samedi 28 octobre 2017

Escroqueries en bande organisée - Un huissier de justice



Il existe de nombreuses  techniques de base des harceleurs  en réseau  dans la catégorie  «  harcèlement administratif »  et qui ont été exposées  sur ces blogs et  dans bien d’autres, au moyen d’anecdotes  explicites ou expliquées par l’exemple.

De façon récurrente, ces réseaux  de harcèlement de type « administratif » font intervenir des comparses  qui donnent les coups de main nécessaires ,  grâce à  « l’aura » de leur fonction  qui force en général  l’obéissance et le respect du citoyen lambda,   mais  compte surtout  sur :
- les fausses informations ou information  partielles ou détournées , données, 
- l’ignorance de la cible face au  domaine  juridique ou administratif  concerné ,  
- l’ignorance de la cible quant à la constitution  et  à l’imbrication  de relations  de copinage des protagonistes de   réseaux locaux ,  susceptibles d’intervenir à divers niveaux  pour étouffer définitivement  la situation ou toute réaction de la victime , 
l’ épuisement , la faiblesse /fatigue  de   la cible en tant que  victime de harcèlement en réseau ou/et électronique au quotidien, 
la quasi assurance que la cible ne trouvera pas d’aide extérieure  ou sinon, que cette aide éventuellement payée par la cible ,  sera également facilement détournée par  persuasion, pression ou intimidation.
- l’assurance  des représailles ou chantiers complémentaires  d’administrations annexes pour asphyxier définitivement la cible .

Dans cette autre péripétie de mon histoire  de cible de réseaux crapulo-criminels ,   mon expulsion d’un appartement , avait été  organisée par des faussaires notoires : I.Blaineau et CM-CIC Gestion Immobilière. 

Aidés d’un diligent avocat T. ROUBERT, qui avait  finalement travaillé à mes frais,   les deux protagonistes  avaient    trompé la justice en utilisant  l’un et l’autre une qualité usurpée: bailleure et mandataire de bailleure

Pour donner de la consistance à leur démarche expéditive de faussaires expulseurs de locataire- qui- paie- son -loyer , leur avocat T. ROUBERT avait  fait intervenir  le  secrétaire général de la Préfecture de Vendée : Mr NIQUET. 
Mr NIQUET avait  décidé l’expulsion immédiate et  par la force publique  d’une locataire- sans -dette de-loyer.

Les faussaires s’ étaient donc fait  protéger par un représentant de l’Etat  de droit  français. 

Avec l’aide de la préfecture ,  les faussaires avaient ainsi  fait dégringoler leur cible (moi) dans la catégorie des voyous qui spolient des propriétaires vertueux. Ici, I. Blaineau était  pourtant avant tout  une  faussaire,  qui avait encaissé tous les loyers  payés et même les honoraires  de son avocat que je lui avais réglés directement.

Pour compléter le tableau de cette bande organisée,  le dernier rôle était revenu à l’huissier de justice Mr VINCENT , tenu à bout de bras par la magistrate locale C. BARRAT *(1) et manipulé par  X qu’il désignait comme son « correspondant »
Dans « huissier de justice » il y a « justice » , et on sait que le harcèlement  administratif en réseau  est majoritairement corporatiste. Il   se fait aux dépends des contribuables , par copinage de soutien et substitutions en cascades.



L’échange d’emails avec l’huissier de justice  m’avait appris que le « correspondant «  (inconnu= X) , de l’huissier de justice C. VINCENT  ne voulait pas de mon paiement. Il voulait  donc  un chantier tonitruant d’expulsion avec pertes et fracas.  
Pour ce faire,  X avait fait refuser  ,  mon chèque qui couvrait  tout, n’importe quoi et plus encore, par I. BLAINEAU

Avec l’huissier C. VINCENT à sa botte et la magistrate C. BARRAT dans la poche,  le correspondant X avait aussi et en plus ,  transformé l’huissier de justice en gestionnaire de biens . Sans doute pour soulager sa cliente I.BLAINEAU.

Dans cet épisode :
CM-CIC Gestion Immobilière, gestionnaire faussaire,  faisait les appels de loyer et annonçait un trop-perçu de charges.
I. BLAINEAU, bailleure faussaire ,  recevait et encaissait les chèques de loyer selon la décision du TI des Sables d’Olonne.
Et l’huissier de justice C. VINCENT , sans qualité reconnue pour le faire,  s’était mis à tenir la comptabilité des loyers encaissés. 

Sans façon, l’huissier de justice C. VINCENT ,  avait  également et tout simplement  mélangé sa comptabilité  de prestations   d’actes divers  en vue d’expulsion, avec la comptabilité de gestion des loyers  que je payais directement   à I. Blaineau . 

 Cet extrait du décret n°2016-230 du 26-2-2016 entrée en vigueur le 1er mars 2016, qui fixe les tarifs des huissiers de justice,  note  en plus, et ici, en surligné , les obligations d’un huissier :
L'information du client
L'huissier de justice est tenu de remettre aux parties un compte détaillé des sommes dont elles sont redevables. Au sein de ce compte doivent figurer distinctement et sans abréviations les rémunérations tarifées, les débours et frais de déplacement ainsi que les honoraires librement fixés par l'huissier d'un commun accord avec son mandant. Lorsqu'ils en font la demande, les clients doivent en outre pouvoir obtenir les justificatifs des dépenses engagées pour leur compte de la part de l'huissier.

C. VINCENT , lui, présentait son décompte  demandé , comme suit (extraits)  au 21-8-2017 


Ses prestations , non détaillées et désignées d’abréviations interdites ou d’un sigle inconnu comme  FICOBA, n’étaient pas conformes  aux coûts listés par la loi entrée en vigueur le 1er mars 2016 . 




A titre d’exemple SIG qui est peut être l’abréviation de SIGNIFICATION ,  à défaut de détails,  ne serait facturable  que comme suit 
Signification de décision de justice 25,74 €
CDT  QUITTER LIEUX qui pourrait signifier COMMANDEMENT  de QUITTER les  LIEUX , prestation n° 86,   ne devrait coûter que :  26,81 €
etc…..


Une vérification complète  des prestations  non détaillées ,  facturées par C. VINCENT , si calculées selon le tarif des huissiers de justice fixé par le décret n°2016-230 du 26-2-2016 ferait ainsi apparaître un trop perçu, par C. VINCENT  de 1254 euros

Une autre vérification de la gestion  brouillonne des loyers , faite par l’huissier  C. VINCENT faisait également apparaître  une  comptabilité fausse,  toujours en ma défaveur  et pour un montant de 1244 euros 

L’huissier de justice , comme une magistrate, comme un secrétaire de préfecture , tous payés par les contribuables,  et avec des airs assurés par la fonction, d’honnêtes fonctionnaires et  bourgeois,  soucieux  d’équité ( c’est écrit dans la décision du TGI) représentent , dans ce département, un Etat français dans un drôle d’état .
  


devant le TGI des Sables d'Olonne
où l'accès aux services m'est refusé
"Ceci ( sur mon dos)  est l'image de mon cerveau
brulé par le harcèlement électronique 
de fous furieux"

CONCERNANT LES TARIFS DES HUISSIERS DE JUSTICE  (Extraits) 

Les huissiers de justice ne peuvent ni demander ni percevoir une rémunération autre que celle définie par le tarif contenu au sein du décret de 1996, actualisé en 2016. 
Voici les tarifs des frais d'huissier applicables à compter du 1er mai 2016 pour l'établissement de certains actes courants. Il s'agit de montants hors taxes. Vous devez donc rajouter la TVA au taux de 20%. 
Coût d'un état des lieux
Le coût d'un huissier de justice pour un état des lieux est fixé à :
  • 110,47 euros lorsque la superficie du logement est inférieure ou égale à 50m2 ;
  • 128,70 euros lorsque la superficie du logement est supérieure 50m2 et inférieure à 150 m2 ;
  • 193,05 euros lorsque la superficie du logement est supérieure à 150m2.

Coût d'une assignation
Le coût d'une assignation par un huissier est de 18,23 euros. 
Coût d'une signification
Le tarif fixe à 25,74 euros le prix d’une signification de décision de justice par un huissier. 
Commandement de payer
Le coût d'un commandement de payer les loyers et les charges est fixé à 25,74 euros. 
Paiement de l'huissier
Selon les cas, le paiement des frais d'huissier (ou d'une partie d'entre-eux) incombe au créancier ou au débiteur. Mais dans tous les cas, l'huissier de justice possède certains droits et obligations dans le cadre du versement des sommes demandées. 
L'information du client
L'huissier de justice est tenu de remettre aux parties un compte détaillé des sommes dont elles sont redevables. Au sein de ce compte doivent figurer distinctement et sans abréviations les rémunérations tarifées, les débours et frais de déplacement ainsi que les honoraires librement fixés par l'huissier d'un commun accord avec son mandant. Lorsqu'ils en font la demande, les clients doivent en outre pouvoir obtenir les justificatifs des dépenses engagées pour leur compte de la part de l'huissier. Par ailleurs, lorsque la personne paye en espèces, l'huissier a l'obligation de lui délivrer un reçu. 
Droit de rétention et provision
L'huissier dispose de certains droits pour s'assurer du paiement de ses honoraires. Le décret lui ouvre ainsi la possibilité d'exercer un droit de rétention (portant sur les pièces de procédure) en vue de garantir le paiement de sa rémunération et de ses débours. Avant l'accomplissement de tout acte, l'huissier a également la faculté de demander à la partie qui les requiert une provision suffisante pour couvrir leur rémunération et les débours correspondants:
droit-finances.commentcamarche.net/faq/5551-les-frais-d-huissier-de-justice-tarifs-et-paiement.fr





mercredi 25 octobre 2017

La fureur des dénonciations- Le bruit des mots nécessaires.

Dessin de GROSS

Les torrents de boue  déversés sur des femmes et des proies de toutes sortes depuis des décennies  viennent de se transformer en coulées  de lave brûlantes , fracassantes , sur les réseaux sociaux. 
Il parait que la bienséance  des victimes n’est pas au rendez-vous .
Comme si les injures et les obscénités  des prédateurs , à l'origine de ce dégobillage de mots nécessaire et salutaire,   étaient du bon goût, eux.


Certains pudibonds s’ offusquent  même  de ce mot à mot de la dénonciation. Ils n’oublient pas , en plus, d’essayer de retourner les situations contre les victimes. Comme tous harceleurs, nourris au biberon de la récupération systématique de toute situation qui tournerait à leur désavantage, ils utilisent les mêmes habituelles et grossières  ficelles, en accusant les victimes d’exagération ou de manque de retenue.



 de Benoîte Groult

Certains  se paient même  d’abord le culot de longs exposés d’apparente  compassion intellectualisée pour mieux fustiger  après un  préalable listage  des maux dénoncés.   


 En plus,  au nom d’une démocratie mise en miettes  depuis longtemps par les complicités habituelles des nantis et dominants  de tout poil et qui assurent   l’impunité des goujats et  des criminels  , les bien-pensants , veulent des preuves , des actions en justice. … pour des classements sans suite, assurés par des étouffeurs aux bonnes places .



Cette fois-là , les menaces de mort proférées contre moi par le gros Walti, à Paris XV , avaient été enregistrées. 
Une copie  de l’enregistrement était jointe à ma plainte au procureur de Paris. 

D’autres copies avait suivi à l’usage de tous les copropriétaires du 22 rue Ernest Renan, où certains ne pouvaient pas ne pas avoir entendu les propos du tonitruant WALTI.



La plainte  pour menace de mort et injures sexistes , citait  les propos de WALTI  mot à mot




 La réponse rapide du Tribunal de Paris  avait été un classement sans audition. Sans suite. 
Ce que j’avais immédiatement contester.
Une autre réponse  m’était parvenue illico. Elle précisait que cette plainte avait été traitée par UNE AUTRE ADMINISTRATION, .

Mon courrier suivant et  immédiat , voulait légitimement connaitre  le nom de cette administration parallèle à la justice pénale  française,  puisqu ‘elle  empêche les  plaintes des victimes d’être prises en considération. 

Aucun greffier  du TGI n’avait daigné répondre.

Une plainte avec CPC ( constitution de partie civile) avait été faite après les délais requis. Elle sera classée sans suite par un subterfuge aussi grotesque que familier.

Et  l’illettré Walti qui  avait inventé des citations d'auteur chinois pour me traiter  d'hémorroïde , m’avait menacée
- de plainte en diffamation 
- d’enfermement en hôpital psy , si je continuais à réagir.
Ce dernier point est  aussi l'ultime méthode des dominants en bande organisée,  pour discréditer une proie cohérente, et censée,  par un chantier  entièrement fabriqué  avec l'aide des administrations  justice et police et de leurs obligés du corps médical.


Alors,  pour les victimes, et à défaut d’être traité(e)s en citoyennes et citoyens, avec les droits que  propose  une démocratie , il reste la fureur d’expression  de  la dénonciation  et le bruit  des mots de toute nature,  même si cela  fait étouffer de rage  mal contenue ,les habituels prédateurs et leurs complices les dominants .


Pour un autre point de vue  sur l’actuelle difficile situation des femmes en France, on peut lire ci-dessous l’article de cette artiste qui connait bien les deux faces d’une société de non respect et d’intolérance. 


Ouest France, 24 octobre 2017

Et pour essayer de détruire un mythe à l'origine de beaucoup des maux produits par les porcs désignés et  dénoncés par la déferlante  des mots  des jours derniers  , il y a aussi ceci :





mardi 10 octobre 2017

SAUR sans eau - La FRANCE du droit à l'eau et des saboteurs



La capsule rouge sur le tuyau à gauche, indique  qu’un  employé  de la société SAUR est venu tout spécialement dans cet immeuble  pour couper l’approvisionnement en eau de mon appartement.
C’est interdit par une loi.  Tout comme sont interdites les réductions de débit. 
La société SAUR, qui avait déposé une question prioritaire de constitutionnalité  (QPC)  sur ce sujet  en 2014 , après une condamnation par le tribunal d’Amiens, ne l’ignore  donc pas.
Ainsi, les coupures d’eau sont interdites , partout en France et même en Vendée, par la loi BROTTES entrée en vigueur le 16 avril 2013. Il n’y pas d’exceptions à l’application de cette loi. 
Ni pour résiliation de contrat
Ni pour changements d’utilisateur
Ni pour factures impayées
C’est IN-TER-DIT par la loi L115-3 du CASF qui dit clairement  
« Les distributeurs d’eau ne peuvent procéder, dans une résidence principale, à l’interruption, y compris par résiliation de contrat, pour non-paiement des factures, de la fourniture d’eau aux personnes ou familles. »
Cette interdiction a bien  été confirmée, après la QPC de la société  SAUR,  par  le par le Conseil Constitutionnel , le 29 mai 2015
Ici , SAUR , qui avait, en plus,  entre les mains  et depuis un mois mon  courrier de demande de contrat de fourniture,  auquel  cette société  n’avait pas daigné répondre , l’a fait. 
Couic. Plus d’eau. Pas de douche. Pas de cuisson . Pas de chasse d'eau.

Cherchez le saboteur. 



La précédente coupure d’eau de sabotage, de cette histoire  avait été faite à Paris XV , par le vendéen de l’immeuble,  DE CERTAINES,   harceleur de femme seule  et criminel ( HE) qui tire de son appartement avec une arme à énergie dirigée sur une personne ( moi) dans la rue . 

Ce sournois haineux,  aux airs de petit bourge très comme il faut, était  monté en pleine nuit à mon étage pour accomplir ses  noirs desseins . Il avait coupé mon approvisionnement en eau pour   donner un coup de main à son sbire,  spécialiste de la torture de femmes par énergie dirigée, l’obèse WALTI.

L’obèse et obsédé WALTI habitait, aussi,  chez sa mère  à l’étage en dessous du mien . Il  utilisait les canalisations de l’immeuble, à partir de l’appartement de sa mère  pour propulser ses  saloperies  .  
La force des propulsions  pétaradantes et nocives faisait sauter les bouchons que j’enfonçais sur l’évacuation d’eau de la douche ou de l’évier.
Alors, pour  contrer sa naturelle nuisance hargneuse , j’avais laissé couler un filet d’eau non-stop, et payé dans mes charges.  Les pétards mouillés  du gros WALTI devenaient ainsi inopérants.

Et DE CERTAINES  qui  se prenait pour le directeur de l’immeuble  et s’imaginait même  avoir des droits   chez  les  autres propriétaires , était   venu couper mon approvisionnement en eau, en pleine nuit ,  à la demande de Walti.

De Certaines , feignait d’utiliser là, sa qualité de Président du conseil syndical  (PCS) , et qui ne lui donnait aucun droit.

Cette qualité  avait  seulement servi ses intérêts au moment de pharaoniques travaux d’immeuble sur-facturés. Avec cette qualité, il avait entrainé la copropriété vers une infraction pénale, histoire de ne pas payer une redevance due à la mairie de Paris .
Cette redevance aurait pu être couverte par la vente du cabinet de la loge et celle de la chambre de service liée.

Le PCS avait choisi, au lieu de cela ,  de donner une de ces parties communes à sa copine du rez-de-chaussée.
  
Le harcèlement en réseau est répétitif. 
Son observation montre qu'il prospère sur   un panel de nuisances qui exposent ainsi  des habitudes sournoises et mortifères  de saboteurs en bandes organisées. 

Ces saboteurs  utilisent leur emploi , leur qualité présumée ou leur fonction, en les détournant  au service de leur groupe et quel qu’il soit ,  pour nuire, pourrir la vie d’une personne prise pour cible par amusement et/ou jalousie,  pour escroquer cette même cible  à mettre sur la paille,    et montrer ainsi  leur supériorité de crétins vicieux , et pervers. 


Il y a aussi des femmes dans ces réseaux.

vendredi 6 octobre 2017

Faussaires et escrocs ( résumé)



CM-CIC GESTION IMMOBILIERE s’était prétendu gestionnaire du bien que j’occupais . 
Son contrat  de bail de location disait que ISABELLE BLAINEAU , sans adresse, était  la bailleure du bien .

Il aurait pu tout aussi bien écrire que Catherine BARRAT ou CEDRIC VINCENT, qui s’étaient auto-décidés  propriétaires de mon compte bancaire,  étaient  , l’un ou l’autre, le bailleur du bien . 

Sans les coordonnées  précises et vérifiables et la signature du bailleure  du bien qui attestait et confirmait ce mandat de gestion, le contrat de bail était nul.

Ainsi , CM-CIC GESTION IMMOBILIERE était le seul a affirmer cette  prétendue qualité de gestionnaire du bien loué. 
A partir de  cette fausse affirmation de qualité   , CM-CIC GESTION IMMOBILIERE, m’avait obligée à  accepter un prélèvement de loyer chaque mois . Il se servait  sur mon compte bancaire ,sans qualité légale pour le faire.
Dans certains tribunaux on appelle cela de l’escroquerie. 



Isabelle BLAINEAU , la propriétaire cachée ( sans adresse)  de l’appartement loué, n’avait pas signé le contrat de bail de location qui prétendait qu’elle était bailleure et  qu’elle avait délégué la gestion de son bien . Elle n’était donc pas bailleure et n’avait pas , à ma connaissance , délégué  la gestion de son bien à quiconque. 

Elle était seulement, pour moi,  une propriétaire , sans adresse connue. 

Pourtant Isabelle BLAINEAU s’était prétendue BAILLEURE  en trompant la justice, pour m’assigner au TI puis au TGI   des Sables d’Olonne  et m’expulser de l’appartement  que j’occupais. Grâce à une chaine  de complicités effrayante , son avocat T. ROUBERT m’avait  fait payer tous les dépens , dont :

- les frais du secrétaire de la préfecture, Vincent NIQUET,
- la prestation de Catherine BARRAT , juge  des expulsions, 
- les fantaisies  dispendieuses de l’huissier de justice Cédric VINCENT , 
- la figuration de la police des Sables d’Olonne, 
- le déplacement d’un serrurier inutile,
- les honoraires de  Thomas ROUBERT, le seul avocat de France , dans un cabinet d’avocats qui engrange entre 50.000 et 80.000 euros/mois, et qui prétend ne connaitre ni le harcèlement en réseau, ni le harcèlement électronique des acteurs de l’immobilier.



Isabelle BLAINEAU faussaire , m’avait escroquée avec une férocité acharnée  égale à celle de son conseil . 
En toute irresponsabilité, elle avait induit et provoqué pour moi  des dépenses annexes considérables et inconsidérées . 
Suave, elle terminait pourtant  ses rares lettres par «  j’espère que vous comprenez »




dimanche 1 octobre 2017

Harcèlement au TGI des Sables d'Olonne ( 85)


L’homme fort du TGI des Sables d’Olonne est le gardien du portique de sécurité. 
Il est là pour vérifier qu’aucun quidam n’entre dans le TGI  avec une bonbonne de gaz dans chaque poche, une kalachnikov à la ceinture , un couteau dans les chaussettes ou des lames de rasoir sous la langue. Entre autres.

En fonction de son humeur ou de ses poussées d’adrénaline, ce responsable de sécurité  passe et repasse avec insistance le détecteur de métaux sur le dos de femmes.  Un truc  connu de vicelard,  pour faire sonner l’appareil sur les agrafes d’une pièce de vêtement et   obliger à  le  faire enlever 

Comme tout représentant d’un service de sécurité privé et délégué, il est aussi l’oeil et l’oreille du réseau local des dominants . Soucieux de remplir ce deuxième rôle  caché, il   prend  donc la liberté  de demander à une contribuable ce qu’elle vient faire dans le TGI  .



D’habitude c’est  plutôt à  la gentille-dame-de-l’accueil-du-TGI-des-Sables-d’Olonne  qu’on le dit . Car c’est elle qui ouvrira , ou pas, la porte d’accès aux services.

Ce jour-là , un mercredi , je venais  pour obtenir des informations  du bureau des plaintes avec CPC .  Il s’agissait de  démêler un pataquès de flics mutiques, et d’ essayer d’apprendre SI la juge  des plaintes avec CPC, m’avait faite convoquer.

Car , le commissariat des Sables d’Olonne,   semblait bien s’être  payé une nouvelle bosse de rire au dépend d’une victime . Moi.
Ce commissariat , dirigé par l’imposant  Mr Deridder,  m’avait  fait envoyer , par une « bleue « ,  des convocations pour audition. Ces envois  avaient été faits en août,  après   que j’aie eu  été jetée à la rue par les services locaux  de l’Etat . Justement.



Extrait du n° spécial du Canard Enchaîné M 02149-141

Ceci  est une méthode connue de harcèlement de flics. 
 « Flics » est un terme familier pour « policier » . Comme « toubib » est un terme familier pour « médecin » 

J’appelle « flics »,  des policiers qui  utilisent leur fonction pour des règlements de compte personnels en groupe, ne respectent pas les citoyens et  le manifestent par leur comportement .  Ce faisant , ils usurpent  leur salaire , bafouent leurs engagements à l’égard d’un Etat de droit,  et se déconsidèrent tout seuls.


Ce sont des harceleurs cachés , de femmes surtout,  même s’ils  tapissent leur  bureau d’accueil d’affiches de conseils aux femmes victimes de violence.  Avec un  slogan  fort « portez plainte » .

 Cette méthode de harcèlement  de type administratif  utilise, aussi,  les moyens de l’Etat  (convocation et respectabilité supposée de la fonction) , pour feindre la régularité d’une réponse à une demande de magistrat .  

Mais cette méthode de harcèlement  utilise  simultanément et vicieusement une information connue des flics : l’absence de la victime qui ne recevra donc pas les convocations. 

Ainsi ,  des convocations sont envoyées , ou pas ( mais  les flics le prétendent) à une personne injoignable. La personne ne connait pas l’existence de ces convocations et ne répond pas ou ne répond pas à temps ( délai souvent très court) . Puis quand la personne  devient joignable , un avis de flics ou du tribunal,  lui apprend   que faute d’avoir répondu  régulièrement aux convocations, son dossier a été enterré.  
On me l’avait déjà fait plusieurs fois.
Ce qui me situe, comme beaucoup d’autres citoyens français,  en victime des réseaux  de harcèlement dont les flics font partie. Manifestement.



 de Kiro,  page 82  du dossier du Canard Enchaîné n° M 02149- 141

Or, il se trouve qu’aux Sables d’Olonne (85), comme ailleurs,   où les représentants de l’Etat  se moquent des femmes et des victimes, en bande organisée et avec les notables et voyous du coin ,  peu de gens ignoraient ce fait de mon expulsion  par LA FORCE PUBLIQUE. 
Sauf, peut-être,  la « sous-brigadiere »,  utilisée par ses collègues pour envoyer les convocations. Elle ne connaissait sans doute pas encore le système .

Car, la police avait bien été conviée à la comédie de mon  expulsion , imaginée par les enragés ROUBERT/NIQUET/VINCENT/  . Dans cette comédie , hilarante pour eux, la police représentait LA FORCE PUBLIQUE, demandée par Vincent NIQUET  de la préfectureet mise en oeuvre par  Cédric VINCENT, huissier de justice .

Monsieur DERIDDER, commissaire de police aux Sables d’Olonne avait  ainsi facturé  19, 80 euros,  la figuration de son policier délégué à la comédie d’expulsion  d’un appartement vide,  et dont la propriétaire avait les clés.



Lorsque j’étais allée dans ce commissariat pour  une explication , la « sous-brigadiere » en charge du dossier  venait, parait-il,  justement de quitter son bureau. Il était 17H30.  

Et  Monsieur DERRIDER ,  le commissaire , qui faisait faire des A/R à son  proéminent estomac  derrière le policier de l’accueil qui me répondait , était censé ne pas avoir de temps pour recevoir une victime pour une explication de 2 minutes et demi, sans rendez-vous.
La victime  était priée de revenir un autre jour. 

C’est une autre méthode de harcèlement de fonctionnaires  : faire  perdre le temps des contribuables et faire revenir … 3 fois, de préférence.  
3 est le signe  présumé de la suprématie  de franc-maçons HORS LA LOI  et criminels autorisés , ou tout simplement de leur entre-jambes  vénéré.

Faire perdre le temps des contribuables se fait aussi , dans certains TGI. 
Les petites villes où la police et les employés du TGI  participent au harcèlement de victimes ,  deviennent alors de véritables étouffoirs par harcèlement corporatiste de collusion.

Essayant de contourner ce harcèlement de flics, j’étais  malgré tout  allée au TGI le mercredi 28-9  pour savoir  SI une juge avait initié  cette ou ces convocations et QUAND.



Et la gentille-dame-de-l’accueil-du-TGI-des-Sables-d’Olonne, m’avait appris que le bureau du Doyen des Juges d’Instruction était fermé le mercredi. Le mercredi , la greffière de ce bureau  est en  repos. 
Le mercredi  , est, en effet souvent appelé en France «  le jour des mères «  C’est un jour sans école pour les enfants  que leurs mamans choisissent de garder, en séchant officiellement et légitimement  le bureau.
Faute de greffière  disponible le mercredi, il faudrait revenir.

Deux jours plus tard, la gentille-dame-de-l’accueil-du-TGI-des-Sables-d’Olonne, avait déclaré que les greffiers du bureau d’Ordre étaient absents pour la journée. Ça ne me concernait pas. J’avais demandé l’accès au bureau des plaintes avec C.P.C. et non pas au bureau des plaintes au Procureur.

SI. SI . La dame-de-l’accueil-du-TGI-des-Sables-d’Olonne, n’en démordait pas. Elle savait mieux que moi ce que je voulais. Elle se  savait surtout, par l’informatique de ce TGI ,  face à « une simple d’esprit « et  elle semblait bien décidée à en profiter pour rigoler avec sa bande.

 La gentille-dame-de-l’accueil-du-TGI-des-Sables-d’Olonne m’avait  finalement ouvert la porte  d’accès aux bureaux, me conseillant d’aller  chez l’austère et très sérieuse  Christine (Madame HERIAUX) et qui  s’occupait d’autre chose . Christine , agacée, m’avait envoyée bouller. Avec raison. 

En insistant un peu, dans le couloir,  j’avais fait sortir l’homme de maintenance , enfermé avec les autres dans un bureau. 
Selon lui , Madame PALAMARA et Monsieur LEPECQUET avait  eu, la veille,  une journée de travail très chargée . Alors , ils avaient eu ensemble , une journée de repos  de compensation , ce vendredi 30-9 . Ce qui  expliquait leur bureau vide, porte ouverte.

Il fallait peut-être comprendre de ce type d’explication,  que travailler  ou travailler  beaucoup une  journée,  est si peu  normal qu’il était important de s’en remettre,  par un repos immédiat,  dès le lendemain , un jour oeuvré.

En bas ,  à mon retour vers la sortie,   la gentille-dame-de-l’accueil-du-TGI-des-Sables-d’Olonne n’en pouvait plus de rigoler .

J’avais quitté  le TGI , pour revenir 15 minutes plus tard , avec un enregistreur tout plastique , bien planqué. 
Il était 11H45. 
La gentille-dame-de-l’accueil-du-TGI-des-Sables-d’Olonne, avait protesté . Les bureaux allaient fermer . Avant l’heure ? 

Et elle avait répété  pour mon enregistreur ….. qu’elle ne savait pas ce qu’était une plainte avec CPC  ( ma faute : je disais n’importe quoi) …. et que je parlais trop vite pour qu’elle comprenne ce que je disais ( ma faute : j’avais un langage confus ou inarticulé)…. que le seul endroit où je devais aller était le bureau  201 ,vide ce jour ( ma faute :  je ne savais pas ce que je voulais ou/et  je ne comprenais rien ) …. et qu’il ne fallait surtout pas croire ce qui est écrit sur le site du Ministère de la Justice  en matière de plainte avec CPC  et qui était faux  ( ma faute ? : je ne sais pas lire) …. qu’une victime ne peut pas déposer une plainte avec CPC ( ma faute : je  suis ignorante et je m’obstine)  …. qu’elle seule savait  ( ma faute : mon ignorance  de béotienne) …. et qu’il faudrait que je revienne la semaine prochaine. 

Ce serait la troisième fois . Le compte  des harceleurs serait  bon.

Parmi les habitudes des harceleurs, les fausses informations relèvent du tout-venant.
La 1ère fois que j'avais souhaité prendre connaissance de mon dossier, La gentille-dame-de-l’accueil-du-TGI-des-Sables-d’Olonne, avait prétendu que le greffier du  bureau d'ordre où se trouvait ce dossier, s'appelait  PELLOQUET. Elle l'avait même écrit.


Elle l'avait aussi répété , hilare, lors de ce 3ème passage . 
En fait,  ce jeune homme aux yeux bridés porte un autre nom et ne risque donc pas de répondre aux courriers mal libellés.


Se moquer des victimes semble le summum du comique en TGI.




Accessoirement, le maintenant ex- procureur des Sables d’Olonne,  Gilbert LAFAYE avait bénéficié récemment d’une promotion. Il est devenu Avocat Général à Mayotte. Un endroit, parait-il ,  avec une magnifique barrière de corail.



A quand la promotion de Catherine BARRAT, comme 1er présidente du TGI de Saint Pierre et Miquelon ? 


Un  endroit idéal  pour s’intéresser aux moeurs des Inuits…. ou lire des textes sur l’IC/EHS et apprendre que ça ne se guérit pas avec 3 rustines et 3 comprimés , 3 fois par jour pendant 3 ans ,  tant que la source des attaques n’a pas été stoppée.