Une autre plainte contre un collaborateur de Monsieur Raphaël Gaillard
En 2013, Monsieur De Maricourt était interne à l’hôpital Sainte Anne de Paris , dans le service de Monsieur Olivier GAY, lui-même collaborateur/subordonné de Monsieur Raphaël Gaillard , chef de pôle
Le pôle qui s’appelait « addictologie » était censé s’occuper de gens accro à des substances ou comportements.
Je n’étais accro à rien.
Je subissais un harcèlement féroce et je le dénonçais le plus précisément possible.
Cela faisait partie de mes droits constitutionnels et de mes devoirs de citoyenne responsable.
Alors, ce sont mes droits constitutionnels qui m’avaient été volés par le certificat médical de Vincent Boillet , un individu curieux qui confond un homme et une femme, aujourd’hui et hier, et sans doute hôpital Sainte Anne et Hôpital européen Georges Pompidou puisqu’il travaillait aux deux endroits bien qu’étant seulement salarié du premier ( Ste Anne)
Vincent Boillet , avait fait un certificat médical de 9 lignes en 3 heures d’hésitation, sans me poser UNE SEULE question médicale et pour cause : il m’avait sequestrée dans une chambre sous la menace, pendant qu’il s’était isolé dans son bureau pour faire ce qu ‘»on » attendait de lui
Pour cela Il avait choisi de cocher une case , la dernière d’une courte liste de 3 .
Celle qui décidait de la mise à la poubelle de tous mes droits .
À l’hôpital Sainte Anne , Messieurs Gay et par délégation De Maricourt étaient censés entériner ce qu’avait initié Vincent Boillet .
Ça rapportait plus de 900 €/jour de base à leur service.
Pierre De Maricourt avait fait ce sale boulot avec entrain et en général en compagnie de ses deux groupies ( externes) , changeant même sans façon le nom de "ma prétendue" maladie d’un jour à l’autre
Pourquoi ?
À cause d’ une grille de lecture …
À court de distraction sans doute, Pierre De Maricourt avait un jour décidé d’envoyer ses 2 groupies et une infirmière visité mon lieu de vie.
Ça s’appelle une VAD et ce n’est jamais fait par des externes ( groupies) , mais par 2 infirmières.
Là, elles étaient 3.
C’était irrégulier sans être une faute professionnelle
Juste un incident à classer dans la catégorie des signaux faibles .. et à garder en mémoire .
Ma récente plainte auprès de l’Ordre des Médecins de Paris contre Monsieur De Maricourt date du 30 janvier 2025
Elle a été reçue le 4 février 2025 et n’a manifestement pas encore été enregistrée par l’Ordre.
Elle comporte 3 infractions faites par Monsieur De Maricourt au Code de la santé Publique /Code de déontologie de l’Ordre des médecins
La première infraction doublonne très vraisemblablement avec une dissimulation d’information .
Compte tenu de ce qui se passe dans cet hôpital , je doute que l’information suivante soit notée quelque part.
Le 23 mai 2013 Monsieur Olivier GAY avait signé un certificat de LEVÉE DE SOIN
Il me l’avait caché
Le samedi 25 mai 2013, avec une « permission » de sortie de week-end je ne savais donc pas que j’étais libre de les envoyer promener…
Au moment de partir avec prescription et médocs en poche j’en avais été empêchée sur un ordre téléphoné de Pierre De Maricourt normalement de repos.
J’avais été priée de l’attendre.
Il était arrivé tout essoufflé apportant spécialement pour moi des médicaments de l’extérieur et qu’il voulait que je prenne pendant le week end .
J’avais fractionné et ingérer un comprimé pour voir.
Et j’avais vu…. un environnement qui était soudain devenu hostile, déformé et effrayant … un peu comme le tableau Guernica de Picasso….
Je certifie sur l'honneur la véracité et la réalité de cette manigance de médicaments apportés de l'extérieur à mon usage de citoyenne libre sans le savoir, par Pierre De Maricourt , si cela a du sens .
2° le lundi 27 mai 2013, j’avais appris du juge à qui j’avais demandé une audition, que j’étais libre depuis le 23 mai 2013.
Pierre de Maricourt avait cependant fait dire que je devais revenir dans son service pour signer des papiers.
Ah bon ! ?
J’y étais allée , et Pierre De Maricourt trop occupé pour me recevoir m’avait priée d’aller me coucher dans son service pour l’attendre.
SI,SI il avait osé.
Bien sûr, j’étais partie .
Et le lundi 27 mai 2013 au soir, Pierre De Maricourt m’avait signalée comme fugueuse et faite rechercher par la police judiciaire du XIIIè chez mon ami.
Pierre De Maricourt après deux tentatives différentes ratées pour récupérer sa cible ou son cobaye , s’était compromis jusqu’à mentir ( fugueuse) à la police judiciaire .
Un vrai culot de frère , non ?
3° le 28 mai 2013, l’interne Pierre De Maricourt avait rédigé un compte rendu d’hospitalisation et qu’il avait envoyé au dispensaire près de chez moi et que je fréquentais régulièrement , à la suggestion initiale d’un cardiologue.
Et cela, (transmettre des informations privatives sans l'accord de la personne -citoyenne libre) de nouveau est une magnifique infraction au code de la santé publique /code de déontologie des médecins
Mais avec des médecins frères de l'Ordre censés sévir contre des frères médecins , les seules réponses sont des atermoiements ou manigances de complication, des grands airs agacés et indignés ou le silence .
Et d'ailleurs ….
Pour les ( et se) protéger ils deviennent experts auprès des tribunaux .
https://etouffoir.blogspot.com/2025/03/plainte-contre-un-collaborateur-de.html
https://lezarceleurs.blogspot.com/2025/03/souvenirs-de-2013.html
Il convient de noter que le compte-rendu de Pierre De Maricourt, comporte une case finale mentionnant une éventuelle expérimentation de recherche.... et qui n'est pas cochée.Une expérimentation de recherche supposerait un protocole et des produits à disposition entre les mains des infirmières de service et donc notées
RépondreSupprimerL'acte personnel et sournois de Pierre De Maricourt relève de CRIMINALITÉ . Il s'agit de la même criminalité qu'une coercition chimique en vue d'un viol .
Le comportement d'Yvor DELCHEV ( HEGP) qui m'avait droguée afin de me faire enlever et transférer dans un service où je n'avais rien à faire EST ÉGALEMENT UN ACTE CRIMINEL
Dans le cas de Y. Delchev il y a présentation d'un faux certificat mentionnant l'ingestion d'un décontractant . Je dormais quand Y Delchev est venu me secouer , dans un but précis.
Je n'avais besoin de rien , sauf d'être laissée à dormir en attendant l'examen.