lundi 7 mars 2016

8 mars 2016 - Femme française sans droits constitutionnels


Image Wikipedia

Le 8 mars est la journée internationale des droits des femmes. 
Pour le faire oublier par un glissement de sens, certains parlent de « fête des femmes » et organisent des festivals rigolos  ou rigolards qui dénaturent le sujet. 
Comme à Marseille. 


Cet article, ici,  sera seulement un recensement  de quelques  plaintes évacuées vers des poubelles de services de l’Etat, à la convenance  de fonctionnaires incités à le faire et couverts pour ce faire, et qui entrainent une privation systématique , quasi officielle, des droits constitutionnels de la citoyenne concernée, et d’autres . . 



Les droits bafoués,  sont  des droits constitutionnels  de base, de personne normale et qui paye , bien obligée, les impôts qui  les garantissent aussi .

En partant seulement de 2008, on peut se rappeler l’incident du  mien harcèlement , photographié à l’intérieur du magasin Monoprix-Montparnasse . Ce jour-là , le chinois mafieux , franc-maçon , harceleur  et psychopathe grave, Wen , qui me poursuivait , s’était  retrouvé sur la photo. 
En sortie de caisse, j’avais été empoignée  par un vigile qui voulait mon appareil photo, pour détruire la photo du chinois. Niet .  Lâchant le poignet , le vigile   avait  alors agrippé  mon vêtement, pour me plaquer et sol et me trainer  sur plus de 10 mètres 

Quelqu’un avait appelé la police. 
Nous avions fini au commissariat où un lieutenant avait tenu à se charger  personnellement de l’affaire. Ce qui avait transformé ma situation de plaignante  de brutalité et d’agression physique violente , en accusée de vol.  Selon le lieutenant de police,  j’aurais eu  essayé de voler 2 crayons , et  le vigile , dont c’est le rôle , aurait eu voulu l’éviter.  C’était faux.

Et il faut surtout se souvenir qu’un vigile n’a le droit   ni d’agresser  un client, ni de lui arracher son appareil photo,  ni de  plaquer  le client au sol en le brutalisant , ni de le trainer sur le sol.
Une convocation de police plus tard, j’avais demandé des nouvelles du visionnement de la vidéo du magasin au moment des faits. Vidéo illisible , selon le policier du jour, qui avait aussi ajouté qu’il était originaire  de Saint Malo (35), une ville où j’habitais alors en doublon avec Paris. 
A Saint Malo (35), le harcèlement  global en réseau  avait ensuite redoublé. 
Et en  tous endroits, le harcèlement de vigiles de sociétés de sécurité avait  décuplé, jusqu’au ridicule.

image du site de Dilem


En 2010,  une requête présentée à la Cour Européenne des Droits de l’Homme  (CEDH) institution  alors présidée par un français , avait glissé en poubelle, avec  l’aide efficace du  collègue/ juge  tchèque du président français .

Une requête ne peut être présentée à la CEDH qu’après avoir épuisé tous les recours nationaux possibles. 
C’était le cas.
Une requête à la CEDH se fait contre l’Etat français, si et quand  des fonctionnaires français  (policiers- gendarmes- magistrats ) qui le représentent, et  aux salaires payés aussi par les impôts de la victime,  ont failli à leurs obligations . 
C’était  toujours le cas . 
Les manquements de procédure présentés dans cette requête  contre l’Etat  de droit français,  étaient même aussi   grossiers que grotesques .


Image Wikipedia

Cette requête  à la CEDH notait aussi un viol,  volontairement ignoré par la juge  d’abord en charge de ce dossier. Les autres juges, des deux sexes, avaient suivi son exemple. 

Il s’agissait d’un viol en appartement . 
Ce type de viol en appartement avec traces et d’habitude sans souvenir , sauf cette fois-là,   est connu comme l’expression de dominants criminalisés. Il serait , selon certains,   destiné à traumatiser la victime, la faire  passer pour folle, la faire  taire et l’ humilier . 
Pour parfaire le scénario , des   pions/harceleurs sont  parfois envoyés pour  nier la réalité de la cible et selon un procédé de harcèlement classique. 
Cela consiste à se taper dans la cible, dans la rue et  à délivrer un message pendant ce temps d’attention  captée. 
Dans le cas du viol , le message est « trop moche , pour qu’on ait envie de la violer »  qui crée une confusion entre  un viol  frénétique par pulsion  sadique ou possessive , et  un viol programmé et camouflé . Ce message d’inconnus, propose , aussi ,une humiliation classique  supplémentaire: « trop moche »

Une fois cette requête évacuée par la CEDH, une autre requête  pour droits  de base d’être humain bafoués, avait été déposée , sur place, à l’ONU à Genève.
Elle  avait aussitôt  été rejetée sous le faux prétexte  de traitement double (CEDH + ONU)
Une nouvelle  même requête , envoyée au bureau ONU de  New York était  revenue à Genève  et avait cette fois  été taxée d’impossible à traiter. 

Comme si les conventions et chartes garantissant les droits humains avaient oublié d’en exclure certains.



Plus récemment, ce sont des plaintes au pénal que le système français avait encore étouffées. Ces plaintes, majoritairement portées directement auprès de procureurs de la République sont de deux sortes 
- plaintes pour crime (7 plaintes)
- plainte contre faussaires.( 3 plaintes)

Les plaintes pour crime, 5 plaintes à Paris  (75) et 2 plaintes aux Sables d’Olonne (85) couvrent les divers aspects du harcèlement électronique qui entraine et de façon intentionnelle 
- privation de sommeil continue
- atteinte à l’intégrité physique et mentale 
- souffrance volontaire  inutile , infligée  en continu

Les intervenants , auteurs/promoteurs  ou acteurs du harcèlement électronique, si  connus,  avaient été nommés dans certaines de ces plaintes. Non seulement , ils n’avaient pas été inquiétés mais en plus ils avaient été laissés libres de  continuer, prouvant ainsi la volonté criminelle du système.


Les plaintes pour ce crime  de harcèlement électronique ont plusieurs  possibilités de traitement . 
Ces plaintes avaient été renouvelées  et pourtant   malgré l’urgence , toujours laissées  non traitées . 
La méthode parisienne avait consisté à ne pas répondre. 
A LSO, les plaintes avaient été travesties par des spécialistes du droit et du  respect de la loi. 

Ces plaintes contre des dominants criminels de ce pays  et leurs associés, avaient abouti  en 2013   à créer et faire créer de faux dossiers  médicaux pour pouvoir  piéger et enfermer la cible(moi et bien d’autres)  à faire taire et à décrédibiliser. 

Ces faux dossiers sont fabriqués avec  la collaboration active , inconditionnelle et  systématique d’habitués  du corps médical, spécialistes de grilles de lecture mais  incapables de prouver  ce qu’ils  avancent ou annoncent comme maladie et  pourtant de façon péremptoire.  
Pour les aider , ils peuvent compter sur de nombreux appuis d’intermédiaires qui vont des pompiers aux policiers , susceptibles d’orienter ou  canaliser les cibles  à éliminer, vers leurs services.  

Ces médecins fabricants de faux dossiers sur commande sont des faussaires souvent pervers. Jamais  contestés , ils procèdent en réseau et  sans gêne en multipliant  les décisions privant  une cible de ses droits par  paliers successifs . 

Ce seront ensuite , et si possible,  autant de verrous de type administratif , à faire sauter pour sortir . Pour l’éviter ( la sortie)  , ils utilisent des neurotoxiques à forte dose. Ceux qu’ils m’avaient donnés, tout spécialement,  la veille d’un entretien avec le juge , et que j’avais fractionnés et partagés avec les poissons de la Seine, donnaient des manifestations de type LSD. 

Deux plaintes contre des médecins  faussaires qui sévissaient à l’hôpital Européen Georges Pompidou, n’ont jamais été traitées. Elles ont été « oubliées «, malgré mes lettres de  rappel à Mr Molins Procureur de Paris . 

Une plainte contre un gestionnaire  de biens et  également faussaire,  de Vannes (56) portée en  août 2014, avait d’abord été détournée vers la catégorie petite escroquerie. Une fois recadrée à l’initial « plainte pour faux et usage de faux » , elle était passée sous le coude de quelques policiers étouffeurs, chargés , paraît-il d’ une enquête qui dure …. qui dure…. et durera. 

L’absence de traitement judiciaire des plaintes de femmes est un élément majeur d’un sytème de domination  par déni de droits constitutionnels

Ce système de domination s’ auto-alimente par détournements des qualités, des fonctions et des salaires liés à des responsabilités utilisées pour nuire à une partie de la population ,  par des individus qui prennent des  poses  ou parodient des actions de protection .

Cette absence de traitement judiciaire de plaintes de femmes alimente une forme d’omerta mafieuse faite  d’oublis volontaires, d’intimidations et de menaces diverses , pour permettre le secret   et le silence  sur une organisation de représentants du droit qui le bafouent pour assurer leur pouvoir , à un premier niveau . 

A un autre  niveau , elle se  révèle comme  l’expression la plus flagrante d’un système  de solidarité et de fraternité criminelles qui   entretient en ne le combattant pas, voire promeut,   le crime violent , barbare et caché   qu’est le harcèlement électronique par exemple , et ce,  à n’importe quel prix de santé ou de vie pour les victimes qu’on essaie de faire taire en les privant simplement  de leurs droits  constitutionnels élémentaires .

Pour essayer de contraindre les victimes  au silence on prétend en plus qu’elles sont 
                                                                « procédurières » 
ce qui est censé être un trouble du comportement., alors même que la multiplication de leurs plaintes relève du non traitement des précédentes et surtout de la continuation des horreurs non traitées et non arrêtées.

Ce système criminel permet  donc en fait  la destruction  programmée de personnes  dont il ne restera aucune trace  de plaintes  et par conséquent   aucune trace non plus des faits incriminés , que ce soit dans les archives  de la police ou  dans les annales de la justice à la rubrique des cas ayant fait jurisprudence .

"Elle dit qu'elle vote contre la lapidation"


Lettre au  ministre de l’INTERIEUR  ( lettre portée. Aucune réponse)

Lettre au Préfet de police  de PARIS et  en référence à une réponse  du  Tribunal Pénal International 

Aux élus français

Quatrième lettre au Président  de la République française François Hollande 

PARIS (75)





VENDÉE (85)


ONU et CEDH


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