Médecine de foire à l'hôpital Sainte-Anne de Paris

 

Pendant mon séjour  dans le couloir des enfermés de  Sainte-Anne/Paris , j’avais été interceptée un jour par  Pierre Dumesnil De Maricourt. Il m’avait demandé si j’accepterais de rencontrer  quelques personnes  et  de répondre à leurs questions .


Dans cet univers carcéral déguisé en centre de soins , il ne fait pas bon  s’opposer ou refuser quoi que ce soit, sous peine de représailles. 


Je m’y étais frottée le jour où j’avais refusé le verre de médocs dilués tendu par une personne du service . 

Elle avait doublé la dose immédiatement avec un ordre concis « buvez tout ». 

Et elle m’avait fixée de son regard sans concession jusqu’à ce que tout le contenu du verre  soit ingurgité. 

Et je n'avais pas essayé  de lui  recracher  le contenu du verre à la figure ....


Avec sa formulation polie  de participer à un entretien , Pierre Dumesnil De Maricourt donnait bien le change. 

 Les expressions « quelques personnes » et « répondre à des questions « donnaient l’impression  d’un échange maitrisable .

De toutes façons , je n’avais guère le choix. C’était OK


Le 14 mai , Pierre DUMESNIL De Maricourt était venu me chercher comme convenu.



Il m’avait introduite dans une salle pleine, en  majorité d’étudiants jeunes, et m’avait poussée sur une estrade où m’ attendait le responsable du service du couloir des enfermés , pour un interrogatoire  qui était finalement public.


Il parait qu’une estrade est une construction, généralement en bois, élevée d’une ou de plusieurs marches, dans une salle ou en plein air, permettant de mettre en valeur un intervenant ou un spectacle. 


Là, le montreur de cas qui feignait un tête à tête ,  était le responsable du service du couloir des enfermés : le Dr Olivier GAY 

J'étais le spectacle du jour.


Ce responsable du service où j'étais enfermée sans droit avait à tout moment le droit  de  me convoquer  dans son bureau pour un entretien : Il ne l'avait pas fait.

Mais avait organisé ce  spectacle , par tromperie . 



Monsieur Olivier GAY avait commencé  son interrogatoire par des ordres simples «  dites votre nom » , « votre âge » «  votre profession »  .

.

Olivier GAY  qui avait  ainsi facilement  capté l’attention de son auditoire avait continué  par des questions  sur les manifestations du harcèlement électronique  pour dévier rapidement sur des questions de plus en plus personnelles  et indiscrètes  , finissant par demander des détails sur  un viol  en groupe , dans mon appartement tous verrous fermés ( les copies des  clefs étaient à la loge de l'immeuble , gardée par Maria Otila)



Ma plainte contre Olivier GAY  et cette pratique de médecine de foire, au sein d’un service  de santé publique et qui ne respecte pas le secret médical ,  avait été classée  par le Conseil de  l’Ordre départemental des médecins de Paris, sans la conciliation obligatoire 


Olivier GAY avait seulement ( et paraît-il) écrit un courrier indiquant   qu’il n’avait fait  que  ce qu’avait demandé  le chef de pôle de ce service de Sainte-Anne/Paris


Le chef de pôle était Raphael Gaillard.

Le directeur de l'hôpital Sainte-Anne était alors Mr Jean-Luc Chassaniol

Pour mémoire :

- mon enfermement,  décidé par Vincent Boillet, copain d'internat de Karine Ronen, épouse de Raphael Gaillard, 

- avait été acté par une secrétaire : Mme Carole Mâche et non par le directeur de l'établissement comme l'oblige le code de la Santé publique 

- et c'est une autre secrétaire Mme Louise Simon qui m'a appris en 2025 que l'hôpital Sainte-Anne ne me fournirait pas les pièces de ce dossier que   je demandais , et ne répondrait plus à mes demandes . Sa lettre fatras était dans un pur style pielberg/falacho


Ce tableau synthétique est fourni par la CCDH
association qui informe et lutte contre les abus psychiatriques 

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