dimanche 2 octobre 2016

AW486HQ

Le canardage de la nuit avait été modéré. Contrairement à celui de la nuit précédente (1-10) , au même endroit . 
Comme la veille et comme souvent, il y avait d’abord eu  des sensations de piqûres dans les orteils  ou d’étincelles sous la plante des pieds et autour des chevilles qui annonçaient le bombardement prochain par  des signaux.
De la  féroce nuit précédente , il restait , comme parfois,  le souvenir  qu’une boule feu  était attirée sur moi toutes les quelques minutes. Cette boule de feu  fonçait , à travers le corps , dans les entrailles du véhicule. J’avais déplacé le véhicule  5 fois pour l’éviter. En vain.
Le canardage  du 2 octobre, cette fois,  avait commencé  vers 2H du matin, quand il ne restait plus aucun véhicule, sauf le mien dans l’impasse. Ce canardage avait, à plusieurs reprises, donné l’impression bizarre  d’avoir pour origine des tirs à l’horizontal, venant de la mer , ou des fourrés ou même venant  de l’autre côté de la baie.


Au matin, je m’apprêtais à quitter l’endroit, quand  AW486HQ  était entré dans l’impasse. En passant près de moi , il avait commandé la fermeture de mon véhicule et le repli des rétroviseurs.
Monsieur ALBERTINI , Préfet de Vendée, sera intéressé d’apprendre , ainsi,  une nouvelle cause éventuelle d’accidents mortels , par ce qui semblait jusqu’alors une perte de contrôle  incompréhensible d’un véhicule par son conducteur à jeun . Il s’agit  du repli des rétroviseurs  par un criminel de passage, au moment d’une manoeuvre , qui pourrait aussi bien être faite à relative grande vitesse autorisée.
Donc à 8h06 , ce dimanche matin,  AW486HQ avait télécommandé la fermeture des rétroviseurs de mon véhicule en marche , et  fait son Uturn dans l’impasse, où nous étions seuls , avant de repartir , fier de lui.
Plutôt que d’inspecter le dessous du véhicule, comme je le fais en général, je m’étais  ce jour  penchée sous les sièges, pour essayer de comprendre le lien entre les tirs d'énergie  proches ou lointains systématiquement attirés par  mon véhicule.

Sous le siège passager ( seulement) on trouvait une déchirure de la moquette et qui donnait accès à des fils électriques, dont les plus éloignés étaient  sans gaine. Un endroit où l'on pouvait ajouter et enlever un gadget quelconque.
A mon retour chez moi  (enfin, un peu) , devant l'immeuble, une 4X4 de corse du sud et son conducteur en pleine lecture,  attendaient.
Ils  en ont bien le droit.


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