vendredi 14 juillet 2017

Lettre d'une SDF à Me VINCENT, huissier de justice


S . D . F  
par les manigances
 d’un réseau crapulo-criminel
SCP BRICARD VINCENT
Huissiers de Justice Associés
7, Place du Général Collineau
BP 60044
85102 Les Sables d'Olonne Cedex


Le 14 juillet 2017

Monsieur, 

Vous avez été le premier informé de la décision  d’expulsion sans délai et par le force publique si besoin , émise par C. BARRAT , juge au TGI des Sables d’Olonne (85). Cela vous a permis de m'en aviser avec en sus une pseudo excuse morale de type méthode "Coué"  comme suit : 
"Comprenez que votre propriétaire a également été lésé du fait du non paiement des loyers."

Cette assertion  inexacte   nécessite forcément un court  rappel sur cette situation singulière,  mais  pas in-habituelle et qui  semble intéresser  tout particulièrement les lecteurs étrangers de ce blog. 

( je vous rappelle ici de nouveau , que les blogs  qui racontent cette histoire ont , à ce jour , été consultés plus d’un million de fois)

Il se trouve que  ma propriétaire , votre cliente, Madame BLAINEAU a trompé la justice en utilisant une fausse qualité pour demander mon expulsion. La justice lui a déroulé le tapis rouge. Des spécialistes aux  méthodes mafieuses  ont transformé ses exigences et caprices exorbitants en ordres et décisions irrévocables. Le tout à mes dépens.

Expulsée par de jeunes  ( et vieux) bourgeois  vendéens,  tortionnaires et sadiques associés, j’ai quitté CAP OLONA le 13 juillet comme je vous l’avais indiqué. 
A cette information , vous aviez répondu 

"Je procèderai à la reprise dès que possible.

A défaut de temps pour effectuer un état des lieux, je vous convoquerai à une date ultérieure."

Il se trouve qu’en cette pleine saison touristique , et compte tenu d’un problème de santé fabriqué et entretenu par le crime organisé  des Sables d’Olonne (85) , je n’ai pas eu la possibilité de trouver un hébergement local décent . 
Je ne pourrai donc pas répondre sur un nouveau claquement de doigts pour me présenter quand vous en aurez le temps. 

Pour faire face à cette situation inédite , j’ai été contrainte de renvoyer les clés à la propriétaire par la poste, et avec un courrier l’informant que des vidéos des lieux quittés ont été faites, ainsi que des photos des divers compteurs  et qui ont été fermés. 

Vous pourrez donc faire votre état des lieux à votre convenance et selon votre emploi du temps chargé. 

Comme je suis A LA RUE, ce qui se dit pudiquement SDF ( sans domicile fixe) jusqu’en septembre , je vous serais reconnaissante de me transmettre le document de votre état des lieux par internet , pour que j’en prenne connaissance d’un centre commercial quelconque ,  et par une connexion rapide parce que problématique. 

Dans cette attente, 

Avec mes salutations

 de Chaval

   
Pour les lecteurs qui ont suivi les péripéties de cette histoire, il convient de préciser qu'en 2005
C. Barrat  ( actuelle juge des expulsions des Sables d'Olonne ) était en poste  au TGI d'Angers (49) avec C. Poncet ( actuellement en disponibilité).
C. Poncet était l'alors  jeune juge d'instruction qui avait classé ma plainte avec CPC ( constitution de partie civile) sous ses prétextes , à sa convenance.

La 3ème laronne d’Angers, peut-être de la même loge que les deux autres , était Me Sublard, affairiste aidée par sa vie privée. Me Sublard convoitait le bien de ma mère pour sa copine , employée de mairie. Dans cette ville,  peu de gens résistaient aux réseaux connus  de la première.

Ainsi, pour une autre plainte avec CPC, portée à Paris, la juge parisienne avait proposé une audition déléguée au commissaire d’Angers (49). 
Des policiers ripoux  locaux avaient  intercepté et transformé cette audition en pantalonnade. 
Pour éviter la rigueur et  l’honnêteté de la procureure d’Angers, les ripoux avaient fait transité le dossier- retour-vers-la-juge-de-Paris  de  cette audition grotesque , par un mise de tampon-authntification  d' un autre ripou du  parquet de  Saumur (49) .

Après deux autres étapes-épreuves , ma requête  finale à la CEDH ,  et postée de Valence , avait atteint l’Institution européenne sans encombre. La CEDH était  alors présidée  par un , également  FM , français.

Une requête à la CEDH  met au mieux 1 à 2 ans avant d’être examinée à la CEDH. 
La mienne l’avait été en quelques petites semaines. 
Le président FM français  de la CEDH l’avait confiée au juge tchèque de son groupe . Le juge tchèque  avait rapidement classé ma requête  et qui serait  ainsi détruite au bout d’ 1 an.
 Le surnom du juge tchèque : l’éteignoir.

Ces deux là et quelques autres, avaient trompé l’Europe pendant un an , en dépassant le temps de leur mandat pour convenances financières très personnelles. 
La CEDH ainsi irrégulièrement présidée,  s’apprêtait  d’ailleurs  à continuer ce  même type de combine  . 


Prévenus des irrégularités de fonctionnement de la CEDH, les ministres des affaires étrangères  de tous les pays de l’Union Européenne  avaient finalement fait le ménage,  et remis l’Institution sur les rails du respect des textes , que les premiers  avaient omis volontairement de s’appliquer .

mardi 11 juillet 2017

"Espèce de malade mentale "

"espèce de malade mentale «  

avait été la réponse d’un commerçant pris la main dans le pot de confiture. Cette insulte  grotesque,  à une cliente qu’il avait arnaquée était censée, à ses yeux,  le rendre crédible. 



Rien d’étonnant,  puisque dans cette ville LES SABLES d’OLONNE un procureur de la République fait la même chose . Ce représentant d’un Etat "dit" de droit,  utilise cet argument mental,  interdit  par la CEDH et la Convention des Droits de l'Humain, pour accuser une victime d’être la cause de ses classements de plainte . 
Dans cette ville encore , on trouve des magistrates , dominées par des mâles, et capables d’essayer de ridiculiser une victime par des arguments partisans et sectaires approchants.

En audience publique , dans le TGI de cette ville, une magistrate m’avait  même traitée de faussaire.
Elle se prétendait capable de fabriquer des preuves comme celles que je montrais  : des copies d’écran d’imagerie médicale EEG.

La suivante m’avait jetée à la rue en argumentant  avec des propos  pervers  et  que même des psys, les collaborateurs d’une police  française  complice coercitive, n’auraient pas osé formuler . 



Dans ce pays , La FRANCE, les femmes du peuple sont méprisées, maltraitées et punies de vouloir protester. Pour les punir on les   torture. 
Le harcèlement électromagnétique , élément de leur torture,  et qui diminue leurs capacités cognitives et de réaction ,  et les fait vieillir à toute vitesse , permet  aussi de les escroquer sans état d’âme.  En les insultant en plus. 


Ici, l’insulte directe était  censée blanchir l’escroc , et faire croire à la cliente  que l’escroquerie dont elle était victime était un  problème  de son mental.



La voiture lui avait été confiée pour une vidange simple. Le garagiste  n’avait pas fait signer de bon d’intervention. On était entre personnes de confiance . Non ?! 

A la sortie, le garagiste  avait facturé deux interventions supplémentaires faites sans autorisation.  L'une,  était une manipulation de l'électronique  de la voiture . Bizarre, puisque la "centrale" du véhicule n'affichait aucun problème.
A la demande d'une  vérification du niveau de liquide essuie glace, il avait répondu «  c’est OK »
La facture était salée : Plus de 169 euros pour une vidange demandée. 


Une fois sortie du garage , quelques dizaines de mètres plus loin , un conducteur de coupé sport m’avait fait des grands signes. Cet homme qui voyait tout, partout, et surtout sous la carrosserie des bagnoles  en face de lui, voulait m’avertir. « il y a un morceau de votre véhicule qui pendouille sous la carrosserie. Faites attention « 

Quelques jours plus tard , la saleté collée sur le pare-brise était devenue problématique pour conduire. En cause , le réservoir de liquide essuie-glace qui était à sec , mais « OK » pour le garagiste.  

Et ce sont ces problèmes ( pseudo réparations sans autorisation, dessous de carrosserie déglinguée, pas de vérification réelle des niveaux ) qui m’avaient ramenée dans ce garage …… pour des insultes à cliente escroquée

L’escroquerie  (énorme) est patente également  dans l’histoire  BLAINEAU/CM-CIC-Gestion-Immobilière  racontée plus avant dans ce blog.


Ceci est caractéristique de ce pays , où  les femmes  du peuple sont des laissées pour compte et que l’on torture  pour les faire taire , en les mettant ,  ou en  faisant croire qu’on les met dans des programmes  d’expérimentation,  censés faire avancer la science , mais qui ne sont que des prétextes à sadisme en bandes organisées. 

Les prétextes servent à faire taire les consciences.

mardi 4 juillet 2017

Les magistrats rigolent, les contribuables paient

LA HONTE DOIT CHANGER DE CAMP 



Ce qui se passe dans les deux tribunaux des Sables d’Olonne pourrait presque  se montrer sans commentaire.
En lisant mes billets qui  démonte  les incohérences de représentants de l’Etat au service d’eux-mêmes et payés par les contribuables, quelqu’un m’avait écrit «  On se croirait dans le Var » 


Ceci fait référence à 



Aux Sables d’Olonne (85) on  trouve des représentants de l’Etat français qui font et disent à peu près n’importe quoi, persuadés que leur arrogance partisane ne pourra être interprétée que comme de la compétence., puisque de toutes façons ce «n’ importe quoi » sortant de leur tête et de leur imprimante deviendra une décision de justice irrévocable …. sauf par une couteuse  et aléatoire nouvelle procédure.



Mais l'appel n'est pas suspensif.


On peut aussi citer ce cas  décidé par une juge et où un non-bailleur  expulse, sans avoir le droit  ni la qualité de le faire,  le locataire de son mandataire .  Tous frais imputés à la victime. Une grande première et qui  fera jurisprudence.



Quant aux  plaintes  de la même victime ( moi) ,  évacuées par Mr LAFAYE , procureur  des Sables d’Olonne  et  de son substitut, Mr BRET , elles l’ont été   par des arguments du même tonneau. 

Dans ce tonneau  on y trouve à macérer des haines recuites  de  copains  juristes aussi, et des  besoins de vengeances corporatistes  devenues puantes  de psychologisme à deux euros  .

Ces argumentations qui veulent ridiculiser une victime  rabaissent  la fonction  des magistrats à des pratiques de harcèlement en réseau . 

Ces pratiques montrent un regroupement  d’ employés d’Etat au mental déviant  , au vocabulaire  et  aux habitudes stéréotypées seulement destinées  à  ridiculiser des citoyens  en essayant de les faire taire   par tous moyens ,  pour protéger des voyous , des escrocs et des criminels.


https://etouffoir.blogspot.fr/2017/05/



mais 

et



mais




LA HONTE DOIT VRAIMENT CHANGER DE CAMP
et c'est à chacun d'y contribuer



dimanche 2 juillet 2017

Deux pantins et un pion


Au milieu  du contexte un peu compliqué de cette histoire, il existe actuellement une  situation  précise avec deux pantins et un pion.
Le pion est le jeune  Me ROUBERT, avocat de Mme Blaineau , ma propriétaire faussaire et escroc.  Il représente le groupe des dominants  qui manipule les situations intermédiaires pour rendre la vie impossible à une cible , avec les apparences de la légalité. A condition de manipuler le droit ou les ré glements. 
Les deux pantins sont   Madame BARRAT et moi-même, conditionnées et incitées ou forcées  à réagir selon les choix de Me Roubert.
 Lors de l’audience Me ROUBERT avait clairement signifié à la magistrate qu’il faisait prendre les décisions ailleurs que dans le tribunal où Catherine  BARRAT dit la loi. A la préfecture. 
Ça n’avait choqué que moi. Catherine BARRAT ne représenterait ainsi  pas la loi. Elle obéirait au dictat de Me Roubert qui représente son groupe de dominants lequel  impose  ses décisions   à une juge. Me Roubert  le dit publiquement.


Catherine BARRAT est  vice présidente  du tribunal de grande instance des Sables d’Olonne (et peut-être épouse  d’un Jean-François ) . Elle est maitresse des expulsions .
On sait dans le cadre de  nombreuses  procédures, si ce n’est toutes,  que les magistrats et les avocats se concertent pour un  éventuel briefing ou accord. 
Ils se reçoivent aussi , pour des diners et des  discussions informelles . Et si le conjoint de l’un ou l’autre verse dans les arts, on fait son shopping chez lui , créant ainsi des liens supplémentaires.
Il y a une dizaine d’années , j’avais été atterrée  par le mensonge et les manigances grossières d’une jeune juge ,  Catherine PONCET imbue de son pouvoir et  arrogante, et qui voulait à tout prix  me faire passer  pour cinglée simplement parce que je découvrais le harcèlement criminel sans en connaitre les ficelles et les issues. Et je cherchais la clé de sortie. Et Catherine PONCET avait inventé ses preuves contre moi.
 C’était  non professionnel et affligeant  de stupidité au 1er degré . Je n’en étais qu’au début de mes découvertes.
Pour en avoir le cœur net, j’avais interrogé un avocat des droits de l’homme. Il avait décidé d’une invitation pour un diner au coin du feu  ,  avec  cette  juge nouvellement arrivée. J’en avais appris, qu’il s’agissait d’une histoire policière . Comprendre de vengeance ou de règlement de compte. 
Ici, aux Sables d’Olonne,  Catherine BARRAT avait eu une demande de délai à expulsion, avec un cas de figure atypique. Il s’agissait d’expulser une locataire qui payait ses loyers en attendant de trouver autre chose  .   Ce délai était motivé par plusieurs difficultés
  • - Un marché de location étroit
  • - Un nombre de demandeurs importants
  • - Un problème de santé gravissime et  entretenu  non stop  par le crime organisé que je dis maçono/corse.
 Le délai maximum était  de 3 ans .  Un délai long n’oblige pas à l’utiliser, il permet seulement  de mieux  faire face aux impondérables. Dans mon cas, il s’agit de faire face à la fatigue du cerveau induite par la criminalité locale et  non traitée par le procureur Mr LAFAYE. Et on se demande bien pourquoi. 
Catherine BARRAT avait décidé que ce serait O jour de délai.
Pour ses conclusions écrites, elle avait repris toute l’argumentation de Me ROUBERT  l’avocat de la propriétaire faussaire devenue escroc .
Mme BLAINEAU était pressée de reprendre son bien , pour obtenir la continuation d’un paiement de loyer par quelqu’un d’autre. Catherine BARRAT , en bonne bourgeoise,  semblait  se mettre à la place de la propriétaire et  la comprendre . elle  avait décidé de faire plaisir à son conseil et de refuser le délai.  
Avec une fausse naïveté ou une ignorance feinte de circonstance, Catherine BARRAT  disait maintenant  que  la justice  aurait voulu des preuves 
  • - De mes recherches et visites de biens : ce qu’elle n’avait ni mentionné ni demandé  la 1ère fois . 
  • - De mon état de santé avec mention spéciale disant que c’est  cet état de santé qui  nécessite un délai : aucun médecin sérieux n'écrirait de telles inepties.
Elle prétendait aussi que j’étais beaucoup trop difficile. En gros , je n’avais qu’à prendre le 1er bien venu et déguerpir et recommencer  à chercher. 
La richissime Catherine BARRAT ne sait  pas qu’un déménagement coûte selon la distance et tous  les frais annexes inclus ( abonnement,  eau, gaz ,EDF, tel,  meubles à acheter en fonction du lieu) environ 2500 euros.
Ce déménagement pour faire plaisir à la faussaire cliente de Me ROUBERT, mais surtout à son groupe,   et  pour un problème dont je ne suis pas responsable, serait le 10ème en 12 ans. Le compte est salé.
Ce que Catherine BARRAT ne sait pas est la vraie raison de ce caprice de Me ROUBERT, désireux de se débarrasser définitivement d’une cible comme c’est prévu dans les habitudes du groupe qui le manipule. C’est écrit dans mes blogs.  Il essaie de provoquer un départ définitif.
En cas de suicide  manigancé de la cible, c'est elle,  Catherie BARRAT qui serait responsable. Corse ou pas.
Et  cerise sur la gâteau  de la décision de justice , le trait d’humour féroce , façon corse ,  qui suit   : 


Ce serait le  logement actuel qui porterait atteinte à ma santé, et qui expliquerait que le délai O jour s’impose. En plus, c’est censé être ce que j’exprime, alors qu’il s’agit de propos triturés , incomplets et déformés. HONTEUX.

Mais à ce stade de ridicule avéré, on peut même se demander si cette représentante d'un Etat de droit n'est pas cible de contrôle mental.


Et donc  , même si c’est ennuyeux et  juste pour la forme , je peux aussi  répéter 
Ce n’est pas l’endroit qui est mauvais pour ma santé  .Ce sont les tirs d’énergie dirigée  des corses et autres  qui sont mortels et bouffent la vitalité et le cerveau.

C’était la même chose à Vannes ( Conleau) où un corse m’avait poursuivie dans  un hôtel d’un franc-maçon ,  escroc parcequ’il volait le prix de la chambre /criminel parce qu’il laissait sciemment porter atteinte à mon intégrité physique  . Les tirs étaient tellement violents que je ne pouvais pas tenir debout pour partir.

C’était la même chose  à Paris XV où les corses faisaient du tourisme criminel chez Frenove et chez Walti.
Les corses du XVème me tiraient dessus avec des armes à énergie dirigée  , alors que j’étais dans ma voiture.  Le vendéen  DE CERTAINES avait fait la même chose  à partir de son appartement, 22 rue Ernest Renan Paris XV.

Ici,  aux Sables d’Olonne , la criminalité avait été organisée par Nicolas BARRE , gérant de l’agence des Présidents . Il  avait bloqué l’appartement au-dessus du mien pour y mettre  STEFANE, un corse oisif  spécialiste toutes catégories d’énergie. 

Depuis hier, STEFANE ou tout autre , a ajouté  à ses méthodes , des jets de gaz lacrymogène par le conduit de la VMC

Ce corse mal fini, avait sans doute  entrainé avec lui  pour du harcèlement dehors, ses potes du vélo, de surf et de muscu. 
STEPHANE   sait aussi cracher au visage des femmes et l’a montré.