dimanche 29 mars 2015

CUISINELLA pas de limite, les autres , non plus

Les faits et anecdotes racontés dans cet article ci, s'étalent sur seulement  2 mois et demi. Il ne s'agit pas d'accumulations de malchances successives dues eu hasard. Ce sont des situations pré-fabriquées,  intentionnelles,  et habituelles , en FRANCE. 

En ce qui me concerne, cela dure depuis plusieurs décades. Très exactement au même rythme et de la même manière  qu'actuellement.  
Ces situations  sont finalement décelables ,    comme entièrement malfaisantes et préparées,  si et quand on peut prendre le temps de les observer en comparaison à des normes .

Ces normes sont celles de relations  de commerce ou de service qui impliquent le respect du client payeur et de son temps  , et le respect  d'un contrat implicite ou explicite  de fourniture d'un produit ou d'un service  . A défaut  d'une situation qui s'enclenche bien, la norme reste une  réaction de volonté de rattrapage   sans atermoiements  divers.

Dans les anecdotes présentées, cela n'a jamais été le cas. Mes demandes de réparation  avaient en général été suivies de complications supplémentaires, de menaces, d' intimidations voire de  procédures qui retournaient la situation faisant de mon agresseur une prétendue victime proclamée.

Ma mère , avait vécu les mêmes situations avant moi et en parallèle , ensuite. Ce qui permet de penser,  à un blacklistage  avec pour origine une histoire familiale et qui aurait fait boule de neige. Mais peut-être pas seulement.

Les situations racontées et décortiquées pour  les exposer  en exemple concret et ce,  seulement depuis   quelques années, donnent à voir  des fonctionnaires, des  professionnels ou assimilés qui utilisent leur position ou fonction pour pourrir la vie d'une  citoyenne normale, cliente payante et, dans certains cas , sans profit financier personnel pour eux. 
Les pertes financières et complications  imaginées et mises en œuvre sont pour la cible , souvent cliente volée .  Les actions  des intervenants dépendent de leur  pouvoir à nuire  sur consigne et du plaisir procuré par des actions  de sabotage en groupe.
Les saboteurs français de ces réseaux de type mafieux, sabotent  ainsi   leur outil de travail et la réputation  de la marque qui les salarie . Ils endommagent aussi globalement  la réputation de la FRANCE     


Il faut   excepter  de ce type d ' acte sans profit financier  personnel particulier  , le chantier récent  à quelques centaines d'euros de C . Couvidat , ma propriétaire des Sénioriales. * (1) 
A l'annonce des violations de domicile de mon/son appartement, C. COUVIDAT qui me devait l'usage normal d'un lieu loué,  avait éludé  ses responsabilités, avec  l'équivalent    de «     débrouillez-vous     » .

Par contre, à l'annonce de mon départ elle avait répondu par un exigence légale,  m'obligeant à faire visiter les lieux. C. COUVIDAT me l'avait fait signifier  pour 4,70 euros, par LAR ,  avant d' envoyer des visiteurs deux fois de suite sans me prévenir, et ce,  des jours où j'étais absente. Un chantier facilité par les voisins et leur petit réseau de voyous à mes trousses et qui donnaient l'information de mes absences. Classique .Elle avait été remercié de sa participation au harcèlement par une rétribution aidée. 

Ainsi , avec une apparence de légalité imparable,  cette  femme d'affaires avisée , avait pu retenir officiellement  ses quelques centaines d'euros  comme prévu, avec l'aide de ses vieux voisins voyous.  . 



Pour  CUISINELLA , l'histoire est un peu plus tordue. Comme dans la plus part des situations de harcèlement en réseau, il faut s'attacher aux détails qui sont l'expression d'une volonté de compliquer , de nuire, d'exaspérer .

Cette anecdote commence chez Leclerc.
Au moment de payer ,  pour  attraper mon porte monnaie dans mon sac, j’avais sorti   un gant et mon chapeau de pluie et les avais  posés à ma gauche . Le temps de récupérer ma monnaie et HOP , le gant et le chapeau avaient disparu. La caissière du Leclerc avait pris un air absent. C’était le 19 février 2015.

Quelques jours  plus tard , en quête d'une cuisine à fabriquer  sur mesure , j'avais choisi CUISINELLA. L'employé était d'abord venu sur place avant un rendez-vous en magasin pour remise du devis. En 1er page du devis , un visuel reconstituant la réalité ce qui était prévu donnait envie de signer le texte et les prix , les yeux fermés.

Grave erreur. Le texte proposait 3 sur hottes riquiqui , sans étagères et sans fonds, à la place des caissons  standards, avec une étagère,  choisis. 

Ma couleur  de façade sélectionnée était en  bois clair mais le devis me la fourguait gris foncé .
Et , cerise sur le gâteau, au lieu d'un meuble étroit droit, à défaut de relecture  j'aurais signé la pose d'un énorme caisson avec décroché . Incasable, inutile et  cher.
L'employé suave, avait parlé  d     »initiatives     », acceptant malgré tout de corriger . 


Un dernier passage improvisé ( illusion)  chez CUISINELLA  aurait du permettre la signature  du devis pour lancer la  fabrication. 
Là, l'employé m'avait  abandonnée devant son écran d'ordi et une pub   trash  censée  être de la marque   :  elle montrait de façon statique une jeune femme dans une cuisine avec deux chinois sur les seins.
Non , pas des hommes. Des écumoirs pointus et que l'on appelle aussi «     chinois     »  

Ma sympathie pour les  CDG  qui luttent contre ces âneries est notoire. Il se trouve , que cette pub n'avait pas été retrouvée dans la banque d'images des pubs CUISINELLA consultée  quelques heures plus tard Elle aurait donc été ponctuelle et prévue pour mon passage. Ce genre de situation n'est pas nouvelle **

Puis le responsable de mon devis  avait proposé  un petit passage ( détail important)  dans un bureau voisin pour  une confirmation  . Seule cliente dans le magasin, j'avais fait ce court déplacement  en abandonnant  mon sac à main sur ma chaise.
Puis , ça avait été mon tour d’être abandonnée quelques minutes par l'employé  avant l'annonce que l’informatique maison avait buggé,  avec preuve par le curseur fou de son écran . Cela  supposait que je revienne une autre fois  pour finaliser la commande.  
Ça arrive. Mais surtout aux cibles de harcèlement en réseau, dont on essaie de faire perdre systématiquement le temps en faisant durer les délais et en essayant de leur expliquer , si elle se plaignent, qu'elles sont paranos.

Une fois dans ma voiture, en cherchant  dans mon sac , j’en avais sorti ceci.



Le gant volé le 19 février 2015 au niveau des caisses Leclerc et qu’une employée de CUISINELLA  venait de fourrer dans mon sac  à main  laissé quelques minutes sans attention ce 17 mars 2015. Une pratique délinquante  française : la fouille du sac des clientes. 



CONFORAMA devait livrer et monter un meuble le 27-3. Les paquets ouverts par les livreurs monteurs,  montraient un panneau entièrement fissuré et gondolé
.  .
Sans attendre,  j'avais fait les 30 kms nécessaires à une récupération immédiate  de la situation, pour connaître la disponibilité d'un autre produit et la date de livraison.

L'employé avait refusé de donner l'info sur une disponibilité en stock du produit. Il avait alors entonné l'hymne des harceleurs   :  «     n'avait jamais vu ça     » «      ne le croyait pas possible« 
  «     avait toute confiance dans ce fournisseur là, justement «      il voulait savoir si «      c'était une cassure ou une fissure «      et «     voulait vérifié d'abord après retour du camion des livreurs  le soir, avant de dire s'il existait un autre meuble semblable en stock     »      «      il faudrait téléphoner ou revenir     » 

Des photos des fissures et du bon livraison avaient mis fin au pataquès. Il existait  un  «   autre produit «    pour moi. Ce qui , peut-être, n'est même pas rassurant.

Une autre manigance de CONFORAMA , subie à VANNES avait consisté à voir le meuble cassé pendant le montage , par le monteur. CONFORAMA me devait le remplacement de la pièce cassée . Jamais vue   ! 

Ces situations sont des classiques . Elles montrent toutes  que chaque projet et situation anticipée d'une vie de cible est  ainsi sabotée , et ce,  grâce aux  professionnels  salariés de la société  ( serruriers, plombiers, etc ..)  qui doivent un service payé par la cible mais  qui sont  sollicités par l'organisation pour l'escroquer dans le cadre de la situation précise qui dépend d'eux.

Cela suppose une surveillance constante et souvent inaperçue ou oubliée par la cible de blacklistage. Les méfaits peuvent ainsi être isolés ou en casacades et laissés  dans ce cas aux soins des équipes de proximité.

Ce jour par exemple, une violation de domicile avait eu lieu pendant mon passage à la pharmacie. Le violeur ou la violeuse ,  avait volé des chaussettes dans le sèche linge , annulant ainsi les paires. Pour que cette violation soit connue, il avait jeté d'autres pièces de vêtement prises également dans le sèche-linge, sous le lavabo.

La complaisance à nuire  que les violeurs semblent confondre avec un droit s'exprime de la même façon  dans  le  harcèlement électronique,  dans les hôtels , ou des hôteliers escrocs, même sans WiFi local , acceptent que leur cliente soit torturée toute la nuit par du matériel utilisé d'une pièce voisine. ( exemple de l'hôtel la Concorde de La Baule)  * (2)
Ce blog , comme les autres montre que ces violations de domicile existent dans un consensus général de type crapuleux/dominateur  avec l'aide se serruriers ,  d'agents immobiliers et de gestionnaires  complices criminels  pour  exterminer une cible , et  qui plus est , escrocs. * (3) 
  
Pour ce qui me concerne toujours , mais qui est commun à de nombreuses cibles, ces sabotages avaient, aussi,  été empilés et certains  d'entre eux, racontés ,   avec TOUS les fournisseurs de produits de ma société commerciale, pendant 10 ans.  Même le transporteur  français de produits importés de COREE s'était débrouillé pour saboter le chargement  en le déposant, sans avoir prévenu de sa livraison,  sous la pluie, dehors , un jour où l'entrepôt était fermé.  Le correspondant de l'organisation  criminelle à mes trousses, à cet endroit-là,  était le chinois mafieux  de Limeil Brevannes * (4)      

Une comptable avait un jour essayé de me prévenir et de m'aider. Elle avait malheureusement eu une crise cardiaque 

Ceci est difficile ou impossible  à croire  pour des non-cibles qui ne perçoivent souvent que l'aspect apparemment accidentel d'une situation isolée . 
L'accumulation de pertes de temps et d'argent  entrainent pour une cible ,   indignation, révolte ou dégoût . 
Le pire étant sans doute ,les dénégations officielles destinées à évacuer la victime  de ce système vers les services des réducteurs de tête*, évitant ainsi de  faire traiter le problème par les sociétés, marques ou institutions  responsables de leurs employés  qui les organisent . De cette façon et ainsi, ils contribuent activement ou passivement à la progression/généralisation de  ce système crapuleux qui mine la réputation de la FRANCE à l'étranger.

Que mes agresseurs  perdent, ici,  un petit bout de leur fausse réputation de normalité... c'est bien le moins. 




* (3) Il existe une plainte contre la société de gestion de VANNES , SOFI OUEST GESTION, qui a signé une facture  de nettoyage  à ma place . Cette fausse facture est  -sans date  - ni numéro de facture - ni adresse de la société prestataire - ni listage de prestations .  Le montant de cette facture a été retenu , par SOFI OUEST GESTION sur ce que me devait ce gestionnaire 
Une recherche complémentaire ultérieure, prouve que la société prestataire de service aurait fait un ménage,  en mon nom, alors même que je n'étais plus légalement , locataire.
Ma plainte date d'août 2014. 

* (4) 


* terme d'argot pour psychiatre

** Lors d'un dernier départ de Paris , en voiture, à la nuit, j'avais eu la surprise de voir apparaître sur un panneau lumineux où l'on trouve en général " Attention, Travaux à 10 kms" 
en ampoules lumineuses qui attirent l'attention L'IMMATRICULATION DE MON AUTO  avec en dessous l'information TROP VITE

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