lundi 7 avril 2014

Harcèlement en réseau - cyber délinquance - New York

                                                                        distraite

Texte d'août 2011
 
Deux jours avant mon départ, de mon  ordinateur juste  re-initialisé, j’avais  activé une carte de crédit . En tapant « carte cadeau » l’écran avait répondu   « NAPOLEON »
Les cyber-délinquants faisaient joujou. Ce message était décodable facilement. Il était sans intérêt.

Dans ce type de harcèlement il y a toujours une allusion ou une suggestion vague et interprétable par la seule cible et en rapport avec sa vie.. Mais l’important n’était pas là. Il était dans la délinquance basée  sur la surveillance  et l’intrusion dans un outil informatique.
Avec cet ordi hacké, qu’arriverait-il après activation en ligne de la carte de crédit ?

Une seconde tentative d’activation de la carte avait débouché sur une page bidon.   Et l’anti-virus avait mentionné un  «  piratage » . J’avais dû aller  faire activer ma carte d’une agence.


Pour tous ceux  qui prennent leur billet d’avion  par internet, il y a un choix de siège possible à partir d’ un plan des sièges  vacants,  affichable sur ordinateur .

Pour  moi , non . Pour obtenir un n° de siège à bord , on exigeait d’abord  l’adresse exacte de mon hôtel à NYC. Bizarre
J'avais indiqué  n’importe quoi. Sur place,  j’étais allée ailleurs et en taxi , m’assurant ainsi  à NYC une flopée  d’heures  sans suiveurs.

Mais, comme d’habitude le premier repéreur  de cible avait ouvert le bal  des suiveurs, guetteurs, harceleurs, et  manipulateurs locaux . Photo sur son téléphone portable à l’appui.

Oui , oui. A New York où les méthodes sont très exactement  les mêmes qu’à Paris , Bergen (Norvège), Madrid (Espagne) ,Vienne (Autriche) , Tahunanui (NZ)  ou Sydney (Australie) .


Suiveurs/provocateurs  à dossier bleu ( il paraît que pour certaines cibles, c’est plutôt le rouge)
Nourriture cramée. Serveuse rigolarde mais …. chef du restaurant  français. Comme à Nelson (NZ)
Connexions internet bloquées dans des cyber-espaces différents.
Adresses Hotmail.com désactivées au prétexte d’une activité anormale.
Comme si Hotmail.com tout comme gmail.com ne proposaient un service que pour l’empêcher …..
Ecran  d’ordinateur qui se vide de toute information et qui s‘éteint, annulant le crédit qui restait en connexion.. 8th avenue entre 48th st et 47th st.

Que du connu ! et devenu de moins en moins surprenant au fil des mois et des voyages multipliés .
Difficile à croire. Ça ,  c’est également  évident. Plus je raconte d’anecdotes différentes, plus les sceptiques parlent de délire. Qu’y puis-je ! 

L’ anecdote la plus improbable avait été avec témoins. Elle avait fait hurler d’indignation   deux jeunes femmes employées du magasin. Il s’y trouvait  une machine , seulement distributrice de carte de connexion internet. Je lui avait enfilé mon billet de 20 euros qu’elle avait refusé en affichant le nom de mon adresse email, utilisée quelques minutes plus tôt sur un des ordinateurs de la salle.….  Elle voulait ma carte de crédit.

Cela se passait 57 West, 57th street où la machine, d’habitude,  se contentait d’accepter ce qu’on lui donnait , cash ou carte de crédit,  en échange de ce qu’elle re crachait en silence : une carte de connexion .

Sans  autre explication, que le refus de mon billet de 20 $  j’avais sollicité l’aide d’une employée . Interloquée, elle avait demandé celle d’une copine , laquelle s’était mise à hurler en voyant apparaître mon adresse email,  sur l’écran de cette machine seulement  distributrice et sans initiative personnalisée.
Et la jeune femme avait foncé dans le bureau attenant, houspiller l’ informaticien responsable de cette sale blague. 

Et ce n’était presque rien, comparé  à quelques  machines  gloutonnes qui avalaient mes billets de 20 $ et coupaient presque immédiatement les connexions sur un signe de tête d’un quidam entré  juste derrière moi.
 Après le départ d'un quidam,  le patron d’un de ces endroits,  m’avait dédommagée avec  du temps  supplémentaire de connexion. 

C’était lui qui commandait les coupures à partir de son portable ... comme il avait re-crédité du temps sur un ordinateur différent du premier.

Là encore, il faut retenir une malfaisance généralisée et acceptée  MONDIALEMENT comme allant de soi,  pour brimer , surveiller, ridiculiser,  faire perdre du temps et de l’argent.
Un truc de MÂLES qui s'échangent des proies.

J’étais venue à NYC pour faire un blog que je n’avais jamais pu commencer en France.
 


                                                                   fatiguée

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