vendredi 27 janvier 2017

MERVENT et Harcèlement


L’annonce immobilière était attractive : une maison avec vue sur le lac et à portée de pied d’une superbe forêt. Calme et isolement . Le rêve. 
J’étais partie tester l’endroit à l’improviste, espérant le faire incognito.

Arrivée dans le bourg , j’avais, semble-t-il été prise en chasse par plusieurs voitures. Ces chasses  de cible en voiture s’accompagnent souvent de poussette. 
La poussette est une façon de conduire au plus près  de la cible pour l’obliger à accélérer . Dans un endroit  accidenté, inconnu  de la cible et de nuit, c’est un risque d’accident évident. Cela se pratique aussi à l’approche d’un radar pour pousser la cible au dépassement de vitesse.

Pour en avoir le coeur net, j’avais traversé  des petits bouts de forêt et le bourg à plusieurs reprises. Pas de doute, j’étais suivie constamment. Comme souvent , j’avais  fini par stationner au coeur du village pour entrer dans une boutique . Le patron  y était attendu avec impatience par un client.
Bingo, le patron était entré quelques secondes après moi. Sa voiture faisait partie de la caravane des harceleurs.  Au lieu de s’intéresser au client qui le demandait , il s’était intéressé uniquement à moi. C’était le patron de l’épicerie locale.

Dans la nuit noire, j’avais filé ensuite  vers la forêt pour m’y installer.
La caravane de harcèlement avait repris, passant et repassant plusieurs fois , à toute vitesse ,  et au plus près de la petite clairière  que j’avais choisie pour y passer la nuit.
A peine installée dans cet espace public , en pleine nature ,  les brûlures d’étincelles sur les pieds avaient commencé avec une violence surprenante. La relève s’était faite avec  les habituelles déflagrations de type électronique dans la nuque et les reins. Les changements de place n’avaient fait que retarder  de quelques dizaines de minutes supplémentaires, ce supplice épuisant , aidé par les bons catholiques, commerçants ou pères de famille  de cette région.

Le gadget caché dans ma voiture par le réseau des criminels -monsieur-n’importe-qui de ce pays   était, comme n’importe où,  activé ou mis en résonance à distance , par et  au gré du sadisme des bandes de   français décérébrés du coin. 

Cela se passe de la même façon à Cap Olona, où l’on aurait pu croire que les résidents aient un peu plus de retenue ou de vernis social. 
Il n’en est rien. Martyriser une cible  inconnue est une priorité  de français moyens , ordinaires. 

 Car comme le disait   récemment avec un  réalisme surprenant l'ex candidat à l'élection présidentielle  Monsieur Benhamias.



Dans le harcèlement en réseau, en tenant compte  seulement du groupe des victimes qui s'est fait connaître,   on compte  environ 75% de femmes .

C'est , semble-t-il la même proportion que pour le harcèlement obsessionnel aussi appelé harcèlement furtif. ( une seule personne) 

Une étude anglo-saxonne sur le harcèlement furtif  dit que ce type de harcèlement peut durer de 22 mois à 20 ans et que 80% des harceleurs sont connus de leur victime. 

Les victimes de harcèlement en réseau avancent des temps de harcèlement  très différents, et qui est souvent fonction de leur âge. 
A ce jour, il n'y a pas , en France, d'étude sur ce phénomène d'une société parallèle de la malfaisance en bandes organisées locales,   qui est resté caché trop longtemps et a ainsi  prospéré avec des complicités à tous niveaux.

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