mardi 29 juillet 2014

Harcèlement en réseau - tags et injures



Le premier tag  injurieux d'immeuble était personnalité.  Il avait été fait pendant une  nuit  sur le mur de  l’immeuble   du  4 rue Broussais.  C'était à peu près la période ( 1985) où j'avais  commencé à recevoir des magazines pornos sous films transparents en provenance de la région lyonnaise    . Là où habitait l'épouse de mon frère et son mari.
Ce matin –là  à Paris XIV, le mari de la gardienne était venu tambouriner  sur ma porte à pas d’heure. C’était un  lève-tôt, pied noir volubile plein de gouille et de bon sens . Comme son épouse chti,  il avait le cœur sur la main, toujours prêt à rendre un service ou donner un renseignement utile.
Mais  là,  je n’avais pas bien compris ce qui se passait . Il voulait que je lui suive et fissa. Il m’avait donné rendez-vous dans la rue.
Devant l’immeuble il avait préparé deux seaux de détergent et  avec  balais brosse . Il était déjà au travail en train d’essayer d’effacer  un énorme tag. 
Le tag comportait mon nom de famille  en toutes lettres  suivi d’une injure sexiste. 
Sans perdre de temps à réfléchir, et sur son avis , je m’étais échinée  à frotter .  Le nom  surtout.  C’était la priorité,  avant que la rue ne s’anime et que les voisins ouvrent leurs stores.
A cette époque là , je résidais  à Paris et dans cet immeuble , une moyenne de dix jours par mois. Et le reste du temps à travers le monde.  Je ne me connaissais pas d' ennemis déclarés ou plausibles. Et, croyais-je,  encore moins avec le niveau de langage utilisé sur le mur: «    putain    »
Il paraît que l'injure habituelle , dans le harcèlement en réseau aux adeptes  bourrés  de tics,  si , à destination d' hommes est :  «  pédophile  » 
Personne ne s’était manifesté après ce coup-là. Je n’avais jamais  su ou  compris qui avait fait cela..
De très nombreuses années plus tard,  la femme de ménage qui entretenait la maison  à Angers  pendant la maladie de ma mère, m'avait téléphonée complètement affolée et indignée.
Le muret devant la maison , située dans une cour privative ,  avait été tagué d’injures à l’encontre de ma mère,  alors  en fin de vie. Ce que personne n’ignorait.
La maison sur le côté  était celle du mécano violeur de domicile   du commissariat central d'Angers, B. Gasnier ,   ami d'un élu local de la région  G. Bouget,  lui-même copain de l'irresistible épouse de  mon frère.
Les perspectives d'héritage les agitaient .
 La maison d’en face  était celle  de la femme de l’étrangleur * , le peintre Pellerin qui convoitait la maison . Elle, la dame Pellerin, venait d'intenter un procès à ma mère mourante, pour exiger la mise  en état de la cour que son mari peintre avait dégradé.  La dame Pellerin, était par ailleurs employée de mairie et amie de la juriste-élue locale B. Sublard,  elle-même relation  de l'élu- local- copain- de- l'épouse- de- mon- frère . 
Un petit  monde de prédateurs de biens de femmes seules , qui préparait ses coups, à coups bas redoublés .
Dans la série des injures , les suivantes avaient  plutôt été  hurlées .  A Paris XIV 81 rue du Fbg St Jacques  , la déchainée  employée d'immeuble Maria Otila LELONG payée par mes charges aussi ,  donnera dans les propos injurieux  de folie  (2005)  . Et son mari , logé gracieusement  dans cet immeuble du 81 rue du Fbg St Jacques, en sa qualité d'époux    , m'annoncera un cassage de gueule. 
Tout cela parce que ces deux-là, n'avaient pas aimé mon exposition , dans le hall de l'immeuble, des photos   de LEURS dégradations de MES meubles   et faites pendant LEURS violations de  MON domicile.
A Dol de Bretagne (35), la propriétaire  Mme LEBLAY,  déversera  ses injures façon litanie avec un préférence pour le mot «    putain    »  (2007).  Elle avait un vocabulaire limité. Sa colère était née de sa faute . Elle avait mal rédigé le bail de location et n'allait pas réussir à empocher la caution comme prévu.
Et au 22 rue Ernest Renan , J-J WALTI,  prendra son tour , sans raison autre que  ses habitudes non contrariées et son plaisir,  à peu près à la même époque (2007 et +++) ,   et pour longtemps.   Ce qui avait alimenté quelques articles des blogs précédents et annexes.
Si je n'avais pas, à l'origine,  été désignée "CIBLE" par d'envieux ou haineux citoyens avides de détruire , dominer ou accaparer ce qui semble pouvoir l'être,  toutes ces personnes n'auraient sans doute jamais  osé étaler ainsi leur vulgarité.  
De nombreuses  cibles racontent  des situations similaires qui dénotent une tactique de tentative d'humiliation très habituelle pour museler la proie . 

* Cet homme s'était un jour jeté sur moi dans une tentative de strangulation. J'étais seule. Il était entouré de sa famille  ( épouse , père et beau-père) . Le beau-père avait fini par le maitriser en me disant "il faudra signaler à la police que je vous ai aidée "
Ma plainte avait été classée grâce à un faux témoignage d'un ancien gendarme, absent des lieux, mais qui avait certifié que l'étrangleur  avait seulement donné des coups dans mon véhicule. Un classique. 

dimanche 27 juillet 2014

Harcèlement en réseau - manigances pour déstabilisation


Texte de 2012 avec ajout

Le réseau de harcèlement à mes trousses  avait souvent manifesté une audace qui ne s'expliquait  que par son assurance de ne pas être inquiété.
.
La constance des violations de toutes sortes incluait appartements, et voitures, dure toujours . Ce qui permet de mentionner un récent vol de bagage , dans le coffre de ma voiture stationnée  Bd Pasteur Paris. 
L'anecdote racontée ci-après  est différente. Le vol concernait carrément le véhicule,... pour 2 jours.

Cette fois-là de retour sur Paris, j'avais été prise en filature et surveillance par des corses et des beurs, incluant  même un taxi. Mon véhicule avait été laissé pourvu de son ticket de stationnement sur un boulevard proche de la rue Ernest Renan.
Le dernier corse repéré en repérage  m'attendait  devant  la porte de l'immeuble . Comme souvent.


Le dimanche lorsque j'avais voulu remplacer mon ticket de stationnement , pour la semaine à venir , ma voiture avait disparu. Pourtant avec ses bandeaux d'information spécialisée, elle était difficile à rater.


 Je n'en avais pas moins fait et refait le trottoir  dans une recherche plus étendue. Au cas où. .. Rien.

Pour une raison qui m'aurait échappé, j'avais  cependant penser-->  fourrière.  
Le lundi matin , dès l'ouverture,  la fourrière de Balard m'avait appris que ma voiture n'avait pas passer le ouiquende aux bons soins de la Préfecture de Paris. 
Pensant avoir à faire à une petite dame perturbée, l'employé  avait  doucement émis quelques hypothèses logiques d'oubli du. lieu de stationnement. Forcément.

Et de retour de la fourrière, le lundi midi, j'avais retrouvé mon véhicule. Au bon endroit et sans PV pour stationnement non payé. 
Pourtant les contractuels sévissent d'habitude chaque matin entre 9 h et 10 h. Ce qui signifiait que le véhicule avait été remis en place un peu  après le passage des spécialiest des PV   et juste avant mon retour de la fourrière.
Alors, dingo, la dame  ?
Pas encore. 

Le réseau corso-beur , qui  manigance cette catégorie   d'intimidation/destabilisation de type mafieux , possède et a toujours possédé les copies de toutes mes clés ( et des votres) , dont celles des  diverses voitures. 
Pour cette fois , le véhicule avait été très vraisemblablement emmené et  caché ailleurs .Une autre voiture du réseau avait été positionnée  pour occuper  la place . Ce qui avait permis de remettre le mien véhicule à son emplacement d'origine lorsque j'étais revenue  bredouille de la fourrière. 

Une fois précédente, c'est en sortant d'un spectacle nocturne en plein air, avec une amie , que le véhicule était introuvable . Nous avions du attendre que le champ qui servait de parking se soit  complètement vidé pour voir en fin apparaître ma voiture , déplacée le plus loin possible.

Cette sale plaisanterie destinée à perturber m'avait déjà été imposée,  dans le parking d'un centre commercial  et à plusieurs reprises. 
Ça se pratique ainsi. Mieux vaut le savoir.




Harcèlement en réseau - Harcèlement électronique- les veilleurs de nuit


Un veilleur de nuit a pour fonction de préserver les biens de l'hôtel et des clients et de protéger ce pourquoi les clients ont payé : la qualité de leur sommeil,  pour ce qui dépend de lui.
En participant au jeu de massacre relaté par cette histoire,  et en venant taper dans ma porte en pleine nuit sans raison personnelle,  ils ou elles donnent à voir  le côté irrationnel de leur participation qui  montre la réalité du harcèlement en réseau : une hargne collectivisée et vendue aux participants  sous forme de jeu
.
Un veilleur de nuit d'hôtel  prend sa fonction en début de nuit et reste sur place jusqu'à 5 ou 6 heure du matin. Il est  souvent inconnu des clients, exception faite des nuitards ou des fétards.

Pendant sa garde, le veilleur de nuit est seul maître à bord, sans surveillance  gênante ou réprobatrice  d'un collègue .
Pour faire face aux   imprévus, il  a un  accès aux informations  informatisées de l'hôtel : nom et numéro de chambre des clients. Cela lui donne également les indications  des chambres libres, disponibles   pour y disposer tout matériel électronique de harcèlement.
Pour les urgences, le veilleur de nuit  a à disposition les cartes ou clés /passe-partout de toutes les chambres , des  locaux techniques ou/et issues de secours. Ce qui lui permet de se faufiler ou se cacher  après être venu tambouriner sur une porte.

Le veilleur de nuit est donc l'allié idéal de l' entreprise de privation de sommeil d'une cible que l'on veut conduire  à la dépression, à la folie ou au suicide.

 Une liste seulement récente des coups de main donnés à ce projet destructeur par   des veilleurs de nuit les montre dans le rôle d'  habitués privilégiés ,  commandés ou soudoyés, et  assurés d'impunité.

Avant de mentionner les  exemples les plus récents , il est important  de rappeler   un  de ces  incidents nocturnes survenu  lors de mon voyage en NZ .

Arrivée au Mountain View Motel  et sortant du bureau de la réception pour me rendre à mon studio loué, j'avais vu débouler une voiture pressée. Le conducteur, un vieux en costume sombre et à l'allure de notable   avait accaparé le patron pour  une discussion qui s'était prolongée dans la cour . Avec un air de  père-fouettard , l'homme en costume sombre  ne m'avait pas quitté des yeux pendant le transbordement  de mes affaires en plusieurs tours,  du coffre au studio.
La nuit suivante , à 3 h  du matin, le proprio (?) était venu frapper 3 coups sur la fenêtre de ma salle de bain.
L'utilisation du 3, chiffre fétiche des frères 3 points se voulait évidente. Elle  a été renouvelée , par ailleurs , dans d'autres établissements, dont au Best Western le Roof (56) ou le veilleur de nuit était une veilleuse... en service commandé par son patron/frère.

Les veilleurs de nuit, comme les autres groupes  crapuleux concernés ne laissent pas de preuve.

 En reprenant seulement les évènements semblables sur  quelques mois, on peut partir  de l' article sur  l'hôtel de Champagne à Angers, où le veilleur de nuit frappeur  était un dormeur debout .
A l'hôtel Etap de Saint Sylvain d'Anjou, c'est la patron qui avait fait  le ...
A l'hôtel du   Bd Pasteur à Paris, le veilleur de nuit   avait mis une chambre à disposition pour le  matériel électronique.
Cela s'était passé de la même façon à l'hôtel 66 de Rejkyavik.
A l'Inga Guest House, il semble évident que le matériel avait été confié à la fille de la logeuse qui logeait au sous-sol, juste sous mon appartement.

A l'hôtel Ibis d'Aix la Chapelle et deux nuits de suite  le veilleur de nuit avait sévi .
La deuxième nuit, il avait tapé à 1h30 puis à 4h30.  Des réveils qui étaient venus en complément des décharges électriques au cerveau et m'avaient incitée à aller lui parler.  Descendue par l'escalier, je l'avais trouvé en cuisine en discussion  avec quelqu'un qui s'était caché. 
Le veilleur de nuit, teuton quadra élégant avait d'abord voulu éviter le sujet qui fâchait. De digressions en digressions  «   jamais-vu-ça-première-fois-incroyable-pourquoi-faire  »  il était arrivé à la vérification de l'orthographe de mon nom de famille.
Mais à ma   question  surprise directe «  est-ce vous qui avez fait ça  ?  »  la réponse avait été un  «  yes  »   presque penaud, mais sans possibilité de discussion autre.

A Louvain ,  dans l' hôtel Ibis du centre ville , le premier réveil frappé, en sus des coups d'ondes au cerveau,  avait eu lieu à 1h30 et le second à 9h30 pour un check out officiel à midi.

Au Best Western de Monsieur Martinelli de  Lille, seul le réceptionniste Romain connaissait mon vrai nom et le numéro de ma chambre.
 Pendant l'après-midi mon bagage laissé  dans la chambre,  avait été délesté d'un objet .  Ce vol était bien sûr destiné à alimenter le jeu des délinquants  de base toutes ethnies confondues : violation du domicile A + vol d'objet surtout sans valeur puis violation du domicile B + dépôt du même objet.
A plusieurs reprises des objets moins anodins avaient fait l'objet d'une 2ème violation du domicile B + vol sec et sans retour  de l'objet précédemment déposé.

Le Best Western de Lille  n'avait pas de veilleur de nuit. Tout avait donc été prévu plus tôt.
Pendant la nuit, le harcèlement électronique y avait été  espacé et brutal.
A 7h30, une voix étouffée, en provenance du voisinage ,  avait  prononcé  mon  nom  de famille . Ce n'était pas celui de ma fiche d'entrée dans l'hôtel . C'était celui de l'empreinte de ma carte de crédit connu du seul réceptionniste.

 A mon départ, il avait tenté un  sarcasme suave  sur ma bonne  nuit  de sommeil . .. avant de commencer à comprendre que je n'étais pas dupe.
L'objet volé dans ma valise dans la chambre du Best Western,  sera jeté dans mon coffre de voiture ,  laissée sur une aire de  station service, pendant que je prenais un café,  entre Lille et Paris.
Aux environs de cet endroit,  une  voiture harceleuse, obstinée et insistante s'appelait AJ 494 VP (59)



Harcèlement en réseau - témoignage et représailles


La 2ème anecdote de cet article, pourrait relever de la rubrique «  représailles ». Mais il se trouve que les deux anecdotes proposées ici  ont une base d’explication  commune.
 Alors que le « chantier » est une préparation en amont pour piéger une  cible, les représailles peuvent être caractérisées comme un chantier de conséquence et de vengeance.  
Pour détruire une cible, l’organisation  observée  dans cette histoire,  vise aussi  à  l’isoler pour l’affaiblir. Cela    met ainsi la cible   à la portée facile d’acteurs de base de type  crapules.  Dans ce système à visée destructrice,  toute aide ou protection extérieure de la cible     doit, semble-t-il  aussi et impérativement,  être écartée.
Ainsi, toute personne  pouvant apporter un  soutien  à la cible, pourrait être  incitée  par de l’intimidation  à  ne pas le faire. A défaut, elle  risque,    d’en subir les conséquences. La violence des représailles  à l’égard  de  « l’aidant (e) «  sera proportionnelle à l’importance  accordée au sujet en cause  et à l’efficacité présumée de l’aide apportée. La réponse circonstanciée  étant  adaptée à  l’activité de la personne aidante.   
Il y a bien des années, surtout consciente de mon in-importance, je ne considérais chaque situation difficile qu’isolément, et pour beaucoup d’entre  elles,  en termes de complications ou  ratages successifs, seulement.  Les paramètres  communs  des handicaps  que je devais   gérer  relevaient  de la  bêtise, de  sournoiseries,  de sabotages  divers,  d’escroqueries  ou autres  tentatives d’escroqueries financières. Le tout venant  dans  une société  hostile aux femmes  autonomes.
Cette fois-là, j’avais  été invitée    à prouver la réalité d’évidences   dans le cadre d’une procédure : faire reconnaitre que ma mère avait passé les dernières années de sa vie avec moi. Cela m’avait amenée à   solliciter quelques  témoignages. Ils disaient tous la même chose.  Sauf un.
 Celui de mon voisin de palier, relation de 30 ans, prétendait que ma mère avait quitté mon appartement pour une maison de retraite à Orléans.  Tout était faux et surprenant.  Interrogé,  le voisin  avait assuré que vrai ou faux,  tel était son souvenir et qu’il s’y tiendrait. Hugh !
Etais-je en face d’un professeur au collège de France et de l'école  normale supérieure, à la mémoire déficiente  et  avec un comportement d’autiste ? 
Non, j’étais face à un frère ,  tout simplement. Et les siens étaient  sa priorité . Cette  seule appartenance  à une  confrérie d’hyper communicants   expliquait  son retournement imprévu,   mélange de lâcheté et d’incohérence . 
Le deuxième témoignage  concerné  n’était pas seulement factuel. Il était concis,  élogieux, et  chaleureux, en provenance d’une amie de 20 ans, psychologue,   férue de littérature, et  directrice d’une maison de retraite.
Au moment d’envoyer mon dossier avec tous les témoignages , celui-ci était devenu  introuvable. Il   avait disparu du  secrétaire dans mon appartement au 81 StJ, systématiquement fouillé  pendant mes absences.
 Rien d’insurmontable. J’avais recontacté  cette amie, pensant lui  en demander une copie.  Mais elle se trouvait dans une situation fabriquée de toutes pièces et aux implications monstrueuses : accusée , par délégation de responsabilité , d'avoir empoisonné  une pensionnaire. 
Elle avait été la première à  émettre l'hypothèse d'une vengeance du réseau à mes trousses , mécontent du témoignage qu'elle m'avait fourni et qu'il avait fait disparaître. 
Cele reste une hypothèse. Elle est réaliste parce que c'est ainsi que fonctionne le harcèlement en réseau, sans qu'il soit jamais possible de prouver son système.

samedi 12 juillet 2014

Harcèlement en réseau - Un chantier

Ce courrier date de 2008, il relate en abrégé mais avec détails des circonstances, la fabrication d'un CHANTIER dans un commissariat , où tout citoyen , mais encore plus les CIBLES de harcèlement en réseau,  sont à la merci de certains  policiers qui parfois  y règlent leurs problèmes  plutôt  que ceux de la sécutité publique.


Monsieur Stéphane MELOT Commissaire Principal
Commissariat du XIV ème arrondissement
Avenue du Maine
75014 PARIS

Le Vendredi 10 octobre 2008
Objet : plainte pour violence physique
Ref : PV sans numéro d’ordre


Monsieur le Commissaire,


Le mercredi 8 octobre 2008, j’ai porté plainte pour violence physique avec acharnement contre un vigile de Monoprix Montparnasse comme suit.

Alors que je me trouvais dans ce magasin j’ai été suivie puis dépassée par celui que j’ai cru reconnaître comme étant le chinois WEN CHUAN . J’ai pris une photo rapide. Sur cette photo s’est trouvé par hasard un petit homme qui souriait en montrant son majeur dressé.
Puis je suis allée à la recherche d’une caisse pour régler mon article. J’ai changé deux fois d’endroit avant de me positionner derrières trois autres clients à une caisse.

Soudain est arrivé le petit homme de la photo ( conjointe avec WC). Il poussait des cris incompréhensibles et gesticulait pour attirer l’attention du vigile sur moi.
Le vigile était à environ 30 mètres de là. Il surveillait le niveau des portes. J’ajoute qu’il n’était pas en mesure de voir l’article que j’avais à la main droite , pendante.

Les cris du petit monsieur, ajouté à la vraisemblable présence du chinois WEN CHUAN m’ont fait penser à un traquenard. En effet, il y avait trop de temps écoulé entre la pris de la photo et cette poursuite incompréhensible pour que l’arrivée bruyante de ce petit monsieur soit spontanée.

J’ai alors décidé de quitter le magasin. J’ai déposé mon article sur une étagère à gauche de la caisse ( donc bien avant que le vigile ne s’approche de moi et ne puisse savoir ce que j’étais venue acheter) . Le petit homme était sur mes talons, toujours dans le même état agité. Il dessinait un appareil photo dans le vide , me désignant ensuite du doigt.
Le vigile a voulu saisir mon appareil photo. J’ai refusé. Il m’a agrippée et ne m’a plus lâchée, ajoutant de l’acharnement à une violence physique à la mesure de son gabarit et de son absence de contrôle.

J’ai décidé de porter plainte. Au commissariat, Monsieur FERRIER m’a fait comprendre qu’il ne souhaitait pas que je porte plainte, de 3 façons différentes: Apitoiement, chantage, menace.
- j’allais me retrouver dans une situation stressante convoquée par un magistrat
- si je portais plainte le vigile allait porter plainte contre moi
- si je continuais… cela allait mal se passer.

Et cela s’est mal passé .
Le vigile a porté plainte contre moi pour violences.

Le vigile était entendu dans le bureau à côté de celui où je me trouvais. Il était assis, tout près du policier et dans l’axe de la porte ouverte. Il pouvait ainsi entendre ou noter toutes mes réponses.
Par contre, dans son bureau Monsieur FERRIER m’avait positionnée sur une chaise, contre le mur, soit à environ 4 ou 5 mètres de sa table. J’étais obligée d’élever la voix pour qu’il note mes réponses.

Les questions de Monsieur FERRIER étaient multiples, faisant penser que le conflit était très grave : n° de sécurité sociale, n° de permis de conduire -qu’il a contesté- date et lieu, nom et prénom de mon ex mari, date du divorce, lieu du divorce, niveau d’études, titre universitaire, étage de mon domicile, numéro de porte, - tout ce qu’il faut pour un gang de casseurs-vengeurs- ma qualité ( locataire ou propriétaire) l’existence d’un éventuel crédit en cours, le moyen de financement utilisé pour acheter ce domicile, le moyen de paiement !!! Certaines de mes réponses ne figurent pas dans le PV de Monsieur FERRIER .

Puis Monsieur FERRIER a voulu savoir ce que j’étais venue acheter dans le magasin. J’ai de nouveau protesté de l’inutilité de cet autre détail . Monsieur FERRIER a de nouveau été intransigeant J’ai répondu « deux crayons » Monsieur FERRIER m’a fait répéter.
J’ai alors voulu évoquer l’appareil photo, manifestement seule source du conflit ayant entraîné les violences.
Monsieur FERRIER a répondu par une question sur un traitement médical en cours.
Je n’en ai pas.

Le téléphone de Monsieur FERRIER a alors sonné. Il s’est levé pour fermer la porte entre les deux bureaux. Une jeune policière est entrée et est restée dans le bureau. Le comportement de Monsieur FERRIER est alors devenu normal.
Monsieur FERRIER m’a cependant remis une copie de PV d’audition avec
- un intitulé erroné de violences réciproques
- sans numéro d’ordre

Au moment de la confrontation j’ai appris que dans sa plainte, le vigile avait prétendu que j’avais jeté les crayons par terre, avant d’essayer de quitter le magasin . Il s’y serait opposé subissant mes violences.
Alors que je regardais fixement le vigile au moment de la lecture de ces mensonges fabriqués sur place à partir du terme crayon de mon audition, Monsieur FERRIER m’a intimé l’ordre par deux fois «  de cesser de regarder Monsieur Cissé »
Un policier m’a ensuite reconduite à l’escalier sans me donner le PV de cette confrontation.

J’ajoute ici que l’objet que j’étais venue acheter dans ce magasin, et qui a été déposé sur une étagère près de la caisse avant mon départ du magasin Monoprix/Montparnasse, n’étaient pas des crayons, mais deux stylos à gel conditionnés sous blister . J’ai fait une erreur de vocabulaire.

Je demande que la présente lettre soit ajoutée au PV d’audition sans n° d’ordre fait avec un intitulé erroné par Monsieur FERRIER le mercredi 8 octobre 2008.

DOUBLEMENT VICTIME dans la situation exposée ici, je n’en oublie pas pour autant le travail minutieux, patient et intelligent d’un grand nombre de policiers .

Avec mes respectueuses salutations.

dimanche 6 juillet 2014

Harcèlement en réseau- Broyage de cible

                               Partie supérieure de la porte du tribunal administratif de PARIS

Dans le témoignage d'une harceleuse :
  http://gangstalkingsurfers.wordpress.com/confessions-of-a-gang-stalker-aka-life-in-the-syndicate/     et présenté en français à : http://lesharceleurs.wordpress.com/2014/03/08/lorganisation-2/  
le broyage de cible  est un phénomène  précis ou par délégation un membre de "l'organisation" utilisera sa fonction pour piéger    l'individu ciblé dans le système judiciaire.

Ici, par extension , le mot broyage, dans sa symbolique sociétale , sera utilisé pour désigner  toute action d'empêchement de solution pour des situations iniques , à l'origine  entièrement fabriquées avec la volonté de nuire.

Ce  broyage sociétal sert à  réduire une cible (citoyenne ou un citoyen)  à néant, en niant ses droits élémentaires  au droit, à la reconnaissance, voire à la connaissance.

Ceux qui s’y emploient le font sous couvert de leur qualité, de leur nom de métier ou de  leurs moyens  dans une fonction donnée. Dans l'anonymat ou avec l'aura de la dite fonction,  ils s’ auto-attribuent  une  possibilité  de nuisance radicale en participant à une mort sociétale collective  de la cible.

Un président d’association le fera en tordant le cou aux statuts.

Un président de conseil syndical le fera en manipulant la loi sur la copropriété et/ou  les copropriétaires . Il  pourra même doublonner sa capacité de nuisance en utilisant ses réseaux de compères ou confrères   pour des exactions complémentaires  et un pilonnage assuré de sa cible.

Un employé de la poste, encore  organe vital de communication , le fera en avertissant «  l’organisation  » par exemple   de la destination d’un courrier sensible de la cible et nécessitant une intervention sur place  d’un correspondant «  sûr  ».

Un juriste le fera en interprétant le droit ou la loi, voire  même en l’appliquant  stricto sensu , sans appréciation de la situation particulière qui lui est soumise .

L' employé d'un opérateur téléphonique et accès internet s'ingéniera à inventer des impossibilités de connexion ou des détournements. Etc ..

Ici, à la suite d'une incarcération hospitalière imaginée et manigancée   par deux jeunes internes du fameux hôpital européen Georges Pompidou , j'avais cherché une solution pour faire annuler le faux dossier qu'ils avaient fabriqué.

Une institution en charge d'éthique et de déontologie m'avait suggéré le référé.

Le référé/liberté du tribunal administratif convenait pile-poil à ce cas de figure.

En pleine nuit,  ma requête était prévue pour  partir en LAR   de la poste du Louvre. Incognito. FAUX. Un employé de type corse , sorti en trombe de la zone de tri , s'était précipité sur la boite où son collègue jettait les lettres acceptées. Le collègue  en fonction avait fait signe au grand corse d'attendre. La mienne de lettre  n'y était pas encore.
Inutile d'attendre pour observer la suite. Ils étaient là pour le reste de la nuit. Moi, pas.

Deux jours plus tard ,  la réponse  de Mr ROUVIERE, juge des référes disait que NON .



Au nom du peuple   français  Mr ROUVIERE


pensait qu'il n'y avait pas d'urgence à  rétablir mes droits bafoués en annulant un dossier inique , fabriqué dans le mensonge, par de jeunes spécialistes.


Monsieur ROUVIERE disait  là le droit , appliqué stricto sensu .

Et donc, pour faire rétablir le vérité de mon état et de ma situation,  piétinées par ces prometteurs médecins représsifs, il me  faudrait passer par un pourvoi en cassation  en Conseil d'Etat avec le concours d'un avocat au Conseil d'Etat et à la Cour de Cassation.
Très cher. J''en avais  déjà fait une fois la dépense , pour rien.
Mais ceci  pouvait  être, simplement et de nouveau,  considéré comme  le droit appliqué stricto sensu.

Ce qui l'est beaucoup moins est ce que Mr ROUVIERE avait décidé d'y ajouter pour verrouiller une situation  de cible à mort, et rassurer les médecins  à l'origine de ce piège habituel   :  une copie de sa décision  à tout le monde.


 Alors, avec  l'aide de l'horodateur du tribunal,


ma réponse était passée à la boite comme suit  :

Monsieur le Juge,

Suite à ma requête du 27 juin 2014, demandant l’annulation d’un faux dossier psychiatrique que s’apprêtent à utiliser des policiers par convocation , comme ils l’ont fait précédemment, vous avez décidé cette demande non acceptable, parce que selon vous dépourvue d’urgence.

Votre courrier m’en informant précise que vous allez donner copie de votre décision aux institutions hospitalières qui pratiquent des privations de droits constitutionnels de citoyennes , sans restriction.

Par la présente , je vous précise que votre  démarche constituerait une nouvelle atteinte à ma liberté et une ingérence dans ma vie privée et que je ne vous autorise pas à transmettre votre décision faisant suite  à ma requête,  à une autre  administration ou institution, quelle qu’elle soit.

Ces institutions ne sont pas propriétaires de ma vie , ni  destinataires de votre réponse qui m’est personnelle tout comme l’était ma démarche. Elles ne vous ont rien demandé, et votre décision ne change  rien à la situation inique qu’elles ont fabriquée, avec dossier archivé prêt à l’emploi en cas de besoin..
Avec mes respectueuses salutations.


Une anecdote comme tant d'autres .
Et un nouvel ennemi.