Le procureur général de Floride intente une action en justice contre Pfizer pour pratiques commerciales trompeuses concernant son « vaccin » contre la COVID-19.
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Hier, le 1er octobre 2026, le procureur général de Floride, James Uthmeier, a déposé une plainte contre Pfizer et son PDG, Albert Bourla, alléguant que la société avait violé la loi floridienne sur les pratiques commerciales trompeuses et déloyales.
La plainte allègue que Pfizer a commercialisé son vaccin contre la COVID-19 de manière trompeuse, le présentant comme sûr tout en dissimulant des risques connus, notamment la myocardite et les dangers pour les femmes enceintes.
« Il y a quelques semaines, nous avons appris que Fauci et les autorités biomédicales savaient que les vaccins contre la COVID étaient dangereux, mais qu'ils nous l'ont caché. Alors que l'enquête se poursuit, nous avons porté plainte aujourd'hui contre Pfizer pour avoir commercialisé ces produits de manière trompeuse, les présentant comme sûrs et engrangeant des milliards de dollars, tandis que des femmes enceintes faisaient des fausses couches et que des adolescents étaient victimes de crises cardiaques », a déclaré Uthmeier dans un tweet.
La communication de Pfizer sur les vaccins est portée devant les tribunaux en Floride.
Par RVM News
Le procureur général de Floride, James Uthmeier, a annoncé une action en justice contre Pfizer et son PDG, Albert Bourla, accusant l'entreprise de pratiques trompeuses concernant le marketing et les allégations de sécurité entourant son vaccin à ARNm contre la COVID-19.
Uthmeier a déclaré que Pfizer avait présenté la vaccination de masse comme une mesure nécessaire pour stopper la propagation de la COVID-19, tout en assurant le public qu'il n'y avait aucun problème de sécurité majeur. « Pfizer a indiqué aux familles floridiennes que la vaccination de masse avec son vaccin à ARNm contre la COVID était indispensable pour enrayer la propagation du virus et qu'il n'existait aucun risque important pour la sécurité », a précisé Uthmeier.
Il a notamment cité des propos de Bourla qui, selon Uthmeier, incitaient les gens à se faire vacciner en leur faisant croire qu'ils mettraient en danger leurs proches. « Le PDG Albert Bourla a déclaré : “Si vous ne vous faites pas vacciner, vous mettez en danger les personnes que vous aimez le plus.” Il traitait de criminels ceux qui posaient des questions », a affirmé Uthmeier.
Le procureur général a également critiqué les déclarations publiques de Pfizer concernant les risques potentiels pour la sécurité suite à la distribution à grande échelle du vaccin. « En janvier 2023, après des milliards de doses administrées, Pfizer a déclaré n'avoir constaté aucun signal d'alerte en matière de sécurité », a indiqué Uthmeier.
Uthmeier a fait valoir que Pfizer avait d'énormes intérêts financiers liés au vaccin et avait investi massivement dans la publicité, tout en générant des dizaines de milliards de dollars de ventes. « Ils ont dépensé 10 milliards de dollars en publicité. Le vaccin à lui seul leur a rapporté plus de 80 milliards », a déclaré Uthmeier.
Au cœur des accusations portées par la Floride se trouve l'affirmation d'Uthmeier selon laquelle l'entreprise n'a pas divulgué de manière adéquate les informations relatives aux risques potentiels. « Ce qu'ils n'ont pas dit, c'est qu'ils étaient au courant des cas de myocardite chez les adolescents et les jeunes adultes », a déclaré Uthmeier.
Il a également affirmé que Pfizer avait reçu des milliers de signalements d'effets indésirables. « Ils ont reçu des signalements de milliers d'effets indésirables, notamment des AVC et des décès, et ils avaient des raisons de savoir que le vaccin présentait des risques pour les femmes enceintes et les fœtus au cours du premier trimestre », a déclaré Uthmeier.
Uthmeier a également fait référence à des informations récemment révélées par les sénateurs Rand Paul et Ron Johnson concernant le Dr Anthony Fauci et les inquiétudes liées à la grossesse. « Récemment, les sénateurs Paul et Johnson ont révélé que le Dr Anthony Fauci avait indiqué par SMS que la deuxième dose pourrait théoriquement être associée à un risque de fausse couche au cours du premier trimestre », a déclaré Uthmeier.
Selon Uthmeier, d'autres responsables fédéraux de la santé étaient au courant de la discussion, tandis que l'on continuait d'affirmer aux femmes enceintes que la vaccination était sans danger. « Le directeur des CDC et le médecin-chef des États-Unis étaient d'accord, mais on a malgré tout assuré aux femmes enceintes que c'était sans danger », a déclaré Uthmeier.
Le procureur général de Floride a également affirmé que Pfizer n'avait pas établi si le vaccin empêchait la transmission avant de faire état des bénéfices plus larges de la vaccination pour la santé publique. « Pfizer n'avait même pas testé si le vaccin bloquait la transmission », a déclaré Uthmeier.
Il a déclaré que ces allégations constituent le fondement de la plainte déposée par l'État contre Pfizer et Borla. « C'est pourquoi nous avons porté plainte aujourd'hui contre Pfizer et Albert Borla pour leurs pratiques trompeuses ; leurs agissements sont répréhensibles », a affirmé Uthmeier.
Uthmeier a présenté cette action en justice comme une tentative de contester ce qu'il a qualifié de manquement à l'égard des familles floridiennes, privées d'informations complètes sur le vaccin. « Ils ont présumé que l'on ne pouvait pas faire confiance aux familles de Floride. Eh bien, nous ne sommes pas d'accord », a déclaré Uthmeier.
Il a conclu en promettant que son bureau engagerait des poursuites judiciaires pour que justice soit faite. « Mon bureau les tiendra responsables. Merci. »
Regardez la déclaration vidéo d'Uthmeier ci-dessous :
Vous pouvez également visionner la déclaration vidéo ci-dessus sur le profil Twitter (désormais X) du procureur général James Uthmeier ICI.
Image principale : Le procureur général de Floride, James Uthmeier, annonce une action en justice contre Pfizer et son PDG.
Le PREP ACT est une loi fédérale de 2005 qui accorde l'immunité contre les poursuites en responsabilité civile aux fabricants, distributeurs et prestataires de soins de santé pour les produits médicaux de contre-mesure lors d'urgences de santé publique
RépondreSupprimerIl y a toutefois une exception quand on peut prouver la malveillance intentionnelle ( willful misconduct)