vendredi 17 juillet 2015

HCR - une enquête sans enquête


Le hors-série  d'il y a 3 semaines sur 
les Retardataires Pathologiques ? Non, Je ne l'ai plus
Dessin de Voutch

Pour mémoire , Vannes est cette jolie ville du golfe du Morbihan où j’avais élu domicile sur les conseils d’une native du lieu  qui m’avait vanté  la gentillesse   naturelle et courtoise  des autochtones. 

C’était un fait d’ambiance   palpable. 

Sauf pour ce qui concerne  le groupe  hystérico-mafieux qui  domine la ville , comme cela se passe  dans toutes les autres villes moyennes de province. Mon installation s’était donc faite, individu ciblé oblige,  sous le signe de l’habituelle kyrielle de provocations des harceleurs locaux en réseau. Incivilités,  violations de domicile et de véhicule , vols et dégradations en tous genres .

Puis était venu   le temps du harcèlement électronique  systématique (mai 2012) , crime contre être humain,  en doublon  avec  le même type de criminalité ,  mis en place à Paris où j’habitais partiellement. A Paris le harcèlement électronique  était l’œuvre d'  A.  De Certaines, aidé du psychopathe  toutes mains  J-J Walti .

Dans les grandes villes, le club des hystérico-mafieux s’organise pour sévir un peu de la même façon,  mais plus précisément à l'échelle  des quartiers et des immeubles .

A Vannes , le harcèlement électronique avait été organisé de l’étage supérieur. La locataire avait changé . Elle était devenue J. FOUQUET  qui ouvrait son appartement   à tous les tireurs  d’énergie à travers les parois,  de la ville . Et le harcèlement électronique avait continué avec micro-ondage ,  brûlures  et tirs au laser allant jusqu’à un marquage  qui imitait une initiale sur l’épaule * (1)

Comme A. ROUX  et Lovely-LEDUEZ un peu plus tard, J. FOUQUET avait porté plainte contre moi auprès du syndic et de la police. 
C’est un classique connu et recommandé  pour ostraciser un individu ciblé et retourner  contre lui en plus , la situation initiale  fabriquée contre lui . Les tortionnaires demandent, l'aide de  protecteurs du harcèlement , pour être reconnus comme victimes de leur cible. 

 Selon le syndic , J. FOUQUET  se plaignait de ce qu’elle entendait chez moi. 
SI, SI .ça marche , en plus.
Car le gestionnaire de mon appartement ,   Jean Marc LE ROUZIC, de la société SOFI OEST GESTION ,  avait réagi violemment. Sans concertation préalable avec moi, ni autre preuve que  ce type de bobards, il m’ avait menacée avec grandiloquence.  Il était question d’expulsion.
Alors j’avais pris les devants.

Cela avait permis aussi une triste vérification  : comme  pour le harcèlement en réseau, le harcèlement électronique s’organise et se prépare en amont, de façon à être opérationnel illico, avant l’installation de la cible. 
Ce qui permet aux harceleurs la fameuse formule de dénégation  « c’était la même chose , avant . c’est donc vous le problème "

Au moment de rendre le montant de la caution de cette location,  la société de J-M LE ROUZIC , SOFI OUEST GESTION avait volé 58 euros. * (2) Pour justifier cette gratte, on m’avait gratifiée d’un  faux document  : un ordre de mission de prestation de ménage à mon nom , portant la mention «  bon pour accord  » et une signature  censée être la mienne.
Il y avait donc FAUX et USAGE DE FAUX au sens des articles 447-1 et 447-7 du code pénal
Ma plainte en ce sens, au parquet de Paris où se trouvait mon adresse officielle , datait d’août 2014.
Après plusieurs demandes d’information, il s’était avéré que cette plainte 
  • - n’avait pas été présentée au parquet, 
  • - avait été transmise à la section financière pour petite escroquerie où elle avait reçu un n°
  • - faisait l’objet d’une enquête 

  •  F2 14237000483
Pour économiser le temps du parquet et l’argent des contribuables, mon nouveau nouveau courrier
  • - avait re-précisé  l’objet de la plainte  : faux et usage de faux  et par personne morale (art 121-2 du code pénal)
  • - avait confirmé que toutes  les preuves étaient entre les mains de la justice  : faux ordre de mission de prestation à mon nom avec fausse signature  et utilisation de ce faux document pour voler 58 euros.
 Il y a  à peu près 500 m entre le tribunal  de Vannes et les bureaux de Mr LE ROUZIC  et environ le double entre le commissariat de Vannes  et les dits bureaux.



Mais  pour surcharge de travail éventuelle,  l’enquête avait pris du temps  : 6 mois . Ou plus exactement , elle n’avait  pas pu être faite en 6 mois  . Et le dossier m'avait été re-expédié …   donnant tout son sens à une récente violation de mon domicile  , presque  400 kms plus loin. 

réservoir d'eau éventré
d'un fer à repasser laissé dans sa boite


Cette violation de domicile avec ses petits signes qui servent de provocations et permettent de cristalliser l’attention sur des faits annexes avait servi à voler le dossier  et les documents  originaux de cette plainte , dans mon armoire. 

Ainsi dans cette situation, un greffier de Paris, sans avis du parquet , avait envoyé une mienne plainte  en Bretagne pour enquête locale . Après 6 mois de non -enquête, et le vol de mon dossier , on pouvait aussi noter que  l’affaire, en passant par Vannes,  avait changé de numéro. Comme ceci :

14336/11

De mauvaises langues prétendent que ce chiffre 33 est une indication, dans les plaintes des "sans-dents" et  signifiant "franc-maçonnerie  aux commandes". 
Si c'était exact, cela montrerait   qu'une information venait  ainsi d'être donnée à quiconque s'aviserait de traiter ce dossier  concernant le  frère  faussaire et escroc de Vannes .

 En 2013, le  Dr DELCHEV, adictologue à l'hôpital Georges Pompidou ,  venu me chercher en traumatologie , pour faire un    abracadabrantesque faux  certificat médical,  avait fait l’équivalent en plus planplan. Il avait carrément ajouté le mot «  franc maçon  » au milieu d’hypothèses de  noms de maladie , pour  être sûr d’être bien compris.

Plus tard, le juge des référés, Mr ROUVIERE  sollicité  pour annuler ce dossier inique* (2) , avait suivi l’indication  donnée par le mot «  franc-maçon  »  du certificat obligatoirement  joint. Et il avait    verrouillé la situation en refusant . Il l’avait même annoncé en copie à tous ceux qui n’étaient pas demandeurs. Mais malgré tout,   concernés par les faux qu’ils avaient obligeamment fournis à la suite de Mr Delchev , cet auto-annoncé «  bon franc-maçon  »
C’est dire.

Si un faussaire se dit "bon franc-maçon", un criminel , organisateur de harcèlement électronique  se dira-t-il "franc-maçon normal" ?

*(1)







mercredi 8 juillet 2015

H C R - Embrouilles et escroqueries



Cette fois-là un collier de maintien des cervicales faisait partie du voyage . Il était destiné aux arrêts repos et restait, sinon,  rangé derrière mon siège conducteur . Pas pour longtemps. Volé lors des premières 24h de ce séjour à Paris (1 au 7), par un crapulo-criminel  qui ouvrait ma voiture sans effraction.


Deux jours plus tard, à l’ex- place du collier de maintien, un crapulo-criminel avait déposé ceci ci-dessus  , qui est un pack de gel et qui  provenait de mon appartement, 500 kms plus loin. Un autre crapulo-criminel était donc, aussi, entré chez moi pour fouiller et voler.
Cet appartement , 500 kms plus loin, est tout au gaz  et géré par la société CM-CIC . Il m’ avait été loué par l’agence Les Présidents….. SANS GAZ , malgré l’assurance d’un approvisionnement . Cela avait signifié pendant 10 jours  de plein hiver,  SANS CHAUFFAGE, SANS EAU CHAUDE pour la douche, SANS NOURRITURE CHAUDE.
Une demande de compensation financière en dédommagement,  avait reçu la réponse ….   «   on vous répondra   »
Dans cet appartement flambant neuf, les robinets d’accès pour machines à laver diverses étaient montés à l’envers.  C’était le seul appartement  avec cette particularité . Une demande de correction de cette non-conformité au gestionnaire  , avait été rejeté par un simple «   il n’y aura pas d’intervention sur ce point   » .


Dans cet appartement toujours, Le branchement d’appareil électriques  divers sur les prises de mur  produisait  des étincelles. Cela avait permis de griller 3 cordons électriques.
Et un 4ème, ce jour ( 13-7)


Une demande de vérification du réseau électrique du lieu  et de prise en charge des dépenses induites , aux frais du promoteur,   avait eu pour réponse seulement un  reproche de type instituteur mécontent. «    Vous n’avez toujours pas donné votre numéro de téléphone   ». Bien sûr , puisque je n’en avais pas. 
Dans cet appartement, comme c’est le cas pour beaucoup de cibles, mon entrée dans la salle de bain déclenche un bruit de crissement  qui provient des canalisations, parties communes où seul le syndic mandaté par la copro est autorisé à faire des modifications . Les bruits dans les canalisations  avaient été  des pétarades à Paris  ( Walti)  et  également à Vannes ( Fouquet) 
Dans cet actuel  appartement,  géré par des banquiers (CM -CIC) qui prélèvent régulièrement les loyers  mais  n’assurent ni  le suivi de maintenance/conformité  , ni  le respect de leur engagement à la protection de  la jouissance normale privative et sécurisée  du lieu, le collier de maintien des cervicales m’attendait  à mon retour de voyage ( 7-7) . 
Comme souvent lors de ces transferts d’objet avec violation de domicile sans effraction , il avait été fourré dans une apparente pagaille. C’est un classique 
Ce voyage( 1-7)  aurait du  ou pu aider à solutionner une nouvelle   escroquerie de représentants de l’Etat. Elle était vite devenue  évidente comme celle du centre du publicité foncière *   ou celle  des enlèvements de mon véhicule en pré-fourrière. * (1) 
Le SIP de Paris XV avait fait une saisie-arrêt sur mon compte pour un montant inconnu de 146 euros, entrainant en plus des frais administratifs  de 71 euros.

Une réponse tardive avait mentionné une redevance audiovisuelle  présentée au 20 rue Ernest Renan et non payée. Forcément,  j’habitais au 22 rue Ernest Renan.
Le clou restait l’adresse de deux relances successives ,  au 3bis rue du Fief  à St Julien des Landes.
Pour justifier la confusion entre 20 et 22 rue Ernest Renan, l’aimable employé de l’accueil  du SIP de Paris XV , avait indiqué que c’était la faute des numéros de lot  des immeubles au cadastre. Un même numéro de lot pouvait recouvrir plusieurs immeubles . 
 Mais si, il l’avait dit   !......et  même si je recevais tous mes autres avis d’imposition à l’adresse correcte depuis 7 ans. 
Pour expliquer l’envoi au 3b rue du Fief, c’était simple   : une erreur de ligne. Quelqu’un de mon immeuble de Paris  avait dû quitter pour déménager vers la   rue du fief et son nom était sur la ligne au-dessus ou au-dessous du mien. 


Le hic, c’est que la jeune dame du 3B rue du Fief , n’avait jamais habité à Paris. J’avais même vérifié.
Avec une main levée demandée, et le démontage  des erreurs enregistrées,  tout cela aurait dû se régler au moins mal .
Et bien , NON.  Cela avait trainé , pour qu’au moins, les frais administratifs de 71 euros me restent  imputés.
Dans le harcèlement en réseau tel que vécu par de nombreuses cibles  la participation malfaisante des employés de l’Etat est notoire . 
Leur participation au harcèlement ( en réseau ) d’escroquerie  relève d’une attribution que leur reconnait l’Etat   . Ici,  celle de réclamer  et  percevoir des taxes dues  . 
L’escroquerie fabriquée par complication artificielle et intentionnelle , n’est pas prévue dans le job ou  le contrat de ces employés sans siège éjectable . Elle relève de leur appartenance à des réseaux malfaisants, et des habitudes d’exactions par ricochets qui permettent d’étouffer une cible sous les complications administratives et les dépenses supplémentaires induites   et  destinées  à la ruiner. 
La redevance audiovisuelle et le service de la publicité foncière  dont les dérapages de harcèlement avaient été exposés dans ce blog , dépendent du même ministère des finances.
La police parisienne dont les actes et propos menaçants avaient été exposés dans ce blog *(2) dépend comme les services de fourrière * (3),  de la Préfecture de police de Paris
L’observation de ma situation personnelle , tend à montrer qu’il existe dans chaque service de l’administration  ,  chaque ex-service public , et dans de nombreuses sociétés , entreprises et bureaux  ,  des préposés au harcèlement en réseau de nuisance .
Ils présentent tous  des comportements et habitudes semblables  à ceux qui ont été décrits dans ce blog et dans bien d’autres . Ces habitudes malfaisantes correspondent  à ce que l’on connait des protocoles  du harcèlement en réseau.  
Dans l’administration et les services publics , ces personnes portent préjudice aux citoyens qui paient leur salaire de fonctionnaire par leurs impôts. 
Les collègues ou supérieurs de ces harceleurs , entérinent et couvrent la malfaisance  à visée financière qu’ils organisent avec une facilité évidente et  qui se révèle alors comme une escroquerie de l’Etat  qu’ils représentent. 
Pour une approche  synthétique des problèmes du harcèlement en réseau , Il faut lire et relire   :
* (2) par exemple  : 
Il y a plusieurs autres articles différents sur ce sujet de complicité des policiers.

*(3)