisant rigoler un grand flic noir. Au lieu d’un nouveau contrôle avec l’appareil manuel, il s’était contenté de  me passer un papier de soie sur les  paumes . Pour savoir qui j’avais fréquenté pendant mon séjour répondra-t-il.
C’était la grande marrade.   
Anonyme , croyais-je.
 Le temps en  salle d’embarquement sera le deuxième moment a prouver  le contraire par un  mitraillage  de piqûres sur toutes les parties hautes du corps. Aucun endroit  de la salle n’en protégeait.
Et ça avait continué pendant   le vol Toronto- Chicago, comme si un voisin de siège avait dans son sac ce qu’il fallait pour ça.



Sans réservation,  à Chicago,  j’avais essayé avec succès l'Avenue Hôtel. Gratifiée d’une chambre à larges baies vitrées, je n’avais eu aucun répit. Les tirs d’ondes  ressentis au cerveau  avaient été aussi violents, constants,  qu’ épuisants .



Après 3 nuits de ce traitement, j’étais partie pour  New York. Sans réservation ,  le Library Hotel pouvait garantir 3 nuits, seulement. Là,  pas de larges baies vitrées . De hauts immeubles très près et tout atour. Idéale protection . 
Et pourtant , les tirs d’ondes qui visaient  la tête n’avaient pas cessé une seule nuit. J’y avais saigné du nez pour la première fois. Pas la dernière.

Pour des nuits suivantes ça avait été  l’Amsterdam Court, géré par des  descendants d’algériens. Pour la première fois  les bruits du matériel poussé contre le mur de la chambre voisine, juste avant le début des tirs d’ondes avaient été notoires.
 Et le beur   sortant de la chambre voisine aussi.

Comme plus tard à Rekyavik puis à Budapest. Eux et moi, on ne se quitte pas.

A New York cette fois-ci comme la précédente,  le harcèlement  criminel en réseau avait été d’une absolue efficacité . J’en  avais reconnu  les  méthodes. Elles m’avaient été infligées   3 ans plus tôt  dans les bibliothèques de Montréal, à peu de variantes près  : carte de bibliothèque refusée, mot de passe refusé, ordinateur qui se mettait en berne en me voyant …… enfin presque etc....

Une cible apprend ainsi à ses dépens la centralisation du commandement  de la malfaisance et la fabrication de tout  dysfonctionnement de matériel par des humains. Ici, encore,  par  les informaticiens qui géraient tout à distance,  de leur poste de contrôle.

Mais surtout , elle réalise  l'existence d'une entente globale inconditionnelle pour brimer, maltraiter et torturer sans raison  et avec un matériel qui est disponible PARTOUT. 

Ce voyage  qui n’avait permis de repos que parfois dans les avions , avait été riche d’informations de confirmation de cette  surveillance organisée partout  et de la disponibilité de tout matériel de torture  avec exécutants,  exactement  de la même façon,  à l’échelle planétaire.... et dans les endroits censés les plus recommandables.


Et pour tenir le coup, il reste ça.