lundi 10 mars 2014

Harcèlement en réseau - chantier d'isolement

Un chantier est une situation basée sur une comédie avec un scénario plus ou moins élaboré . Il  fait intervenir au moins 2 personnes.
Souvent beaucoup plus.

Le chantier d’isolement consiste à chasser la victime de tout groupe social , en faisant croire qu’elle est à l’origine de sa propre exclusion, par son comportement ou pour toute cause dont elle serait responsable .

Il faut pour cela créer les conditions qui seront à l’origine de sa réaction ou de son indignation  et qui serviront de prétexte  à son départ forcé .
Je n’ expliciterai ici que deux chantiers de ce type  . Ils sont l’un et l’autre reliés à une  situation dérivée d’une activité dans une compagnie aérienne.
*
Une association de techniques (ARPNNAC)  m’avait rendu un service . C’était une de ses raisons d’exister.
Lorsqu’elle avait cherché des candidats pour participer à  une commission de réflexion, j’avais répondu . J’étais  devenue suppléante du rapporteur et étais restée confortablement  dans son ombre à m’imprégner de l’esprit de cette commission.
La commission se réunissait une fois par mois. Il y avait donc un rapport par mois à transmettre à tous les autres membres. 

 Parallèlement à cette quasi inoccupation dans l’ association des techniques, je dirigeais une association  qui m’obligeait à des déplacements réguliers dans  3 départements différents.

Et simultanément  à ces occupations , j’étais victime au quotidien de violations de domiciles, de vols et de dégradations incompréhensibles  dans tous les endroits où je me trouvais.
Mes lignes de téléphone et mes connexions internet à Paris comme en province,  étaient, par ailleurs,  sous surveillance constante .

Un jour, en province,  dans un classeur aux pages numérotées et répertoriées, appartenant à l’association que je dirigeais  j’avais eu la surprise d’un vol incompréhensible.  Une des feuilles qui donnait mon agenda pour l’année  et les dates de  mes déplacements en province,  avait disparu.

Ce vol anodin avait été constaté par un ancien gendarme qui  avait suivi quelque temps ma situation de victime  avec  effarement.
Quand je quittais mon domicile  de province , il venait en  constater l’état et fermer la porte. Il était toujours là pour entrer le premier quand je revenais, de façon à  faire l’inventaire des disparitions et des dégradations.

Le mois suivant, à Paris,  pendant la réunion de la commission de réflexion, « mon » rapporteur J-C GAUDIN, m’avait chargée du rapport. J’étais là pour cela. Pas de problème.
De retour chez moi, à Paris,  j’avais laissé mes notes sur la table , près de l’ordinateur.
Deux jours plus tard, quand je voudrai faire le rapport, mes notes étaient introuvables .
L’important étant que le rapport soit fait, j’avais  appelé «  mon » rapporteur pour lui  emprunter ses notes. Il avait refusé,  éclatant d’une colère d’instituteur moralisateur  me traitant d’ »irresponsable » , «  peu fiable » et « indigne » de la confiance que l’on m’avait prodiguée. 
Il me donnait le choix : soit je faisais le rapport de mémoire soit il s’en chargeait. Je n’avais bien sûr aucun choix. Il était inconcevable de faire un rapport sans les précisions des notes que j’avais prises.

J’avais assisté à la réunion  du mois suivant, pour apprendre du président et du rapporteur  que le jour déjà défini  de cette réunion mensuelle  allait changer. Il était maintenant fixé  un des jours où j’étais occupée par l’association que je dirigeais.   
Je n’avais rien dit.
Pourtant quelques jours plus tard, j’avais reçu une lettre de « mon » rapporteur acceptant une démission que je n’avais pas proposée, pour cause d’emploi du temps incompatible.
*
Dans ce chantier ,il y avait eu  manifestement  interférence  auprès de 2 ou 3 membres de la commission,  de la part de ceux qui veulent isoler  leur cible .. Tous frères.
C’était facile puisqu’ils espionnent téléphone et internet et que tous les contacts  relatifs à cette commission se faisaient par ces deux moyens. 
Puis  s’y ajoutait une violation  de domicile , en province,  avec vol d’une information nécessaire à la mise en place du chantier.
C’était  facile puisqu’ils ont des copies de clés et qu’ils savaient ce qu’ils cherchaient.
Puis il y avait eu la  décision de me charger du rapport au moment où tout était préparé grâce au vol  de la feuille indiquant mon emploi du temps .
Puis   il y avait eu violation de domicile  à Paris , pour vol de mes notes qui m’empêchait d’accomplir la tâche que j’avais acceptée
Puis , cela avait permis  l’immonde comédie  du rapporteur au téléphone .

Le tout  avait été couronné par une comédie d’appoint auprès de ses pairs , le jour de la réunion . Celui  où avait été opportunément  décidé  avec le président , le changement du jour  mensuel de ces  réunions .
Et enfin, la cerise : l’acceptation d’une démission jamais formulée mais pour un motif vraisemblable , puisque  le scénario qui le rendait incontournable avait été inventé par les auteurs de cette lettre..
***

L’assemblée générale de l’association humanitaire ( Aviation Sans Frontière) située en région parisienne  avait , cette année là, à accepter la participation d’ un nouveau commissaire aux comptes. Après le vote, ce monsieur  avait  courtoisement remercié les adhérents de leur confiance.
Le président avait aussitôt pris le micro pour préciser que les adhérents n’avaient pas  eu leur mot à dire sur ce  choix.

J’étais assise aux côtés d’une dame qui n’était pas encore adhérente. Elle présidait  avec énergie et conviction une association qui organisait des activités de femmes au Mali . Elle  devait présenter son activité à l’issue de notre assemblée générale.
  Elle se rendait souvent au Mali  et payait ses billets d’avion plein tarif ; ce qui aspirait une partie importante des fonds de son association.

Il me restait des billets «  partenaires » pour les quelques mois de l’année en cours. Je lui  en avais proposé un , ajoutant que pour lui faciliter les formalités je ferais le voyage avec elle . Il me suffisait pour cela de solliciter une mission pour le Mali au sein de « mon » association humanitaire.

Pour la constitution de son dossier, nous avions correspondu par téléphone et internet. Difficile de faire autrement.

Puis , un jour, elle m’avait contactée , gênée, me demandant de prendre contact avec « mon » association humanitaire à son sujet. L’association humanitaire qui n’avait toujours pas répondu à ma sollicitation de mission sur Bamako, venait de lui offrir un billet et de lui confier « ma » mission sur cette destination.
La dame n’avait plus besoin de moi.
Je n’avais pas de raison de contacter l’association humanitaire sur ce sujet d’ordre privé. La constitution du dossier de cette dame sur mon quota de billets , l’était .

 Par ailleurs, lorsqu’elle avait besoin de moi pour une mission , l’association humanitaire savait comment me joindre.
J’avais plutôt pensé à vérifier l’état du dossier « partenaire » que j’avais constitué pour la dame , pour apprendre que j’avais annulé ce dossier par téléphone.
Ce qui était faux.

Il n’y avait que trois groupes qui connaissaient la constitution de ce dossier :
La dame de l’association du Mali, les espions de ma ligne de téléphone, et
« mon » association humanitaire .
Et seule,  la dame  ne connaissait pas le numéro de téléphone du service des billets «  partenaires ».
Puisque mes billets  « partenaires » restaient disponibles, je les avais proposés  à «  mon » association humanitaire  : pas de réponse. Même pas « non, merci »

J’avais renouvelé mon offre  par LAR  au président.
Le souverain président m’avait alors répondu en me démissionnant pour « tracasseries » , ajoutant qu’il avait mieux à faire , lui . Il s’occupait des pauvres et des démunis. Il oubliait manifestement que cette tâche gratifiante pour lui, ne l’était pas du tout pour nous, les bénévoles  tâcherons de base.
Dans la présente situation, il s’était surtout comporté, par copinage avec mes détracteurs et par  habitude,  en  directeur/propriétaire de l’association. 
En toute méconnaissance des statuts qui ne l’autorisaient à aucun rejet de bénévole à titre personnel, il avait essayé sournoisement, et , croyait-il simplement,  de complaire  à son  groupe  des destructeurs de femmes, 
en m’ éliminant.
*** .

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