Le 18 juin 2026
Avec les deux mois de délais réguliers requis , j’avais pris rendez-vous auprès du service des usagers de l’hôpital Sainte-Anne de Paris , pour le 18 juin 2026 à 10h en vue d’un accès physique à mon dossier hospitalier fabriqué en 2013 par le service de soin de Mr Raphaël Gaillard.
En 2013, c’est une secrétaire ( Mme Carole Mache) du seul service des usagers qui avait répondu à mes demandes de documents et m' avait déjà refusé une consultation sur place.
En 2013 Monsieur Raphaël Gaillard était responsable de ma capture et de mon enfermement en sa qualité de chef de pôle du service où l’on m’avait transportée, droguée, ligotée, et enfermée, sans questionnement et contre mon gré.
Mr Raphaël Gaillard n’avait signé aucun certificat et ne m’avait ni rencontrée, ni parlé en 2013.
Il ne devrait pas , de ce fait être considéré en sa qualité de médecin dans sa relation avec moi mais seulement comme responsable du pataquès qu’il avait organisé en sa qualité de chef de pôle
Les médecins qui avaient alors prétendu me traiter en 2013 étaient.
- (feu) Dr Georges Fishman
- Dr Olivier Gay et qui a quitté le service
- Dr Marion Plaze que je n’avais jamais rencontrée et qui est semble-t-il ailleurs
- Dr Gita Daddi , autre inconnue , dont le nom n’apparait pas actuellement dans ce service
- Dr Oussama Kebir qui avait remplacé Mme Marion Plaze et qui n’est plus dans ce service
En 2013, Pierre Dumesnil De Maricourt, étudiant n’était pas à considérer comme médecin par le conseil de l’Ordre des médecins de Paris.
Selon le code de la santé publique un dossier est conservé sous la garde du médecin qui l’a fait.
Personne, sur place, ne correspond actuellement à cette définition
Théoriquement , et légalement , aucune des personnes actuellement dans ce service où je ne suis jamais retournée, soit :
- Madame Sarah Smadja
- Monsieur Pierre Dumesnil De Maricourt « dit » De Maricourt, ( deux anciens étudiants de Mr Raphaël Gaillard )
n’est censée pouvoir mettre la main ou le nez dans ce dossier… encore moins faire ce qu’ils ont fait : le re-fabriquer .
Je demandais donc que me soit enfin apporté mon dossier , par une secrétaire/facteur de confiance , pour une consultation personnelle, si d’aventure , il n’existe pas de lieu d’archivage et de consultation , dans ce fabuleux hôpital Saint-Anne de PARIS et qu’il soit nécessaire de faire sortir ce précieux dossier d’un service de soin.
Le 18 juin 2026 à 10h j’avais été accueillie entre le four à micro-ondes à gauche et la cafetière électrique à droite, dans la salle de repos des employés du service administratif, par la souriante Louise Simon et son garde du corps , qui me protégeait du four à micro-ondes, assis qu'il était à ma gauche.
Madame Simon n’avait apporté aucun dossier, seulement un calepin et un crayon et... du métal tintinnabulant.
J’avais alors prévenu que j’enregistrais.
Et Louise Simon avait répété ad nauseam qu’elle n’avait pas le droit d’avoir accès à mon dossier .
Alors, j’avais bifurqué vers le dossier administratif….. pour apprendre que les deux dossiers étaient ensemble .
Et où donc ?
Ça …. Elle ne savait pas.
Il y a ici privatisation d’un service de santé public par un chef de pôle qui instaure des règles non établies , non écrites et non annoncées et qui sont même sans doute contraires à ses engagements contractuels
Il serait peut-être temps d'économiser l'argent public qu'on lui verse en salaire et avantages.
Il aurait à sa disposition très certainement un luxueux appartement du parc immobilier de l'Académie pour l'héberger et toujours l'industrie pharmaceutique pour l'aider à nourrir sa famille .
https://lezarceleur.blogspot.com/2026/07/abus-en-psychiatrie.html


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