https://markcrispinmiller.substack.com/p/for-banning-this-essential-video? Mark Crispin Miller 31 juillet 2026 Pour avoir censuré cette vidéo essentielle en 2021, YouTube (Google) devrait être accusé de démocide, et tous ses responsables condamnés à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle. Ce géant industriel, avec son credo initial « Ne soyez pas malveillants », devrait être classé au même titre qu'IG Farben, Bayer, Dow et IBM. John Leake s'exprime sur les propos psychopathes de Susan Wojcicki, PDG de YouTube, qui se vante d'avoir banni un million de vidéos qualifiées de « désinformation dangereuse » — une projection malsaine, car ces vidéos ont été bannies pour avoir révélé des vérités qui auraient sauvé d'innombrables vies. Lisez l'article inspirant de Leake, puis regardez son interview interdite avec le Dr Peter McCullough. Comme toujours, ceux — ou nous — qui avons dit haut et fort (ou essayé de dire) la terrible vérité se so...
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RépondreSupprimerArticle 16
VERSION EN VIGUEUR DEPUIS LE 25 JUILLET 2008
Modifié par LOI constitutionnelle n°2008-724 du 23 juillet... - art. 6
Lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la Nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacés (1) d'une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des Présidents des Assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel.
Il en informe la Nation par un message.
Ces mesures doivent être inspirées par la volonté d'assurer aux pouvoirs publics constitutionnels, dans les moindres délais, les moyens d'accomplir leur mission. Le Conseil constitutionnel est consulté à leur sujet.
Le Parlement se réunit de plein droit.
L'Assemblée nationale ne peut être dissoute pendant l'exercice des pouvoirs exceptionnels.
Après trente jours d'exercice des pouvoirs exceptionnels, le Conseil constitutionnel peut être saisi par le Président de l'Assemblée nationale, le Président du Sénat, soixante députés ou soixante sénateurs, aux fins d'examiner si les conditions énoncées au premier alinéa demeurent réunies. Il se prononce dans les délais les plus brefs par un avis public. Il procède de plein droit à cet examen et se prononce dans les mêmes conditions au terme de soixante jours d'exercice des pouvoirs exceptionnels et à tout moment au-delà de cette durée.
(1) : Cet article fut originellement publié avec une faute d'orthographe. Le terme " menacés " devrait en effet s'écrire " menacées ".