dimanche 23 mars 2014

Harcèlement électronique - sons - voix


                                                 Image proposée par Eleanor White


«  elle a porté plainte, il va y avoir une enquête »
M. Leblay , le proprio de Dol de Bretagne s’était égosillé en boucle  , devant chez moi .
Ces propos étaient destinés à son gendre   Le Sénéchal, mon voisin. Et à me prouver qu’il était au mieux avec les gendarmes qui avaient pris ma plainte pour vols et violations de domicile . Les gendarmes  ne voulaient peut-être pas trouver ce qui se trouvait dans les combles.

Et Le Sénéchal avait foncé dans les combles où il avait seul  un accès, trainant pour l’extraire,  le matériel de micro-ondage placé au dessus de ma chambre , depuis plusieurs semaines.

Dol de Bretagne était le premier endroit où j’avais  subi ce phénomène en 2007 : les fameuses voix dans le crâne qui ne sont ni vos pensées,  ni votre voix, ni un rêve et qui participent des malaises envahissants et   accablants  du micro-ondage  .
Je l’avais raconté à un journaliste de l’Est Républicain. Resté sans voix.

Mais , 2007 était la période du stage  au MCC * à empêcher. C’est ainsi que je le pense maintenant.

Bien des années plus tôt c’était un mémoire qui avait été empêché  dans l’appartement de  Paris XIV. Mes documents collectés de bibliothèques à Honk Kong et à New York  avaient disparu  pendant mes absences . Des pages déjà écrites aussi. Puis ce sera au tour de la machine à écrire prêtée par une amie d’être dézinguée . Le mémoire avait été terminé vite fait bâclé .

Beaucoup plus d’années plus tôt encore,  c’était mon dossier d’inscription de thèse qui avait été volé. Dans le même appartement . Rien ne semblait  fait faire  au hasard.

Mais, c’était à partir de ce phénomène incroyable  de voix dans le crâne en 2007,   que j’avais pu noter  l’usage systématique  de cette  nouvelle technologie  d’empêchement : le micro-ondage débilitant.

A Vannes , en 2012, une technique différente, avait pulsé en pleine nuit   mon prénom dans l’oreille en l’étirant ( le prénom) . A l’extérieur de l’oreille. Comme s’il y avait quelqu’un dans l’appartement. C’étaient seulement des ondes précisément propulsées  vers le conduit auditif et contenant le mot.

Imaginez quelqu’un qui vous raconte ça ? ou qui le dit à son médecin ? 

Ce serait l’enfermement assuré , immédiat. Et là, bourré de neurotoxiques , on vous prouverait leur efficacité par le fait que les voix ont disparu. Pas de micro-ondage en milieu hospitalier. Ou si peu.

Et pourtant… l’enfermement de mai 2013 avait été micro-ondé  localement à deux reprises. Au moins. Et c’est ma voisine de lit qui l’avait décrit.
Le contexte était comme suit : A plusieurs reprises un beur d’un autre service était passé dans le couloir vérifiant le contenu des chambres ( nous). Une nuit, il y avait du boucan  au-dessus de nos têtes . Des bruits de  chaises poussées dans des bureaux en pleine nuit , avaient été  suivies de poussées d’ondes dans la chambre   et de malaises . Elle et moi, seulement . Nous étions côte à côte.
La 2ème fois, elle avait voulu le dire. J’avais réussi à l’en dissuader… pour éviter des doses doublées de risperdal. Mais là, ni son , ni voix.

De nouveaux essais de sons dans le  crâne avaient été faits à Vannes. Une nuit,    une image de fontaine à laquelle  s’était superposée  un bruit d’eau qui coule… m'avait fait foncer  vers les toilettes . A temps. 

A Vannes toujours, Il y avait eu aussi la voix de ma mère , dans le crâne . Facile . Il existait chez moi  une disquette enregistrée avec sa voix . Elle avait donc été encapsulée et projetée  dans du micro-ondage.

A Budapest , en 2013,  un tir d’ondes m’avait réveillée à 4H30 du matin avec un joyeux «  hello »  et VLAN . Ce réveil  par chocs rapides successifs  au cerveau  avait aussi contenu  un « perdone » juste après un tir  particulièrement violent et douloureux.

Récemment à Vannes une onde qui venait d'ailleurs en début de sieste, ne m’avait pas ratée : re VLAN ,  Elle portait un joyeux mais sadique « hou, hou » .

Et la voisine du dessus avait immédiatement  pris le relais pour un matraquage douloureux et épuisant,  avec son matériel qui pulse toutes les quelques minutes.

Mais il faut savoir que certaines  cibles  victimes subissent  des  journées entières de parlotte forcée dans le crâne, avec souvent paraît-il,  des propos  grossiers ou graveleux et qui se superposent à leurs préoccupations en les empêchant de se concentrer ou de travailler .
Les uns s’amusent , les autres souffrent de leur sadisme.

Il y a de nombreux conseils pour essayer de protéger un peu la tête et atténuer les effets et la fatigue entraînés par ce procédé ignoble,  qu’on appelle le V2K ( peace pink, freedomfromchs)   .
Julian McKinney préconisait aussi l’emploi de plusieurs postes de radio émettant  sur des longueurs d’ondes différentes et placés autour du lit.
Certaines personnes notent  une atténuation de cet envahissement cérébral  avec  un casque de musique sur les oreilles . Même ou surtout pour la nuit.

* Menaces Criminelles Contemporaines

                                                                       Complément

Comme souvent dans cette histoire, la réaction  des tortionnaires   avait été immédiate. Et la nuit  suivant la mise en ligne de cet article avait été animée de bruits incessants que j'avais émis  : sons gutturaux et sons nasaux incontrôlables .

Il s'agissait de vibrations des cordes vocales et des parois nasales . Les  divers sons  incohérents n'étaient pas reproductibles par  tentative d'imitation.


L'explication est sans doute dans cette valeur importante d'un faisceau d'ondes très basses fréquences  (ELF) qui ne m'avait pas quittée depuis plusieurs jours , et n'était jamais passé en -dessous de 9000 nT. Les ELF permettaient peut-être  cette manipulation à distance.

On pourrait  penser que ce faisceau d'ELF  soit porté par les tirs d'ondes HF ( hautes fréquences)  dont ma voisine du dessus ne se lasse pas. Elle y passe ses nuits avec une brutalité et un sadisme tout naturel.



 Le passage de 1,5 GHz à 2 GHz détecté à la tête du lit , en exemple ici, est de de la nuit dernière. Ce  n'est pas une valeur d'ambiance générale de présence d'HF  .
 Il s'agit d'une pulsation d'ondes appelée «  tir  »  d'une puissance de 500 MHz ( différence entre 2 GHZ et 1,5 GHz)  et qui traverse le cerveau dans une douleur de cisaillement . C'est peut-être de nature à provoquer une crise cardiaque.
C'est renouvelé toutes les quelques minutes.

L'information µW/m2 aurait du être supprimée et ne peut plus être corrigée . Elle est une référence  d'unité de détection , pour la colonne suivante ( masquée) qui indique la densité de puissance de la fréquence concerné


jeudi 20 mars 2014

Le harcèlement électronique - toux - piqûres- douleur d'oreille






Il s’agit d'une toux sèche dont une des fonctions semblerait être la confirmation de la   «    localisation  » d'une cible  . Tout comme les piqûres.

L'autre fonction étant l'utilisation sadique de ces deux procédés  pour réveiller ou empêcher de dormir.

Il faut tout d'abord se souvenir que de nombreuses cibles sont suivies par un faisceau d'ondes accroché sur elles  : ce que j'avais nommé «   l'accroche  » et qui est expliqué par Barrie Trower, ex-agent du MI5 britannique ,  dans plusieurs vidéos.


La toux relève d’une soudaine inflammation/brûlure de la trachée avec une brusque montée en puissance de la douleur  qui fait étouffer . Elle est incontrôlable .
Dans  mon cas la douleur est en général latérale.

Cette toux   n’est pas un exutoire pour trachée encombrée de mucosités.(information devenue inexacte , récemment)

Elle est fabriquée , et  sans doute , par l'intermédiaire des messages transmis par ELF ( très basses fréquences) , portées par HF (hautes fréquences).
 Dans une de ses fonctions (1- repérage -2- sadisme), elle   sert  peut-être  seulement à faire  vibrer    les ondes électriques du corps ou du cerveau,  qui seraient alors repérables pour  permettre de vérifier si le suivi   électronique  de la cible est bien opérationnel .

J’avais essayé plusieurs techniques pour tenter de contenir cette toux. En vain .La  très brusque montée de  sensation d'étouffement la rendait incontrôlable .


Dans le shuttle bus de New York à JFK,   et alors que   l’inflammation de la trachée s’était soudain déclarée , j’avais à portée de la main ce que j’avais   prévu d’essayer pour l’éviter. 
A grand peine, la toux avait été contenue . Ca avait marché.


Et cette fois, à ma grande surprise, quelques minutes plus tard, c’est ma voisine   de siège qui avait été prise d’une toux sèche d’étouffement et qui avait commencé à se gratter partout sur la crâne , le visage , et les bras ,   avant de réussir à maîtriser ses gestes, apparemment vaguement gênée de l’impression qu’elle donnait.

L'information était intéressante  et pouvait montrer que l'accroche ( donc le faisceau de HF) et les messages des  ELF sont partageables  par toute personne située  à l'intérieur du champ des ondes.
 

Ce phénomène de partage des conséquences de l"accroche" avait été noté également à Budapest et raconté sur http://lesharceleurs.wordpress.com/2013/07/20/v2k/

Les piqûres qui sont des sensations d'intense douleur progressive et  ressenties, pour moi,  souvent au niveau des orteils ou des talons, pourraient  partager cette   même particularité avec la toux,  quand elles sont seulement de repérage  : faire réagir le cerveau pour  vérifier l 'emplacement de la cible et ,pendant  la nuit , la position du cerveau à attaquer par des tirs d'ondes .
L'autre hypothèse est l'utilisation d'un système de type radar .

La nuit dernière (19-20 mars) les piqûres s'étaient manifestées quelques petites minutes après un déplacement de mon couchage , dans le noir absolu. Et les tirs au cerveau avaient repris illico. La coordination avait été remarquable et la réaction immédiate, sans doute parce que  le logiciel qui gère l'information   et l' appareil de tir étaient seulement deux mètres au-dessus. Chez la voisine qui l'avait immédiatement convenablement re-positionné.

Il existe une 3ème sensation familière de torture ,   de la très exacte même famille  de privation des droits constitutionnels de citoyens,    et  pressentie uniquement comme sadique . Il s'agit d'une douleur soudaine et violente au niveau du lobe de l'oreille gauche et qui irradie très rapidement , tout  en semblant  s'enfoncer de plus en plus à l'intérieur de la partie du crâne concernée.


                                                           abri à vélos- Rotterdam

Lors d'un récente nuit à Rotterdam , cette douleur était restée à une sorte d'état d'ébauche, avec une projection d'ondes qui semblait seulement tourbillonner dans le pavillon de l'oreille en le chauffant. Comme si l'opérateur avait raté son coup.
Les tirs au cerveau avaient été réussis et épuisants.


Le harcèlement électronique

Texte de juin 2012

Une lecture  basique concernant le harcèlement électronique fait par la  Radiation Health Foundation  et   trouvée   sur http://www.rhfweb.com  , permet d’apprendre que le harcèlement électronique est couramment utilisé  par le crime organisé, et  des  agences privées et sociétés secrètes.
http://www.rhfweb.com
A titre personnel , j’y ajouterai  des groupes  relevant de l’armée.

Selon ce site, les technologies d’énergie dirigée  utilisées incluent les lasers, les courants de radio fréquence, l’holographie, l’irradiation électromagnétique,  l’usage des ondes radio, des radars et des robots électroniques miniaturisés.

Cette  énergie dirigée ne peut pas être vue et peut être émise à des milliers de kilomètres. Ces diverses formes d’ énergie  dirigée  traversent les murs, les immeubles, les métaux et les montagnes sur des milliers de kilomètres terrestres.

Si un rayonnement d’énergie dirigée en croise un autre  il se forme alors  à cette intersection, une poche d’irradiation   à l’intérieur de la cible. Ces poches d’irradiation peuvent être prévues pour contenir des ondes sonores, des messages,  du stress, des images télépathiques,  et des simulations holographiques  et de réalité virtuelle.

Ce  même site  évoque également l’utilisation  de rayon de radio fréquence  compris entre quelques centaines de megahertz et plus  ( TV, téléphone mobile, fréquences FM)     dans la pratique courante  du  harcèlement électronique.

Il est à noter, selon ce site,  que les rayons d’énergie dirigée peuvent localiser  un être humain H/24   par l’holographie. Des systèmes informatiques peuvent être approvisionnés  et paramétrés en utilisant  des informations sur la voix, la structure osseuse ou l’enveloppe bioélectrique ( aura) de la cible.  Par recherche et écho-réponse le système informatique peut ainsi   localiser une cible et  la matraquer d’ondes hautes fréquences à tout moment.

Dans   mon observation la  plus récente du matraquage d’ondes  hautes fréquences  du cerveau , j’avais noté  que ces ondes   s’activaient  prioritairement  lorsque je m’allongeais. Non à cause de la position , mais de ce que je pense être  un profil plus plat de l’activité cérébrale et qui correspondrait  au repos.
Le but semblait bien être  de me priver de repos tout en dégradant les  diverses fonctions cérébrales.

On sait en effet que les micro ondes chauffent et font éclater les molécules d’eau et de graisse des aliments. Le corps étant composé de plus de 70 % d’eau, on peut craindre les dégâts faits  sur les cellules  par ces micro-ondes dirigées . L’ADN  désorganisée des cellules attaquées entrainant à plus ou moins long terme,  des tumeurs.

 Ainsi,  cet état  de calme cérébral présumé  avait  semblé déclencher une alerte  informatique engendrant un matraquage électrique  quasi instantané.  Cela m’ avait    interpelé  à plusieurs occasions  et  plus particulièrement  lorsqu’ au cours d’une marche en bord de mer , je m’étais allongée sur une falaise au milieu de nulle part  le mardi 19 juin . Le premier choc électrique sur le cerveau  avait eu lieu à 15h45. La fréquence d’un choc électrique d’intensité moyenne  toutes les 5 minutes m’avait contrainte à reprendre la station debout.

L’autre phénomène décrit puis effacé,   avait concerné  mon  évidente recherche par  mes poursuivants après ma disparition dans une chambre d’hôtel prise au dernier moment et payée en espèces,   dans la nuit du 8 au 9 juin. Cette nuit- là la sensation avait été celle d’une sorte d’onde balayeuse.  Elle  avait comme saisi  par aspiration et entrainant de légers tremblements ,  l’équivalent de l’enveloppe bio électrique du corps. Cette retrouvaille  entre l’onde chercheuse et mon aura avait permis de me localiser.

Cela  avait été immédiatement suivi  d’ un matraquage électrique  au niveau du cerveau. Mes divers  déplacements  dans cette  chambre spacieuse  avaient ainsi été rapidement repérés et suivis  de chocs électriques  tous dirigés au cerveau.
Un passage dans un autre hôtel du même quartier  Bd Pasteur P 15 ème ,  pour la nuit du 9 au 10 juin  pourrait avoir fait intervenir deux systèmes différents.  Après un matraquage électrique espacé , la fréquence s’était soudain accélérée.

Ce changement avait coïncidé avec  le passage de gens bruyants dans la chambre voisine  . ils y avaient installé un dispositif , discutant  haut et fort  la nécessité de son orientation. Puis ils étaient partis.  Et  le matraquage électrique du cerveau s’était alors intensifié  m’incitant à quitter l’hôte en pleine nuit. Le veilleur de nuit était un jeune,  style étudiant  complice ou soudoyable.

De retour chez moi,  j’avais  cette fois  subi  les boums-boums à 95 décibels de l’ élève musicien apprenti sadique, mon  voisin. Mais curieusement et pour la première fois  dans cet endroit depuis quelque temps  : pas de chocs  électriques . Le matériel sans doute  prêté et installé dans  l’hôtel  que je venais de quitter n’avait pas suivi

Dans un paragraphe suivant la description du matériel utilisé en harcèlement électronique , le site http://www.rhfweb.com liste également les symptômes liés au harcèlement électronique.

Pour ce que j’ai observé, je peux témoigner de matraquages électriques en pleine  nuit avec douleurs  rapides , intenses et répétées sur plusieurs endroits sensibles du corps dont  l’estomac et l’anus. La lecture de  mes notes  anciennes permet de situer le début de  ces matraquages d’ondes électriques alors que j’habitais au 81 rue du fbg Saint Jacques.

Il est probable que les soubresauts  musculaires nocturnes  des épaules , façon Nicolas Sarkozy,  et parce qu’ils sont nouveaux, relèvent de la même cause : le harcèlement électronique

Il se pourrait aussi  qu’un  autre  phénomène  notoire  mystérieux  et inexplicable et qui se décline en deux parties,   fasse partie du même arsenal  de tortures  sans preuve. Il s’agit  d’une part de brulures sur le devant des jambes, avec douleurs insupportable, et   révélées par les plaques rouges  au petit matin à cause   . Et d’autre part  d’une brulure tout le long de la jambe droite  ; c’est  en effet cette partie du corps qui est exposée à un éventuel  rayonnement venant du parking ( matériel émettant placé dans un coffre de voiture)  quand je suis à ma table de travail. C’est-à-dire , souvent.

Enfin des phénomènes qui pourraient être la conséquence des états provoqués  par ce traitement débilitant intense : problèmes d’yeux avec perte d’acuité visuelle  rapide et  incompréhensible ,  problèmes de peau de style autre mini- brulures  sur le visage  et  pertes de cheveux  par touffes .
 Ces  quelques précisions sont destinées à informer d’éventuelles victimes par des détails ,  mais aussi  leur entourage  et  également  des généralistes et  neuro-psychiatres  (?)
 .
Le retour d’information sur ce blog est surtout fait par la bêtise des harceleurs de base comme l’indiquera l’article  le harcèlement tout venant  :  des gens qui prennent les femmes pour du gibier.  Il est fait aussi  par les organisateurs de base  qui communiquent  autrement ,   par représailles ou sons mentaux. Ceux-là confondent les êtres humains avec des animaux  de laboratoire.


Témoignage de Carolyn Williams  Palit  extrait du site  Electronic torture , Electromagnetic  torture
- The pain is unbelievable. It involves tones, harmonics, hissing, stabs, blows, voice to skull transmissions, induced dreams (nightmares), burning sensations in the body and head, internal burning sensations inside of the body and head, crawling sensations on the body (phantom touch), electronic rape, induced and unwanted urination or orgasms, holographic inserts, and many other horrible tortures. My  thoughts  seem  to be  scanned  every  second. -
.

mardi 18 mars 2014

Harcèlement en réseau- intimidations - les bestioles

                                 sculpture de rue- photographiée dans une ville allemande
Texte écrit en septembre 2011 
Tout le monde connaît ou a entendu parler des petites menaces de type mafieux que sont les dépôts de petits  insectes ou animaux crevés et  même   vivants.

Ces actes sont  paraît-il destinés à  créer des réactions hystériques ou anxieuses  et à rendre dingue par leur répétition .
Ce qu’il faut garder en mémoire ,  c’est le délit qui précède le dépôt : une violation de domicile.
Même sans effraction des  violation de domicile répétées  sont  des  délits  graves d’atteinte à la propriété et à la vie privée .
 Ils signent  des  ruptures de contrat quand perpétrés  par ou avec l’accord du propriétaire qui loue le lieu à  la victime devenue « sa » victime et  qu’il gruge cependant d’un paiement
  . 
Perpétrés  sur tous les continents contre la même personne,  ces délits  sont  aggravés de préméditation  comploteuse. Il faut en effet  connaître le domicile ou lieu de séjour de la victime pour pouvoir  organiser la participation complaisante locale.
Cela pose toujours la question du ou des commanditaires et de la raison ou motivation de  vassalité des exécutants.

Dans cette histoire où certains schémas de scénarios sont répétitifs, le dépôt de petites bêtes désagréables l’a été   également. Les bestioles vivantes ou mortes  ont toutes été prises en photo .
 C’est la  répétition de leur dépôt  que j’ai  noté  ici à travers quelques exemples.

En 2005, à ANGERS  au retour « du » week-end en Charente, j’avais trouvé l’appartement envahi de petites bestioles noires qui avaient crapahuté jusqu’entre les draps . Peu vraisemblable.  Une macro photo avait permis  de distinguer à l’avant  deux petites pinces coupantes, comme celles des crabes , en miniature.


                                                                        photo wikipédia

En 2008 , à SAINT MALO , rentrant après une semaine d’absence c’est une tarentule grasse noire et velue  qui m’avait  accueillie du  milieu du mur blanc de la chambre. Elle semblait tétanisée , soit par la lumière que je venais d’allumer, soit par sa soudaine liberté si elle venait d’être libérée d’une petite boite. Ce qui était vraisemblable.

En 2010 à COFFS HARBOUR-Australie , c’est une araignée grise aux pattes  gigantesques qui avait essayé de fuir la salle de bain  à mon retour. Mais il n’y avait aucune issue .Je venais de m’absenter pour une petite course de proximité. Elle n’était pas là au moment de mon départ . Et le seul  endroit  par lequel elle aurait pu entrer était une fenêtre fermée  munie  en extérieur d’un grillage /tamis .
 La propriétaire avait dit « qu’elle n’avait jamais vu ça ».  Son mari Garry baissait le nez.

Au même endroit , je ferai  la connaissance d’un cafard de presque 4 cms de long , au milieu du salon, les pattes empêtrées dans les poils de  la moquette.
Sur une longueur de pièce de l’ordre de 15 m et vu sa vitesse de progression, j’aurais du  l’ avoir eu déjà  rencontré . Ce n’était pas le cas.
Je l’avais laissé se débrouiller. Le lendemain matin , il avait disparu.
Le lendemain  midi en revenant de la plage où j’étais surveillée comme chaque jour par un italo/corse, l’appartement  empestait l’insecticide. Le lino de la cuisine était gluant du produit répandu.
Betty était donc  entrée pendant mon absence pour tuer « son » cafard. Garry baissait toujours le nez quand il me croisait.
Avant mon départ, Betty m’avait demandé comment je faisais pour résister.


COFFS HARBOUR  était   un endroit où  les italo/corses  étaient très présents.
Avant  de louer un appartement  chez Garry et Betty, j’avais loué un bungalow  chez Jeannette .
Une fois mes valises posées , j’avais soigneusement inspecté le bungalow, fermé  portes intérieures  fenêtres et rideaux , laissé mon sac à main derrière une porte de chambre , et fermé la porte extérieure le temps d’aller faire des courses.
A mon retour  j’avais trouvé les fenêtres et les rideaux donnant sur la terrasse ouverts .  Pendant mon absence  une famille de cinq  gros papillons velus  étaient venus crever  pattes en l’air sur le bord d l’évier.
Accessoirement mon porte feuille, dans le sac derrière la porte,  avait été délesté d’un billet  de 100 dollars

Avant COFFS HARBOUR  , j’avais déjà eu le coup des papillons crevés pattes en l’air  dans la salle de bain du Springfield  Lodge à SYDNEY . Ils étaient cachés sous la serviette de bain qui avait été opportunément jetée par terre.
La restauration de cet hôtel  était assurée par des voisins  italo/corses.

Ces papillons australiens  m’avaient rappelé  ceux de SAINT MALO , retrouvés dans la baignoire pattes en l’air  au retour d’une absence d’une semaine.  Toute une famille de gros papillons blancs s’était ainsi donné  rendez-vous pour venir crever dans ma salle de bain , en mon absence,   incognitos.
*
C’est à COFFS HARBOUR dans le bengalow loué par Jeannette que je trouverai  en 2010 mes chaussures d’été  tailladées, comme cela s’est et s’était  pratiqué à PARIS XIV, à ANGERS,  à DOL de BRETAGNE, à SAINT MALO , bien avant,  puis  à PARIS XV et à PERTH ( Australie - en 2011) depuis.
*



Harcèlement en réseau- manigances - les séries

 Texte écrit en septembre 2011



Cet article ,  les séries,    montre  en action les voyous de base à travers  un  stratagème habituel de violation/vol auquel s’ajoute une malignité complémentaire par les vols multiples d’un même élément . Il s’agit de petites choses du quotidien dont le manque ou le défaut perturbent et entrainent de nouveaux achats et de nouvelles dépenses.

Ici  encore , je n’en décrirai que trois qui permettent de voir ou imaginer les desseins comploteurs des exécutants, leurs préoccupations vicieuses  et les complicités nécessaires à la  réalisation de leurs exploits.
 De nouveau et toujours, il faut garder en mémoire que ces exploits ne sont possibles qu’ à travers  une délinquance organisée et habituelle et l’appropriation de clés ainsi que de celle  de l’espace privé et privatif du citoyen lésé, qui est plus généralement une citoyenne.
*
A Angers , nous étions parties faire de courses en voiture. Ma mère avait noté qu’elle ne comprenait pas  pourquoi elle manquait encore de film étirable dont sa consommation semblait l’inquiéter.
Nous en avions donc acheté un nouveau rouleau.
Au moment de le ranger à l’endroit habituel, il y avait cinq rouleaux de film étirable là où une heure plus tôt , il n’y avait rien.
A  l’époque nous étions juste restées perplexes. Sans explication acceptable.

Avec le recul et l’habitude , je sais maintenant que nous avions été suivies dans le magasin ,  que le contenu de notre chariot avait été observé,  l’information  transmise,  et que quelqu’un qui avait les clés de la maison à notre insu était entré pour déposer la série de rouleaux de film étirable préalablement volés les uns après les autres. B. Gasnier.
*

A Angers toujours et bien des années plus tard, dans l’appartement cette fois, j’avais voulu recouvrir  l’intérieur d’une armoire de tissu . Des amis m’avaient prêté une agrafeuse pour un résultat rapide et net . Mon travail seulement à moitié terminé , j’étais sortie déjeuner laissant l’agrafeuse à l’intérieur de l’armoire, dans l’appartement fermé à clé.
 A mon retour l’agrafeuse avait disparu : volée.
J’avais donc du en acheter une neuve pour la  rendre   à ces amis.
Normalement je n’en avais plus aucune
Pourtant , deux ans plus tard quand j’ouvrirai mes cartons de déménagements à Dol de Bretagne, je trouverai deux agrafeuses, et qui ne m’appartenaient pas.

Le réseau crapuleux avait mal suivi cette série de vol là.
Je ne savais bien sûr pas si les agrafeuses avaient été mises dans mes cartons de déménagement dans l’enceinte du  garde-meuble d’Angers  ou fourrées dans les cartons  restés entassés pendant quelques semaines, avant ouverture , dans l’appartement de DOL de Bretagne.
*
C’est à DOL de BRETAGNE également que je récupérerai de cartons de déménagement où je ne les avais jamais mis,  et pour cause,   6 fers à repasser de voyage, tous volés les uns après les autres dans l’appartement de Paris XIV,  dans les valises successives  qui les avaient transportés  au moins une fois . Avant d’avoir été volés.
La seule personne censée avoir mes clés à l’époque était la concierge.
Ces fers à repasser pouvaient avoir été mis en carton , pendant une de mes absences ,   à Paris XIV , où j’avais accumulé les cartons  préparés sur un étalement de 10 jours, mais aussi là sur place pendant une de mes absences

*
A Paris et Angers, les délinquants adultes étaient  largement quadragénaires  . A Dol de Bretagne les vicieux de service étaient  trentenaires et quadragénaires  .

*

samedi 15 mars 2014

Harcèlement en réseau - falsification- vol

Texte écrit en août 2013


Après mon séjour en Australie , je fermais tous les contenants possibles  avec des   plombs à usage unique. Ils venaient d’ Australie, puis  des USA et de France pour les deux dernières séries.
Les crapules qui violent les domicile en avaient volé  des paquets  dans les 4 séries. Pour les trouver, il fallait scanner les bagages  , voler et refermer avec un plomb semblable et un n° différent. De quoi faire passer la cible pour dingo.

Il faut se souvenir que dans ce système , l'absence d'effraction est la règle. Remplacer un  1er plomb par un plomb volé est une situation idéale dont l'individu ciblé ne pourra pas se plaindre , sauf à vouloir passer pour barjot.

Pourtant , j'avais eu la chance , si je puis m'exprimer ainsi , d'une situation encore plus tordue .
Croyant sans doute me faire tourner bourrique plus vite, les crapules avaient innové.
Ils s'étaient procurés des plombs vierges chez le fournisseur , sans doute par un complice, et avaient reproduit des chiffres . Mal. 
Mais pour voler des carnets de chèques .
Il faut préciser, naturellement, que je notais chaque changement de plomb, et que cela se passait à Vannes (56) . Comme suit  :

- Soit une pochette avec des objets personnels et mes carnets de chèques et fermée avec un plomb à usage  unique. Il ne peut être enlevé qu’en le cassant ( =  preuve d’effraction) .
- Cette pochette était enfermée dans un coffre fermé avec un autre plomb à usage unique.
- Ce coffre se trouvait dans mon appartement systématiquement fermé à clé et fenêtres fermées lors de toute absence .

Le 28 août le plomb du coffre était -- A 1477711
                       Le plomb de la pochette avec carnets de chèques ---- A 1477702
Le 10 octobre j’avais ouvert le coffre et la pochette et mis de nouveaux plombs
                        Le plomb du coffre était - A 1477865
                         Le plomb de la pochette avec carnets de chèques --- A 1477870
Le 10 novembre, après une longue absence
                          Le plomb du coffre était  A 1477865
                          Le plomb des la pochette SANS CARNETS DE CHEQUE  A 1477702

Après avoir  noté le n° du plomb de la pochette avec carnets de chèques , entre le 28 août et le 10 octobre , les  crapules/ violeurs de domiciles l'avaient copié .
Après avoir  volé les carnets de chèques , entre le 10 octobre et le 10 novembre, ils avaient mis sur la pochette le plomb avec le n°  copié par eux.

J'avais noté un numéro le 10 octobre et le 10 novembre je trouvais celui qui avait été noté le 28 août. Ce qui aurait pu m'inciter à penser que je déraillais sec. Mais en y regardant de plus près, il était notoire que les numéros de plombs trouvés étaient  copiés  Sauf qu'à défaut des originaux ,  je ne pouvais pas le prouver.
Je m'étais contentée de photographier un des plombs falsifié . Pour mémoire.

Et l'année suivante , en août 2013  : BINGO.
En rangeant mon placard à Paris (75), 500 kms plus loin,  j 'y avais trouvé ce que les crapules y avaient fourré   à un moment X :   le plomb original  du fournisseur A 1477711,  et qu'ils avaient remplacé 8 mois plus tôt par un plomb falsifié. *

Pour ce qui est des carnets de chèques volés, la situation s'était également compliquée. Le policier beur du commissariat de Vannes avait refusé de prendre ma plainte. Son argument était que les violations de domicile sans effraction n'existaient pas. Donc les vols,  sans effraction de domicile , non plus.

J'étais alors partie à Nantes , 100 kms plus loin pour le faire. Très certainement précédée par un coup de fil à tous les commissariats ou postes de police, car les deux grands en uniforme en face de moi avaient également refusé ma plainte , d'une autre manière. Ils voulaient tous les numéros des chèques restants dans les carnets volés, envolés, disparus....

Le lendemain, j'avais pris un train pour Paris et fait ma déclaration, pour pouvoir faire une demande de nouveaux carnets de chèques à la banque.
Vie de cible  !

* voir aussi sur ce sujet : http://lesharceleurs.wordpress.com/2013/09/19/vol-crapuleux-en-reseau/

Harcèlement en réseau - fabrication de dossier médical

                                                      Pharmacie - musée de La Havane



Texte écrit en janvier 2013
La médecine


La fabrication des situations ou dossiers de paranoïa peut être rapide et soudaine ,  par accumulation de situation inédites et inexplicables et prenant  au dépourvu un cible  forte de son bon droit , dont celui à réagir.
Il peut être aussi fait d'accumulations de témoignages fabriqués  par des moyens plus inattendus, incidents  mal renseignés, malveillance ponctuelle ou commanditée, ou interprétation erronée de situations hors du commun ou inconnue.

Elle, la médecine  faisait partie du réseau «   sentinelles   », et travaillait plusieurs demi-journées par semaine à l'hôpital en sus de ses consultations privées. Elle  avait l'austérité polie des meilleures  professionnelles de la santé . Après avoir accepté  la prise en charge des soins palliatifs à mon domicile , elle n'avait pas failli.
A elle seule, cette femme incarnait  pour moi l'entité médecine. D'où son surnom.

Quand la fantasque association FXB , et ses priorités de tiroir caisse avait décidé un beau matin d'abandonner la mourante à mon domicile, la médecine avait continué d'assurer. Pour ne se fâcher avec personne de son milieu , elle  l'avait fait sans  grand égard pour moi. Je n'étais pas sa cliente  .

Sa lettre à l'HAD pour le continuation des soins,  parlait d'incompatibilité de caractères, mais surtout du mien . FXB vs la famille. J'avais eu du mal à accepter ce sacrifice de dignité, mais ma priorité était ma mère à protéger.
 Et FXB, capable de maltraitance à mourante pour camoufler une  comédie de départ à raison comptable, avait quitté les lieux  à toute vitesse dans la joie et la bonne humeur.   !

Quand le temps obligé  d' un médecin référent était arrivé, j'avais   sollicité la médecine qui avait accepté.
Là encore, elle avait assuré avec le même sérieux austère . A un ou deux mini ratés près   . Telle cette demande de duplicata d'ordonnance qu'elle avait laissé sans réponse   .
A Dol de Bretagne où j'habitais alors, les voisins Lesénéchal-Leblay avaient les mêmes habitudes que  la concierge et la petite algérienne  de Paris XIV, Ils volaient les traitements médicaux  en cours.
Les mêmes crapuleries se répètent en tous endroits.

Le cabinet médical   était loin du métro . J'y arrivais souvent en retard,  et avec une tension élevée . Le  contexte dans lequel je pataugeais en était l'explication la plus logique.
Mais ce  manque de ponctualité, avait semblé rendre   la médecine maussade.  

Un dispensaire  découvert près   de ma nouvelle adresse  parisienne pouvait  nous épargner  des désagréments mutuels et  cumulés. Je l'avais prévenue . Demandant mon dossier j'avais aussi eu droit  ce jour-là à sa première question personnelle , mais qui la concernait  «    vous croyez que c'est contre vous   ? » . 
«   Non, je ne le pense pas   » avait été ma réponse sincère.




Pourtant ce qu'elle avait noté dans mon dossier était " pense que je lui en veux" . Parano , en quelque sorte !

En lisant ce dossier avec attention, on trouvait des informations de brûlures de la peau et du visage, des problèmes d'yeux et de transit , et de perte soudaine de mémoire des mots.

A cette époque, à Dol de Bretagne ,  Le Senéchal avait installé au dessus de ma chambre , dans les combles auxquels je n'avais pas accès,  un appareil propulseur d'ondes et de bruits divers.  Maux de tête et casse-tête assurés qui m'avaient fait migrer au rez de chaussée pour dormir. Ces faits, dont les sons pulsés dans le crâne, avaient été   racontés à un journaliste  français apparemment complètement  incrédule. C'était en 2007.

 Face à des symptômes divers et  bizarres incompréhensibles,  à défaut de connaître alors les dégâts infligés par les  ondes pulsées,  j'avais souvent évoqué un éventuel  empoisonnement de ma nourriture  par les crapules qui violaient  mon domicile  . La médecine avait suivi avec une analyse de sang . Rien n'avait été décelé.
Mais  le mot «   paranoïa   » trônait depuis tout ce  ce temps-là dans ce dossier.
Fabriquée par une professionnelle de la santé  , il était donc censé me suivre

Et pour avoir au final tordu le cou à la réalité et à la vérité avec le «   pense que je lui en veux   » se posait  désormais la question  du bon sens, du manque de dicernement, de l'ignorance ou  de la loyauté de cette médecine-là.

 Compte tenu du contexte  de fabrication de tous problèmes destinés à présenter et orienter un cas de " dérangée" claironné aussi par  des policiers,  et des juges complaisants , le cas de la médecine m'avait intriguée.  J'avais réagi.






Etait-elle  décontenancée,   sous pression   ou sur commande consentie ?



vendredi 14 mars 2014

Harcèlement en réseau Harcèlement d'immeuble 2- criminalité d'immeuble



Dans un immeuble en copropriété , un président de conseil syndical  élu, se porte volontaire pour représenter les intérêts des autres en surveillant la gestion du syndic.
Il n'a pas besoin d'être le plus fortuné. Mais il lui faut connaître la loi sur la copropriété pour la faire respecter et accepter d'y passer un peu de temps.

Dans l'immeuble du 22 rue Ernest Renan, le président du conseil syndical (PCS)  est proprio depuis 1991 avec extension en 1998. Et moi depuis 2007 et seulement d'un tout petit bout de l'ensemble.
Je m'étais installée bien décidée à ne pas m'occuper des malversations internes, offrant seulement mes services pour régler ce qui était présenté comme un problème par l'épouse du PCS : la loge.

Mais quelqu'un en avait  apparemment décidé autrement.
Et ça avait débuté par un refus  d'amélioration du confort de ma chambre , complètement illégal, et qu'il avait fallu contourner.

Puis , mon voisin de palier me l'avait annoncé : lui + Antoine ( le PDC) allaient me faire déguerpir, et me piéger  dans la prochaine AG des proprios.

Revenue  d'Australie quelques jours avant l'AG , j'avais été vérifier les comptes chez le syndic et m'étais présentée le soir à l' assemblée générale des copropriétaires ( AG ). A l'heure.
Les comptes montraient  une surfacturation de travaux de   25 % et un reliquat non remboursé de 15 %.

Pour cette  "ma" 1ère AG  de l'immeuble, le PCS nous avait fait poireauter 20 minutes avant de débarquer  nous apprendre qu'il annulait l'AG. Elle était irrégulière. Un ami le lui avait téléphoné la veille.
Bigre !
Son rôle était de surveiller la régularité en amont . C'était un raté , certes.  Mais  décider d'annuler une AG laissait la copro sans syndic. Et ça, c'était  grave en  frais et en  embrouilles pour tous lescopropriétaires. Mais  je ne voyais pas bien "mon" piège la-dedans.

Dans la foulée, il avait fallu réaliser qu'il avait en plus,  viré   l'architecte qui avait fait les travaux et qui ne rendrait pas de compte. Très grave.

 Quelques mois plus tard, le syndic sans mandat avait convoqué une AG . Très très grave.

Et juste avant cet AG-là, des policiers étaient venus  crier mon nom sur la palier pour me convoquer à la demande de l'épouse du PCS   de Metz ( comme le commissaire ?). Comme si j'étais une délinquante.  Encore plus grave.

Dans cette AG, le PCS avait proposé un vote  bonneteau : approbation de dépenses courantes + dépenses des travaux , tout ensemble. Les proprios venaient  ainsi de perdre  les 15 % non rendus sur travaux.
Et là, carrément , MON NOM avait été supprimé de la liste des copropriétaires .  PV signé en l'état, AG  entachée de nullité  . MOCHE. Très MOCHE "ma"  disparition symbolique.

Généreux de l'argent des copropriétaires, le PCS avait multiplié les AG supplémentaires . Autres parties de bonneteau.
Pour voir , j'avais proposé un vote sur le règlement de la situation de la loge.
Non… pas la sienne, celle de la gardienne.
Et il avait récidivé, refusant de faire voter cette "ma"  proposition, très  obligatoire , seulement selon la loi. Comme s'il était dans son fief , au siècle dernier, avec des mineurs aux ordres.

Mais  ces manigances dictées par ses  frères - commanditaires -  avaient  produit un effet  inattendu insupportable : mes blogs étalant leur  cruauté combinarde à l'oeuvre .

Alors le PCS était  aussi devenu bourreau et acharné,  par l'intermédiaire de son homme de main et d'un ado.,  entrainé à la criminalité par les pairs et frères de son père.

Et voici ci-dessous  ce qu'ils balancent vers ma chambre depuis plusieurs  nuits . Cette détection  et celles de nuits précédentes , semblables en dangerosité,  ont toutes été faites compteur électrique coupé toute la nuit .

Pour les normes en vigueur , il faut se souvenir qu'il y a un réel danger pour une exposition entre 10 et 1000 microW/m2. Pire ne zone de sommeil et temps de sommeil.

Par ailleurs , un coup d'oeil à 
http://lesharceleurs.wordpress.com/2014/03/03/ceci-est-un-assassinat/
donne également une impression générale pertinente de la situation manigancée.

On voit ci-après  ce qu'une montée en puissance de l'appareil  émetteur de HF  vers  2,1 Ghz   produit de champs électromagnétiques  en microW/m2 dans les secondes qui suivent.

Cela s' appelle  TORTURER et ELIMINER PAR LES ONDES


Harcèlement en réseau - harcèlement d'immeuble 1-



Texte écrit en 2011.

Tout le monde a , a eu , ou aura,  à portée d’yeux,  ou dans un voisinage physique proche et donc  à portée de pieds , un être humain  dont les caractéristiques principales sont celles du vicieux.  Les  particularités du vicieux relèvent du faire par des actes condamnables par la loi et du dire par des histoires qu’il invente , répercute en les déformant et répand à l’insu de sa proie. Le résultat dans tous les  cas est la stigmatisation  de la personne ciblée par le vicieux.

Un vicieux est un acharné systématique. Il se met en action d’une part parce qu’il aime ça, d’autre part parce qu’il a été  sollicité pour ce faire et qu’il se sait ainsi protégé. Les méthodes dépendent  de ses habitudes, des informations qu’on lui transmet sur sa cible et  du but recherché par les organisateurs et qu’il devra atteindre  .
Son acharnement est fonction de son plaisir et de l’exutoire que la cible représente pour ses propres frustrations, fantasmes ou   problèmes. Pour lui,  une cible proposée est  une nouvelle occasion de prouver ses capacités de malfaisance qui sont une forme de domination sournoise et cachée. Une revanche sur sa vie.

Le dernier vicieux  notoire  en date ,  est à demeure  sur mon palier. Sa carte de visite, qu’il m’avait tendue dès mon arrivée,  comporte sa photo, une adresse prestigieuse différente de celle du palier et toute une kyrielle de noms de hobbys ou métiers amusants,  en plus du sien, et qui vont de grapho-astrologue à écrivain après un détour par arts martiaux .

A l’origine, sur ce palier  il y avait  deux autres femmes , lui,  et moi pas encore installée . Avant de venir dans cette chambre j’avais fait refaire l’électricité. Quand je viendrai constater les travaux je trouverai une prise inutilisable, montée de travers. . J’apprendrai qu’elle avait simplement été démontée et remontée à l’envers. Et certes pas par l’ouvrier électricien. 
Puis ce sera au tour du peintre de voir ses objets personnels disparaitre pendant le chantier. Sa pipe sera remise dans la chambre plusieurs jours après la fin des travaux.

Une fois la chambre installée, j’y étais venue de façon sporadique au gré de mes besoins . J’avais été forcée de constater que chacune de mes absences était ponctuée d’une intrusion et de méfaits. Arrivant  de Bretagne un soir d’hiver  le compteur électrique tout neuf avait résisté, coupant sans arrêt. Quand il avait enfin tenu , j’avais voulu allumé une lampe. L’ampoule  de la lampe avait explosé  me frôlant le nez. Quelqu’un avait fait des trous dans le culot de cette ampoule qui avait fait d’abord disjoncté le compteur.   
Depuis , j'ai appris qu'il s'agit d'ampoules faites en Hongrie , en l'état de mauvais état. Pour nuire.

 L’attente de l’ascenseur est un risque de rencontre avec les voisins. Ce jour là le seul homme du palier s’était présenté.  J’avais voulu engager une conversation banale de bon voisinage et  obtenu en retour ce que je nommerai seulement une  riposte vigoureuse. Il s’agissait d’une réaction de  colère parce que j’avais osé  m’adresser à lui avec des lunettes de soleil sur le nez.

 Durant l’été et alors qu’à cette époque là de l’année il habitait  un étage plus bas chez sa maman  partie en vacances, j’avais fait un petit arrêt sur Paris le temps d’une mission A/R sur l’ Afrique . J’étais seule à l’étage. Chaque  nuit , ce monsieur était venu  couper l’eau sur la palier. Il avait fini par prétexter une infiltration chez sa mère  et surtout sa crainte d’une inondation chez Antoine ( ?) deux étages plus bas. Pour le faire savoir , il avait affiché des pages d’explication sur les murs autour de ma chambre.

L’une des jeunes femmes de l’étage m’avait incidemment  appris qu’il se passait de drôles de choses chez moi , pendant mes absences. Puis nous avions constaté ensemble les méfaits crapoteux dont le locataire du rez de chaussée était également  victime ( excréments sur sa porte, mousse gélifiante dans sa serrure etc…). Quelqu’un de cet immeuble voulait le faire partir. Le locataire avait finalement  cédé. La jeune femme témoin de tous ces méfaits,  avait décidé de ne pas rester non plus. Elle avait été remplacée par un beur.

Un matin où j’étais en train d’annoter des documents avant un rendez-vous chez un notaire, j’avais dû descendre dans la rue , le temps de placer un ticket de stationnement dans mon véhicule. A mon retour dans la chambre mes documents avaient été retrouvés mélangés et gratifiés d’ un document complémentaire glissé au milieu. Quelqu’un était entré chez moi pendant ces quelques minutes d’absence , mais surtout, avait été averti de mon rendez-vous chez un homme de loi et pourvu du document  à introduire et censé me déstabiliser avant ou pendant ce rendez-vous.

Par un samedi midi désert de passants  j’étais arrivée dans l’immeuble où m’attendaient cet homme et l’ex-gardienne l’air furax.  Il l’avait retenue d’un « laissez , je m’en occupe » qui avait été suivi d’un chapelet d’ injures  « conne, espèce de conne , pauvre conne » .
C’était aussi incompréhensible qu’inattendu venant de ces deux quasi inconnus, et résidents de l’immeuble  l’un et l’autre à titre gratuit.  J’avais ravalé mes salutations et étais passée sans répondre.

L'ex-gardienne  était et est  toujours logée, lavée, éclairée, chauffée gratuitement aux frais de tous les copropriétaires, dont moi. Et elle me menaçait !

Dans le courant d’un mois de décembre, ce monsieur tout  excité  était venu tambouriner sur ma porte. Je n’avais pas ouvert. Du palier , il  m’avait crié une information de  convocation au commissariat de police du XVème  pour quelques jours plus tard. Puis satisfait sans doute,   il s’était présenté devant les portes des voisins pour un commentaire répété «  ça y est, c’est fait «

Une convocation au commissariat du XVème communiquée par un voyou : une exception française ?
Le  soir de Noël, j’aurai droit  à une avalanche d’injures  sexistes agrémentées  de menaces de vidage et de menaces de  mort. Comme suit.

Le palier était désert . Tous les autres occupants étaient partis en vacances. L’homme  , apparemment prévenu de mon arrivée m’ attendait à la sortie de l’ascenseur. Je l’avais salué  lui souhaitant un joyeux Noël qui l’avait mis en pétard.

 Avec un tout petit temps de retard dû à la surprise causée par sa réaction, j’avais cependant pu enclencher un magnétophone que je gardais maintenant toujours avec moi.  Il y avait eu « connasse… sous merde… imbaisable… je vais te faire interner …. on va te faire partir d’ici …. Je vais te démolir ….Tout est prévu , tu  vas te faire piéger à la prochaine réunion des copropriétaires «

J’avais riposté en lui disant entre autre  de se calmer et de pratiquer son métier au lieu de s’occuper de moi. La menace «  je vais te démolir » m’avait interpellée par sa répétition  au point de demander des précisions . Par trois fois j’avais interrogé pour savoir si cela signifiait qu’il avait l’intention de me tuer. 
 La réponse avait été sans  ambiguïté et sans hésitation, à chaque fois « OUI ».

 « on » va te faire partir » et « tout est prévu…. » mentionnaient à mots couverts son mentor dans l’immeuble .
Comme c’est souvent le cas dans ce type de situation, celui qui était correspondant du réseau et tirait les ficelles localement pour le compte de ses pairs qui sont des frères , restait à couvert. Là,  il  avait été trahi  bêtement par son homme de main sur place, un bavard bravache.

Je n‘avais plus eu qu’ à observer les détails et l’évolution de la situation pour comprendre.

 

jeudi 13 mars 2014

Harcèlement en réseau- messages de types mafieux- quelques exemples

 Texte écrit en 2011

La plus part des messages de type mafieux sont  sans grand  intérêt quant au contenu,  pour la victime . Ils évoquent  ce qu’elle  a fait ou dit et donc  ce qu’elle sait.

Ils sont, pour elle, surtout  une démonstration de domination en bandes organisées
Ils prouvent  d’abord les violations de domicile systématiques  .
Ils  montrent ensuite  les méthodes d’organisation des vols  faciles ou  camouflés.

La plupart des messages de type mafieux  sont répétitifs et correspondent à des codes simples voire simplistes.
Ceux qui  sont déposés au domicile le sont  surtout  par des voisins , jeunes ou vieux,  vicieux préposés volontaires . Pas forcément futés. 

Le résultat  des différentes  expériences de marquage effectuées  au cours des ans m’avait montré que la plus part des violations  de domicile sont faites dès le départ assuré de la victime.(moi) pour ce qui est d'absence en journée
Soit,  le plus tôt et le plus vite possible .
Pour être protégée d’un retour de la victime il suffit à la crapule de service  de rappeler l’ascenseur et de le bloquer à l’étage le temps de la violation.

Les violations de domicile avec fouilles complètes ( valises, documents etc..) sont faites la nuit. Dans mon histoire , elles relèvent d'un groupe différent et que j'ai pu observer débarquant de voiture vers 4 h du matin.

Pour que les messages  de type mafieux puissent être déposés rapidement ils faut qu’ils soient déjà prêts et mis à disposition  du voisinage crapuleux habitué, pour ce qui concerne l'instantané.
C’est-ce qui signe la centralisation de l’information et l’organisation. Erreurs y compris.
A défaut d’éléments de réponse à une situation donnée, il y a eu plusieurs fois des dépôts d’objets ne m’ayant pas appartenu.

Les messages de type mafieux sont considérés comme  la forme bénigne du harcèlement/atteinte à la vie privée
Ils présupposent les violations de domicile, les clés copiées pour entrer  et donc, encore une fois,  toute une organisation.

Les vols et les dégradations  sont la forme hargneuse  ou vengeresse de ce que la police  continue malgré tout d’appeler   benoitement du harcèlement. Quand elle ne nie pas tout simplement  la situation.
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Les quelques  récents  exemples  de violations de domicile ont été  à base de  dépôts de messages assez habituels. Faits par quelques uns habitant  sur le palier .
Ils  sont simples à comprendre  pour trois d’entre eux .
Le   4ème  plus élaboré dans sa conception déstabilisatrice  a fait intervenir des participants différents et éloignés.  
Le 6ème montre un type de situation dont l’explication  est  évidente une fois que l’on a accepté d’entendre  « …. sécurité nulle part »
Tous les détails comptent . Leur observation incessante est primordiale. 
Les acteurs camouflés sous leurs airs normaux respectables sont ici , comme cela a été le cas souvent, des  résidents du même l‘étage . Ils  ne sont  plus alors que le dernier maillon d’une chaine plus compliquée.
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Le mardi 24, quelqu’un était  entré pour  cacher derrière la bouilloire électrique,  une plaquette de médicaments précédemment volée. Cette plaquette de médicaments sous blister était vide aux 3/4 

Le jeudi 26 , quelqu’un avait récidivé en déposant , derrière la bouilloire électrique  une boite de médicaments avec un seul comprimé à l’intérieur . Cette boite avait été récupérée d’un poubelle. Le comprimé était un faux.

Simultanément, pendant ces quelques jours, lorsque je sortais de chez moi, la petite corse  du palier se mettait à éternuer  en continu, bruyamment. Comme une malade.. C'est un classique raconté par toutes les cibles.

En fait, depuis quelques jours j’étais  un peu malade, avec une toux bruyante.
En langage crapulo-mafieux, on m’apprenait ainsi,  qu’on savait que j’étais malade, sur fond de violations de domicile et  d’atteinte à la vie privée. Ce dont je n'avais rien à f... aire!

La surveillance constante pour réaction adaptée était ici et comme généralement   censée être  l’élément déstabilisateur.

Le deuxième sens du message était ainsi toujours le même  du type : » rien de ce que vous êtes ou de ce que vous faites ne   nous échappe. NOUS , le groupe dominant et tout puissant.  «
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Le mercredi 25, la violation de domicile  avait servi à déposer la dragonne d’un appareil photo  sur l‘étagère du fer à repasser.
Ce dépôt évoquait le vol  de plus de 600 euros de matériel ,  dans ma voiture laissée dans  un garage du quartier  pendant 4 mois.
Parmi le matériel volé dans la voiture  quelques rues plus loin, quelque temps plus tôt, il y avait  un appareil photo avec une semblable dragonne.
Ce dépôt/provocation , délit de violation de domicile était sans doute destiné à provoquer une réaction d'accusation improuvable et qui engendrerait une surenchère de réactions.
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En rangeant une étagère  le dimanche 29 j’y avais trouvé une enveloppe timbrée, oblitérée et fermée.
Cette enveloppe contenait  maintenant deux lettres confidentielles en provenance d’une loge franc maçonne ..
J’avais emporté ces lettres    avec moi , dans un dossier  dans une valise toujours fermée à cadenas pendant mon voyage en Nouvelle Zélande de janvier à avril.

L’enveloppe contenant ces deux courriers présentait une particularité.
A l’origine , j’avais préparé cette enveloppe avec mon adresse en la timbrant pour un retour demandé de documents à une société.
Au final , je ne l’avais pas utilisée.
Avant de partir pour 4 mois, je l’avais laissée sur une étagère à Paris XV .

Pourtant maintenant  les timbres de cette enveloppe  trouvée ce jour sous  une valise du placard , étaient oblitérés et à la date du 2 juin 2010.
Le tampon qui avait servi a oblitérer les timbres ne portait aucune indication de ville . Seulement un n° 38295 .. ou 38293..

Cette manipulation indiquait une violation de domicile  et de bagages avec vol des deux lettres   et atteinte au secret de la correspondance , en Nouvelle Zélande.
Ce vol aussi inadmissible que les autres était assez important aux yeux des organisateurs  pour avoir été   camouflé  sous plusieurs sous couches de protection, censé le rendre non traçable.
Par ce dépôt compliqué, le groupe des organisateurs dominateurs  voulait ainsi  attirer mon attention sur la franc- maçonnerie.
Soit  pour signifier  le fait qu’il savait ,  grâce à des violations diverses et à un vol , ce  que j’avais   voulu  garder confidentiel.
Soit  pour faire allusion  à un fait concernant la franc-maçonnerie ou un franc-maçon .
 
Dans cette anecdote compliquée, Il fallait ajouter à la violation des bagages au cours du voyage,   une violation de domicile   à Paris XV  pour déposer cette enveloppe maintenant chargée d’un contenu .
 Il faut ici ,  en plus,  penser à une connivence éventuelle avec des employés de la poste en France, pour avoir pu oblitérer les timbres à une date antérieure.
**
Le samedi 4 juin l’orage attendait son moment pour se déverser en trombes d‘eau.
L’atmosphère était poisseuse et suffocante. Vers 23h , je m’étais décidée pour une ballade fraicheur au niveau de la rue.
Le quartier était animé de bandes de jeunes qui semblaient s’amuser à  poursuivre  les promeneurs solitaires attardés. J’en faisais partie  .

Au retour, avant de rentrer, j’avais posté quelques lettres dans une des boites du terre plain du Bd Pasteur.
L’une de ces lettres racontait des traces de chaussures laissées chez moi  sur le sol  quand je l’enduisais d’une fine couche d’huile.
Ces traces correspondaient à la forme et taille très spéciale des chaussures de la petite corse.
En me voyant poster mon courrier  , trois jeunes d’une nouvelle bande  s’étaient gondolés d’un rire surfait, qui faisait penser à trop d’alcool ou de fumette.

A l’étage , le résident  beur avait sa porte entre baillée.
Chez moi, il était venu déposer une documentation MAEVA/ Pornichet  qui m’avait eu appartenu  3 ans plus tôt .
La résidente corse était absente.

Ce message maffieux  faisait référence à ma démarche de la matinée  dans un bureau de poste.
Pour préparer un voyage , j’avais demandé des renseignements bancaires. Suivie au centimètre près  par un beur, qui avait, c’était maintenant évident ,  aussitôt répercuté l’information , transformée en message mafieux  à décoder.
Le   délinquant délégué  de l’étage était passé à l’action, entre 23h et 23h30.
C’était  sa deuxième violation de domicile  de la journée.
C’est par ailleurs , semble-t-il un bon musulman. Ses prières sont audibles du palier.

***
Le dimanche 5 juin,  lendemain de mon courrier glissé dans la boite Bd Pasteur, il y avait eu des coups violents dans ma porte et une cavalcade.
Le beur  avait couru chez lui se cacher.
Sur le palier , devant la porte de la petite corse, il avait laissé sa paire de chaussures.
Il habitait dix mètres plus loin.  Ses chaussures étaient restées   ainsi pendant plus d’une ½ heure .
J’avais été frapper chez lui pour lui parler.
Il avait fait claquer ses serrures  aller-retour à plusieurs reprises . Sans un mot.

Ce message  était  aussi simple que bien d’autres .
Devenue malgré moi interprète  de ce type de messages depuis plus de dix ans,  , j’avais compris   que ma lettre mentionnant les chaussures de la petite corse du réseau,  avait été lue entre 23h le samedi et 15 h le dimanche.

Sachant que cette lettre avait été écrite à partir d’un ordinateur qui ne quitte pas mon sac à main, puis imprimée sur une imprimante à batterie, l’électricité piégée ne devrait pas être   en cause.
Il restait la possibilité d’une copie d’écran d’un appartement voisin,  ou plus simplement de l’ouverture des boites à lettres de la poste et du vol de mon courrier.
Si le vol avait été fait rapidement mes lettres étaient sur le tas de la pile et reconnaissables à mon écriture.
C’était  la manigance la plus probable. La plus simple aussi. Comme toujours .
 Et les petits gars qui se gondolaient de rire la veille, près de la boite aux lettres  étaient  sans doute   tout bêtement  en observation, s’amusant du bon coup à venir.

Certaines  autres lettres postées en même temps samedi soir  étaient destinées à des associations féministes.
Elle contenaient  ce  blog au complet .

En volant mes lettres  aux associations et en lisant le contenu des cartes contenant ce blog   ( une suffit) le réseau crapuleux s’était donné la primeur de l’information, qu’il pouvait même manipuler avant de  faire suivre les lettres.
***
Une autre  de mes lettres postée était destinée à un professeur de droit et contenait mon dossier CEDH et HCDH  également au complet
***
D’autres lettres étaient strictement personnelles.
***
Le  Lundi 6 , jour qui aurait du être celui du départ de toutes  mes lettres vers leurs destinataires,  avait été celui de nouvelles révélations hurlées par l’artiste peintre dans le couloir.
La justice avait classé ma plainte contre lui ,pour menaces de mort et injures.
Il était à l’affût de toute nouvelle occasion.

 Ce lundi , il avait recommencé  ses provocations imbéciles  et obtenu ce qu’il cherchait :  ma réaction 
Avec  la fureur tutoyeuse qui le caractérise , il m’ avait, par contre,   livré un message  inattendu  et sous forme d‘accusation en dégoisant le contenu d’une de mes lettres   personnelles  postée le samedi 4

Quelque soit la manière, mes lettres  avaient bien été volées et leur contenu disséminé  aux crapules de base.

Au cours de cette nouvelle séance injurieuse, j’avais même appris  que la famille  du peintre avait préparé une pétition contre moi dans l‘immeuble.
  Attaquer pour se défendre. Un classique.
***
A partir de  ce qui précède il est facile de comprendre que  les violations de toutes sortes sont  le stratagème de base  d’une violence  systémique .

Mais, l’incroyable mobilisation de centaines d’inconnus sous couvert de jeu de mâles en mal de démonstration de puissance mérite l’attention bien au-delà de certains  faits  dits anodins  ou apparemment inutiles et destinés seulement  à  déstabiliser ou décrédibiliser une victime. 

Il faut impérativement garder en mémoire que toute cette violence déclinée en actes délinquants jamais sanctionnés  sert à faire perdurer   et  protéger pour les rendre pérenne  des réseaux  crapuleux au service d’ un système  de domination,  en général plutôt bien   camouflé .

Les messages  de type mafieux , quant à eux,  relèvent  d’ une sorte de double langage symbolique à l’usage de la seule victime.
Ils sont un monologue imposé. Une communication de dominants.

Une de leur caractéristique est l’immédiateté du dépôt ou de la réaction par rapport à une situation donnée, vécue par la victime.
Les préposés au dépôt sont sur place H24 en relais et à l’affût de la première absence pour commettre leur délit.
C’est pourquoi la découverte  à une date ultérieure du message déposé ne peut que laisser pantois .

Tous ces  messages, donc,  sont liés à des circonstances précises et  manifestent  une volonté de  le faire savoir par allusions ou symboles.
Mais c’est justement  cet aspect  allusif ou   symbolique  qui  permettrait  de pouvoir contester l’interprétation qu’en fait la victime.


Ainsi, pour avoir une consistance d’interprétation plausible la  découverte et la lecture  de ces messages doit être elle aussi  instantanée.
Cela suppose de passer beaucoup de temps à les rechercher , car ils sont, en plus, souvent dissimulés dans des endroits incongrus ; telle l’enveloppe contenant les lettres de la loge FM ,  placée  sur une étagère sous une valise . Un endroit où je ne dépose pas mon courrier.

Au final , on retiendra sans doute  pour ces messages de type mafieux , une activité de  bandes organisées de décérébrés obsessionnels   qui confondent  leurs messages codés avec une expression d’intelligence.

Mais le plus important reste  ce qui permet les dépôt de ces messages : l’organisation, les actes délinquants ou  criminels que  ces bandes  s ’autorisent  et  en toute impunité.

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Harcèlement en réseau - espionnage par l'électricité

A force de faire fuir l’entourage de la victime, en créant des situations désagréables, il arrive un moment où les poursuivants n’ont plus accès à des informations « dites ».
Les amis ou les relations  de la victime se sont faits distants, épuisés par cette situation qu‘ils n‘admettent ni ne comprennent.

Pour les crapules , il n’y a plus de conversations espionables et utilisables.
.
Faute d’interlocuteurs disponibles la victime ne communique plus qu’avec des administrations ou des commerçants.
Pour achever la victime, les réseaux crapuleux s’activent donc majoritairement dans le harcèlement de présence et de violations/vols/dégradations  par l'intermédiaire  du niveau voyou .
Les crapules des administrations et sociétés, se vautrent de leur côté dans le système des empêchements /retournements de situation  


Mais l’absence de communication personnelle, n’empêche pas forcément la victime d’avoir des projets ou des réactions et de prendre des contacts.
Ces prises de contact, si elles ne sont pas verbalement exprimées ,  peuvent être écrites.

Ce que le réseau crapuleux qui veut ostraciser la victime,  veut également à contrôler.
Etouffer la victime est sa priorité absolue.


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A plusieurs reprises , lors de mini-agressions du voisin artiste peintre qui cherchait sans arrêt le contact, j’avais noté qu’il évoquait avec suffisance les termes précis de courriers que j’avais écrits  à des députés  et sans en parler à personne.
J’en avais déduit que son groupe me suivait lorsque je postais des lettres et qu’il les lisait.
***
Puis un matin, il y avait eu une longue panne  de téléphone et d’ internet.
J’en avais profité pour sortir.
Au moment où je descendais l’escalier, un homme plutôt jeune , élégamment vêtu d’un blouson de cuir marron  de qualité était sorti de la cave , un rouleau de câble coaxial sur l’épaule. Pas du tout le style vestimentaire d'un employé d'une société d'électricité  ou de téléphonie.

Interrogé sur la panne du matin, il avait répondu évasivement que cela avait pu créer un dysfonctionnement temporaire.
Il avait refusé de préciser ce qu’était « cela » et était parti précipitamment .
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Deux jours plus tard, avec un ordinateur non connecté à internet , j’avais écrit à la police de Londres.
Dans cette lettre , je mentionnais  mes lunettes.
J’avais imprimé cette lettre avec une imprimante reliée au réseau électrique.
Mais je n’avais pas envoyé cette lettre qui était allée diluer son encre dans un évier, avant de finir essorée et déchiquetée.
Le lendemain, les 3 paires de lunettes, qui avaient été volées précédemment avaient été déposées sur les étagères.
Pendant mon absence.
Ce courrier n’était  pourtant connu  que de l’ordinateur et de l’imprimante.
A part moi.
Cette réactivité du réseau crapuleux  est habituelle. Le but étant de donner une impression d'insécurité constante , et d' accès à toute , donc n'importe la quelle, information qui concerne la cible à faire tourner maboul.
Pour une cible non avertie , le problème de l'origine de l'information est insoluble. Pire, l'évocation même d'un lien entre la lettre écrite ( mais jetée à la poubelle) et le dépôt d'objets évoquant un problème mentionné dans cette lettre   est DAN-GEU-REUX.
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Simultanément, j’avais  eu plusieurs surprises avec le même ordinateur qui n’avait jamais été connecté à internet.
Alors qu’il était branché à une imprimante reliée  au réseau électrique , l’ anti-virus MacAfee s’était manifesté à plusieurs reprises ,  disant  avoir  bloqué un logiciel malveillant.  
***
Les fils électriques sont comme les fils de téléphone,  faits de cuivre et donc   capteurs ou porteurs d’information.
Un ingénieur d’EDF m’avait déjà mise en garde en 2004 . Il m’avait explicitement informée d’une possibilité d’espionnage par le réseau électrique grâce à une petite manipulation assez basique pour des professionnels.

Ainsi pour espionner quelqu’un , on peut aussi le faire de cette façon là.
Il faut seulement se souvenir que les fils de cuivre du réseau électrique sont semblables à ceux de la téléphonie et qu'il existe , en plus, un système de connexion internet par ce moyen : le CPL ( courant porteur en ligne)
Il suffit d’avoir les connaissances ou  connivences ad hoc pour piéger la ligne électrique ainsi détournée en toute discrétion.
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Harcèlement en réseau - faussaires

 Pour mémoie- texte écrit en septembre 2011

Alors que j’habitais DOL de BRETAGNE   une lettre d’un   président d’association angevine  (49) m’avait proposé   un rendez-vous   pour une semaine plus tard. A Angers. 

 Ce courrier     m’ indiquait   par ailleurs   qu’il était obligé de faire l’impasse sur ses déplacements   à Rennes  (35)
  Je ne savais même   pas qu’il y en avait eu. Pourtant cette   lettre à l’écriture   pattes de mouches semblait bien celle du président de l'association   qui m’avait eu écrit une fois pour un premier entretien.

Au final  , j’avais seulement rencontré ce monsieur trois fois lorsque j’habitais à Angers.

  Mais le procédé qui consistait à me convoquer et me faire perdre   4 heures de conduite A/R   par une nationale avec de nombreuses traversées de ville à 50 km/h     et pour un   entretien dont l’objet n’était pas mentionné , m’avait semblé cavalier. Cela ne lui ressemblait guère et pouvait indiquer une urgence cachée.

Lorsque j’étais arrivée à son bureau, ce monsieur était en rendez-vous avec deux stagiaires. Il ne m’attendait visiblement pas. L’évocation de ses déplacements à Rennes l’avait laissé perplexe. Il n’allait jamais à Rennes.

Son seul et important souci du jour était le saccage de son bureau constaté le matin   même en ouvrant la porte. Toutes les étagères fixées aux     murs avec des chevilles en métal   avaient été arrachées . Tous les manuels et livres de droit   qu’elles avaient supportés gisaient entassés , couvertures arrachées sur le sol.

La lettre que j’avais reçue était un faux. Seul le message d’intimidation   inventé   par le réseau crapuleux angevin était vrai: pouvoir faire un lien entre ma venue, ma condition de "cible" et ce saccage
Le bureau de ce monsieur était une ancienne boutique avec une grande paroi de verre donnant directement sur un trottoir d’une rue étroite. La confidentialité du bureau était seulement assurée par une tenture.

N’importe qui du réseau angevin doté d’un système d’écoute aussi élémentaire que celui du mécanicien du poste de police de la ville, notre voisin de maison B. Gasnier,  pouvait avoir entendu que ce monsieur avait eu essayé de m’aider  lors des 3 entretiens précédents et décidé de se venger   en concoctant un scénario vicieux .
Les membres de ces réseaux crapuleux   français   ne pensent qu’à ça, ne font que ça.

Harcèlement en réseau à l'international - cyber-crapuleries

Un premier blog paranormaldutout   se destinait seulement à recenser   à travers des anecdotes , des  méthodes de harcèlement,  et  d’espionnage,   qui servent  à  couvrir  ou  maquiller ,   des  brimades  ,  des délits    ou  des crimes.
Il avait été fermé par capture du mot de passe par un cyber délinquant.

Certaines anomalies de comportement  ne sont  que   des signaux faibles  de participation  à une entreprise  qu’il faut bien appeler   transnationale  avec pour but seulement  la   destruction d’un être humain  et apparemment , maintenant,  par   l’usure.

Certaines anomalies de situations peuvent   être, au contraire,   des  signes  de rejet de participation. 
Mais au final , en  s’acharnant  sur la victime  ou en  la  pénalisant  pour ne pas être impliqués,   les intervenants     racontent    la même organisation  .

Ainsi, entre deux visites touristiques programmées, j’étais entrée dans un café  internet   de la grande  rue de DUNEDIN . Le responsable du jour   m’ avait annoncé  qu’internet ne fonctionnait pas . Pourtant, ils étaient  5 ou 6 à agiter une souris devant un écran.
En traversant la rue, j’avais trouvé   la bibliothèque municipale   avec  une connexion internet  gratuite de 30 minutes . Comme partout dans le pays.

A partir d’ une ancienne adresse Email bien rôdée, j’avais envoyé mon message urgent.  Cette adresse, utilisée  pour une activité de bouquinerie  pendant les 3 derniers mois de 2010,  avait jusqu’ici   réussi un sans faute.


Mais là, à Dunedin,    la boite de réception  de cette messagerie  s’était  fermée  sitôt  mon  message envoyé . Sans mon intervention.
Sans gêne, Google m’avait  demandé  de retaper mon mot de passe.
J’avais ignoré  ce caprice   et tout fermé.
Dès le lendemain,  et d’ailleurs, j’avais voulu interroger ma messagerie pour lire la réponse à mon message.

Impossible : GOOGLE  avait bloqué cette messagerie pour “activité inhabituelle”  et proposait de m’envoyer un code de  déblocage  si  je laissais mon numéro de téléphone. Une nouvelle fois.

Avec un GOOGLE aussi  réactif  et tellement moral ou    protecteur,  normalement  les gendarmes d’internet qui traquent les pédophiles en ligne ne devraient rien avoir à faire.

Mais faisons simple, pour avoir accès à mon message-réponse sur une messagerie bloquée, j’étais censée passer par les conditions indiquées . Je n’étais plus maître de mon  mot de passe. Une fois le code  donné par GOOGLE  activé, cette  messagerie là,  aussi,  serait  définitivement  sous  contrôle.

Quelques jours plus tard, en remontant la grande rue  principale de Dunedin,  j’avais mis un pied  dans le café internet de la dernière fois,  en vue d’ une connexion.
Le responsable  s’activait   entre la machine à café et le comptoir tout en parlant avec une cliente .
A peine  le  deuxième pied posé  à l’intérieur, j’avais appris qu’internet ne fonctionnait pas. Sans que je l’interroge, le patron du lieu  m’avait conseillée  d’aller  me connecter  chez un kiwi chinois

Pourtant… il y avait des clients devant des ordinateurs  de son café internet, et les curseurs et le déroulement des écrans et des images    répondaient à des  mouvements de souris.
Le cyber espace du kiwi chinois , dix mètres plus loin,  était OK.
 La connexion de la bibliothèque municipale, de l’autre côté de la rue,  également.

Et donc , seul, le  café internet, dont la source de revenue est indiquée  dans sa raison sociale  aurait été   incapable de se faire assurer une connexion-gagne pain  par son fournisseur d’accès…
Pourtant , la publicité du café internet sur le trottoir n’annonçait pas ce contretemps de non- connexion.
Cette anecdote en rappelle    bien  d’autres .


Il y a maintenant 8 ans, j’avais l’habitude d’utiliser les services , connextion ou impression, de la boutique  Recto/Verso, à ANGERS (49)  . C’était toujours le même employé souriant  derrière l’écran principal.
Sauf une fois, ou un jeune copain l’avait remplacé. L’employé souriant était arrivé au moment où je partais.   Il avait fait la leçon à son remplaçant “ Quand c’est elle, tu fais une copier-coller de tout”

A peu près à la même époque  à Paris,  sachant ma ligne de téléphone  peu sûre,  j’avais pris une sorte d’ habitude  dans un cyber espace , Boulevard Saint Michel.

 Lors de ma troisième fois , le texte que j’écrivais sautait  de l’écran sans arrêt.  J’étais allée vers le bureau du responsable demander une explication   .
 Là j’avais constaté l’improbable : un moyen jeune avait un ordinateur portable branché  sur le moniteur central . Mon texte  était sur son écran. Il était en train de copier en  direct ce que je faisais sur un ordinateur de la boutique.

 Il avait tout débranché en catastrophe et avait quitté la boutique à toute vitesse. 
C’était, il y a environ 8 ans.
(texte écrit en 2011)
 Depuis  , il y  a eu  des dizaines de situations  du même type et de plus en plus sophistiquées.




mercredi 12 mars 2014

Le harcèlement en réseau- des réseaux



Texte  remanié, écrit  une première fois , en 2011.


Cette histoire nauséabonde et  peut-être typiquement française  dure depuis plusieurs décennies.

Elle n’est pas  politiquement correcte, parce que fabriquée et perpétrée pour  qu‘elle ne le soit pas , espérant ainsi m‘empêcher de la raconter.

En effet, dire les méfaits de salariés de l’armée ,  de concierges, de mécréants blancs, de vicieux de couleur , de policiers pervers,  de juristes qui se moquent de la loi,  ou de ressortissants d’ethnies intouchables,  est forcément mal perçu.
Pourtant , je n’ai rien inventé.
J’ai seulement tout subi.

Cette histoire ressemble à  celle  d’une vengeance collective  organisée contre une femme seule. Elle a été  volontairement oblitérée par les fonctionnaires d’Etat  de ce pays .
Cette histoire n’avait pas de raison d‘exister.
S’il y en avait eu  une réelle, j’aurais été assignée en justice et j’aurais perdu.

« maintenant , ça va être ton tour » .
est la première  menace  exprimée , connue qui m‘avait  interpellée
 Cette phrase avait été prononcée il y a 11 ans par la redoutable 2ème épouse de mon  unique frère,  au moment du décès de ma mère.

                                      Dire de voyant , à propos de celle qui me menaçait ainsi

Consciente de sa bourde ou perverse , elle avait aussitôt corrigé par :
«  j’ai été malheureuse pendant 25 ans, maintenant ça va être ton tour »

J’ignorais  bien sur qu’elle avait été malheureuse. Je ne l’avais jamais fréquentée, et je ne pouvais donc pas en être la cause. Je ne l'avais pas épousée.


 Et pour ce que j’en voyais ce jour là,  elle resplendissait,  de satisfaction et de  nourriture bien répartie.

Avec un scan rétrospectif et des comparaisons , je peux maintenant assurer que nous - ma mère et moi- avions déjà été les  cibles de son entreprise de  vengeance ,    depuis   25 ans.
 Les méthodes crapuleuses du quotidien appliquées à l’une et l’autre  avaient  été  aussi répétitives qu‘identifiables.
Ma mère s’en était fait un cancer de l’estomac.

Tout autant que l’origine du prétendu malheur de la 2ème épouse, j’ignorais ce que   cette menace de vengeance , qui prenait prétexte  d’un fait inconnu,  pouvait lui apporter .
La réponse qui me semble maintenant  évidente, est :  du plaisir , beaucoup , et mon argent, si possible..

Cette dame menaçante, à elle seule, n’aurait pas pu grand-chose d‘autre que ce qui était dans  ses habitudes et  à son niveau :  actes vicieux et bobards malfaisants. C'est déjà beaucoup .
Mais elle n’était pas sur place, ni dans mon entourage pour les mettre en oeuvre.

Et en effet, cette histoire montre beaucoup  plus que ses minables exploits personnels.

Avec le recul, il est maintenant acquis , que la sous-société sournoise , dans et en marge de l’institution qui  nourrissait la dame par le  salaire interposé du mari, mon frère,   était son meilleur atout.
 Ce groupe, avec ou sans uniforme, avait déjà fait beaucoup de dégâts dans ma vie .

Une de ses stratégie  de base était le reniflage-espionnage qui permettait de connaitre « mes » situations pour proposer à la ou les personnes en face de moi de les retourner contre moi en en tirant profit.

Ceci correspond à un slogan militaire bien connu :« ne rien faire, ne rien laisser faire, tout faire faire »

A partir de 2001 le réseau adepte de ce slogan  s’était, en plus, activement  employé à mon élimination lucrative.

Cette élimination nécessitait que des gens de loi tordent le cou au droit , et que d’autres organisent les accidents ou la pseudo folie.

Les gens de loi n’avaient pas hésité, forts du soutien des réseaux crapuleux tout puissants qui tiraient les ficelles,  et aidés des pions  du réseau crapuleux de base ; celui des voyous ,  censé terroriser  les femmes seules et tous ceux qui leur prêtent assistance.

Ici , il faut noter, en  supplément aux exploits des deux précédents réseaux ,  la participation volontaire  d‘une taupe étrangère et de son groupe , et celle  d’un autre réseau  jaune plus foncé et qui s’était mis en place sur les débris de cette situation.
Réseau jaune foncé  indo-pakistanais lié mon ex collègue et amie ( pour ce qui me concerne) de 30 ans .

Des gens de lois, bien protégés par le vernis de leurs noms de métier , et leurs réseaux  annexes qui  s’acharnent simultanément   sur une  cible pour la déboussoler, l’épuiser et même l’éliminer physiquement,  avaient, eux ,  manipulé la loi.
J’avais réagi et protesté.
Ce  n’était ni habituel ni prévu et  encore moins bienvenu.

Et il y avait eu un HIC supplémentaire.
Nouveau ticket pour une escalade de méfaits et de crimes.
Un  de ces représentants de  l’Etat et de la loi , s’était fait virer de sa toute puissante association.
Je n’y étais pour rien.
Dans sa vanité dominatrice, il avait tout simplement  trahi un de ses frères .
C’était la seule chose   importante pour son association  .
Plus importante que  toutes les fausses informations qu’il avait pu ériger en doctrine  pour me berner  . En attendant ma disparition.

Sa fille , forte seulement de l’organisation de   son père y était allée de ses menaces  «  on va la casser, on  va la fatiguer, après on verra «  
C'est ainsi que se régénère le harcèlement en réseau : de parents à enfants futurs dominants.

Et à ce moment-là de cette histoire,  tous   les vieux distingués ou  ringards ,  moins vieux , mais membres de l’association et parentèle,   tous les  responsables d’institutions bien pensantes et autres membres de cette clique, s’étaient déchainés.
Parce que dans ces groupes là, on ne réfléchit pas, on maltraite, on saccage,  et on assassine sans raison.
Sur commande.

Cela dure encore.

J’avais ainsi été   une tête de turc désignée  à la fois par  des salariés de l'Etat et   par des adhérents d’une association qui prétend ne s‘occuper que de ses membres dans le besoin . Ce sont souvent les mêmes.
J’étais , en fait, devenue pour la convenance d’une élimination à tout prix ,   la tête de turc de tous ceux qui cherchent un exutoire à leurs haines ou  à leurs frustrations.

Ma résistance et mes réactions avaient en plus été  à chaque fois de nouveaux prétextes de déchainements de harcèlement-violations-vols.
Ce réseau ne recule jamais. Une de ses méthodes est l'escalade en représailles.
Le sens de la  notion de » justesse » lui est aussi étranger que celui de
«  justice »


Mais  tous ces gens et leurs sous-sociétés camouflées  ne prenaient de risques qu’au niveau de leur compétence détournée et couverts par le vernis de leur  métier ou statut.

Pour plus d‘efficacité , il leur  avait fallu déléguer le sordide et l’ injurieux .
Dans la case sordide, les viols-mise-à-disposition sont le +++  d’une société où la femme n’est qu’une convenance , et qui considère son porte monnaie et ses biens  comme devant être annexés .

Les délégations crapuleuses habituelles  françaises  sont connues. Elles s’interconnectent .
Des  italo/corses inconnus, s'étaient révélés  des  habitués efficaces , frères ou associés. Leurs  structures existantes et éprouvées  sont adaptées à toutes situations,  méfaits  et  crimes inclus. Leurs interconnexions sont mondiales et inconditionnelles.

Une autre sous-traitance revient aux beurs, jeunes et vieux, et femmes  confondus, tous aussi inconditionnels et acharnés. Ils avaient vibrionné autour de moi à peu près partout,     à Angers , au Canada et  curieusement , timidement,  en Nouvelle Zélande mais surtout  dans toute la  France .


 Tout comme ceux du 7ème étage de Paris XIV, un beur de l’étage , à Paris XV s'était  révélé   un pion de ce réseau. Il s'était trahi  tout seul, par provocation. Occupant une chambre à l'étage à titre d"occupant gratuit" d'une dame qui avait les moyens de perdre l'équivalent de 4000 euros /an de loyer , plus les charges et les impôts. Et cet "ami-occupant" de la dame avait eu la mauvais idée de m'embêter.
Comme le fils de la propriétaire du dessous. Celui qui injurie, menace de mort, et tabasse …. dès qu'il n'y a pas de témoin.
Ce qui ne l'empêche pas de violer mon domicile pour  voler ou saccager ce qui est portée de ses mains sales . Cet homme ne connait que son maître et ses ordres.

Le réseau jaune foncé avait au début été  indo-pakistanais . Comme le compagnon de  mon ex collègue ex amie , réfugié politique . Il faisait partie de ces proches d'une cible, utilisés systématiquement pour nuire sur la base de toutes les petites informations qu'il pouvait transmettre.

Le réseau asiatique répondait aux ordres du chinois  mafieux , frère  et pervers de Limeil Brevannes.


Dans les interstices de ces réseaux il y avait  tous les  petits blancs du réseau crapuleux-voyous de base et les harceleurs. 

Ici et ailleurs, en Europe,  en Amérique du Nord, en  Australie ou Nouvelle Zélande,   des sollicités et volontaires et  qui se sont pris pour des cadors   en participant à une  curée  mise à leur portée par des réseaux cachés et jamais sanctionnés. 

Dans cette immense foule d'habitués de crapuleries et escroqueries pour ce qui est du premier niveau, on trouve des  employés d’immeuble, commerçants , artisans, propriétaires, ou autres crétins oisifs, qui s'ingénient à profiter d'une situation sans risque, sans oublier de ridiculiser ou humilier , espérant ainsi faire taire la proie.  

En complément, on trouve des cols blancs et des salariés de l'Etat, qui détournent position, qualité et fonction, tous complices d'actes de harcèlement, de torture et de barbarie ,  et qui font payés à d'autres (copropriétaires)  ou aux contribuables ( employés de l'Etat) leur participation  à la chasse à l'humain , ouverte toute l'année. Même la nuit.
*
Voila ce que je , et bien d’autres,  subis depuis plusieurs décennies, grâce à la censure de l'information sur ce sujet  et à la terreur organisée  et protégée pour qu'il en soit ainsi.

L'alors et fort aimable  sénateur-maire de Dol de Bretagne , consulté sur cette histoire ,  m’avait vivement  conseillé de faire comme si de rien n’était  et…… de sourire.                                    
 CONSEIL d'ELU .

Violée … mais souriante.
Harcelée ….. mais souriante .
Volée et escroquée …. mais souriante .
Agressée physiquement … mais souriante.
Et depuis bientôt deux ans , torturée …. mais souriante .