Les menaces d'un chef de pôle de l'hôpital Sainte-Anne de Paris
Les posts de cette courte série sont d’informations croisées et répétitives à l’intention de lecteurs qui passeraient ici pour la première fois.
Ce petit bog est en effet difficile à trouver sur internet : étouffé par les grands
L’histoire reprise dans les quelques articles présentés en rappel d’une incarcération hospitalière est apparemment assez banale .
De nombreux blogs de personnes ciblées aux USA , en Russie, en Australie et ailleurs ont largement explicité ce phénomène de censure totale de TI lanceurs d’alerte, enfermés dans des institutions de non droit , après avoir été accusés de troubles mentaux.
Dans mon cas , leur mise en garde ne m’avait pas suffi.... sauf à faire profil bas le temps de l'incarcération.
J’avais été capturée le 29 avril et droguée par ruse et tromperie le même 29 avril puis de nouveau le 30 avril .
Enfermée sans examen somatique et sous les termes d' un article du code de la santé publique sans tiers , selon le choix de Vincent Boillet le 30 avril, je serai officiellement pourvue d’un tiers le 1er mai , mais sans en être prévenue .
L’enfermement sans tiers est la ruse de base.
La trouvaille d’un prétendu tiers au bout de 24h est la 2ème ruse qui va permettre de ne pas faire de déclaration officielle au préfet.
L’incarcération reste ainsi confidentielle et les informations liées aux conditions d’enfermement sont bloquées sous une chape d’obstructions diverses perpétrées par les employés solidaires de cet hôpital , et même par la très triste CDSP (22-1-2025)
La méthode finale était basée sur la non-réponse systématique des soignants et des administratifs de l'hôpital Sainte-Anne /Paris à ma demande du nom du tiers enfermeur qui est dû à l'enfermé selon le texte d'un site gouvernemental
J'avais pris la peine de lui répondre précisant , ce qu'il savait bien sûr, que "à l'exception de " signifiait "sauf pour" ou encore "en dehors de "
Cela pouvait donc se lire plus simplement ainsi : « la communication d’une hospitalisation à la demande d’un tiers ( HDT) est réservée à son auteur ,sauf pour notamment le patient hospitalisé dans le cadre de ce régime
Sans préjuger de la responsabilité précise de Raphael Gaillard dans cette histoire, je l'avais également contacté .... et courroucé.
Raphaël Gaillard avait répondu en me menaçant
1° en m'accusant de harcèlement et de réponse juridique en 2020
2° en me citant , pour feindre l’inquiétude et ensuite prétendre croire pouvoir s’autoriser à me stigmatiser socialement , en décembre 2023
Il se pourrait que l'habitude de cet endroit, et de quelques autres , existe selon le stratagème suivant :
- un chef de pôle PU-PH manipule des subalternes qui lui doivent ou lui devront leur carrière
- il les compromet par des infractions au CSP quand il a besoin
- il leur garantit l'impunité par son pouvoir et sa renommée
- il les recompense en les faisant rétribuer par BPharma
Je n'a pas pu aider FATOU et VALÉRIE comme elles me l'avaient demandé .
Je souhaite que d'autres Fatou et Valérie puissent éviter ce type d'endroit grâce à des parents ou relations avertis . ... pour éviter qu'on leur bousille le cerveau avec des électrochocs avec anesthésie générale + curarisation.
Fatou avait perdu son bébé et était dépressive . "ON" l'a mise sous curatelle renforcée pour lui faire 20 électrochocs.
Valérie avait deux enfants et un problème sentimental . Son mari ne venait pas la voir., et "ON" avait persuadé le papa que 20 électrochocs + les médocs allaient tout arranger.
Le tarif de base d'une journée était 916€/jour
image médicale d'un cerveau dévascularisé par des électrochocs
cet examen a été ("fait") interdit en France
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