dimanche 12 février 2017

Corse, menaçant, injurieux, lanceur de glaviot, criminel


Le locataire corse de CM-CIC Gestion Immobilière ,  et résident du A221, était devant ma porte.
Sans salutation, il avait commencé à déverser des récriminations incompréhensibles . Elles s’étaient terminées par  « je vais aller porter plainte à la police « 
«  Ben, allez porter plainte, qu’est ce que vous voulez que je vous dise ? « 
Et ça avait continué avec mon emploi du temps : c’était de ma faute parce que j’avais passé une partie de la nuit dans le parking. Si je comprenais bien sa voiture avait eu un problème et j’étais responsable. Naturellement.
La nuit précédente   effectivement  j’avais un peu  essayé de dormir , et  en vain, dans le parking .  On peut aussi  se demander comment ou pourquoi  il le savait. Ma réflexion avait été interrompue par un sonore
«  Vous me cassez les couilles «  
«  Bon, ben, ça pourrait peut-être prouver que vous en avez « 
Ce qui l’avait mis encore plus en pétard avec  «  Quand je vais pouvoir, je vais vous encadrer »
A Paris, J-J Walti disait «  emplâtrer » . C’était une menace équivalente  et que  le psychopathe  Walti avait mis à exécution en me soulevant de terre pour me projeter contre un mur. Tête la première.
Simplement parce que je lui avais demandé d’arrêter sa machine à torturer le cerveau, en pleine nuit.  Sa porte ouverte avait permis de constater qu’il ne dormait  pas , mais surveillait l’écran de son ordinateur qu'il avait aussitôt rabaissé.
En France le lancer de femme n'est pas puni par la loi, semble-t-il. Par contre, le lancer de chat , coûte de la prison.
 Mais  là, à Cap Olona ,  après une   nouvelle nuit blanche et de douleurs répétées,  partiellement par sa faute, Denis STEFANE  avait fini par m'échauffer les oreilles.
«  Bon, ça suffit. Vous dégagez , maintenant « . J’avais avancé dans le couloir en le faisant reculer  d’autant  «  allez dégagez » 

Soudain, il s’était retourné et à 30 cm du visage , il m’avait aspergée d’un glaviot.
La bouche vide , cette fois, il avait crié « sale pute » avant de disparaître.
La nuit suivante avait été épouvantable de tirs d’énergie dans le cerveau. J’étais  malgré tout restée dans l’appartement de Madame BLAINEAU  qui refuse mes chèques de paiement de loyer.
 C’était les vacances , et il y avait trop de cons  cinglés, jeunes ou moins jeunes,  volontaires pour du harcèlement électronique  de lâche aussi,  en extérieur.


Le jour suivant (12-2)  , j’avais pu prendre des photos de dégradations toutes  neuves faites  sur ma voiture, dans le parking.
Je n'avais constaté les suivantes,  qu'en arrivant au Super U local.

et


Ce n’était pas nouveau, la précédente voiture avait eu sa carrosserie complètement détériorée . Dans le parking, aussi.



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