mardi 3 janvier 2017

HCE - en voiture


En quittant le remblai après un super solo de batterie du groupe qui animait le bain du 1-1 , j’étais repartie vers ma voiture laissée en stationnement interdit. 
Un zygoto en sortait. De ma voiture. 
Il s’était engouffré dans son véhicule « vintage » et avait décampé à toute allure. 
Manifestement , il voulait être vu. C’était fait. Sa voiture appartenait peut-être  à son père ou à sa grand-mère. C’est en général comme ça que ça se passe.  Malgré tout, j’avais noté les numéros.
Le zygoto avait laissé ma voiture ouverte. Pratique. 
 Souvent, c’est le complément qui aide à faire un peu paniquer les cibles, ou à les entrainer vers une main courante inutile. Raté.
Parce que les deux nuits précédentes avaient été pénibles à cause d'occupants  du A201, et de tirs qui forcissaient à chaque ajout d’épaisseur de protection  de mon fait, j’avais choisi une nuit en voiture pour le passage  du 2 au 3 janvier. 

Au fond de l’impasse Cayola. Dans une solitude majestueuse , rythmée par le bruit des vagues …mais sans  paix. 

A 22h15,    une voiture était venue renifler l’arrière de la mienne . Sans dégâts. Je venais seulement de changer de place après des zappings incessants 
Pour le mémoriser , un détecteur avait été posé sur le plancher de la voiture, en recherche des fréquences utilisées  dans cette méthode d’assassinat  sans preuve.
Dans la voiture, quand les tirs d’énergie sont internes, c’est parce qu’il existe une  mini antenne relais ou un répéteur ,  sous ou dans la voiture, soit à 20 ou 30 cms de ma tête, quand j'y suis. 
Cela se passe  de la même façon dans l’appartement surtout quand les tirs viennent  du A201 (dessous) ,  où le locataire peut avoir mis son répéteur au plafond,  ou en haut du mur … soit à une dizaine de centimètres de ma tête . Aussi.
Dans la voiture, il existe aussi deux autres possibilités
- un générateur de HF placé dans le coffre d'une voiture . Dans ce cas la coffre de la voiture
   ennemie est placé face au coffre de la voiture de la victime : là où se trouve la tête de la
   cible,  en position presque  allongée .
  - un appareil à ultrasons placé dans un véhicule en proximité .
- des tirs qui viennent du ciel ( antennes-relais , radars ou satellite si GPS caché sous la
   voiture)
Cette fois, malheureusement, les tirs venaient de la voiture  .
Les tirs modérés appelés ZAPS étaient ainsi.


Des tirs qui, par contre,  donnaient l’impression d’une déflagration brûlante  de type chalumeau étaient ainsi.

Et ça n’avait pas arrêté, malgré mes changements de place. 
Comme d’habitude, sitôt la cible repérée, la cadence s’accélérait. C’est, paraît-il  un classique des radars, dont les fréquences correspondantes sont notées ainsi :

UHF
300-1 000 MHz
0,3-1 m
Pour ultra high frequency (ultra haute fréquence). Radars à très longue portée (ex. détection de missiles balistiques), pénétration de sol et de feuillage.
L
1-2 GHz
15-30 cm
Pour long. Utilisée pour le contrôle aérien de longue portée et la surveillance aérienne, le GPS (et donc les radars passifs se basant dessus).
S
2-4 GHz
7,5-15 cm
Pour short (court). Utilisée par les radars de trafic aérien local, les radars météorologiques et navals.
C
4-8 GHz
3,75-7,5 cm
Compromis entre les bandes S et X pour les transpondeurs satellitaires et les radars météorologiques.

Ce qui permet de penser que  l’émetteur, pourrait aussi  bien être sur un bateau, ou dans le port . Tout simplement.
Hypothèse de béotienne. Naturellement 

Par ailleurs, on peut rappeler ici , qu'un gadget (GPS ou autre) planqué dans une voiture par des crétins en bande organisée ,  et appelé de façon incessante par les mêmes et d'autres copines et copains ( application gratuite téléchargeable sur un portable)  qui croient jouer à un jeu vidéo,  avait produit ceci sur la jambe droite  :


et ceci sur la jambe gauche :



C'était pendant un ouiquende. Deux pharmaciennes sollicitées pour vendre un onguent calmant la brûlure, avaient refusé  de le faire , sans ordonnance médicale . Aucune explication n'avait été proposée quant à l'origine de ce phénomène apparu après une nuit de harcèlement électronique. Je me méfiais des réactions.
 L'une de ces pharmacienne , vaguement effrayée,  m'avait conseillé les urgences d'un hôpital . 
On sait , dans cette histoire, comment se termine une consultation en urgence d'hôpital , quand un réseau de criminels profite de toutes situations pour faire taire une cible ..... de harcèlement électronique par des criminels en bande organisée.... .en l'enfermant.  
Pour cette fois, j'étais restée seule, avec mes brûlures. 



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