lundi 24 décembre 2018

French spooks - techniques de harcèlement


Les services secrets ne livrent pas de secrets. Il n’y en a pas dans ce livre qui peut se lire en ligne à :


Les cibles de harcèlement en réseau,  y trouveront des informations  pratiques  et qui corroborent leurs dires ,  dans les paragraphes qui traitent 
- des compromissions de psychiatres et d’avocats 
- des méthodes de surveillance 
- des méthodes  de filature urbaine qui anticipent les mouvements d’une cible
- des méthodes d’élimination sociale 
- des méthodes d’élimination physique

Que toutes ces pratiques soient communes , à des degrés d’intensités diverses ,dans des situations de harcèlement en réseau de cibles, n’induit pas forcément que le harcèlement d’une cible lambda ait pour origine les dits services secrets , qui ont d’autres chats à fouetter que pourrir la vie à Jean Dupont et Marie Dubois. 

Il n’en reste pas moins que  de nombreuses techniques utilisées pour déstabiliser , dénigrer et humilier une personne , peuvent être reconnues comme  très semblables à celles qui sont décrites avec exemples dans ce bouquin. 

Elles  peuvent  donc être  retenues et présentées, si besoin, pour expliquer des situations tordues et initiées par des réseaux  habitués de ces  techniques cachées et basiques  d’intimidation,  dans un contexte de harcèlement .

Il est intéressant de noter les problèmes psychologiques ou les fragilités mentales de nombre des participants recrutés par les services secrets ,  et dont les protagonistes  ne sont pas exempts de troubles engendrés par un contexte  de  cynisme ou de perversité professionnelle  et au final , de travail perturbant. 



Ce jour-là, la conférence était faite par un ex-chef spook. 
Un article du même jour , dans le Canard Enchaîné, faisait état de l’enquête qui l’avait obligé à quitter son poste. Le sujet , qui concernait Jacques Chirac, avait été évoqué sous forme de question . L’ex-chef spook avait répondu par une question abrupte, et laissée sans réponse . Un silence gêné s’était installé dans la salle.

Puis l’ex-chef spook avait sorti un trombone de sa poche et avait  fait sa conférence en parlant au trombone .

La fois suivante, un représentant du staff  du stage était venu me dire , en public, que l’ex- chef-spook considérait que je l’avais agressé et que c’était inadmissible. 
L’ex- chef spook était un ami du chef du stage . 
Moi, pas du tout. 
D’ailleurs le chef du stage avait organisé avec les mâles stagiaires,  une partie de harcèlement dont j’avais été la cible . 
Et le harcèlement avait continué , tout naturellement ensuite, avec l’aide du gendarme  du stage , le plus sinistre de tous : Loison



samedi 8 décembre 2018

La poêle de l'autre



Le harcèlement en réseau avec violations de domicile incessantes est fait de surprises  désagréables , de vols , de dégradations , de niaiseries, et d’andoulleries diverses. 

Les violeurs de domicile , découpent , déchirent ….les serviettes, les torchons, les housses de couette.

Ils et elles, égaux en bêtise,  fouillent les poubelles et tout contenant à portée de main , pour en jeter le contenu sur le sol et  essayer de faire travailler l’imagination de leur victime dans une recherche de sens et avec une énorme perte de temps et d’énergie.

Le violeurs de domicile volent et accumulent ailleurs,  ou dans une cachette , des objets qu’ils remettront , parfois, plus tard, lors d’une violation de domicile suivante.



A Paris XIV, dans l’immeuble petit-bourgeois du 81 rue du Fbg Saint Jacques , la concierge et ses comparses,  s’étaient fait une collection de mes  fers à repasser . A chaque fois que l’un était volé , j’en rachetais un autre. De mémoire on approchait de la dizaine quand j’avais quitté l’endroit. 
Après mon déménagement et l’ouverture de mes paquets , je m’étais retrouvée la légitime propriétaire de tous mes fers a repasser volés. Ils avaient été mis en carton par la vicieuse de service , à mon insu, lors d’une ultime violation de domicile.  Et donc rendus , après d'inutiles dépenses de renouvellement. 

Comme l’expriment  certaines  victimes de ce type de harcèlement épuisant et dispendieux, la méthode la plus déstabilisante consiste à volet un objet , pour le remettre quelques jours après  mais dans un endroit différent.

Des photos , triées un jour, puis disparues  immédiatement et que l’on retrouve dans le frigidaire quelques jours plus tard,  sont  des faits constitutifs de la mentalité de base des ces réseaux . Ce genre de  manigance risque  naturellement de faire  penser à la victime qu’elle est en train de perdre la boule. 

Une cible avait aussi raconté avoir retrouvé son poste de radio dans le frigidaire.

C’est pour cela qu’il est important de faire connaitre ces habitudes des réseaux sadiques ,  et avec tous les détails possibles , contextuels et explicatifs  , et qui puissent 
- rassurer la cible , et lui permettre un recul de compréhension ou un comportement  de résilience 
- informer l’entourage  incrédule  .




Cette fois, il s’agit de la mise à disposition d’un objet qui ne m’appartient pas : une poêle,

Cette poêle , peut-être volée chez une autre victime ou seulement destinée à me faire réagir, avant d’être reprise par sa ou son propriétaire, avait été empilée avec les autres , dans un placard de la cuisine.

Cela indique , naturellement et comme souvent, que cet acte délinquant est le fait d' une personne un peu habituée des lieux et dont la présence ne paraîtra  pas anormale si elle est vue en proximité. 

Il n’empêche que ce n’est pas la première fois que des objets, surtout du linge, qui ne m’appartiennent pas,  sont ou ont été remis chez moi , au cours d’une violation de domicile . 

Dans cette mienne  histoire , ces violations de domicile se comptent par milliers. 


Le nouveau NON de Carine Halley, procureure de la République aux Sables d'Olonne


J’espère que Monsieur TRETOUT va bien. 

Monsieur TRETOUT est le gendarme qui avait traité avec célérité ma plainte pour harcèlement électronique dans le cadre de ma torture  électronique au Sextant.

Cette plainte aurait pu permettre de débroussailler quelques éléments de harcèlement électronique dans un immeuble.

J’avais fait ma part de boulot. 

Mais la réponse couperet  à ma plainte au PENAL , et décidée par  la seule Carine HALLEY , procureure de la République aux Sables d’Olonne  m’était arrivée par un email sans formalisme de Monsieur TRETOUT.

" Classée sans suite"

Le mépris , manifesté par  cette représentante de l'Etat,  pour une victime torturée par moyens électroniques et qui se débat, était patent .

Selon cet email du gendarme , ma plainte avait été classée sans suite par la magistrale magistrate.

Il  me restait à obtenir le  , sans doute maigre, dossier concernant cette plainte pour essayer de comprendre ce qui avait été fait ou dit , et ainsi aussi  avancer dans mon enquête à revirements multiples.




L’article R155  du code de procédure pénale  permet  d'obtenir l'entier dossier d'une plainte classée,  sans avoir à motiver la demande ou présenter un billet d’excuse de ses parents .

Mais parce que NON est le mot préféré de Carine Halley à toutes mes plaintes et à mes diverses demandes , cet accès à mon dossier m’avait été refusé.



Carine HALLEY oeuvre,  avec ses amis faussaires et escrocs  à l' enterrement de mon histoire, pour aider le harcèlement criminel global à perdurer et prospérer.