Harcèlement en réseau - Un chantier
Ce courrier date de 2008, il relate en abrégé mais avec détails des circonstances, la fabrication d'un CHANTIER dans un commissariat , où tout citoyen , mais encore plus les CIBLES de harcèlement en réseau, sont à la merci de certains policiers qui parfois y règlent leurs problèmes plutôt que ceux de la sécutité publique.
Monsieur Stéphane MELOT Commissaire Principal
Commissariat du XIV ème arrondissement
Avenue du Maine
75014 PARIS
Commissariat du XIV ème arrondissement
Avenue du Maine
75014 PARIS
Le Vendredi 10 octobre 2008
Objet : plainte pour violence physique
Ref : PV sans numéro d’ordre
Monsieur le Commissaire,
Le mercredi 8 octobre 2008, j’ai porté plainte pour violence physique avec acharnement contre un vigile de Monoprix Montparnasse comme suit.
Alors que je me trouvais dans ce magasin j’ai été suivie puis dépassée par celui que j’ai cru reconnaître comme étant le chinois WEN CHUAN . J’ai pris une photo rapide. Sur cette photo s’est trouvé par hasard un petit homme qui souriait en montrant son majeur dressé.
Puis je suis allée à la recherche d’une caisse pour régler mon article. J’ai changé deux fois d’endroit avant de me positionner derrières trois autres clients à une caisse.
Soudain est arrivé le petit homme de la photo ( conjointe avec WC). Il poussait des cris incompréhensibles et gesticulait pour attirer l’attention du vigile sur moi.
Le vigile était à environ 30 mètres de là. Il surveillait le niveau des portes. J’ajoute qu’il n’était pas en mesure de voir l’article que j’avais à la main droite , pendante.
Les cris du petit monsieur, ajouté à la vraisemblable présence du chinois WEN CHUAN m’ont fait penser à un traquenard. En effet, il y avait trop de temps écoulé entre la pris de la photo et cette poursuite incompréhensible pour que l’arrivée bruyante de ce petit monsieur soit spontanée.
J’ai alors décidé de quitter le magasin. J’ai déposé mon article sur une étagère à gauche de la caisse ( donc bien avant que le vigile ne s’approche de moi et ne puisse savoir ce que j’étais venue acheter) . Le petit homme était sur mes talons, toujours dans le même état agité. Il dessinait un appareil photo dans le vide , me désignant ensuite du doigt.
Le vigile a voulu saisir mon appareil photo. J’ai refusé. Il m’a agrippée et ne m’a plus lâchée, ajoutant de l’acharnement à une violence physique à la mesure de son gabarit et de son absence de contrôle.
J’ai décidé de porter plainte. Au commissariat, Monsieur FERRIER m’a fait comprendre qu’il ne souhaitait pas que je porte plainte, de 3 façons différentes: Apitoiement, chantage, menace.
- j’allais me retrouver dans une situation stressante convoquée par un magistrat
- si je portais plainte le vigile allait porter plainte contre moi
- si je continuais… cela allait mal se passer.
Et cela s’est mal passé .
Le vigile a porté plainte contre moi pour violences.
Le vigile était entendu dans le bureau à côté de celui où je me trouvais. Il était assis, tout près du policier et dans l’axe de la porte ouverte. Il pouvait ainsi entendre ou noter toutes mes réponses.
Par contre, dans son bureau Monsieur FERRIER m’avait positionnée sur une chaise, contre le mur, soit à environ 4 ou 5 mètres de sa table. J’étais obligée d’élever la voix pour qu’il note mes réponses.
Les questions de Monsieur FERRIER étaient multiples, faisant penser que le conflit était très grave : n° de sécurité sociale, n° de permis de conduire -qu’il a contesté- date et lieu, nom et prénom de mon ex mari, date du divorce, lieu du divorce, niveau d’études, titre universitaire, étage de mon domicile, numéro de porte, - tout ce qu’il faut pour un gang de casseurs-vengeurs- ma qualité ( locataire ou propriétaire) l’existence d’un éventuel crédit en cours, le moyen de financement utilisé pour acheter ce domicile, le moyen de paiement !!! Certaines de mes réponses ne figurent pas dans le PV de Monsieur FERRIER .
Puis Monsieur FERRIER a voulu savoir ce que j’étais venue acheter dans le magasin. J’ai de nouveau protesté de l’inutilité de cet autre détail . Monsieur FERRIER a de nouveau été intransigeant J’ai répondu « deux crayons » Monsieur FERRIER m’a fait répéter.
J’ai alors voulu évoquer l’appareil photo, manifestement seule source du conflit ayant entraîné les violences.
Monsieur FERRIER a répondu par une question sur un traitement médical en cours.
Je n’en ai pas.
Le téléphone de Monsieur FERRIER a alors sonné. Il s’est levé pour fermer la porte entre les deux bureaux. Une jeune policière est entrée et est restée dans le bureau. Le comportement de Monsieur FERRIER est alors devenu normal.
Monsieur FERRIER m’a cependant remis une copie de PV d’audition avec
- un intitulé erroné de violences
- sans numéro d’ordre
Au moment de la confrontation j’ai appris que dans sa plainte, le vigile avait prétendu que j’avais jeté les crayons par terre, avant d’essayer de quitter le magasin . Il s’y serait opposé subissant mes violences.
Alors que je regardais fixement le vigile au moment de la lecture de ces mensonges fabriqués sur place à partir du terme crayon de mon audition, Monsieur FERRIER m’a intimé l’ordre par deux fois « de cesser de regarder Monsieur Cissé »
Un policier m’a ensuite reconduite à l’escalier sans me donner le PV de cette confrontation.
J’ajoute ici que l’objet que j’étais venue acheter dans ce magasin, et qui a été déposé sur une étagère près de la caisse avant mon départ du magasin Monoprix/Montparnasse, n’étaient pas des crayons, mais deux stylos à gel conditionnés sous blister . J’ai fait une erreur de vocabulaire.
Je demande que la présente lettre soit ajoutée au PV d’audition sans n° d’ordre fait avec un intitulé erroné par Monsieur FERRIER le mercredi 8 octobre 2008.
DOUBLEMENT VICTIME dans la situation exposée ici, je n’en oublie pas pour autant le travail minutieux, patient et intelligent d’un grand nombre de policiers .
Avec mes respectueuses salutations.
Après cette situation improbable, j'avais appris d'un journaliste que les policiers de ce magasin avaient des facilités de .... caddies , offertes par le gérant du lieu (qui semble toujours s'appeler MONOPRIX ), pour s'assurer les bonnes grâces de la police du XIVème en toutes circonstances.
RépondreSupprimerLa violence du vigile qui m'avait agrippée pour m'arracher mon appareil photo et supprimer l'image de WEN CHUAN et non pas celle du petit homme qui braillait lui avait été signifiée par son oreillette . La complicité du lieutenant (?) FERRIER dans cette affaire relève d'un contrat tacite de corruption avec le magasin et est .... en quelque sorte... accidentelle .
Après ma plainte ( classée) pour violence contre Mr Cissé , il y avait eu une confrontation proposée par Mr Arnaud ( orthographe ?) supérieur de Mr Ferrier : une comédie ... et qui s'était prolongée par du "théatre de rue", une autre manigance destinée , paraît-il , à ridiculiser les cibles de harcèlement en bande organisée .
Mais avant de quitter le commissariat du XIVème , Monsieur Arnaud avait voulu me raccompagner jusqu'à la sortie . En quittant son bureau , un type qui attendait dans le couloir s'était immédiatement levé pour nous suivre.... et Mr Arnaud , lui avait fait signe, mains agitées dans le dos , qu'il fallait qu'il s'en aille = il semblait prévu pour me suivre ...
Se souvenir que le problème tenait à mon appareil photo immortalisant Wen Chuan à mes trousses et qu'un autre prétexte avait été utilisé pour faire effacer la photo. ..
WC = triade, FM et mariage gris
Arrivée sur le Bd Pasteur , j'avais constaté le scénario de type "théatre de rue" organisé : tous les 10 ou 20 mètres, des types feignaient de prendre des photos ... qui, un banc , qui, un arbre, qui, des crottes de chien etc.