mercredi 27 avril 2016

Harcèlement électronique - les Ultraçons


Dans http://lezarceleurs.blogspot.fr/2016/04/ultrasonics.html , l’auteur qualifie par le mot 
« ultrasonics » l’ensemble des participants de son  harcèlement électronique qu’il décrit avec détails et précisions . 
Ce choix de terme semble s’expliquer  surtout par l’utilisation d’ultrasons comme arme acoustique et destinée à parfaire une domination déjà mise en place par un harcèlement d’espionnage et de malfaisance généralisée. 

Les ultrasons ont , également , été largement utilisés  dans cette mienne  histoire criminelle et étalée sur 3 blogs. Ils le sont  en fonction de l’environnement. Quand , dans un contexte donné, aucune antenne relais ou aucun  spot WiFi ne peut être détourné pour brûler une victime de harcèlement électronique, la préférence est alors donnée aux armes acoustiques. 


J’appelle «  arme  » tout élément qui émet une énergie  pulsée , destinée à dominer, manipuler, conditionner mentalement, martyriser,  ou torturer, pour le plaisir caché d’une bande organisée de cinglés dangereux , une personne normale qui ne connait même pas le responsable  psychopathe organisateur de cette histoire criminelle et  mondiale (USA+ Canada+ Cuba+ Islande etc …).  
Ici, l’arme , qu’il s’agisse d’un fusil ou de transducteurs,  porte des sons qui traversent, (une nouvelle fois)  toutes les épaisseurs  de protections   entassées et peu efficaces .

Convenons ,ici, qu’ultraçons, pourrait s’avérer le terme approprié pour désigner ces fous furieux  qui martyrisent des êtres humains en toute impunité, grâces aux pions  de proximité,  et devenus criminels protégés , qu'ils  manipulent et utilisent sans état d'âme .

Ce montage amusant  a été trouvé sur internet 

Après la mise en ligne de ma plainte contre le voisin du dessus , le 25-4 au soir * (1)  il y avait eu un silence notoire dans l’ appartement de Denis STEFANE. 
Mon hypothèse est qu’il était parti aux informations pour demander  que faire en réaction à cette information mise en ligne , mais   en évitant le téléphone.
Après son retour , la réponse était manifeste  :  continuer, s’acharner, montrer que l’argent versé pour un loyer de logement normal  par la victime (moi) est une escroquerie en bande organisée  et que les droits constitutionnels de la  même victime sont   méprisés par tous ceux qui ont la charge de les respecter et de les faire respecter  . C'est le cas pour
  • le gestionnaire de biens CM-CIC  qui exige l’argent  du loyer sans  contrepartie de sécurité minimale,
  • l’organisateur caché local de la torture  par harcèlement électronique que l’on trouve dans chaque ville française et  qui manipule les  zozos de voisinage sélectionnés  , 
  • deux d'entre eux , le locataire Denis STEFANE, individu de presque 50 ans  qui se croit un droit à me torturer en mettant en oeuvre le harcèlement électronique qui prive de repos ,  et son acolyte Frank Decroix qui laisse son appartement à disposition pour prendre le relais des tirs
  • la police de cette ville qui ne veut surtout pas   intervenir pour empêcher Denis Stéfane ou Frank Decroix ( commerçant lié à un assureur)  ou les autres habitués de ce système  caché de me martyriser en mettant ma santé et ma vie en danger,
  •   Didier Gallot , le maire de cette ville chargé de sécurité publique et qui se paie ma tête ouvertement sur papier à en-tête de la mairie alorsque  je lui demande de l’aide *(2)  , 
  • M. Albertini, préfet de vendée et prévenu   de cette criminalité et qui a fait répondre par son service de protocole ,  et en toute légèreté «   on vous répondra plus tard  » mais sans prendre aucune mesure efficace pour faire cesser cette  horreur. 

Et donc, fort de cette caution des autorités constituées locales , toutes  habituées à maltraiter toute personne qui  déplaît à leurs copains, Denis STEFANE, le 25-4 au soir comme d'habitude avait visé ma tête de ses tirs  d'arme acoustique   , comme ceci  : 

Ceci semble correspondre à la préparation des tirs suivants
extrêmement violents 

La présence des fréquences est une détection qui indique le TIR porteur de son qui éclate dans la tête. 
Pour ce matin 27-4 , le réveil avait été à   comme ceci dès 3h du matin : épuisant !


Les Ultraçons  et leur immunité  de criminels   semblent bien connus de tous. Même du gentil facteur qui avait gribouillé un 3 , symbole de  la franc- maçonnerie, sur l’enveloppe de la préfecture. Histoire de se marrer aussi. 


La littérature policière est  très claire sur certains sujets quand elle titre que " les coupables savent ce qu'ils font" 




dimanche 17 avril 2016

Lettre au 2ème 1er magistrat des Sables d'O.


ARTICLE IMPOSSIBLE A METTRE DANS SA  FORME  D'ORIGINE

Dans un 1er courrier au maire des Sables d’O , j’avais mentionné  une forme de  criminalité faite  de harcèlement électronique,  dont j’avais été  victime dès mon arrivée  dans cette ville où je ne connaissais strictement personne. 
Cette information avait été transmise au maire en  sa qualité de 1er magistrat de la ville. C’était  une erreur . Elle avait été judicieusement relevée. Monsieur Gallot , maire des Sables d'O., avait répondu de voir avec le  vrai 1er magistrat, celui  de la région : le procureur.
En fait, mon courrier qui mentionnait un problème relevant de la protection de la personne aurait dû être fait  au maire en  sa qualité d’agent de l’Etat . Puisque c’est cette  deuxième casquette qui  lui créé une obligation  en matière de sécurité civile. Laquelle sécurité civile , selon l’article 1 de la loi n° 2004-811 du 13 août 2004, :
« …. a pour objet la prévention des risques de toute nature, l'information et l'alerte des populations ainsi que la protection des personnes, des biens et de l'environnement par la préparation et la mise en œuvre de mesures et de moyens appropriés relevant de l'État, des collectivités territoriales et les personnes publiques ou privées ».

Un an plus tard ,  c’est l’article 40 du CPC qui  avait été mentionné pour demander  l' aide de M. le Maire  . Cet article oblige toute autorité constituée ( élu) à déclarer au procureur de la République  un crime porté à sa connaissance. Ce crime avait été porté à la connaissance  du maire , un an plus tôt.

Mais  , selon M. Gallot ,  maire des Sables d’O., cet article  40 du CPC , était inutilisable faute de constatation  du crime .

Je rappelle ici que ce crime consiste à pulser  intentionnellement des signaux à travers les murs pour empêcher de dormir, faire souffrir en continu et détruire  ce qui reste encore des fonctions du cerveau.
Cette criminalité continue de s’exprimer en toute sécurité pour les acteurs accros de ce système .

Une constatation  possible, à fournir à M. le Maire ,  pouvait se faire par des détections de signaux  pulsés enregistrées, sous forme de tableaux Excel.  
Des détections faites , avaient donc été envoyées à M. le Maire. 
Et M. le Maire  avait alors répondu qu’il fallait connaître les criminels. 
J’ignore s’il les connaît. 

Je sais seulement que la police, censée aussi s’occuper de sécurité publique ,  dit  que porter plainte contre ces criminels  serait  inutile.
En gros , on ne dérange pas des gars qui torturent  une femme  à distance ,  juste parce qu’elle se plaint, et alors que ce système de torture ne laisse des traces qu’à l’intérieur du corps, cerveau inclus.

Voici donc une nouvelle  et dernière lettre à M Gallot, Maire des Sables d’O. et  par ailleurs spécialiste de Simenon  et des enquêtes du commissaire Maigret.

Monsieur le Maire, 

Dans votre dernier courrier , dont je vous remercie ,  et concernant l’article 40 du CPC impossible à utiliser , selon vous,  dans le cas que je vous ai soumis, vous précisez une obligation ou nécessité de connaître les criminels.
Ici, cette fois,  j’ignore si connaître suppose  « avoir rencontré un jour, une fois » ou « être en contact avec » ou seulement « nommer » 

Malgré tout , parce que la situation   des autres victimes  de harcèlement électronique  de ce pays est tout aussi  cruelle et dramatique et mérite un peu de publicité , je vais répondre à votre demande en nommant les deux résidants/locataires d’appartements  d’où proviennent , en ce qui me concerne ,  les plus constantes  et horribles souffrances infligées volontairement à mon cerveau et à mes organes internes, par l’intermédiaire de signaux pulsés de nature directionnelle et  par à coups,  à travers les parois.  

Ces souffrances sont également enregistrées dans les tracés faits par un appareil EEG. Les  points d’ impact d’énergie fulgurante enregistrée par l’EEG montrent aussi les  provenances directes des agressions des signaux qui atteignent  le  front et la  nuque surtout.

Les deux personnes qui acceptent de stocker et/ou  mettre en fonction le matériel qu’on leur confie et qui pulse les signaux incriminés   sont , M Denis STEFANE résidant au A221 et de M Frank DECROIX résidant au A201. 

Ces deux appartements , tout comme le mien relèvent du gestionnaire de biens CM-CIC, qui,  comme certains, a refusé d’intervenir efficacement  il y a déjà un an , pour faire cesser le harcèlement  criminel électronique dont je me suis plainte  et que les mêmes  semblent trouver approprié de me faire subir.

Compte tenu  de votre sens de l’humain  et de votre sens de   l’humour   ,  je ne doute pas que vous apprécierez cette information.

Avec mes  meilleures salutations .

                                                          
https://lesharceleurs.wordpress.com/2016/03/13/crime-organise-a-lso-lettre-a-mr-gallot-maire-de-lso/          

http://etouffoir.blogspot.fr/2016/03/maraude-sauce-poulet.html                           AR






jeudi 14 avril 2016

Délinquants - Mafieux - Criminels - Crime organisé caché, en France -

Image Wikipédia

Sauf cas de superstition particulière, il est sans doute rare que quelqu’un se promène avec une branche de cerfeuil frais dans sa poche.
Par ailleurs, je ne consomme pas de cerfeuil. 
Cette branche de cerfeuil avait été déposée dans une barquette de celéri râpé  qui se trouvait entreposée  dans le frigidaire  .  

Cela avait  été fait, bien sûr, au cours d’une violation de domicile ,  avec des copies de clé de mon appartement obtenues frauduleusement.  Cet  appartement est   loué par un gestionnaire de biens   CM-CIC qui n’assure ni sécurité,  ni service minimum de protection des biens.
Cette nouvelle anecdote montre  que les violeurs de mon domicile tripotent  donc aussi ma nourriture fraîche . Ce  qui expliquerait de récents  mini empoisonnements  successifs  du sang , avec manifestations cutanées intenses et  étranges.
Pour  venir déposer une branche de cerfeuil dans une boite fermée du frigidaire, il vaut mieux habiter très près , en face,  ou au 3ème  étage par exemple,  où se trouvent aussi  ceux qui font aussi du harcèlement de groupe et en voiture .


Ceci est le casque d'un appareil EEG muni de ses électrodes raccordées , plus bas,    à l’unité centrale .  Après chaque utilisation  , les électrodes munies d'un numéro  sont toutes déconnectées  pour  nettoyage.  Pour rebrancher correctement les électrodes,  il suffit de reconnaitre le n° indiqué sur une petite étiquette fermement collée sur le fil. 
Par ailleurs, l’ensemble des composants de l’EEG ( unité centrale + casque + électrodes)  est soigneusement rangé et protégé dans une valise fermée à plomb à usage unique  . Dans la même valise se trouve aussi l’ordinateur dédié, et qui contient le logiciel EEG.



Récemment ,  j’avais été obligée de re-paramétrer le logiciel . Sa configuration  avait été changée entre deux utilisations.   Ça ne se fait pas tout seul. 


A la même période, la petit étiquette/ marque de reconnaissance d’une électrode (  Po3 sur le fil) avait disparu.  Ça peut arriver, mais c’était bizarre .
Quelques jours plus tard , lors d’ un  toilettage de mon véhicule j’avais soulevé  le tapis de sol pour y passer l’aspirateur. 
Et bleurp , avant que je ne réagisse ,   la petite étiquette Po3 qui se trouvait-là, sous le tapis de sol de l'auto,   avait été aspirée par le puissant  appareil de la station-service.
Et, quelques jours plus tard encore , c’est l’étiquette Po4 qui sera retrouvée sur le sol , cachée derrière un meuble. Dans la chambre. 
Les violeurs de domicile de Cap Olona ont aussi  accès à mon véhicule. Ça a toujours été le cas. 

La nuit dernière, comme régulièrement, Denis STEFANE avait voulu me forcer à quitter mon appartement en utilisant   des tirs d’énergie vers ma tête.  Cela se fait simplement en trouvant mon emplacement , chez moi, * ( 1)  puis en réglant son appareil posé plus ou moins à l'aplomb de ma tête. 
Cela  rend la nuit impossible et la souffrance insupportable et  m’oblige à  trouver d’autres solutions, avec et dans ma voiture.  Je viens ainsi de passer , encore une nouvelle semaine à essayer de dormir un peu dans la rue ou le parking.
La nuit dernière comme souvent, en extérieur, chaque stationnement de mon véhicule avait été rapidement suivi d’un ballet de voitures ( dont certaines de  résidents l’immeuble)  pour repérage GPS ( sans doute) . Ce repérage semble  permettre, ensuite, l’organisation de tirs vers ma tête.
La nuit dernière comme souvent,  certains  tirs venaient du ciel ( antenne relais ou radar,  sans doute , quand à proximité ) puis quand hors de portée d’une antenne ou d’un radar, les agressions  venaient  du dessous du véhicule. Ce qui indiquait une nouvelle fois la présence d’un gadget fourré dans mon auto et   déclenché à distance.
Abandonnant ma voiture dans la rue , j’étais rentrée chez moi  à pied.
Et pour constater que les violeurs de domicile y  étaient passés déjà  une fois….  pour  jeter des vêtements par terre.  C’est ce qui se voyait 
Puis, ils étaient revenus à plusieurs, et repartis fissa. J’y étais.

La France criminelle des petits gars limités  contents d’eux  ou des vieux  sadiques  d’à côté, avec leurs épouses ou  compagnes qui ricanent bêtement au lieu de réagir contre cette ignominie de criminalité et torture conjuguées  , c’est aussi sinistre que ça.

Dessin de Sam GROSS


Délinquance en bande organisée avec clés frauduleusement obtenues et manigances pour s'introduire dans l'appartement et y dégrader le mobilier et voler selon les besoins ou envies des uns ou des autres .

Méthodes mafieuses de déstabilisation,  pour  ridiculiser, humilier, intimider, rendre malade 

Criminalité en bande organisée par utilisation de matériels divers qui pulsent de l'énergie dans une souffrance intentionnellement infligée en continu, pour priver de sommeil et détruire les facultés  et fonctions mentales