lundi 29 septembre 2014

Les droits de l'Homme, côté cuisine


Photo Wikipédia

Pour réagir contre l’injustice de la justice , les «   sans dents   »  de 47 pays , ont la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) .
 Ils peuvent y présenter une requête de mécontentement contre un Etat-partie, en se référant aux articles de la Convention des Droits de l'Homme non respectés. Les autres aussi (  avec  dents) . 
Selon le virulent  site anglais www.lrpf.info la CEDH serait un haut lieu de rassemblement de la franc-maçonnerie magistrate , et de combines.
Pour pouvoir envisager de déposer une requête dans cette Cour de "sages" (CEDH) ,  il faut, d'abord, avoir épuisé tous les recours nationaux possibles. 
Un groupe d’intellectuels et de scientifiques de pays de l’Europe de l’EST l’avait fait. 
Leurs requêtes n° 7099/03 et 7117/036   portaient sur la TORTURE par harcèlement électronique et sur des empoisonnements divers de la population dont ceux provoqués par les chemtrails  . http://www.matsud.org/en/
Un groupe de 3 sages magistrats  pour chacun des deux dossiers, donc 6 au total,  avait examiné ces requêtes qu'ils avaient rejetés. 
Furibards, les scientifiques et intellectuels de Lituanie, Estonie,Kazakstan, Ukraine et Russie avaient écrit leur mécontentement à qui de droit, et décidé de créer un Tribunal Alternatif pour juger les juges.

Cette COURT of MOTHERS est bien sûr différente de la MOTHER COURT  que l'on trouve dans le sud de New York.
livre

Pour faire reconnaître l'infamie du traitement que m'avait infligé  police et justice française, la mienne requête avait été envoyée en catimini , lors d'un voyage dans le sud de la France.
*(1)
Cette requête présentait  en préambule, l'également infâme contexte du harcèlement en réseau que je subissais  et qui prospère,  impuni,  en France . Il s'y ajoutait un camouflage de crime ( viol)  par la justice de ce pays. 
L'exposition des faits donnait à voir des policiers français  caricaturaux et des magistrats qui  piétinaient allègrement leurs obligations élémentaires , dans un magistral bras d'honneur aux articles de la Convention des Droits de l'Homme.
De quoi faire ricaner, même, au moins 40 magistrats de la CEDH , alors présidée par un français Mr J-P COSTA.
En tant que Président , Mr J-P COSTA  représentait donc, in fine,  les intérêts bafoués d'individus contre les pratiques parfois de voyous,  d'Etats-parties   . Mais là, Mr J-P COSTA avait décidé du contraire, faisant protéger l'Etat français par refus hyper-rapide de ma requête , par un juge unique à la décision   lapidaire,  définitive et cachée : Mr Jungwiert
Les 45 autres "sages" avaient été ainsi  privés de ricanements, et la France , d'une condamnation dans le ridicule. 
Au diable les victimes ! Les amis d'abord, avec «   effet de barbichette   » pour les responsables de crime , de style   retour d'ascenseur.
Les Scientifiques et Intellectuels de l'Europe de l'Est l'avaient exprimé ainsi pour leurs cas :


A cette époque , les sages restaient sur leur siège pendant  une période de 6 ans renouvelable une fois. Ce qui  fait 12 ans .  Le départ de chacun était de la responsabilité  des mêmes et surtout du Président, censé connaître le règlement par cœur.
 Il avait du l'oublier car il était resté un an de plus,  soit  13 ans au total. Par une décision  à l'unanimité de sa voix plus le silence des  autres. La soupe était bonne, la Cour confortable, les honneurs gratifiants.
Alors , les suivants avaient fait la même chose. Le vice-président Mr Bratza était monté d'un cran   :  Président,  et lui aussi , en dépassement de temps de mandat et  non-respect du règlement. Pendant un an de plus. Jusqu'à ce que cette usurpation s'ébruite , en même temps que la décision du  Ministre de la Justice  britannique de vouloir  réformer la Cour.  
Cette dernière (CEDH) avait ainsi été irrégulièrement constituée et représentée pendant deux ans. Ce qui aurait dû entacher de nullité tous les jugements pris pendant cette période.
Les magistrats , eux n'avaient rien  à craindre,  ni rien à rendre. L'abus de pouvoir, l'escroquerie, l'usurpation de qualité,   étaient hors propos de cette Cour qui, par ailleurs, ne juge pas ses pairs, mais des Etats . 
Et   la Cour Alternative des Scientifiques et Intellectuels d'Europe de l'Est ne s'était pas saisi de ce cas.
Depuis , la CEDH s'était ressaisie sous une présidence hollandaise et avec un règlement strictement recadré.
A partir de ces deux  exemples de non traitement  de plaintes graves
- pour torture par harcèlement électronique et empoisonnement, 
- pour procédure non équitable et camouflage/complicité d'un crime par fonctionnaires d' Etat,
on note  la difficile situation des cibles de harcèlement en réseau et harcèlement électronique forcés de se démener, jusqu'à présent  sans recours judiciaire digne,  et  pour le moment  en Europe , sans grand secours des médias. 


D'où la nécessité de regroupements de cibles, de soutiens mutuels actifs ,  de conférences  , de blogs de dénonciation , et de tout activisme porteur de sens et d'informations pertinentes et explicitées ou illustrées de façon concrète et vérifiable.

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