Le richissime CDOM75 ne veut pas faire son boulot

 La plainte dont une partie est reproduite ci-après  avait été envoyée à CDOM75 .

La procédure obligatoire  relève de l'article L. 4123-2 comme suit  et qui n'est pas un choix :

"Lorsqu'une plainte est portée devant le conseil départemental, son président en accuse réception à l'auteur, en informe le médecin, le chirurgien-dentiste ou la sage-femme mis en cause et les convoque dans un délai d'un mois à compter de la date d'enregistrement de la plainte en vue d'une conciliation. En cas d'échec de celle-ci, il transmet la plainte à la chambre disciplinaire de première instance avec l'avis motivé du conseil dans un délai de trois mois à compter de la date d'enregistrement de la plainte, en s'y associant le cas échéant. 

Lorsque le litige met en cause un de ses membres, le président du conseil départemental demande, sans délai, au président du Conseil national de désigner un autre conseil afin de procéder à la conciliation. 


En cas de carence du conseil départemental, l'auteur de la plainte peut demander au président du conseil national de saisir la chambre disciplinaire de première instance compétente. Le président du conseil national transmet la plainte dans le délai d'un mois. "

et CDOM75 avait  répondu l'équivalent de "allez voir ailleurs "

et comme on le voit dans la réponse, le président est aux abonnés absents.



Conseil National de l’Ordre des Médecins 

4 rue Léon Jost

75855 PARIS cedex 17 



LAR : 88000068073819X


Objet:Plainte contre Monsieur Raphael GAILLARD, 

             médecin psychiatre franco-suisse et chef de pôle 

                au GHU Paris psychiatrie et neurosciences  

            1, rue Cabanis 

              Hôpital Sainte-Anne /Paris XIV


 Pour manquement  à l’obligation de respect  des articles 1- 3 - 4 - 30 - 31- 39 - 75 - 96 

du code déontologie des médecins 



En dehors du secteur  hospitalier où il est  médecin-psychiatre et chef de pôle, Raphael Gaillard  a également une activité d’ enseignant et directeur de thèse. 


Dans le cadre  de la vocation  universitaire de l’hôpital Sainte-Anne de Paris et de sa spécialisation  psychiatrique  , en 2013 Mr Raphael Gaillard  avait  placé  un de ses étudiants  de 3ème cycle en stage de formation  dans un service dépendant de sa gouvernance de chef de pôle. 


Il s’agissait  de Mr Pierre  Dumesnil de Maricourt, 


Mr Pierre Dumesnil De Maricourt ,  devenu médecin par l’arrêté du 11 juillet 2008 ,   préparait en 2013  sa thèse de 3ème cycle sur une particularité de la kétamine (1)


Les internes ,  médecins en formation  de spécialité , sont des assistants médecins, avec un statut d’agent public . 

Ils ne sont pas autorisés 

- à rédiger les certificats médicaux obligatoires ,  ( circulaire DGS/554/OD du 8 décembre 1988)

- à  signer des documents, sauf délégation expresse écrite du médecin responsable.

- à prescrire des médicaments  psychotropes de liste 1, sauf délégation expresse écrite du médecin responsable.


************************



    PLAINTE 

pour  exercice illégal de la   médecine ,  art 30


Raphael Gaillard  , chef de pôle à l’hôpital  Sainte-Anne et et maître de stage de Pierre DUMESNIL de Maricourt en 2013 s’est rendu coupable de complicité d’exercice illégal de la médecine 

Article 30  du code de déontologie  des médecins (article R.4127-30 du code de la santé publique) 

 Cet article dit «   Est interdite toute facilité accordée à quiconque se livre à l’exercice illégal de la médecine. «  

«  L’exercice illégal de la médecine est celui pratiqué par des personnes n’ayant pas un titre professionnel de médecin spécialiste reconnu comme ouvrant droit à l’exercice de la médecine, ou par des médecins non inscrits à l’Ordre ou radiés du tableau de l’Ordre. «  

L’article L.4161-1 du code de la santé publique précise «  « Exerce illégalement la médecine :…..3° Toute personne qui, munie d’un titre régulier, sort des attributions que la loi lui confère, 

En 2013 au sein de l’hôpital Sainte-Anne de Paris  Pierre Dumesnil De Maricourt ,  médecin depuis 2008,   était étudiant de 3ème cycle  en formation pratique avec  un statut d’AGENT PUBLIC . Il n’était pas médecin spécialiste de psychiatrie . 

En 2013, le responsable des actes et comportements non conformes aux articles du code de déontologie  de l’Ordre des médecins et des  règles applicables dans un service de santé publique faits par    Pierre Dumesnil De Maricourt était le chef de pôle  du SHU addictologie  Monsieur Raphael Gaillard .

En juillet 2025 le service de soins 75G14  de l’hôpital Sainte-Anne de Paris dépendant de Raphael Gaillard m’a transmis des feuilles du logiciel de pharmacie  SILLAGE mis en place à l’hôpital Sainte Anne en 2019.


Ces feuilles  ne sont pas  les copies des prescriptions des médicaments faites et signées par les médecins psychiatres du service de l’unité protégée où l’on m’avait enfermée  en 2013


Ces prescriptions  devraient se trouver dans mon dossier de 2013,  et  me sont dues  ( art 1111-7 du CSP) , telles qu’elles ont été faites en 2013


Les feuilles sibyllines de SILLAGE 2025  montrent que le 30 avril 2013

-  GAYOLI (Mr Olivier Gay) a prescrit VALIUM 15 gtes 

Cette prescription avait été  corrigée par deux  ajouts faits par 

- DUMESP ( Mr Pierre Dumesnil De Maricourt)  avec  LARGACTIL 150mg et RISPERDAL 4mg (20-21-22)


La liasse des feuilles de SILLAGE 2025 ne comporte aucune délégation expresse permettant à DUMESP ( Mr Pierre Dumesnil De Maricourt) étudiant de 3ème cycle  de prescrire ces médicaments  LARGACTIL , RISPERDAL et plus tard VALIUM  qui tous appartiennent à la  liste 1 des médicaments (23)

Ces médicaments de liste 1 nécessitent une ordonnance dont les particularités réglementaires sont notées par le conseil national de l’Ordre des médecins comme devant comporter :


- Les noms prénoms , la qualité et le cas échéant , le titre , ou le spécialité du prescripteur, son numéro FINESS et son numéro RPPS, son adresse professionnelle , ses coordonnées téléphoniques

- La date de rédaction de l’ordonnance initiale

- Les noms et prénoms, le sexe, la date de naissance du malade et, si nécessaire, sa taille et son poids.

- La dénomination du ou des médicaments ( nom de fantaisie ou dénomination commune internationale DCI) , sa posologie, son mode d’emploi, et s’il s’agit d’une préparation: la formule détaillée.

- Soit la durée du traitement soit le nombre d’unités de conditionnement et, le cas échéant le nombre de renouvellement de la prescription

- La signature du prescripteur 


Ces documents qui m’ont été envoyés en 2025 par le service de soins dépendant de Raphael Gaillard ne sont pas des prescriptions conformes mais des preuves d’un exercice illégal de la médecine, et produit par le  logiciel SILLAGE montrant que  l’étudiant de Raphael Gaillard ,  DUMESP (Pierre Dumesnil De Maricourt) avait outrepassé les limites de sa qualité d’agent public en usurpant celle de psychiatre.

Selon la code de déontologie , Raphael GAILLARD , dans le cadre de  sa responsabilité de chef de pôle et maître de stage de l’étudiant de 3ème cycle  Pierre Dumesnil De Maricourt ( art 1 du code de déontologie ) s’est rendu  complice   d’ exercice illégal de la médecine . 




PLAINTE 

Pour exercice de la médecine sous pseudonyme - art 75


Raphael Gaillard  , chef de pôle à l’hôpital  Sainte-Anne et  maître de stage de Pierre DUMESNIL de Maricourt en 2013 s’est rendu coupable de complicité de pratique de la médecine sous pseudonyme 

L’  Article 75 du code de déontologie  ((article R.4127-75 du code de la santé publique) stipule  «  Il est interdit d'exercer la médecine, l'art dentaire ou la profession de sage-femme sous un pseudonyme. «  


L’usage d’un pseudonyme, défini par la jurisprudence (Civ, 1ère, 23 février 1965, n° 62-13427)comme « un nom de fantaisie librement choisi par la personne pour masquer au public sa personnalité véritable dans l’exercice d’une activité particulière
L’article L.4127-75 précise «  Conformément à l'article L. 4163-5, il est interdit d'exercer la médecine sous un pseudonyme.
Un médecin qui se sert d'un pseudonyme pour des activités se rattachant à sa profession est tenu d'en faire la déclaration au conseil départemental de l'ordre. «  

En co-rédigeant , le 28 mai 2013, un compte-rendu d’hospitalisation (2)  me concernant  sous le  pseudonyme «  De Maricourt «  , sans prénom,  Pierre Dumesnil De Maricourt masquait sa véritable identité  tout en accolant cette fausse identité «  De  Maricourt «  au titre Docteur 

 Pierre Dumesnil De Maricourt ne  détenait  le titre de DOCTEUR que  sous son identité réelle  complète ( 24 )


En 2013  Pierre Dumesnil De Maricourt s’est rendu coupable d’exercice de la médecins sous pseudonyme.


En 2025 Pierre Dumesnil De Maricourt  a récidivé par un envoi corrigé du compte-rendu initial d’hospitalisation  de 2013 fait par le faux «  docteur De Maricourt  » sans prénom et  qui  a été  altéré par l’ajout d’une date (25)


 Il convient de noter que ce compte-rendu d’hospitalisation sous pseudonyme présente   par ailleurs  des inexactitudes d’opportunité 


En 2013, pendant mon séjour  dans l’  »unité protégée  » à l’hôpital Sainte-Anne /Paris 

-  les responsables du service étaient Mr Olivier Gay et Madame Marion Plaze et non Monsieur Kebir  qui n’a établi aucun certificat me concernant

- l’unité était désignée  dans l’organigramme du papier à lettres comme «  unité protégée «   et non pas «  unité fonctionnelle «   comme l’indique le faux «  docteur De Maricourt  » (26)


 Le non respect  de cette interdiction d’exercer la médecine sous pseudonyme est passible de sanctions disciplinaires et d’amende à imputer in fine  au responsable  de cette situation : Monsieur Raphael Gaillard 



L’Article L.4163-5 du code de la santé publique : « L’exercice de la médecine, l’art dentaire ou la profession de sage-femme sous un pseudonyme est puni de 4500 euros d’amende.
La récidive est punie de six mois d’emprisonnement et de 9000 euros d’amende. 

Ici, il y a récidive avec  aggravation de ce qu’il faut bien appeler un délit de faussaire

Il n’est pas indifférent de noter que pour obtenir ses diplômes ou  des versements d’euros  par un laboratoire , Pierre Dumesnil de Maricourt ne fait pas d’erreur sur son identité réelle.(26-27-28)

Raphael Gaillard , chef de pôle  du SHU addictologie de  l’hôpital Sainte-Anne de Paris en 2013  , est ici  responsable des manquements de son stagiaire Pierre Dumesnil de Maricourt qui pratique la médecine sous pseudonyme . Ils est de ce fait  indigne de la charge  dont il ne respecte pas le cadre réglementaire.

Prescription de psychotropes par un AGENT PUBLIC (DUMESP)
étudiant avec pour directeur de thèse Raphael Gaillard

et devenu psychiatre praticien hospitalier 
seulement en 2016


il n'y avait pas  de Dr De Maricourt dans le service où Raphael Gaillard m'a faite enfermer pour expérimentation sans consentement
et en 2025 le service de Raphael Gaillard a récidivé en utilisant de nouveau un document falsifié et portant le nom de  l'inexistant Dr De Maricourt




 

https://etouffoir.blogspot.com/2025/11/dysfonctionnements-ou-confusion-mentale.html

Faire signer en 2025 un certificat à un praticien mort en 2021

https://etouffoir.blogspot.com/2025/11/comment-faire-signer-un-certificat.html

Commentaires

  1. Signalons ici et en plus, que l'avocat général de la Cour d'Appel où le faussaire Raphael Gaillard est expert (auprès de la Cour d'Appel ), semble avoir peur du bonhomme.
    L'avocat général , censé défendre la société contre les voyous et les faussaires, tels ces psychiatres en bande organisée de l'hôpital universitaire Sainte-Anne, , a classé la même plainte portée au pénal

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