Une gendarme rit d'une victime
Une gendarme, même enceinte , n’est pas payée pour se payer la tête d’une victime de harcèlement criminel. Dans cette brigade de 33 pandores, il y avait 6 femmes et qui l’avaient oublié. C’est une maréchal(e) des logis chef qui avait été choisie pour cette nouvelle comédie d’amusement de la caserne. Le type de comédie en question , exercice protégé de fonctionnaires, s’apparente au " théâtre de rue " du harcèlement en réseau . Le "théâtre de rue " est reconnu des cibles de harcèlement en réseau à travers de courtes scènes de quelques minutes et qui font allusion à une anecdote de la vie de la cible. Le théâtre de rue est concocté et joué en pleine rue , par des harceleurs , inconnus et sans uniformes . Cette fois là, c’est un vigile de Monoprix qui m’avait agressée pour essayer de me confisquer mon appareil photo par la force . L’appareil avait seulement fixé la bouille bouffie du mafieux ...