lundi 14 janvier 2019

Harcèlement de rue et théâtre de rue



Même si les deux expressions ont le mot RUE en commun,  les victimes de harcèlement en réseau admettent que ces expressions  recouvrent des réalités différentes.  

Le harcèlement de rue relève du harcèlement moral ou « tout venant » . 
Il peut être  frontal ou furtif.

Le harcèlement de rue est frontal, quand par exemple, un individu
- profère des insultes ou injures intelligibles , 
- a des gestes déplacés ou les mime,
- se glisse  devant sa cible dans une file 
- lui marche sur les pieds sans s’excuser etc..

Le harcèlement de rue est considéré comme furtif quand par exemple, un individu
- bouscule  un peu ou plus, la cible,  et file son chemin comme si rien ne s’était passé, et que la cible n’existait pas, 

- frôle rapidement  la cible pour lui murmurer les insultes que seule la cible entendra, 

Cette deuxième approche du harcèlement de rue, montre une volonté du harceleur  de ne pas pouvoir être accusé  ouvertement de harcèlement mais éventuellement d’avoir la possibilité  traiter la cible de dingo ou parano si elle  proteste ou réagit bruyamment.




Le théatre de rue , relève du harcèlement en réseau
Il est constitué de petites ou plus longues  scènettes, jouées devant la cible, prise à l’improviste . Ces scènettes  sont conçues pour  évoquer une situation ou suggérer un sens et  laissé à l’appréciation  ou l'interprétation de la  seule cible. 



Pour une personne qui se croit harcelée par des franc-maçons on peut  déjà considérer comme théâtre de rue  le fait qu’un individu vienne  avec un T-shirt et le chiffre 3 en gros caractère , se mettre devant la cible , en l’empêchant de marcher à son rythme.
Il y a là une volonté d’évoquer ou suggérer le triangle des FM, et  de rappeler à la cible  son type de harcèlement ou ce que la cible pense qu’il est.

L’anecdote qui suit, plus élaborée et nécessitant la collaboration d’un plus grand nombre de participants, donc une organisation,  relève aussi du théâtre de rue. 
Cette scènette,  théâtre de rue,  n’était  évocatrice de sa vie  que pour la seule cible sur le mode  de l’allusion ou de la suggestion et surtout de la moquerie.
Cette scènette-ci  est d’origine policière. Organisée par,  et jouée par,  des flics, qui seuls savaient.



Convoquée par téléphone , pour raison administrative , par le commandant ARNAUD, j’avais pris la précaution de prévenir la direction de la police judiciaire . 
Ce type de convocation sans motif réel, sans trace, peut s'avérer dangereux dans un contexte de règlement de compte policier. C’était le cas. 
Dans la confidentialité d’un commissariat, toute provocation peut tourner au désastre, et conduire en hôpital psy. C’est le but.

L’entrevue avec le commandant ARNAUD et son collègue n’avait pas évolué comme ils l’avaient préparée. Sur le document bidon  élaboré et  dont la copie m’avait été refusée, il avait cependant été noté  pour la première fois, que le responsable de la sécurité du magasin qui m’avait agressée et brutalisée, avait essayé de m’arracher mon appareil photo.

En sortant de cette convocation mascarade, un harceleur était prévu pour me suivre. Un pauvre hère , édenté, à l’estomac  trop rebondi sous un pull trop court.
Le commandant lui avait fait  un signe de  main derrière son dos, pour qu'il  retourne se cacher.

Dans les rues qui jouxtaient mon appartement, des hommes avec des appareils photos  de toutes tailles , s’étaient donnés en spectacle, prenant des poses extravagantes pour photographier des  andouilleries : un banc, une crotte de chien, les feuilles des arbres  etc…

Cette scènette de "théâtre de rue" relevait de l'instantané. Je sortais tout juste du commissariat, quelques rues en amont. 

samedi 12 janvier 2019

Harcèlement en réseau - un groupe constitutif du réseau


Sur  le blog   https://lesharceleurs.wordpress.com, un commentateur privé   a posé une question sur la « mafia portugaise » 
Il faut savoir qu'en FRANCE, parler de la mafia portugaise, qui est de toute façon une expression inexacte,  n'est pas politiquement correct. 



Avant tout, et par ailleurs, pour avoir des idées  plus claires sur ce qu’on appelle traditionnellement «  LA MAFIA «  composée de ce qu’il était convenu d’appeler des « HOMMES D’HONNEUR » il est recommandé de consulter l’ouvrage  de Jean François GAYRAUD . 

Cela permet, entre autres,  de faire la différence entre ces super-structures du crime organisé  que sont les mafias traditionnelles,  et les groupes ethniques  , couramment et à tort désigné par le terme « MAFIA »  et qui opèrent ici et là , hors de leur pays d’origine. 

Ces groupes ethniques  utilisent des méthodes de type mafieux, pour harceler dans une configuration de harcèlement en réseau. Ils peuvent  parfois prendre le relai d’autres groupes ou opérer en même temps, en superposition . C’est selon. Et cela rend la compréhension de certains cas de  harcèlement en réseau encore plus problématique  ou difficile à démêler .

En France, mais à Paris surtout , il existe des réseaux de type mafieux et d’origine portugaise très organisés et qui ont deux fonctions principales :

- la récupération  de tout ce qui peut l’être , grâce aux indics que sont les gardiennes d’immeuble de cette origine

- les menaces,  pressions et exactions cachées , parfois violentes , de type mafieux et destinées à effrayer les victimes ,  les faire taire et/ou les faire partir. 

Comme les gardiennes en question, servent aussi, , à la demande , d’indic pour la police, il est de bon ton de fermer  officiellement les yeux, quand une plainte est portée contre une gardienne  d’immeuble d’origine portugaise  et par ailleurs  défendue bec et ongle sortis,  par un syndicat puissant. 

Lors d'un vol généralisé des caves de plusieurs immeubles du quartier, le pied de biche des intrus avait été oublié dans ma cave. Le mari de la gardienne était venu me demander de lui donner. ( empreintes)

Ce jour-là, je m’étais tapée contre la gardienne qui remontait de le cave avec un sac plastique débordant .......des vêtements de ma mère, disparus de mon appartement quelques temps plus tôt. La gardienne avait filé comme l’éclair s’enfermer dans sa loge. Quand j’avais repris mes esprits , la pancarte sur le porte de la loge indiquait que la loge était fermée. 

Quelques jours plus tard, à Angers, ( 300 kms plus loin)  dans mon appartement, j’avais trouvé les vêtements en question, dans le placard de l’entrée.
La concierge volait dans mon appartement, stockait dans une cave et approvisionnait le réseau crapuleux , pour déstabiliser une de ses employeurs ( copropriétaire). 

Avant de quitter cet immeuble, j’étais descendue un matin tôt, faire une exposition  dans l’entrée de l’immeuble . Cette exposition  montrait les  photos des dégradations de la vaisselle,  des meubles et des  vêtements faits au cours de centaines de violations de mon domicile. 
Le mari de la gardienne était sorti  de la loge furibard . Il  avait saisi le balai de sa femme posé contre un mur . Il voulait me bastonner , en hurlant des injures. Un quidam  attiré par ses cris ,avait glissé la tête dans la porte pour le rappeler à de meilleures manières. Sa femme , la gardienne,  l’avait  désarmé et poussé dans la loge où elle l’avait bouclé . Et elle s’était mise à passer la serpillière  en m’insultant en boucle à mi-voix. 

La seule vue de leurs méfaits étalés sur le mur avait eu un effet inespéré.

Et j'avais eu le réseau (de type mafieux) portugais , aux trousses,  avec des exactions et des situations différentes adaptées aux circonstances, à tous mes passages successifs à Paris, après ce départ. 
Il se superposait au réseau corse et au réseau beur.

En complément et succinctement, on peut ajouter qu'une situation de type mafieux à  laquelle participent des groupes d’harceleurs  d'origine portugaise  se prolongera forcément si la cible  va se balader au Portugal et ne connaît pas le système en place, ou a oublié que ce groupe-là a participé activement à son harcèlement à un moment X. .
Lui  ( le groupe  des harceleurs) n’oublie pas !


vendredi 11 janvier 2019

Coiffeur et harceleur - harcèlement d'artisan



Le harcèlement en réseau existe dans toutes les villes et dans les moindres villages où il se reconstitue au hasard d’une opportunité : l’arrivée d’une cible.

Le harcèlement en réseau  existe dans tous les pays  ,  avec des bases communes et des modalités locales , en fonction des  traditions et habitudes culturelles  de chaque endroit. En ce sens on peut dire qu’il est mondial. Cela n’en fait  pas , cependant ,  un mode de gouvernance mondial.

Quand, à propos d’exactions de harcèlement en réseau, une cible propose  l’explication du Nouvel Ordre Mondial,  et en profite pour se positionner en guru, elle fait surtout éclater son égo.

Il existe de multiples moyens et façons de faire harceler une cible en tous points du globe et sans pour autant que cette cible soit importante . Ce n’est pas faire régner une forme d’ordre planétaire que  de la faire maltraiter en tous. lieux . C’est seulement une démonstration de puissance d’un groupe souvent lié à des réseaux d'influence ou des réseaux  criminels , et qui donnent le coup de main, localement.

Être harcelée sur ordre d'un magistrat de Montréal  ( Canada) ou par un magistrat de Sydney  ( Australie) avaient seulement prouvé l'existence d'informations qui circulent et anticipent les  déplacements et les possibles situations d'exactions diverses .

Dans un contexte de  harcèlement en réseau « hard » c’est à dire constant,  des cibles peuvent utilement retenir que  faire deux fois  la même chose ou passer deux fois  au même endroit , sera considéré comme  une habitude  par les harceleurs / suiveurs. L’information sera immédiatement transmise  en prévision d’une  anticipation de situation de sabotage 

 Ça paraît dingue  et incroyable , aux non initiés. Mais ce n’est pas plus dingue que le harcèlement de rue qui précède une cible comme cela est expliqué dans :  


Ainsi une cible qui prendra un train à l’improviste pour essayer de déjouer une poursuite, s’apercevra qu’un harceleur/suiveur se trouve sur « son » quai. Tout simplement parce qu’un groupe d’harceleurs/suiveurs a été disséminé sur chacun des quais de la  gare , en prévision et surveillance de la destination.

L’anecdote qui suit, montre le harcèlement  d’artisan. Comme les autres, un artisan participe au harcèlement en détournant la finalité de son métier ( satisfaire le client) ,  pour saboter une situation de la cible désignée , et en plus, lui faire payer ce sabotage. 



Ce salon de coiffure d’un centre Leclerc reçoit sans rendez-vous quand c’ est possible.
Lors d’un premier passage, le salon était vide, la coupe avait été possible , rapide  et impeccable .



Une coupe boule est réputée  facile , quand la forme existe déjà. Il suffit seulement de raccourcir, en respectant la forme existante. 
 La première fois le salon de coiffure  avait accepté mes espèces sans reçu ni ticket de caisse.
Fraude à la TVA, et petite gratte. Not my business.
Derrière les vitres su salon de coiffure, un grand type me fixait depuis un moment , avec un sourire narquois. VU
Peu avant Noël, pour rafraîchir la coupe , j’étais repassée au même endroit qui se vante de prendre sans rendez-vous.  
 La salon était vide de clients. Le patron lisait la presse. 
C’était NAN pour une coupe sur le champ. La patron oisif se disait   débordé et ne voulait rien couper. Il faudrait revenir. Bizarre… mais OK.

Deux jours plus tard, l’ efficace employée de la première fois m’avais prise en charge . Elle ricanait nerveusement, avant de se mettre à tailler et raccourcir un côté à tout va. Et il avait fallu égaliser et raccourcir l’autre côté. Ce petit désastre me laissait avec un style "coiffure de gendarme " …. 



....la coupe seulement. 

L’employée aux ordres , avait continué son ricanement en demandant si c’était assez court. 
Puis elle avait voulu enregistré mon nom dans le système informatique  et qu’elle avait feint de ne pas pouvoir retenir ( le nom) . Même chose pour le prénom., jouant la comédie soit de la surdité , soit d’un cerveau diminué.
Elle avait pris mes espèces. Sans reçu, ni ticket de caisse en échange. 




Ce même type d’anecdote avait  également été racontée à Paris,  Lors d’un  2 ème passage,  également avant Noël ,  dans un  salon  de coiffure Dessange tenu par deux  femmes corses, j’étais ressortie avec une coupe en brosse..  Les deux corses , à l’humour  vachard , m’avaient offert une brosse à passer sur ma tête dégarnie. Ça aussi ( leur cadeau) les avait follement amusées. 



Ce type de harcèlement récurrent  en salon de coiffure avait également été raconté à ANGERS. Une employée du salon où je passais pour la seconde fois , et  qui était normalement partie déjeuner,  était revenue toute essoufflée . Elle avait appris  à ses collègues , en me montrant du doigt, ce  qu’on lui avait dit et qu’ils devaient faire. J’attendais  la coiffeuse après le shampoing …..  et j’avais continué d’attendre …. avant de partir. Sans coupe.