lundi 10 mars 2014

Harcèlement en réseau- chantier de convenance


 Texte de 2011

Un chantier de convenance  est une manœuvre ou une accumulation de manœuvres  pour détourner l’attention du but réel recherché , ou  pour donner une apparence de régularité à l’étouffement d’ une situation embarrassante fabriquée  contre la victime .  .
Espionnée au téléphone, sur internet, chez elle et dans la rue, les actions , les documents et les projets  de la victime ne sont pas  privés .
 Dans le premier  cas, ils vont être  utilisés ou  livrés pour être utilisés par  tous  ceux  qui pensent que   leurs intérêts ,  leur qualité ou  leur position sont  menacés .
Dans l’autre cas, les acteurs utiliseront tout simplement leur position pour décréter, du haut  de leur qualité,  que  la victime est le problème , ou pire que les manquements des professionnels et  dont elle fait état,  n‘en sont pas..
Je ne prends, ici encore, seulement deux exemples.

*
A Paris XIV, j’étais devenue  présidente du conseil d’administration de la SCI de mon immeuble . Les réformes d’assainissement de la gestion  avaient été à un  train  d‘enfer, tout comme les violations de mon domicile , les dégradations de mes meubles  et les vols des documents de gestion de la SCI
Les interventions de notre groupe au sein du conseil d’administration  déplaisaient fortement  à ceux qui avaient profité de la situation laxiste qui avait prévalu jusqu’à présent.
Les trois concierges pour 80 appartements en faisaient partie.
Quelqu’un m’avait prévenue «  tout est en place, à la prochaine assemblée générale, vous allez sauter »
Une lettre avait circulé m’accusant de ne pas aimer cette SCI bien-aimée de tous.
En fait,  la prochaine assemblée générale était destinée à entériner les métrés d’un géomètre pour faire passer la SCI en copropriété.  Cela déplaisait à certains. Ceux qui avaient réussi jusqu’à présent à frauder le FISC avec une fausse déclaration de superficie, faite sur l’honneur.
Ceux-là  même qui avaient fait passer un message de type émotionnel  mais en fait intéressé. Ils souhaitaient seulement  éviter un changement  qui leur ferait payer la taxe foncière réellement due.
Effectivement , l’assemblée générale avait  été concoctée pour être détricotée . Ces gens là  avaient fait voler les métrés que je conservais en attendant de les présenter, et les documents comptables qui prouvaient les dettes de certains.
Mon remplaçant sera celui qui fraudait le plus  le FISC avec en sus une lourde  dette restée impayée à la SCI.
Mr Jaouen  ne faisait pas la différence entre «  dépens » et « dépenses »
Ça arrangeait ses supporters .
***
Mon dossier de plaintes avait passé  l’étape de la cour de cassation .
Il était arrivé à la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) . Il était présentable et le greffe l’avait accepté.
Le président de la CEDH , Mr COSTA,  était français.
Un ancien de la cour de cassation.
Une de ses prérogatives  de président consistait à attribuer  aux commissions de travail de la CEDH, les dossiers acceptés par le greffe de ce même organisme..
Le président de la CEDH  avait confié le mien ,dans son propre groupe de travail , au juge tchèque.
Ce dernier  était donc censé  parler couramment français et connaître les subtilités du droit pénal français .
Après  quelques mois, le juge tchèque  Mr JUNGWIERT avait décidé, sans motiver sa réponse, que mon cas ne présentait pas de violation de mes droits à un procès équitable .
 Ainsi, selon lui et les critères de la CEDH,
- qu’une policière qui n’avait pas capacité pour remplacer un juge pour une
   audition de plainte contre X avec CPC, l’ait eu fait ,
- que son procès-verbal ait disparu de mon  dossier,
- que son PV ait été remplacé par le rapport d’une brigadière qui alignait des
  propos calomnieux  et  des insinuations malveillantes  qu’elle  présentait comme des
  notions de psychologie et ce , sans avis d’expert,  en lieu et place de
   constat ou d‘analyse de la situation en relation avec les plaintes formulées, ,
-  que 3 policiers dont je donnais les noms soient venus faire un faux constat,
    mais une vraie partie de rigolade pour eux,  à mon domicile et sans procès-
    verbal ,
-  qu’une juge m’ait envoyé un courrier me priant de retirer mes plaintes, en
   me     menaçant de me le faire payer cher si je n’obtempérais pas,
-  qu’une autre juge ait  en conséquence réclamé soudain, et en supplément,
   plus de 3 fois le montant initial de la consignation  déjà versée,
-    Et plus encore …..

tout cela ,    selon le juge tchèque  n’aurait pas constitué une violation de mes droits à un procès équitable.
Dans cette lettre  de type circulaire de refus non motivé , on  avait ajouté, qu’il était inutile que je  demande des explications . Il n’y en aurait pas.
*

Ici, sous couvert d’une appréciation du dossier  par un représentant de la Tchéquie, on a une  réponse  globale et non motivée qui  permet de couvrir  un dossier d’erreurs judiciaires multiples  et qui ont porté préjudice à une victime. .
Par solidarité,  des membres de la CEDH acceptent implicitement de considérer que  la moquerie  et la dénégation des droits d’une  victime ne constituent pas  des violations des droits  de l’homme.  
Parce que l’homme est une femme ?
Et  que, lorsqu’ une femme a été faite  violée   droguée dans son appartement tous verrous correctement fermés mais le double des clés de verrous chez la concierge,  ceux –là enfilent leurs  uniformes,  leurs robes et leur fourrure pour étouffer les cris  . Et, quand ils peuvent,  ils mettent  des femmes en première ligne.

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