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COVID-19 : les vraies données au 1er décembre 2021

 De : https://anthropo-logiques.org/covid-19-les-vraies-donnees-au-1er-decembre-2021/

COVID-19 : les vraies données au 1er décembre 2021

Posted by . 10-12-21


Je republie ici sans commentaires (à quoi bon tellement les faits et les données non-truquées parlent d’eux-mêmes) l’excellente synthèse du collectif « Laissons les médecins prescrire » présentant l’état actuel de nos connaissances au sujet du Covid-19, devenu endémique – durablement sans doute- en nos contrées. Nommer le réel est aussi efficace que dénoncer l’irréel, celui de la manipulation mise en œuvre depuis bientôt deux ans par les autorités et des médias, conduisant la population à vivre dans un état de terreur et de sidération sans aucun lien avec la réalité sanitaire.

Tant que cette déraison sera entretenue à haut dose, il sera difficile d’avancer. Cela n’en rend que plus nécessaire et précieux les efforts de tant de spécialistes honnêtes œuvrant à percer une lucarne dans le mur de la propagande pour laisser apparaître la rassurante réalité des choses.

Si la réalité est rassurante, l’acharnement mis par tant de pouvoirs, leurs lampistes et leurs sbires à maintenir les populations sous l’emprise de la terreur ne l’est pas. Et c’est bien là que s’est situé, d’emblée, le réel danger. Là où il se situe encore.

Même si le plan des pouvoirs qui ont orchestré cette sinistre entreprise est voué à l’échec, espérons que le réveil des consciences et d’une intelligence basale ne prenne pas des années à advenir. Chaque mois perdu consacre un surcroît de destruction et de désespoir dans des populations -littéralement-martyrisée par la maltraitance de leurs « élites ».

En prenant connaissance de ces données avérées et vérifiables, le lecteur sera sans doute saisi de vertige en les comparant avec les « infox » répandues comme un grand torrent de boue par les médecins (systémiquement) corrompus et les médias. Croire au « Père Noël » des balivernes crapuleuses (avec le gentil gouvernement et les bons scientifiques qui prennent soin de la population) rappelle les délires des dérives soviétiques et national-socialistes, qui avaient vu des populations accorder en masse une confiance aveugle à des dirigeants psychopathes promettant d’assurer leur prospérité et leur sécurité.

Aujourd’hui comme alors, le plus redoutable écueil est le refus de connaître et de savoir. Certes, ouvrir les yeux sur les ignominies (comme celle d’avoir laissé mourir faute de soins des milliers de personnes qui auraient pu être soignées) confronte à la vision d’horreur du crime perpétré intentionnellement ou par imbécilité. Ce constat est aujourd’hui pleinement avéré et l’on comprend tant l’acharnement des autorités à nier l’évidence que le « ne pas vouloir savoir » du péquin ordinaire. Pour celles et ceux qui ont adhéré aveuglément aux mensonges proférés, le choc sera forcément rude. D’où la tentation de rester encore un peu sous le douillet édredon de l’ignorance et du déni.

Mais on ne se sort jamais d’un péril comme celui de la manipulation en cours en se voilant la face ou en gardant la tête dans le sable.

Laissons les prescrire est un collectif de médecins, sans conflits d’intérêts, choqués par l’atteinte à la liberté de prescription et la manipulation de la médecine à des fins liberticides, qui se bat pour diffuser les vraies informations.

COVID-19 : où en est-on au 01/12/2021 ?

ATTENTION – Si vous avez reçu ce document en recommandé avec accusé de réception, il fera foi légalement pour prouver que vous avez reçu un niveau d’information sourcé sur la réalité́ de la situation générée par la « crise » COVID-19. Votre statut de personne en responsabilité de la protection des citoyens vous oblige à vous questionner, documenter et intervenir pour faire cesser les atteintes liberticides et les immenses dégâts dont les citoyens sont victimes, sans rationnel médical ni scientifique. Vous êtes invité/e à favoriser un débat public contradictoire avec des intervenants sans conflit d’intérêt.

Virus 

Un coronavirus étiqueté « SARS-CoV-2 », virus à ARN, est annoncé sur la planète en 2019, dit « alpha » souche Wuhan.

Origine du virus : le séquençage du génome initial publié (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/nuccore/MN908947.3) pose question et plusieurs prix Nobel évoquent un virus issu d’un laboratoire (recherche de gain de fonction) plus que d’un réservoir animal en raison d’insertions de séquences peu probables statistiquement (https://www.science.org/doi/10.1126/science.abj0016) (https://www.lefigaro.fr/international/covid-19-les-laboratoires-de-wuhan-auraient-bien-manipule-des-coronavirus-20211027)

Évolution : un virus a besoin d’un hôte pour se reproduire, quand il n’y a plus assez d’hôtes pour le faire, il mute et apparaissent des « variants », qui peuvent être virulents (mutation pour survivre) mais sont en général de moins en moins pathogènes (cas du « delta » actuel). Le variant delta, de par sa conformation spatiale, a un potentiel de surface élevé (capacité d’attache et de pénétration intracellulaire), c’est une des raisons pour lesquelles il prédomine.

Fantini J et al. Structural dynamics of SARS-CoV-2 variants : a health monitoring strategy for anticipating Covid-19 outbreaks. J Infect. 2021 Aug:83(2):197-206 doi: 10.1016/j.jinf.2021.06.001

Pandémie 

Depuis 1999, l’OMS ne cesse de modifier la définition d’une pandémie, alerte signalée par le rapport d’enquête du Sénat français après la « pandémie » H1N1 (http://www.senat.fr/rap/r09-685-1/r09-685-111.html), rapport fort utile à relire en totalité !

Epidémie 

La maladie à coronavirus SARS-CoV-2 s’inscrit dans le cadre des affections saisonnières des voies aériennes supérieures. Ces épidémies débutent en semaine 42 et s’éteignent début mai. Nous en sommes à la 3e saison et non à une « 5e vague ». A noter que le déroulé naturel des vagues (courbe en cloche) a été perturbé dans les pays qui ont instauré des confinements et ainsi modifié la circulation virale, ce que la Suède a eu la sagesse d’éviter.


A noter que la France a modifié à plusieurs reprises les critères de surveillance épidémique, ce qui est parfaitement anormal et que le seuil d’alerte épidémique a été diminué sans raison scientifique valable.

(https://www.santepubliquefrance.fr/presse/2020/covid-19-sante-publique-france-adapte-ses-indicateurs-pour-surveiller-au-plus-pres-l-epidemie)
Les données du « réseau sentinelle » (terrain) (https://www.sentiweb.fr/) sont occultées alors qu’elles sont rassurantes.

Dangerosité réelle – évaluation a posteriori

L’OMS a paniqué la planète en prédisant une létalité de type Ebola.

La létalité depuis le début de l’épidémie est de 1,66% au 22/11/2021 (https://fr.statista.com/statistiques/1101667/contaminations- guerisons-morts-coronavirus-france/).

Les données de létalité eussent été moindres si l’on avait examiné cliniquement tous les patients précocement et les avaient soignés comme on le fait tous les automnes/hivers. Ces données auraient été comparables, aux données de létalité de la grippe en 2017. Pour ce qui est du seul variant « delta », les données de létalité sont encore moindres.

Distribution de la létalité en fonction de l’âge au 10/09/2021 (https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/donnees-hospitalieres-relatives-a-lepidemie-de-covid-19/)

Pour la France, le rapport 2020 de l’ATIH (Agence Technique de l’Information sur l’Hospitalisation) montre que seulement 2% des hospitalisations et 5% des séjours en réanimation étaient liées à un diagnostic COVID. Ce n’est pas le COVID qui a généré les saturations hospitalières, observées depuis des années suite à la fermeture de lits.

(https://www.atih.sante.fr/sites/default/files/public/content/4144/aah_2020_analyse_covid.pdf).

On comprend ainsi nombre de discordances qui ont été publiées puis pour certaines rendues inaccessibles.


https://www.ouest-France.fr/sante/virus/coronavirus/covid-19-pourquoi-le-taux-d-incidence-va-baisser-ce-jeudi-soir-44826f8a-b97f-11eb-a0fd-a22b595c4b48

https://www.nicematin.com/sante/pourquoi-le-nombre-de-malades-entre-les-donnees-de-sante-publique-france-et-celles-des-hopitaux-est-si-different-notre- decryptage-630970

Entrave au soin, du jamais vu ! 

En temps normal, un patient symptomatique va chez son médecin traitant qui l’examine. L’examen et l’auscultation permettent de dépister les formes à risque de décompensation des affections des voies aériennes respiratoires et de les traiter.

De façon incompréhensible, les patients ont reçu l’ordre « restez chez vous » et les personnes en détresse respiratoire n’ont pas été examinées ; quand elles ont pu être transférées à l’hôpital, elles y sont arrivées dans un état très dégradé. Dans nombre de pays (Europe, UK et Commonwealth, USA), les médecins de terrain se sont vus, de façon anormale, interdire de prescription des molécules parfaitement connues et pertinentes par rapport à la physiopathologie de la maladie.

Alors qu’un certain nombre d’études rapportait la possible efficacité du traitement associant hydroxychloroquine et azithromycine sur les formes précoces de COVID, le gouvernement a pris, fin mars 2020, deux décrets interdisant l’utilisation de l’hydroxychloroquine en médecine ambulatoire et restreignant son usage aux formes tardives hospitalières, conditions où tout le monde s’accordait à reconnaître qu’elle y serait moins efficace https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFARTI000041755780 et https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFARTI000041759441

Certaines de ces mêmes interdictions se sont par la suite appuyées sur des études frauduleuses comme l’étude publiée dans le Lancet (Lancetgate) https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)31180-6/fulltext ou l’étude Recovery utilisant des doses toxiques d’hydroxychloroquine https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04381936.

Des protocoles de « soin » extrêmement dangereux ont été cautionnés par les autorités de santé comme la prescription de Rivotril® (clonazepam), contre-indiqué formellement chez les patients en dépression respiratoire, et préconisé par décret du Ministère de la Santé en France ! https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000042430805

La ventilation en pression positive, également recommandée par certaines sociétés de réanimation, a aggravé nombre de détresses respiratoires en détruisant les poumons fragilisés et entraîné des décès

Diagnostic 

Clinique 

L’affection peut se dérouler en deux phases : une première de type syndrome grippal (influenza-like illness syndrome) possiblement suivie d’une phase inflammatoire et dysimmunitaire avec ou sans troubles de la coagulation. A noter que les tableaux cliniques de l’infection à SARS-CoV-2 sont proches des tableaux du SRAS (infection à SARS-CoV-1) et l’on s’étonne que l’expérience des pays ayant hébergé ce premier virus ait été ignorée par l’OMS et les autorités de santé.

Tests PCR 

Après une période de carence de tests diagnostiques, les tests naso-pharyngés PCR ont été imposés aux populations, dans des conditions techniques discutables : absence de standardisation et excès de nombre de cycles d’amplification, responsables d’un grand nombre de faux positifs, contribuant à semer la panique dans la population. En France, les laboratoires continuent de ne pas indiquer le nombre de cycles lorsqu’ils rendent des résultats de tests : c’est anormal.

En France, des TROD (tests rapides) et les tests salivaires rapides tels qu’Easycov®, disponibles et fiables rapidement, ont reçu des refus anormaux d’homologation.
Il convient enfin de rappeler qu’un test PCR détecte du matériel qui ne prédit en rien qu’il appartienne à un virus vivant

POINT D’ATTENTION +++
Les tests PCR utilisés dépistent la protéine de surface du SARS-CoV-2 (spike- protein).
Cela signifie que les personnes ayant reçu des injections d’ARNm visant à produire la spike-protein en vue d’une immunisation mais dont le système immunitaire est trop faible pour les immuniser peuvent avoir un test PCR positif sans être malade du COVID à proprement parler.
En revanche ces personnes peuvent présenter des symptômes en rapport avec l’action de la protéine Spike dont on sait qu’elle est responsable de la majorité des complications graves du COVID. C’est ce que nous appelons le « Spike syndrome ». 
Il est donc URGENT de ne plus poser le diagnostic de COVID sur un test PCR détectant la seule spike-protein afin de pouvoir différencier la maladie COVID et un spike-syndrome, potentielle complication des injections d’ARNm.
Il est encore plus URGENT d’y voir clair dans les tableaux cliniques, les hospitalisations et les décès des personnes ayant reçu des injections d’ARNm. 

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