jeudi 13 mars 2014

Harcèlement en réseau à l'international - cyber-crapuleries

Un premier blog paranormaldutout   se destinait seulement à recenser   à travers des anecdotes , des  méthodes de harcèlement,  et  d’espionnage,   qui servent  à  couvrir  ou  maquiller ,   des  brimades  ,  des délits    ou  des crimes.
Il avait été fermé par capture du mot de passe par un cyber délinquant.

Certaines anomalies de comportement  ne sont  que   des signaux faibles  de participation  à une entreprise  qu’il faut bien appeler   transnationale  avec pour but seulement  la   destruction d’un être humain  et apparemment , maintenant,  par   l’usure.

Certaines anomalies de situations peuvent   être, au contraire,   des  signes  de rejet de participation. 
Mais au final , en  s’acharnant  sur la victime  ou en  la  pénalisant  pour ne pas être impliqués,   les intervenants     racontent    la même organisation  .

Ainsi, entre deux visites touristiques programmées, j’étais entrée dans un café  internet   de la grande  rue de DUNEDIN . Le responsable du jour   m’ avait annoncé  qu’internet ne fonctionnait pas . Pourtant, ils étaient  5 ou 6 à agiter une souris devant un écran.
En traversant la rue, j’avais trouvé   la bibliothèque municipale   avec  une connexion internet  gratuite de 30 minutes . Comme partout dans le pays.

A partir d’ une ancienne adresse Email bien rôdée, j’avais envoyé mon message urgent.  Cette adresse, utilisée  pour une activité de bouquinerie  pendant les 3 derniers mois de 2010,  avait jusqu’ici   réussi un sans faute.


Mais là, à Dunedin,    la boite de réception  de cette messagerie  s’était  fermée  sitôt  mon  message envoyé . Sans mon intervention.
Sans gêne, Google m’avait  demandé  de retaper mon mot de passe.
J’avais ignoré  ce caprice   et tout fermé.
Dès le lendemain,  et d’ailleurs, j’avais voulu interroger ma messagerie pour lire la réponse à mon message.

Impossible : GOOGLE  avait bloqué cette messagerie pour “activité inhabituelle”  et proposait de m’envoyer un code de  déblocage  si  je laissais mon numéro de téléphone. Une nouvelle fois.

Avec un GOOGLE aussi  réactif  et tellement moral ou    protecteur,  normalement  les gendarmes d’internet qui traquent les pédophiles en ligne ne devraient rien avoir à faire.

Mais faisons simple, pour avoir accès à mon message-réponse sur une messagerie bloquée, j’étais censée passer par les conditions indiquées . Je n’étais plus maître de mon  mot de passe. Une fois le code  donné par GOOGLE  activé, cette  messagerie là,  aussi,  serait  définitivement  sous  contrôle.

Quelques jours plus tard, en remontant la grande rue  principale de Dunedin,  j’avais mis un pied  dans le café internet de la dernière fois,  en vue d’ une connexion.
Le responsable  s’activait   entre la machine à café et le comptoir tout en parlant avec une cliente .
A peine  le  deuxième pied posé  à l’intérieur, j’avais appris qu’internet ne fonctionnait pas. Sans que je l’interroge, le patron du lieu  m’avait conseillée  d’aller  me connecter  chez un kiwi chinois

Pourtant… il y avait des clients devant des ordinateurs  de son café internet, et les curseurs et le déroulement des écrans et des images    répondaient à des  mouvements de souris.
Le cyber espace du kiwi chinois , dix mètres plus loin,  était OK.
 La connexion de la bibliothèque municipale, de l’autre côté de la rue,  également.

Et donc , seul, le  café internet, dont la source de revenue est indiquée  dans sa raison sociale  aurait été   incapable de se faire assurer une connexion-gagne pain  par son fournisseur d’accès…
Pourtant , la publicité du café internet sur le trottoir n’annonçait pas ce contretemps de non- connexion.
Cette anecdote en rappelle    bien  d’autres .


Il y a maintenant 8 ans, j’avais l’habitude d’utiliser les services , connextion ou impression, de la boutique  Recto/Verso, à ANGERS (49)  . C’était toujours le même employé souriant  derrière l’écran principal.
Sauf une fois, ou un jeune copain l’avait remplacé. L’employé souriant était arrivé au moment où je partais.   Il avait fait la leçon à son remplaçant “ Quand c’est elle, tu fais une copier-coller de tout”

A peu près à la même époque  à Paris,  sachant ma ligne de téléphone  peu sûre,  j’avais pris une sorte d’ habitude  dans un cyber espace , Boulevard Saint Michel.

 Lors de ma troisième fois , le texte que j’écrivais sautait  de l’écran sans arrêt.  J’étais allée vers le bureau du responsable demander une explication   .
 Là j’avais constaté l’improbable : un moyen jeune avait un ordinateur portable branché  sur le moniteur central . Mon texte  était sur son écran. Il était en train de copier en  direct ce que je faisais sur un ordinateur de la boutique.

 Il avait tout débranché en catastrophe et avait quitté la boutique à toute vitesse. 
C’était, il y a environ 8 ans.
(texte écrit en 2011)
 Depuis  , il y  a eu  des dizaines de situations  du même type et de plus en plus sophistiquées.




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