mardi 13 septembre 2016

Le délire électronique

Le "délire électronique " c’est nouveau. Ça vient de sortir de la bouche de Madame la Docteur Lucie TIBERGHIEN 

Cette électrique généraliste avait été sollicitée pour 2 formalités administratives .
- Une attestation pour un service de médecine spécialisé et qui se réservait  la possibilité de ne pas la prendre en considération
- Un certificat pour une activité physique douce  dans une association. 
Rien que du banal. 
Madame TIBERGHIEN avait voulu une explication pour la 1ère attestation. 
J’avais répondu « harcèlement électronique «  et elle avait explosé . Elle voulait bien admettre l’électro-hypersensibilité , mais rien d’autre .  Ce que je mentionnais, selon elle, n’existait pas. 
Elle connaissait, semble-t-il,  ma réalité mieux que moi et  avait appelé ce que je mentionnais  du  «  délire électronique »  ajoutant que ça  se traitait médicalement  par un suivi psychologique . 
C’est à peu de chose près  ce que disent 
- tous les médecins collabos, ou  
- les médecins trop lâches  pour dénoncer ce crime  qu’est la harcèlement électronique , ou
- les médecins ignorants.
«  pour vous , ce serait  plutôt du délire de dénégation » , avait  fusé.
Aïe. C’était sorti trop vite. Trop tard, elle était en pétard. Elle ne ferait pas cette attestation. 
Pourtant il aurait suffi d’écrire «  Je vous adresse Mme X… Madame X dit que… Madame X pense que …. «  et  même pourquoi pas,  d’ajouter  « sous toutes réserves » 
Pour ma part, j’acceptais complètement  le risque d’être rabrouée au dernier moment par le service médical spécialisé en question . 
Nan. 
Et ce n’était pas fini. Elle voulait une soumission.
Alors, elle s’était mise à  fouiller dans mon dossier,  en mémoire informatique du centre médical où elle officiait ,  et à m’ interroger. Ma réponse était non, à chaque fois. 
Il suffit de se rappeler que je n'étais là que pour deux certificats de type administratif.
Pourtant  elle avait récidivé ,  puis insisté, sur « ma »  prétendue souffrance psychologique . J’avais répondu  par « incurie des services publics face à un problème grave », ajoutant, en plus,  qu’en 2 minutes et demi dans son bureau elle allait vite en besogne pour faire un diagnostic en dehors de sa spécialité et que personne ne lui demandait . 
C'était la  rogne assurée. Elle avait  foncé vers son clavier en déclarant  qu’elle ne supportait pas qu’ »on » lui parle comme ça  .  Moi non plus. 
Et elle  ne ferait  aucun des certificats demandés. J’avais compris.
Pourtant son imprimante s’était mise à cracher quelques feuilles. Elles les avaient pliées et fourrées dans une enveloppe qu’elle avait jetée sur le bureau.
Avec un « c’est pour vous » , tout en me montrant la porte.
L’enveloppe contenait un certificat pour un suivi psychologique . 
Rien de ce qui était demandé. 
Seulement ce qui lui faisait plaisir pour calmer son égro.

Alors,  pour ceux  qui ont besoin de preuves de l’existence ou de l’utilisation de signaux autres que ceux des antennes relais et des appareils associés  , il suffit de lire une offre d’emploi de PACAJOB  où l’armée recrute de futurs spécialistes  d’interception et analyse de signaux d’origine électromagnétique . Le poste proposé est :
Chef d'Équipe Renseignement d'Origine Électronique Électromagnétique H/F

Si des militaires analysent des signaux d’origine électromagnétique , c’est que ces signaux  existent et  que, surtout ,  le matériel existe pour les détecter et les analyser. 

Ce qui amène alors et  aussi à s’interroger sur l’absence de réaction des services publics face à des plaintes  précises et mentionnant le harcèlement électronique  de citoyens torturés par , justement, des signaux électromagnétiques 

Que le problème de harcèlement électronique  soit traité par des militaires spécialistes des signaux électromagnétiques , et qui ont les connaissances et le matériel ad hoc,  pendant que la police fait sécher ses gilets pare-balles , ne gênerait pas du tout les individus ciblés. 



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