mercredi 12 mars 2014

Le harcèlement en réseau- des réseaux



Texte  remanié, écrit  une première fois , en 2011.


Cette histoire nauséabonde et  peut-être typiquement française  dure depuis plusieurs décennies.

Elle n’est pas  politiquement correcte, parce que fabriquée et perpétrée pour  qu‘elle ne le soit pas , espérant ainsi m‘empêcher de la raconter.

En effet, dire les méfaits de salariés de l’armée ,  de concierges, de mécréants blancs, de vicieux de couleur , de policiers pervers,  de juristes qui se moquent de la loi,  ou de ressortissants d’ethnies intouchables,  est forcément mal perçu.
Pourtant , je n’ai rien inventé.
J’ai seulement tout subi.

Cette histoire ressemble à  celle  d’une vengeance collective  organisée contre une femme seule. Elle a été  volontairement oblitérée par les fonctionnaires d’Etat  de ce pays .
Cette histoire n’avait pas de raison d‘exister.
S’il y en avait eu  une réelle, j’aurais été assignée en justice et j’aurais perdu.

« maintenant , ça va être ton tour » .
est la première  menace  exprimée , connue qui m‘avait  interpellée
 Cette phrase avait été prononcée il y a 11 ans par la redoutable 2ème épouse de mon  unique frère,  au moment du décès de ma mère.

                                      Dire de voyant , à propos de celle qui me menaçait ainsi

Consciente de sa bourde ou perverse , elle avait aussitôt corrigé par :
«  j’ai été malheureuse pendant 25 ans, maintenant ça va être ton tour »

J’ignorais  bien sur qu’elle avait été malheureuse. Je ne l’avais jamais fréquentée, et je ne pouvais donc pas en être la cause. Je ne l'avais pas épousée.


 Et pour ce que j’en voyais ce jour là,  elle resplendissait,  de satisfaction et de  nourriture bien répartie.

Avec un scan rétrospectif et des comparaisons , je peux maintenant assurer que nous - ma mère et moi- avions déjà été les  cibles de son entreprise de  vengeance ,    depuis   25 ans.
 Les méthodes crapuleuses du quotidien appliquées à l’une et l’autre  avaient  été  aussi répétitives qu‘identifiables.
Ma mère s’en était fait un cancer de l’estomac.

Tout autant que l’origine du prétendu malheur de la 2ème épouse, j’ignorais ce que   cette menace de vengeance , qui prenait prétexte  d’un fait inconnu,  pouvait lui apporter .
La réponse qui me semble maintenant  évidente, est :  du plaisir , beaucoup , et mon argent, si possible..

Cette dame menaçante, à elle seule, n’aurait pas pu grand-chose d‘autre que ce qui était dans  ses habitudes et  à son niveau :  actes vicieux et bobards malfaisants. C'est déjà beaucoup .
Mais elle n’était pas sur place, ni dans mon entourage pour les mettre en oeuvre.

Et en effet, cette histoire montre beaucoup  plus que ses minables exploits personnels.

Avec le recul, il est maintenant acquis , que la sous-société sournoise , dans et en marge de l’institution qui  nourrissait la dame par le  salaire interposé du mari, mon frère,   était son meilleur atout.
 Ce groupe, avec ou sans uniforme, avait déjà fait beaucoup de dégâts dans ma vie .

Une de ses stratégie  de base était le reniflage-espionnage qui permettait de connaitre « mes » situations pour proposer à la ou les personnes en face de moi de les retourner contre moi en en tirant profit.

Ceci correspond à un slogan militaire bien connu :« ne rien faire, ne rien laisser faire, tout faire faire »

A partir de 2001 le réseau adepte de ce slogan  s’était, en plus, activement  employé à mon élimination lucrative.

Cette élimination nécessitait que des gens de loi tordent le cou au droit , et que d’autres organisent les accidents ou la pseudo folie.

Les gens de loi n’avaient pas hésité, forts du soutien des réseaux crapuleux tout puissants qui tiraient les ficelles,  et aidés des pions  du réseau crapuleux de base ; celui des voyous ,  censé terroriser  les femmes seules et tous ceux qui leur prêtent assistance.

Ici , il faut noter, en  supplément aux exploits des deux précédents réseaux ,  la participation volontaire  d‘une taupe étrangère et de son groupe , et celle  d’un autre réseau  jaune plus foncé et qui s’était mis en place sur les débris de cette situation.
Réseau jaune foncé  indo-pakistanais lié mon ex collègue et amie ( pour ce qui me concerne) de 30 ans .

Des gens de lois, bien protégés par le vernis de leurs noms de métier , et leurs réseaux  annexes qui  s’acharnent simultanément   sur une  cible pour la déboussoler, l’épuiser et même l’éliminer physiquement,  avaient, eux ,  manipulé la loi.
J’avais réagi et protesté.
Ce  n’était ni habituel ni prévu et  encore moins bienvenu.

Et il y avait eu un HIC supplémentaire.
Nouveau ticket pour une escalade de méfaits et de crimes.
Un  de ces représentants de  l’Etat et de la loi , s’était fait virer de sa toute puissante association.
Je n’y étais pour rien.
Dans sa vanité dominatrice, il avait tout simplement  trahi un de ses frères .
C’était la seule chose   importante pour son association  .
Plus importante que  toutes les fausses informations qu’il avait pu ériger en doctrine  pour me berner  . En attendant ma disparition.

Sa fille , forte seulement de l’organisation de   son père y était allée de ses menaces  «  on va la casser, on  va la fatiguer, après on verra «  
C'est ainsi que se régénère le harcèlement en réseau : de parents à enfants futurs dominants.

Et à ce moment-là de cette histoire,  tous   les vieux distingués ou  ringards ,  moins vieux , mais membres de l’association et parentèle,   tous les  responsables d’institutions bien pensantes et autres membres de cette clique, s’étaient déchainés.
Parce que dans ces groupes là, on ne réfléchit pas, on maltraite, on saccage,  et on assassine sans raison.
Sur commande.

Cela dure encore.

J’avais ainsi été   une tête de turc désignée  à la fois par  des salariés de l'Etat et   par des adhérents d’une association qui prétend ne s‘occuper que de ses membres dans le besoin . Ce sont souvent les mêmes.
J’étais , en fait, devenue pour la convenance d’une élimination à tout prix ,   la tête de turc de tous ceux qui cherchent un exutoire à leurs haines ou  à leurs frustrations.

Ma résistance et mes réactions avaient en plus été  à chaque fois de nouveaux prétextes de déchainements de harcèlement-violations-vols.
Ce réseau ne recule jamais. Une de ses méthodes est l'escalade en représailles.
Le sens de la  notion de » justesse » lui est aussi étranger que celui de
«  justice »


Mais  tous ces gens et leurs sous-sociétés camouflées  ne prenaient de risques qu’au niveau de leur compétence détournée et couverts par le vernis de leur  métier ou statut.

Pour plus d‘efficacité , il leur  avait fallu déléguer le sordide et l’ injurieux .
Dans la case sordide, les viols-mise-à-disposition sont le +++  d’une société où la femme n’est qu’une convenance , et qui considère son porte monnaie et ses biens  comme devant être annexés .

Les délégations crapuleuses habituelles  françaises  sont connues. Elles s’interconnectent .
Des  italo/corses inconnus, s'étaient révélés  des  habitués efficaces , frères ou associés. Leurs  structures existantes et éprouvées  sont adaptées à toutes situations,  méfaits  et  crimes inclus. Leurs interconnexions sont mondiales et inconditionnelles.

Une autre sous-traitance revient aux beurs, jeunes et vieux, et femmes  confondus, tous aussi inconditionnels et acharnés. Ils avaient vibrionné autour de moi à peu près partout,     à Angers , au Canada et  curieusement , timidement,  en Nouvelle Zélande mais surtout  dans toute la  France .


 Tout comme ceux du 7ème étage de Paris XIV, un beur de l’étage , à Paris XV s'était  révélé   un pion de ce réseau. Il s'était trahi  tout seul, par provocation. Occupant une chambre à l'étage à titre d"occupant gratuit" d'une dame qui avait les moyens de perdre l'équivalent de 4000 euros /an de loyer , plus les charges et les impôts. Et cet "ami-occupant" de la dame avait eu la mauvais idée de m'embêter.
Comme le fils de la propriétaire du dessous. Celui qui injurie, menace de mort, et tabasse …. dès qu'il n'y a pas de témoin.
Ce qui ne l'empêche pas de violer mon domicile pour  voler ou saccager ce qui est portée de ses mains sales . Cet homme ne connait que son maître et ses ordres.

Le réseau jaune foncé avait au début été  indo-pakistanais . Comme le compagnon de  mon ex collègue ex amie , réfugié politique . Il faisait partie de ces proches d'une cible, utilisés systématiquement pour nuire sur la base de toutes les petites informations qu'il pouvait transmettre.

Le réseau asiatique répondait aux ordres du chinois  mafieux , frère  et pervers de Limeil Brevannes.


Dans les interstices de ces réseaux il y avait  tous les  petits blancs du réseau crapuleux-voyous de base et les harceleurs. 

Ici et ailleurs, en Europe,  en Amérique du Nord, en  Australie ou Nouvelle Zélande,   des sollicités et volontaires et  qui se sont pris pour des cadors   en participant à une  curée  mise à leur portée par des réseaux cachés et jamais sanctionnés. 

Dans cette immense foule d'habitués de crapuleries et escroqueries pour ce qui est du premier niveau, on trouve des  employés d’immeuble, commerçants , artisans, propriétaires, ou autres crétins oisifs, qui s'ingénient à profiter d'une situation sans risque, sans oublier de ridiculiser ou humilier , espérant ainsi faire taire la proie.  

En complément, on trouve des cols blancs et des salariés de l'Etat, qui détournent position, qualité et fonction, tous complices d'actes de harcèlement, de torture et de barbarie ,  et qui font payés à d'autres (copropriétaires)  ou aux contribuables ( employés de l'Etat) leur participation  à la chasse à l'humain , ouverte toute l'année. Même la nuit.
*
Voila ce que je , et bien d’autres,  subis depuis plusieurs décennies, grâce à la censure de l'information sur ce sujet  et à la terreur organisée  et protégée pour qu'il en soit ainsi.

L'alors et fort aimable  sénateur-maire de Dol de Bretagne , consulté sur cette histoire ,  m’avait vivement  conseillé de faire comme si de rien n’était  et…… de sourire.                                    
 CONSEIL d'ELU .

Violée … mais souriante.
Harcelée ….. mais souriante .
Volée et escroquée …. mais souriante .
Agressée physiquement … mais souriante.
Et depuis bientôt deux ans , torturée …. mais souriante .

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