jeudi 31 mars 2016

Marrade sauce poulet


Il s’agit d’une vieille recette traditionnelle française de grand père. Elle se transmet de père en fils dans le secret de la solidarité . 
Pour la conserver dans sa forme originale, on conseille de la tenir soigneusement éloignée de toute influence possible de respect des droits de l’homme. Cela se fait assez facilement dans l’huis clos d’un commissariat, tous endroits confondus, avec avis conforme  préalable du maire et du préfet . 
Les ingrédients de base poussent partout : haine de la différence, sadisme , envie, jalousie,  désir de vengeance, volonté de domination, secret  et embrouilles. Ces ingrédients peuvent être mélangés en toutes proportions selon les besoins de sensations désirées . 
Une fois le mélange souhaité obtenu , il est conseillé de le tenir au chaud et d’en entretenir la saveur avec quelques doses d’humiliation et de moqueries  de groupe , facilement accessibles par la fonction et l’uniforme  et en plus  bon marché. Puisque payées par les impôts des victimes.

La nouvelle convocation au poste de police était arrivée en même temps qu’une nouvelle lettre du maire.

La lettre du maire disait que l’article 40 du CPC  ( prévu pour les crimes) n’était pas utilisable  parce qu’il ne connaissait pas l’auteur de ce qu’appelait maintenant l’ infraction  dont je me plaignais. 
Pour utiliser l’article 40 du CPC , il aurait du , aussi , donc, connaître l’auteur des faits
La tambouille des loges est souvent  sans subtilité.

La convocation du policier était de style autoritaire . L’affaire était sans doute grave ou sérieuse.  J’y étais à l’heure.
Plainte grave et sérieuse, comment donc ! C'était celle  d’un autre PERP *:  Denis STEFANE , résident du A221 . 
Denis STEFANE  m’ y accusait de dégradations de  ses biens , dont sa voiture  et  se plaignait  de voir ses turpitudes étalées   sur internet. 
Ce dernier point avait permis une digression sur le harcèlement électronique dont la plus violente et constante origine semblait être l’appartement de Denis STEFANE …. jusqu’à ce que je réalise que j’étais dans le bouillon, au stade : humiliations et moqueries de groupe.
J’y avais entendu ce que les cibles françaises de harcèlement électronique apprécieront :
- qu’on est en pas en dictature , et qu’on ne va déranger un gars juste parce qu’une  femme se plaint de recevoir des ondes sur la tête, 
- et que sinon, tout ça ( les ondes)  , faut le prouver  avec des appareils homologués, et des avis d’experts qui certifient que les problèmes de santé sont bien directement liés à des tirs de signaux . 
Comme chacun le sait, les tirs sont déclenchés,  surtout la nuit quand la cible est seule
- aucun expert ne se déplace la nuit pour faire des détections
- aucun  expert n’accepte de laisser son matériel  en prêt ou en location pendant la nuit,
- personne , sauf la cible elle-même, ne peut assurer que  sa souffrance  et que son état de santé dégradé sont les conséquences directes des tirs d’énergie, puisqu ‘elle est seule à les sentir et à constater ce qui lui arrive  . 
A la fois  victime et témoin de la dégradation de son cerveau et de sa santé . 
Elle se trouve donc piégée dans une situation où 
- personne d’autre ne peut affirmer  la réalité du crime qu'elle subit,  en  démontrant  la relation de cause à effet entre l'intention de faire souffrir mise en oeuvre et son état, sauf elle,  et ,
- où personne , si j’en juge mon expérience ,   n’osera le suggérer pour ne pas déplaire aux dominants qui ont cette arme imparable du harcèlement électronique en bande organisée  à leur entière disposition. 
Le harcèlement électronique , aux mains de dominants locaux et mafieux, est protégé et utilisé par certains  policiers aussi .  Pour  vengeances. Tout simplement.
Le PV de cette convocation était inutile, naturellement. 
Le policier avait râlé d’avoir perdu son temps.
J’avais présenté mes excuses de victime, convoquée pour une marrade générale , et accusée  d'une certaine façon,  de ne pas  vouloir en accepter plus. 
On s’était quitté poliment.
Et la nuit suivante avait été terrible. Dans la rue.
de Geluck



* PERP = perpetrator = criminel

mardi 29 mars 2016

HCE- CINQ lieux de couchage -

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Lundi 28 mars, quelqu’un dans cette ville ou ailleurs n’était pas content . Il allait charger l’opérateur dédié du harcèlement électronique local , de me le démontrer dans la souffrance et  la détérioration de ma santé. 
Tout d’abord , il convient de rappeler que ceci fait très mal .
ligne du haut : les fréquences 
2 lignes en orangé : 2 tirs 

Cette détection correspond à un tir , ressenti  à l’intérieur de la boite crânienne et provenant de l’étage supérieur , appartement A221.

Ceci ci-dessous et qui correspond aux CEM d’appareils électroniques  en fonction  dans un ou des appartements voisins, ne fait pas mal . 

Pas de mal , c’est autre chose.

Lundi soir du ouiquende de Pâques , l’opérateur du harcèlement électronique s’était énervé tel un  dément . Il y avait de la vengeance de misogyne/psychopathe dans l’air , n’importe quel prétexte serait le bon. 
Les tirs  d'énergie ressentis dans la boite crânienne  et venant du plafond  ( A221) avaient commencé illico, dès  22H24. L’opérateur était  aux aguets. Mon tunnel  de protections s’était avéré  immédiatement inefficace. La position était  intenable de souffrances répétées.

Les  4 changements de lit successifs avec inversion pied/tête avaient  été repérés  en quelques minutes . L’opérateur  suivait avec hargne et violence
Après 1h du matin, j’avais alors organisé  5 lieux de couchage rudimentaires  et spartiates , dans tous les endroits disponibles  de l’appartement  
sous la table
  • Tête sous la table , ( reconstitution/photo)  avec   en plus  un amoncellement de plaques  diverses sur la plateau  de la table  
  • sous la console
  • Tête  sous la console  ( même amoncellement)
  • - Tête sous l’assise d’un fauteuil
  • - Salle d’O
  • - Près de la porte fenêtre

Et j’étais passée d’un endroit à l’autre dès que l’un  était devenu insupportable et en attendant que l’autre le devienne. 
Comme d’habitude , les tirs semblaient rattraper ma tête au bout de,   parfois quelques secondes,  d’autre fois quelques minutes.   
Cela faisait penser que 
- L’opérateur possède un moyen de repérer le corps à frapper avec l’énergie déclenchée 
- TOUT l’appartement  est systématiquement (ou était) accessible à des tirs  
- Les signaux utilisés et portés par les HF montrés par les détections  sont de nature  à traverser TOUS les obstacles
sous l'assise d'un siège
Au bout d’un moment , ayant sans doute réalisé  que mes couchages sur le sol me rendaient plus facilement  accessible   et torturable à partir du dessous, alors l’opérateur avait modifié l’origine  des tirs . 
Les tirs  suivants étaient  venus  systématiquement du A201. 
 J’avais de nouveau bougé sans arrêt d’un couchage à l’autre. Les tirs avaient  suivi sans me rater   et avec la même réactivité,   de l’ordre de  quelques secondes ou quelques minutes.  
salle d'O

Cette expérience tendrait à valider l’information transmise par CM-CIC , il y a un an, pour comprendre une des méthodes  de harcèlement électronique  utilisée  par le réseau criminel de LSO : l’utilisation par détournement , et avec commande à distance ,  du réseau électrique de l’immeuble dont les câbles ne sont pas blindés. Economie oblige.

Pour faire rire les gars des loges ,et tous les misogynes volontaires,  en se payant  la tête d’une femme victime torturée,  le maire de LSO , manipulant l'interprétation du  code de procédure  pénale, avait dit qu’il n’avait pas constaté cette criminalité.
CM-CIC  devrait bien avoir un moyen de le faire. Non ? 



mercredi 23 mars 2016

Lettre à LABO XV




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A juste titre , on pourrait se demander l'intérêt de toutes les anecdotes racontées dans ces blogs  avec force détails.
La réponse serait :
- parce que cela existe,
- que de nombreuses personnes en sont victimes sans avoir la possibilité de le dire, et
- parce qu'il y a déjà un certain temps que la seule chose que je pourrais encore perdre c'est la vie... et  qu'elle ne vaut pas tripette.

Certaines des anecdotes racontées dans mes 3 blogs  sont directement liées au phénomène du harcèlement global et donc toujours fabriquées en amont . Ces anecdotes  exposées sur la toile  permettent d'expliciter les  préparations évidentes , les  montages divers et les rouages habituels destinés à broyer les cibles lambdas de ma catégorie.

D'autres anecdotes   sont des conséquences indirectes de ce ciblage  et dont des individus ou institutions peu scrupuleuses vont essayer de profiter en en faisant profiter leurs obligés.
C'est peut-être  le cas pour ce labo XV décevant, qui recevra la lettre qui suit :

                                                                                                                                               LABO XV
                                                                                                                                                        353 rue de Vaugirard
                                                                                                                                               75015 PARIS


 Le 23 mars  2016

Objet : dysfonctionnements


Madame, Monsieur, 


Le jeudi  21 janvier 2016, je suis venue faire une prise de sang pour une analyse  que vous sous-traitez. Un seul tube de sang était nécessaire. 

Vous en avez soutiré un deuxième.  Pris en flagrant délit d’outre passement de vos droits et devoirs , vous avez expliqué qu’il s’agissait d’une précaution. 
Une  précaution acceptable  aurait consisté à prendre mon avis .

Une fois le tube de sang arrivé à destination, je vous ai demandé de détruire celui que vous aviez soutiré sans autorisation. 
Vous n’avez pas obtempéré.

Au bout d’un mois , vous avez mentionné « votre » obligation légale de conserver  le sang  illégalement soutiré et ce,  jusqu’à obtention des résultats. 
Il semblerait qu’au mieux, vous vous êtes rendu coupable de recel de produit volé. 

Pour transmettre le résultat  confidentiel de cette analyse de sang vous aviez seulement deux possibilités : le client et le médecin prescripteur. 
Faisant fi de votre devoir de confidentialité , vous avez transmis le résultat de cette analyse à quelqu’un d’autre, selon votre choix.   

Vous avez ainsi montré un mépris magistral du client payeur  et de la confidentialité à laquelle tout personnel de santé, intermédiaire obligé,  est tenu.

Si le deuxième tube de sang que vous avez soutiré sans autorisation a été utilisé à d’autres fins que celles que vous avez jusqu’alors mentionnées, n’hésitez pas à me le signaler. 
Avec mes salutations navrées. 


mardi 15 mars 2016

Labotomiseur

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La lobotomie était une opération chirurgicale destinée à traiter un cerveau dérangeant. Celui d’un dit « dérangé » que l’opération de lobotomie ré-arrangeait.

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La lobotomie avait été largement utilisée entre 1945 et 1960 , notamment avec la technique du « pic à glace «  de Walter Freeman  . Ce type d’opération   aurait eu transformé ainsi   environ 100.000  « dérangés «  en zombies.

« You re-arrange me 'til I'm sane
You lock the door
And throw away the key «       
extrait de Brain damage , Pink Floyd

Une fois la lobotomie passée de mode, les électrochocs avaient pris le relais pour modifier la personnalité ou la spontanéité des dérangés. 

Les électrochocs sont encore pratiqués par séries de 20 ou 30 par  Mr Gay  et les autres , à l’hôpital Saint Anne de Paris. Les électrochocs  y sont faits sous anesthésie.

Les électrochocs cassent la barrière hémato encéphalique et permettent l’introduction dans le cerveau ,  pour essais  de labos ou  pour soins , de produits chimiques , qui sinon , ne passeraient pas. Ils sont pratiqués  avec le consentement d’une personne de l’entourage de la victime et qui fait forcément entièrement confiance au praticien.

Une autre façon de modifier le fonctionnement d’un cerveau est faite par le harcèlement électronique , confié à des psychopathes.  
Les tirs d’énergie dirigée vers le cerveau  du harcèlement électronique , cassent la barrière hémato-encéphalique, permettant d’y introduire et/ou de  détruire ensuite absolument tout ce que souhaite les commanditaires de cette barbarie. Mais à distance. 

Les électrochocs du harcèlement électronique sont faits  sans anesthésie . Tout comme l’étaient  de nombreuses lobotomies des années 50. 
La cadence des électrochocs  du harcèlement électronique est non encadrée, laissée au caprice des psychopathes à qui la technologie assure le plaisir de faire souffrir ,  sans veille ni peine de contrepartie.


Un film de Milos Forman de 1975 donne à voir deux  de ces méthodes de modifications volontaires  de cerveau  et de la personnalité , mais en ordre inversé : d’abord les électrochocs puis la lobotomie.
« Vol au-dessus d’un nid de coucou «  avec Jack Nicholson est à voir absolument . Si ce n’est pas déjà fait.

Le labotomiseur, ici , est un labo de prélèvement peu scrupuleux , ni respectueux des usages  de son  métier et donc de ses clients et qu’il traite en demeurés en avançant des explications pseudo règlementaires ou légales,  pour cacher ses mauvaises pratiques. 

Pour mémoire , ce labo avait soutiré   de mon bras , d’autorité, deux tubes de sang , là où  l’examen demandé et l’usage ne lui en permettait qu’un seul.  
L’analyse de ce prélèvement était sous-traitée .
De mauvais grâce l’infirmier avait expliqué qu’il voulait éviter une perte du tube de sang par la poste.
Une vérification ultérieure , sur le site du labo-analyseur  donnait ceci : un transport hyper sécurisé assuré par une société spécialisée , dans des conditions optimales et sans risque de perte du sang transporté. 



Pour mémoire toujours, deux courriers  à Labo XV et laissés sans réponse , avaient demandé la destruction du tube de sang inutile et une confirmation écrite.
Une lettre recommandée  demandant encore et toujours la destruction de mon sang qui trainait dans un tube  chez Labo XV, avait eu raison de ce mutisme .

dernière réponse

Mais, alors que ce tube de sang supplémentaire avait été présenté comme une précaution en cas de perte, sa garde était maintenant et prétendument, pour Labo XV  une obligation légale.
en cas de perte 

mais bien reçu dès le 22-1 par le labo analyseur



Cette affirmation n’avait pas été confirmée par plusieurs labos différents interrogés sur leurs obligations , en cas de , seulement, prélèvement.
Labo XV disait n’importe quoi.
Il faisait aussi n’importe quoi.

Au bout d’un mois, Labo XV  m’avait renvoyé , comme c’est normal, le résultat de l’analyse.
Mais en double , il l’avait destiné, d’autorité à un médecin qui n’était pas le prescripteur de l’analyse.
Le prescripteur de l’analyse  était un centre médical. 
Labo XV malgré la prescription du centre médical, et jointe au dossier, avait fait parvenir le résultat de l’analyse à Mr Belpomme . 

Dans la vidéo ci-dessous, Dr Garry Robinson note que les tirs d’énergie  du harcèlement électronique produisent des cancers  ciblés et que le bombardement incessant de signaux ( énergie dirigée) sert à étudier l’accélération  rapide des cancers produits.

gang stalking the new persecution

Mr Belpomme ? Labo XV ? 
La vente ou le don de tubes de sang de clients et  prélevé en sus  pour analyses et expérimentations  sauvages ? 




lundi 7 mars 2016

8 mars 2016 - Femme française sans droits constitutionnels


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Le 8 mars est la journée internationale des droits des femmes. 
Pour le faire oublier par un glissement de sens, certains parlent de « fête des femmes » et organisent des festivals rigolos  ou rigolards qui dénaturent le sujet. 
Comme à Marseille. 


Cet article, ici,  sera seulement un recensement  de quelques  plaintes évacuées vers des poubelles de services de l’Etat, à la convenance  de fonctionnaires incités à le faire et couverts pour ce faire, et qui entrainent une privation systématique , quasi officielle, des droits constitutionnels de la citoyenne concernée, et d’autres . . 



Les droits bafoués,  sont  des droits constitutionnels  de base, de personne normale et qui paye , bien obligée, les impôts qui  les garantissent aussi .

En partant seulement de 2008, on peut se rappeler l’incident du  mien harcèlement , photographié à l’intérieur du magasin Monoprix-Montparnasse . Ce jour-là , le chinois mafieux , franc-maçon , harceleur  et psychopathe grave, Wen , qui me poursuivait , s’était  retrouvé sur la photo. 
En sortie de caisse, j’avais été empoignée  par un vigile qui voulait mon appareil photo, pour détruire la photo du chinois. Niet .  Lâchant le poignet , le vigile   avait  alors agrippé  mon vêtement, pour me plaquer et sol et me trainer  sur plus de 10 mètres 

Quelqu’un avait appelé la police. 
Nous avions fini au commissariat où un lieutenant avait tenu à se charger  personnellement de l’affaire. Ce qui avait transformé ma situation de plaignante  de brutalité et d’agression physique violente , en accusée de vol.  Selon le lieutenant de police,  j’aurais eu  essayé de voler 2 crayons , et  le vigile , dont c’est le rôle , aurait eu voulu l’éviter.  C’était faux.

Et il faut surtout se souvenir qu’un vigile n’a le droit   ni d’agresser  un client, ni de lui arracher son appareil photo,  ni de  plaquer  le client au sol en le brutalisant , ni de le trainer sur le sol.
Une convocation de police plus tard, j’avais demandé des nouvelles du visionnement de la vidéo du magasin au moment des faits. Vidéo illisible , selon le policier du jour, qui avait aussi ajouté qu’il était originaire  de Saint Malo (35), une ville où j’habitais alors en doublon avec Paris. 
A Saint Malo (35), le harcèlement  global en réseau  avait ensuite redoublé. 
Et en  tous endroits, le harcèlement de vigiles de sociétés de sécurité avait  décuplé, jusqu’au ridicule.

image du site de Dilem


En 2010,  une requête présentée à la Cour Européenne des Droits de l’Homme  (CEDH) institution  alors présidée par un français , avait glissé en poubelle, avec  l’aide efficace du  collègue/ juge  tchèque du président français .

Une requête ne peut être présentée à la CEDH qu’après avoir épuisé tous les recours nationaux possibles. 
C’était le cas.
Une requête à la CEDH se fait contre l’Etat français, si et quand  des fonctionnaires français  (policiers- gendarmes- magistrats ) qui le représentent, et  aux salaires payés aussi par les impôts de la victime,  ont failli à leurs obligations . 
C’était  toujours le cas . 
Les manquements de procédure présentés dans cette requête  contre l’Etat  de droit français,  étaient même aussi   grossiers que grotesques .


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Cette requête  à la CEDH notait aussi un viol,  volontairement ignoré par la juge  d’abord en charge de ce dossier. Les autres juges, des deux sexes, avaient suivi son exemple. 

Il s’agissait d’un viol en appartement . 
Ce type de viol en appartement avec traces et d’habitude sans souvenir , sauf cette fois-là,   est connu comme l’expression de dominants criminalisés. Il serait , selon certains,   destiné à traumatiser la victime, la faire  passer pour folle, la faire  taire et l’ humilier . 
Pour parfaire le scénario , des   pions/harceleurs sont  parfois envoyés pour  nier la réalité de la cible et selon un procédé de harcèlement classique. 
Cela consiste à se taper dans la cible, dans la rue et  à délivrer un message pendant ce temps d’attention  captée. 
Dans le cas du viol , le message est « trop moche , pour qu’on ait envie de la violer »  qui crée une confusion entre  un viol  frénétique par pulsion  sadique ou possessive , et  un viol programmé et camouflé . Ce message d’inconnus, propose , aussi ,une humiliation classique  supplémentaire: « trop moche »

Une fois cette requête évacuée par la CEDH, une autre requête  pour droits  de base d’être humain bafoués, avait été déposée , sur place, à l’ONU à Genève.
Elle  avait aussitôt  été rejetée sous le faux prétexte  de traitement double (CEDH + ONU)
Une nouvelle  même requête , envoyée au bureau ONU de  New York était  revenue à Genève  et avait cette fois  été taxée d’impossible à traiter. 

Comme si les conventions et chartes garantissant les droits humains avaient oublié d’en exclure certains.



Plus récemment, ce sont des plaintes au pénal que le système français avait encore étouffées. Ces plaintes, majoritairement portées directement auprès de procureurs de la République sont de deux sortes 
- plaintes pour crime (7 plaintes)
- plainte contre faussaires.( 3 plaintes)

Les plaintes pour crime, 5 plaintes à Paris  (75) et 2 plaintes aux Sables d’Olonne (85) couvrent les divers aspects du harcèlement électronique qui entraine et de façon intentionnelle 
- privation de sommeil continue
- atteinte à l’intégrité physique et mentale 
- souffrance volontaire  inutile , infligée  en continu

Les intervenants , auteurs/promoteurs  ou acteurs du harcèlement électronique, si  connus,  avaient été nommés dans certaines de ces plaintes. Non seulement , ils n’avaient pas été inquiétés mais en plus ils avaient été laissés libres de  continuer, prouvant ainsi la volonté criminelle du système.


Les plaintes pour ce crime  de harcèlement électronique ont plusieurs  possibilités de traitement . 
Ces plaintes avaient été renouvelées  et pourtant   malgré l’urgence , toujours laissées  non traitées . 
La méthode parisienne avait consisté à ne pas répondre. 
A LSO, les plaintes avaient été travesties par des spécialistes du droit et du  respect de la loi. 

Ces plaintes contre des dominants criminels de ce pays  et leurs associés, avaient abouti  en 2013   à créer et faire créer de faux dossiers  médicaux pour pouvoir  piéger et enfermer la cible(moi et bien d’autres)  à faire taire et à décrédibiliser. 

Ces faux dossiers sont fabriqués avec  la collaboration active , inconditionnelle et  systématique d’habitués  du corps médical, spécialistes de grilles de lecture mais  incapables de prouver  ce qu’ils  avancent ou annoncent comme maladie et  pourtant de façon péremptoire.  
Pour les aider , ils peuvent compter sur de nombreux appuis d’intermédiaires qui vont des pompiers aux policiers , susceptibles d’orienter ou  canaliser les cibles  à éliminer, vers leurs services.  

Ces médecins fabricants de faux dossiers sur commande sont des faussaires souvent pervers. Jamais  contestés , ils procèdent en réseau et  sans gêne en multipliant  les décisions privant  une cible de ses droits par  paliers successifs . 

Ce seront ensuite , et si possible,  autant de verrous de type administratif , à faire sauter pour sortir . Pour l’éviter ( la sortie)  , ils utilisent des neurotoxiques à forte dose. Ceux qu’ils m’avaient donnés, tout spécialement,  la veille d’un entretien avec le juge , et que j’avais fractionnés et partagés avec les poissons de la Seine, donnaient des manifestations de type LSD. 

Deux plaintes contre des médecins  faussaires qui sévissaient à l’hôpital Européen Georges Pompidou, n’ont jamais été traitées. Elles ont été « oubliées «, malgré mes lettres de  rappel à Mr Molins Procureur de Paris . 

Une plainte contre un gestionnaire  de biens et  également faussaire,  de Vannes (56) portée en  août 2014, avait d’abord été détournée vers la catégorie petite escroquerie. Une fois recadrée à l’initial « plainte pour faux et usage de faux » , elle était passée sous le coude de quelques policiers étouffeurs, chargés , paraît-il d’ une enquête qui dure …. qui dure…. et durera. 

L’absence de traitement judiciaire des plaintes de femmes est un élément majeur d’un sytème de domination  par déni de droits constitutionnels

Ce système de domination s’ auto-alimente par détournements des qualités, des fonctions et des salaires liés à des responsabilités utilisées pour nuire à une partie de la population ,  par des individus qui prennent des  poses  ou parodient des actions de protection .

Cette absence de traitement judiciaire de plaintes de femmes alimente une forme d’omerta mafieuse faite  d’oublis volontaires, d’intimidations et de menaces diverses , pour permettre le secret   et le silence  sur une organisation de représentants du droit qui le bafouent pour assurer leur pouvoir , à un premier niveau . 

A un autre  niveau , elle se  révèle comme  l’expression la plus flagrante d’un système  de solidarité et de fraternité criminelles qui   entretient en ne le combattant pas, voire promeut,   le crime violent , barbare et caché   qu’est le harcèlement électronique par exemple , et ce,  à n’importe quel prix de santé ou de vie pour les victimes qu’on essaie de faire taire en les privant simplement  de leurs droits  constitutionnels élémentaires .

Pour essayer de contraindre les victimes  au silence on prétend en plus qu’elles sont 
                                                                « procédurières » 
ce qui est censé être un trouble du comportement., alors même que la multiplication de leurs plaintes relève du non traitement des précédentes et surtout de la continuation des horreurs non traitées et non arrêtées.

Ce système criminel permet  donc en fait  la destruction  programmée de personnes  dont il ne restera aucune trace  de plaintes  et par conséquent   aucune trace non plus des faits incriminés , que ce soit dans les archives  de la police ou  dans les annales de la justice à la rubrique des cas ayant fait jurisprudence .

"Elle dit qu'elle vote contre la lapidation"


Lettre au  ministre de l’INTERIEUR  ( lettre portée. Aucune réponse)

Lettre au Préfet de police  de PARIS et  en référence à une réponse  du  Tribunal Pénal International 

Aux élus français

Quatrième lettre au Président  de la République française François Hollande 

PARIS (75)





VENDÉE (85)


ONU et CEDH


mercredi 2 mars 2016

8 mars- journée internationale des droits des femmes





Le 8 mars , c'est la journée internationale des droits des femmes.
Certains disent : la fête des femmes . Des femmes battues aussi.


Le 8 mars , les femmes sont dispensées de vaisselle. 
Les gamelles et assiettes sales sont entassées joyeusement dans l'évier. Pour le lendemain.

Pour rendre hommage à toutes les laveuses de vaisselle , et aux autres , de Marseille, Mr Jean-Claude Gaudin et Mme Zayan, ont invité Jean-Marie Bigard. 
Jean-Marie Bigard , c'est l'humoriste qui a vu le Pape, et qui se croit féministe  ou presque , parce qu'il aime ses filles et leur mère. Sa spécialité  : les  blagues sexistes et les sketches d'insultes. 

Pour les marseillaises pas contentes et qui voudraient le chanter ou le dire , un rassemblement est prévu le 8 mars à  18h sous l'ombrière du Vieux Port

A PARIS, un rassemblement est prévu à la Fontaine des Innocents , métro Halles, pour un départ à 18h30 , et une marche vers Saint Lazare.

A NANTES, des militantes d'OLF distribueront des copies de la Déclaration des Droits des Femmes d'Olympe de Gouges dans une déambulation avec un départ à 18 h , tram Commerce,  puis  une avancée par le Cours  des 50 Otages,  la rue de la Barillerie,    la rue de la Marne, la  rue du Château,  la rue de Strasbourg, jusqu'à l' arrêt tram Duchesse Anne, place du Bouffay.