Le Covid et les apprentis sorciers : heurs et malheurs de l’ARN messager.

https://www.covid-factuel.fr/2026/04/08/le-covid-et-les-apprentis-sorciers-heurs-et-malheurs-de-larn-messager/ 

Une histoire racontée par Bernard Clément-Lacroix et Jean Cabane,  qui semble débuter en 2020, mais ….

A. La Saga du Covid

Chapitre 1 : Début de pandémie

Chaos initial

Au tout début de la pandémie, le débat médiatico-politique fut équilibré en France avec partisans et opposants aux traitements précoces, aux vaccins, aux mesures barrières, et aux mesures à prendre diverses et variées envisageables. Palabre contradictoire parallèle à la pagaille des services étatiques (masques, organisation, messages contradictoires ou risibles) et aux résurgences de réflexes sanitaires tous azimuts.

Reprise en main

Cette période prolifique ne fut que de courte durée. Dès la fin du printemps 2020, perça l’usurpation des médecins, la prise du pouvoir par le « Conseil scientifique », et on perçut le changement de paradigme avec l’omerta des médias, l’obéissance des caisses et surtout de l’Ordre des médecins abandonnant la liberté de prescription, l’établissement de listes des personae non gratae sur les media mainstream dont les plateaux télés. En face apparurent le dénigrement moral des scientifiques non alignés par des documentaires et des articles publiés à  charge, le remplacement ou l’éviction des journalistes et des blogueurs préconisant des alternatives, la calomnie, la délation et la diffamation pour ranger les éléments «perturbateurs » dans des cases dépréciatives tel que « complotistes » ou « anti-vax ». Il n’y eut plus qu’une seule ligne directrice : la vaccination de masse présentée comme seule capable de nous sauver ! Dans une dictature, on élimine les opposants physiquement, dans une démocratie, on les élimine moralement. Quel que soit le régime, la liberté reste sous contrôle.

« La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures. » 

« L’endoctrinement n’est nullement incompatible avec la Démocratie, il en est l’essence même.»

                                                                                                       Noam CHOMSKY

Dictature

La liste des victimes serait trop longue et a fortiori non exhaustive. Le professeur Raoult fut brocardé sur les médias et eut un blâme avec une interdiction d’exercer par l’Ordre national des médecins ainsi que des poursuites judiciaires fomentées à son encontre par le gouvernement en place pour des « dysfonctionnements » de l’IHU de Marseille qu’il dirigea jusqu’en 2022. Mais il en sortit blanchi. Le docteur Gérard Maudrux se vit retirer son blog sur le Quotidien du médecin début 2021 et subit également des poursuites par l’Ordre pour ses prises de position en faveur de l’hydroxychloroquine et de l’ivermectine. La généticienne Alexandra Henrion Caude et la docteure en pharmacie Hélène Banoun furent qualifiées également de complotistes pour leurs doutes concernant les vaccins anti-covid et leurs craintes des risques de pathologies graves tels que les cancers qu’ils pourraient engendrer. Les médecins généralistes prescrivant et traitant leurs patients avec les traitements précoces ou critiquant la gestion de la crise sanitaire furent menacés ou pénalisés aussi par l’Ordre. Le docteur De Chazourne, ancien expert de la Haute Autorité de Santé durant 10 ans, médecin généraliste et intervenant au SMUR sur L’Ile de la Réunion, subit les foudres de l’Ordre des médecins avec 1 mois d’interdiction d’exercer.

L’opposition politique coite

L’apogée de cette politique autoritaire fut sans nul doute la déclaration de notre président de la République le 12 juillet 2021. Un cap fut franchi et sous prétexte d’une prétendue protection sanitaire de la population, il instaura des mesures coercitives portant atteinte à la liberté individuelle et enfreignant les droits fondamentaux que garantit pourtant notre constitution, sans qu’aucune voix ne s’élève pour dénoncer cet abus de pouvoir.

Ces dérives institutionnelles ne sont malheureusement pas nouvelles dans notre République et les prédécesseurs de notre président actuel n’ont pas été exempts de ces privilèges qui sont conférés à la fonction d’un chef d’Etat par une constitution qui établit la verticalité du pouvoir ; mais dans ce cas précis, ces mesures devenues loi s’appliquaient à l’ensemble de la population. N’y a-t-il pas urgence à changer la constitution pour éviter de telles hérésies autoritaires ? Il faut reconnaître que les contrepouvoirs qu’auraient dû être les médias, les partis, les sociétés savantes, l’Assemblée Nationale, le Sénat, le Conseil d’Etat, le Conseil constitutionnel, le ministère de la Santé et son responsable de santé publique et du contrôle des épidémies : tous se sont tus et emboîté le pas de l’agence MacKinsey et de l’OMS installés par le pouvoir présidentiel comme « grands Guides ».

Conclusion

A l’été 2020, le décor pandémique était planté : Pouvoir absolu au président et à son exécutif, contrôle total des grands médias, panique organisée dans la population, veto sur tout antibiotique, espérance univoque pour les vaccins, dédouanement d’avance du risque d’effets indésirables, chèque en blanc pour Big Pharma, indemnisation étatique des commerces et industries mis à l’arrêt, endettement galopant des finances étatiques. La suite était prédite par quelques voix notamment sur Internet où le nouveau blog de Gérard Maudrux, les billets réguliers de Didier Raoult étaient comme des bouées dans une mer démontée. Dans le pays qui avait institué depuis la grippe espagnole de 1919 et ses millions de morts des règles simples et efficaces de lutte contre les pandémies, tout avait été jeté à la poubelle et le tandem Macron-McKinsey avait les pleins pouvoirs dans le « secret défense » d’une non-guerre atlantiste.

Chapitre 2 : Avant, pendant et après les injections

Pour en revenir à l’essentiel, la question qui se pose est bien évidemment : quelle fut l’origine de la doxa du covid et de cette campagne de dénigrement ? Pour quel motif ? Dans quel but ? Dans un pays démocratique, on s’attendrait à un débat contradictoire entre scientifiques et médecins spécialistes pour établir un consensus ou du moins des perspectives et des pistes à explorer.

Quelles sont les données à notre disposition ?

  • Nous étions en France en période covid sous le régime du « Secret Défense » institué par notre président dès le début de la pandémie. Bien dissimulées derrière ce statut qui permet de conserver la confidentialité de toutes les informations et les discussions émanant des réunions du « conseil de défense sanitaire » régulièrement organisées par le président depuis le début du premier confinement en mars 2020, les décisions prises qui seront divulguées aux médias et au grand public ont été mises à l’abri de toute controverse ou réserve pouvant mettre en doute le bien-fondé des dispositions validées. Statut permettant d’ailleurs de protéger les auteurs de cette gestion de crise durant 50 ans.
  • Pour lancer une procédure d’autorisation conditionnelle d’urgence et obtenir une  autorisation temporaire d’utilisation (ATU), il faut qu’un produit pharmaceutique (vaccin ou médicament) soit considéré indispensable en regard de la situation d’urgence sanitaire du moment et qu’aucune autre thérapeutique ne soit reconnue ou validée dans la même indication,  même si les études indispensables pour affirmer la sécurité de ce produit pharmaceutique à plus ou moins long terme n’ont pas été terminées.
  • Les études cliniques des vaccins anti-covid qu’ils soient à ARN messager, à vecteur viral, ou traditionnels ont toutes été réalisées en moins de trois mois avant que ceux-ci ne soient homologués et qu’ils ne soient utilisés dans le monde entier.
  • Estimation : 60 à 70% de la population mondiale vaccinée.
  • Les autorités politiques du monde occidental ont exonéré les laboratoires par anticipation des études de surveillance post-vaccinale et fait l’impasse sur les effets indésirables des produits vaccinaux alors que jusqu’à présent tous les vaccins mis sur le marché ne l’étaient qu’après des années d’études de tolérance et d’efficacité.

Nous sommes donc devant un déni de la science et de la conscience faisant fi de tout principe de prudence et de précaution pour entériner une volonté politico-financière plus qu’une réalité scientifique, qui se base sur une seule voie directrice, ô combien sujette à caution.

De tout cela, on ne peut pas tirer de conclusions hâtives mais on peut quand même émettre des doutes sur la méthode et sur les résultats obtenus.

La religion vaccinale

Alors que les laboratoires n’avaient pas prévu le design de leurs études pour prouver l’efficacité des injections contre la transmission du virus, la vaccination a donc été promue comme le seul moyen d’enrayer la maladie et se débarrasser du virus. Ceci faisait fi de l’échec depuis trente ans des vétérinaires à contrôler les épidémies du bétail à coronavirus. Les mutations incessantes de cette classe de virus en avaient été reconnues responsables.

Cette décision politique quasi-religieuse sans fondement scientifique a eu deux conséquences majeures : d’une part l’éviction de toutes les autres propositions thérapeutiques et d’autre part une précipitation incroyable pour réaliser des études bâclées d’efficacité et faire l’impasse sur les effets secondaires. En même temps ont été signés les méga-contrats comme celui signé par Ursula von der Leyen avec Pfizer pour l’opacité desquels la commission européenne a été condamnée par le Tribunal de l’Union européenne .

La surveillance des effets secondaires n’a été mise en place que dans une fenêtre à court terme. La période de surveillance vaccinale imposée par le laboratoire Pfizer a fermé les yeux sur les 2 semaines post-injection ; a posteriori sur les données disponibles il y a eu dans plusieurs pays des pics de contaminations covid durant cette période comme si des anticorps facilitants étaient produits ; et pas mal d’effets indésirables précoces y compris des morts. De même on a tronqué à 6 mois la surveillance à long terme; alors que maintenant on observe des endocrinopathies, des asthénies, des maladies auto-immunes et des cancers qui apparaissent après. De plus la surveillance proactive des effets indésirables a cédé le pas à la surveillance passive. On sait que seulement entre 1 et 10% des effets secondaires sont effectivement signalés aux instances de surveillance de sécurité du médicament (ANSM).

Dès 2021, ont été notés les risques de thromboses (accidents vasculaires cérébraux, infarctus myocardiques, phlébites, embolies pulmonaires) et de cardites (myocardites, péricardites, troubles du rythme cardiaque…) avec des prépondérances de marques (Astra-Zeneca a fini par retirer son produit) et selon que le vaccin était à vecteur viral ou à ARN messager. Les fédérations de football ont alerté sur la multiplication par 10 des morts subites sur le terrain des jeunes joueurs après injections anti-covid.

Restait à découvrir les effets secondaires à moyen et à long terme ce qui nécessite quelques années de recul. Sur le terrain, on entrevoyait déjà les prémices d’une catastrophe sanitaire. Déjà, dans certains états, comme l’Australie ou l’Autriche mais également dans certains Länder allemands, sortait une corrélation entre injection anti-covid et nombre de cancers.  Une première étude italienne en juillet 2025 établissait une corrélation chiffrée à 36% de cancers en plus chez les personnes injectées anti- covid. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC12381369/#abstract1.

Fin septembre  2025  fut publiée une étude sur la population générale de Corée du Sud (8,5 million d’habitants) recensant les cancers entre 2021 et 2023 et comparant les personnes vaccinées et non vaccinées. Une méthode d’appariement avec scores de propension, y permettait d’écarter les biais en fonction de l’âge, du sexe, des comorbidités ou des facteurs de risques génétiques de cancer qui auraient pu impacter les résultats. Ce travail, prenant en compte le nombre de doses vaccinales par habitant, corroborait l’étude italienne avec une augmentation moyenne d‘un tiers du nombre de cancers. Il précisait les cancers les plus fréquents parmi 29 types et la majoration du risque pour chaque cancer. La palme revenait au cancer du pancréas : après 4 injections de vaccins anti-covid, risque majoré de 125 %. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/41013858/

Pour plus de précisions sur la méthode « matching » d’appariement avec calcul des scores de propension, le lien ci-après propose une explication détaillée :

https://r.search.yahoo.com/_ylt=AwrkgTNZhDJpy2oMIQGPAwx.;_ylu=Y29sbwMEcG9zAzQEdnRpZAMEc2VjA3Ny/RV=2/RE=1764947162/RO=10/RU=https%3a%2f%2fblog.statoscop.fr%2fappariement-score-propension.html/RK=2/RS=V8o_PzPZX949UFQFf0T3YUG82T4-

Pour plus de  lisibilité, voici un lien pour un abstract de l’étude Sud-coréenne :

https://biomarkerres.biomedcentral.com/articles/10.1186/s40364-025-00831-w

Convergence des 2 études et de la pratique en France : on préfère ne pas savoir

Les médecins généralistes, dans leur grande majorité, ont pu constater cette augmentation très significative et alarmante du nombre de cancers dans  leur patientèle depuis 2021. Augmentation incohérente avec la persistance stable des autres facteurs cancérigènes en population générale. La vaccination anti-covid n’est plus obligatoire depuis 2023, et les populations mieux informées ne se vaccinent plus. Mais les  personnes à risque continuent de subir la pression de leurs médecins et des pharmaciens pour se faire vacciner avec le vaccin à ARN messager de Pfizer qui reste gratuit pour tous les français dès l’âge de 4 ans! L’évolution du taux de cancers est donc tributaire de tous ces facteurs.

https://www.santelog.com/actualites/cancer-plus-de-18-millions-de-deces-en-2050

En France,  nous déplorons l’absence d’information sur l’incidence des cancers entre 2018 et  2023 comme le soulignait Gérard Maudrux dans son billet du 24/09/2023 « ARN messager : le poids des mots, le choc des photos » où il dévoile la raison invoquée par les responsables : « En raison d’un changement de méthode de codage d’enregistrement des cas, les données de mortalité actualisées ne sont pas disponibles. »…

Le statisticien Pierre Chaillot dans son livre « Covid 19: ce que les chiffres officiels de 2023 nous révèlent » n’en déplore pas moins la même omission.

Cas emblématique du cancer du pancréas

Quels sont les chiffres officiels français ? en 2018, 382.000 nouveaux cancers dont 7301 du pancréas. En 2023, 433.136 dont 15991. Un bond pour le pancréas de 119% , 18% de plus par an, alors qu’avant 2018 ce cancer ne progressait que de 2,7% par an.

Pour la totalité des cancers, 13,38% de plus contrastant avec une pente antérieure de 1,1% par an seulement.

Conclusion : Les observations internationales convergent vers une fréquence importante d’effets indésirables des injections anti-covid, dominée par les cancers, et particulièrement le pancréas. Les études italienne, Sud-Coréenne et les données françaises sont concordantes. Il est regrettable que les chiffres français aient été biaisés de multiples façons (changement de codage, incitations financières, mise en panne de dépistages). Mais ils vont dans le même sens.

Chapitre 3 :  Face aux résultats, les écrans de fumée

On va bientôt opposer les pays dont les équipes de recherche n’ont sorti aucune étude post-injections anti-covid et ceux qui en ont publié. Ces derniers accumulent les publications et des résultats en population générale qui sont beaucoup plus convaincants que des études de design douteux sur quelques milliers de gens. Il sera possible d’évaluer les différents protocoles utilisés et les différents lots de produits.

Face à cela, malgré les preuves qui s’accumulent, les autorités de santé sous-entendent que les preuves n’en sont pas vraiment et qu’il faut rester prudent vis-à-vis de ces études qui ne sont « pas standardisées ». Beaucoup de chercheurs contestent l’applicabilité et la pertinence en période pandémique des études randomisées en double aveugle. Ces études versus placebo ou thérapeutiques approuvées, contrôlées avec cohortes de témoins équivalentes, considérées comme idéales par les méthodologistes, sont d’une part ruineuses et très lourdes à mettre en œuvre, mais d’autre part non éthiques dans ces périodes et non exemptes de nombreux biais. Ci-joint un lien pour comprendre l’origine du Gold standard de l’étude randomisée en double aveugle contrôlée et ses limites :

https://swissethics.ch/assets/Fortbildung/Publikationen/kleist_p_rand_2006_f.pdf

Qu’espérer pour avancer dans la recherche ? Vu les milliards d’injections réalisées en 2021-2023, le champ d’investigation est large. Tout d’abord pour le cancer bien sûr, il faudrait que d’autres pays puissent établir les mêmes recherches sur l’évolution des cancers post-vaccination anti-covid de leurs populations. Cependant, dans des pays comme le nôtre où tous les recueils ont été biaisés au départ, ces études ne verront sûrement pas le jour ; de même là où la volonté politique fait défaut. On pourrait également faire des recherches pour les autres effets secondaires graves autres que les cancers comme les maladies auto-immunes (Basedow, S.E.P, Guillain-Barré, lupus, polyarthrites, Sjögren, …), maladies infectieuses ou inflammatoires (Zona…), maladies hématologiques (myélome, lymphome, leucémie…) qui pourraient révéler à leur échelle des corrélations. Par exemple une étude française récente a entériné la corrélation entre le syndrome de Guillain Barré et les vaccins anti-covid à ARN messager:

https://www.univadis.fr/viewarticle/vaccins-augmentent-ils-syndrome-guillain-barr%C3%A9-2025a1000tod?src=flex_420_univadis.fr

Mais ce qu’il serait encore plus intéressant de connaître, ce serait les résultats des mêmes études réalisées chez les populations vaccinées par les vaccins anti-Covid russe (Spoutnik) et chinois (Sinovac). En effet, ces deux vaccins diffèrent notablement des vaccins à vecteur viral occidentaux :

Le Spoutnik utilisait comme vecteur viral un adénovirus différent pour la première et la deuxième injection à trois semaines d’intervalle, à savoir les adénovirus n° 26 et n° 5.

Le Sinovac était composé d’un seul vecteur viral mais présentant une protéine spike inactivée contrairement aux vaccins occidentaux et au Spoutnik.

Savoir si le taux de cancer post-vaccinal est plus ou moins élevé lorsque que l’on utilise des vecteurs viraux différents ou que l’on utilise une protéine spike inactivée par rapport aux vaccins occidentaux serait utile pour définir la part de responsabilité des éléments composant les vaccins anti-Covid à l’origine des cancers.

Pour en revenir au sujet principal, les laboratoires pharmaceutiques et nos autorités sanitaires, ébranlés par ces études, ne s’avouent pas si facilement vaincus et force est de constater que leurs réponses sont dilatoires.

  • Pour le laboratoire Pfizer, il y a eu une étude rétrospective sur un éventuel effet bénéfique des vaccins sur les cancers. L’ARNm anti-covid a été utilisé en combinaison avec une immunothérapie dans des cancers du poumon « froids » ce qui a semblé augmenter la survie de 1 à 2 ans. L’étude révélait incidemment que leur ARNm anti-covid était cancérogène.
  • Une autre étude vantait récemment l’efficacité d’une injection ARNm contre la grippe A par rapport à un vaccin antigrippe traditionnel. Les auteurs – inconnus jusqu’alors – ne cachent même pas de possibles liens d’intérêts pour ne pas dire plus, avec la firme qui les emploie. On peut signaler pour exemple que la co-autrice de l’étude, Claudia Ana Ianos, MD, de New York dont l’intitulé de poste dans la liste des auteurs est « Worldwide Safety Pfizer New York » n’a pas seulement un conflit d’intérêt  avec le laboratoire  Pfizer, mais elle en fait partie.
  • Bizarrement, une étude similaire avec un vaccin à ARNm anti-grippe de chez MODERNA réalisée en 2024 ne montrait pas d’efficacité supérieure  voire une légère infériorité par rapport aux vaccins anti-grippe traditionnels et avec toujours autant d’effets secondaires.
  • L’étude du groupement d’intérêt scientifique EPI-PHARE, constitué de l’ANSM et de la CNAM, nous déclare qu’il compte plus de morts chez les patients non vaccinés que chez les patients vaccinés anti-COVID de 2021 à 2023 ; bien entendu ces deux groupes ne sont pas comparables. Les auteurs n’en tiennent pas compte affirmant un lien de causalité pour dire que les vaccins anti-COVID ne sont donc pas dangereux. Interprétation des plus subjectives et des plus douteuses !

Pour tenter une explication alternative à l’augmentation de l’incidence des cancers, une campagne orchestrée par nos agences de santé et relayée par les médias « mainstream », applique la vieille technique de diversion des fabricants de tabac face au cancer du poumon : elle dénonce un flot d’agents cancérogènes potentiellement responsables de cette recrudescence anormale et sans précédent. L’intention est évidente de « noyer le poisson » et de détourner  l’attention de l’opinion publique. Certes on connaît plein de cancérogènes, mais ils existent depuis plus de 50 ans et le taux de cancer depuis 50 ans augmente de 1% par an parallèlement au vieillissement de la population. Pas de quoi expliquer une progression d’un tiers des cancers depuis 2021.

Prenons l’exemple du Cadmium: quand on regarde les endroits où l’on retrouve le plus de Cadmium, l’Amérique du Sud est largement en tête du classement.  Quand on compare les taux de cancer du pancréas, c’est l’Europe qui tient le haut du pavé.

Maintenant regardons ce qu’en pense l’INRAE :  La dernière étude de l’Anses montre une baisse moyenne des teneurs en cadmium des aliments de 57 % par rapport à l’étude EAT 2 (2011)

https://www.inrae.fr/actualites/pourquoi-y-t-il-du-cadmium-sols-comment-retrouve-t-lalimentation 

 

B.  Les rebondissements des recherches sur l’ARNm, du vaccin covid au traitement du cancer

La recherche sur l’ARNm ne date pas d’hier. C’est en 1961 qu’il fut découvert par des scientifiques français : François Gros, François Jacob et Jacques Monod de l’institut Pasteur, ce qui valut le prix Nobel à deux d’entre eux. Depuis, la recherche s’est focalisée sur sa stabilisation et ses éventuelles applications pratiques. Bien évidemment, cet intérêt s’est porté essentiellement sur les pathologies les plus rentables pour les laboratoires pharmaceutiques. La société allemande BioNtech s’est associée au laboratoire Pfizer depuis 2008 pour trouver des nouveaux traitements à base d’ARNm contre le cancer. Ses recherches avaient débuté bien avant, dès 1996 avec une première étude in vitro sur des cellules dendritiques qui n’avait pas démontré de résultats probants. La recherche se poursuivit néanmoins dans cette direction, et en 2022 on dénombrait déjà 17 essais cliniques en cours avec les vaccins à ARN messager dont 8 menés par BioNtech. Dans tous les cas, le vaccin s’associait à une immunothérapie comportant des anticorps monoclonaux. A ce jour, aucune étude n’a pu aboutir à des résultats concluants. Parallèlement, et toujours bien avant la pandémie, la recherche sur l’ARNm s’est également penchée sur des vaccins dirigés contre des virus jusqu’alors exempts de thérapeutiques ou de vaccins traditionnels efficaces, comme par exemple la dengue ou le coronavirus du chat ; avec pour résultats des effets secondaires graves et aucune efficacité prouvée.

Voilà pourtant que, bien qu’aucune étude ni essai clinique sur l’ARNm n’ait pu démontrer une quelconque efficacité, l’association Pfizer –BioNtech et la société de biotechnologie MODERNA, vont réussir à fabriquer  en peu de temps un vaccin contre la covid présenté comme sûr et efficace après une étude randomisée en double aveugle réalisée en moins de 3 mois. Un miracle ?

On pourrait émettre l’hypothèse que cette réorientation vers le covid aurait tenté de profiter de l’aubaine pandémique, en essayant un  retour sur investissement après des millions de dollars versés sans succès sur l’ARNm contre le cancer. Mais comme nous ne sommes pas des « complotistes », nous laisserons d’autres laisser cours à leur imagination…

Rappelons seulement que les vétérinaires, confrontés aux épidémies de coronavirus chez les animaux en batterie, ont essayé depuis 30 ans sans succès de les prévenir par des vaccins : les mutations incessantes de ces virus sont une bonne protection anti-vaccinale.

Conclusion

L’histoire des injections ARNm anti-covid n’est pas terminée, mais on peut acter déjà un succès marketing éblouissant face à un échec épidémique cuisant : à aucun moment le covid n’a régressé ni ne s’est moins transmis, malgré des mesures coercitives mondiales et le versement de milliards de dollars aux fabricants, dont Pfizer fut le leader avec 50 milliards de dollars de bénéfices annuels de 2022 à 2024. Le niveau de corruption, de suppression de la science, de mauvaises pratiques, de perte de confiance du public a atteint des sommets. Et face à l’absence d’effets positifs, l’importance des effets négatifs impose une lourde charge supplémentaire aux systèmes de santé mondiaux.

Dans l’intérêt des populations victimes, un processus de pardon, passant par la  reconnaissance préalable  de la vérité et  par le travail de la justice va devoir être mis en place pour leur permettre une palliation, la guérison étant impossible. Mais ce ne sera pas l’oubli . Certes, l’image de Big Pharma sera sans doute entachée pour longtemps, mais il faudra  se donner les moyens  de limiter , à défaut de bloquer, son influence  sur les professionnels et les décideurs en santé.

 

Bernard Clément-Lacroix, Jean Cabane

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