samedi 15 mars 2014

Harcèlement en réseau - fabrication de dossier médical

                                                      Pharmacie - musée de La Havane



Texte écrit en janvier 2013
La médecine


La fabrication des situations ou dossiers de paranoïa peut être rapide et soudaine ,  par accumulation de situation inédites et inexplicables et prenant  au dépourvu un cible  forte de son bon droit , dont celui à réagir.
Il peut être aussi fait d'accumulations de témoignages fabriqués  par des moyens plus inattendus, incidents  mal renseignés, malveillance ponctuelle ou commanditée, ou interprétation erronée de situations hors du commun ou inconnue.

Elle, la médecine  faisait partie du réseau «   sentinelles   », et travaillait plusieurs demi-journées par semaine à l'hôpital en sus de ses consultations privées. Elle  avait l'austérité polie des meilleures  professionnelles de la santé . Après avoir accepté  la prise en charge des soins palliatifs à mon domicile , elle n'avait pas failli.
A elle seule, cette femme incarnait  pour moi l'entité médecine. D'où son surnom.

Quand la fantasque association FXB , et ses priorités de tiroir caisse avait décidé un beau matin d'abandonner la mourante à mon domicile, la médecine avait continué d'assurer. Pour ne se fâcher avec personne de son milieu , elle  l'avait fait sans  grand égard pour moi. Je n'étais pas sa cliente  .

Sa lettre à l'HAD pour le continuation des soins,  parlait d'incompatibilité de caractères, mais surtout du mien . FXB vs la famille. J'avais eu du mal à accepter ce sacrifice de dignité, mais ma priorité était ma mère à protéger.
 Et FXB, capable de maltraitance à mourante pour camoufler une  comédie de départ à raison comptable, avait quitté les lieux  à toute vitesse dans la joie et la bonne humeur.   !

Quand le temps obligé  d' un médecin référent était arrivé, j'avais   sollicité la médecine qui avait accepté.
Là encore, elle avait assuré avec le même sérieux austère . A un ou deux mini ratés près   . Telle cette demande de duplicata d'ordonnance qu'elle avait laissé sans réponse   .
A Dol de Bretagne où j'habitais alors, les voisins Lesénéchal-Leblay avaient les mêmes habitudes que  la concierge et la petite algérienne  de Paris XIV, Ils volaient les traitements médicaux  en cours.
Les mêmes crapuleries se répètent en tous endroits.

Le cabinet médical   était loin du métro . J'y arrivais souvent en retard,  et avec une tension élevée . Le  contexte dans lequel je pataugeais en était l'explication la plus logique.
Mais ce  manque de ponctualité, avait semblé rendre   la médecine maussade.  

Un dispensaire  découvert près   de ma nouvelle adresse  parisienne pouvait  nous épargner  des désagréments mutuels et  cumulés. Je l'avais prévenue . Demandant mon dossier j'avais aussi eu droit  ce jour-là à sa première question personnelle , mais qui la concernait  «    vous croyez que c'est contre vous   ? » . 
«   Non, je ne le pense pas   » avait été ma réponse sincère.




Pourtant ce qu'elle avait noté dans mon dossier était " pense que je lui en veux" . Parano , en quelque sorte !

En lisant ce dossier avec attention, on trouvait des informations de brûlures de la peau et du visage, des problèmes d'yeux et de transit , et de perte soudaine de mémoire des mots.

A cette époque, à Dol de Bretagne ,  Le Senéchal avait installé au dessus de ma chambre , dans les combles auxquels je n'avais pas accès,  un appareil propulseur d'ondes et de bruits divers.  Maux de tête et casse-tête assurés qui m'avaient fait migrer au rez de chaussée pour dormir. Ces faits, dont les sons pulsés dans le crâne, avaient été   racontés à un journaliste  français apparemment complètement  incrédule. C'était en 2007.

 Face à des symptômes divers et  bizarres incompréhensibles,  à défaut de connaître alors les dégâts infligés par les  ondes pulsées,  j'avais souvent évoqué un éventuel  empoisonnement de ma nourriture  par les crapules qui violaient  mon domicile  . La médecine avait suivi avec une analyse de sang . Rien n'avait été décelé.
Mais  le mot «   paranoïa   » trônait depuis tout ce  ce temps-là dans ce dossier.
Fabriquée par une professionnelle de la santé  , il était donc censé me suivre

Et pour avoir au final tordu le cou à la réalité et à la vérité avec le «   pense que je lui en veux   » se posait  désormais la question  du bon sens, du manque de dicernement, de l'ignorance ou  de la loyauté de cette médecine-là.

 Compte tenu du contexte  de fabrication de tous problèmes destinés à présenter et orienter un cas de " dérangée" claironné aussi par  des policiers,  et des juges complaisants , le cas de la médecine m'avait intriguée.  J'avais réagi.






Etait-elle  décontenancée,   sous pression   ou sur commande consentie ?



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