lundi 10 mars 2014

Harcèlement en réseau - empêchements

Texte de 2011

L’empêchement  est , bien sûr, intentionnel et concerté.
Il consiste   à compliquer les situations les plus basiques du quotidien, et à éviter qu’elles n’aient un déroulement normal ou une solution.
Il comporte souvent  plusieurs sous couches de participants, ce qui  le rend plus difficile à déceler .

Comme dans le cas des brimades   l’empêchement peut toujours être  justifié et   requalifié  selon les situations ou les personnes   par un glissement sémantique quelconque .
Les organisateurs se chargent régulièrement de le présenter  à nouveau   comme  une erreur ou une négligence de leur part  , et mieux  un manquement ou une faute de la victime. 
Grâce aux  manipulateurs astucieux de  réseaux cachés derrière leurs enseignes   , l’empêchement deviendra  rapidement un cas   relevant de services de contentieux ou  de la justice.
Au mieux  pour les organisateurs, les empêchements seront concomitants,et mis en place pendant des absences de la victime où à des moments de vulnérabilité particulière . 
Le moment privilégié de l’ absence  évite  toute  réaction de la victime. Par exemple pour régler
 un problème   un délai de réponse lui a été notifié après son départ. Elle n’en a pas connaissance .Les situations pourront prendre ainsi pendant ce temps  des proportions rocambolesques et délibérément  coûteuses.
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J’ai expérimenté  ce phénomène avec une régularité d’abonnée.
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 Plus généralement,  obligée de se débattre au milieu  de complications préfabriquées incessantes, l’énergie  et l’attention  de la victime seront mobilisées sur des détails imbéciles  transformés en montagnes d’ennuis et de dépenses annexes et augmentées astucieusement de façon vertigineuse.

L’empêchement  est une  des méthodes asphyxiantes à l’usage des victimes de ces réseaux crapuleux   nommés  craintivement les " réseaux administratifs" .
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Cette méthode éprouvée , qui donne aux victimes l’impression que le ciel  tombe seulement sur leur tête m’ avait été annoncée avec une impudence   d’initiée , par la fille du notaire  de province :
« on va la fatiguer, après on verra   «

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Voici  ici quelques exemples,   à l’usage des victimes  qui sont  presque toujours des femmes  seules,    résistantes méritantes et que des hommes en bandes organisées  de ce pays  pourri du trognon, ne pensent qu‘à voler, humilier et violer.

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J’avais déposé mon dossier de plainte contre X avec CPC destiné à la chambre d’instruction normalement, avant de m’apercevoir que mon adresse avait été mal transcrite.
Une voyelle du nom de la rue avait été remplacée par une autre.
L’adresse avait ainsi un nom de rue inconnue dans Paris.
J’étais immédiatement retournée au tribunal demander une correction que la préposée m’avait annoncée inutile.
J’avais du insister .

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Plus  tard pendant que mon dossier de plainte contre X avec CPC passait l’épreuve de la Cour d’Appel, j’avais continué à partager mon temps entre Paris et la province.

Cette fois là j’étais revenue sur Paris deux jours plus tôt que d’habitude.

Dans mon courrier, j’avais trouvé la réponse négative de la Cour d’Appel.
Un réponse négative n’empêche pas un recours .
Mais ce recours a un délai. Au delà d’un certain temps écoulé , il devient irrecevable. Un courrier du tribunal comporte toujours cette information.
Dans le courrier qui m’était adressé, il n’y avait aucune information.

En fait, le jour où j’avais pris connaissance de ce courrier envoyé pendant mon absence habituelle et régulière de Paris,  était  le dernier jour où le dépôt de ce recours était encore acceptable.
Normalement, d’habitude je restais régulièrement deux jours de plus en province.

J’avais foncé au tribunal inscrire ma demande de recours auprès de la Cour de Cassation.
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J’étais au Canada au moment où la Cour de Cassation devait rendre son rapport sur le dossier que je lui avais présenté  seule en qualité de victime dans une plainte au pénal.
Il y avait possibilité d’avoir accès à ce rapport par internet  .
Cette consultation devait me permettre d’y répondre, si besoin, et  dans le délai de temps imparti.
Pour consulter le rapport en ligne, il suffisait  de  demander   un mot de passe à la Cour de Cassation.
Pour cela   il fallait donner  le numéro attribué au dossier  et  une adresse Email pour la réception du mot de passe.
Conscient de ma connexion internet française sous haute surveillance, j’avais attendu d’être au canada pour faire cette demande.
De l’université de  Montréal , j’avais fabriqué une adresse Email dédiée à ce sujet et fait ma demande. Le système informatique de cet endroit était performant et  sous surveillance  constante.

J’étais retournée à la salle informatique de  l’université pour  ouvrir la réponse de la Cour de Cassation. Cette réponse  comportait deux fichiers en pièces jointes. L’un des fichiers affichait le logo de la Cour de Cassation. Le deuxième fichier était vide.

Du même endroit, j’avais fabriqué une nouvelle adresse et renouvelé ma demande.
Pour ne pas prendre de risque, la seconde fois, j’avais demandé l’aide de l’informaticien  de la salle informatique de l’université de Montréal. J’avais ouvert l’Email en sa présence et je l’avais laissé ouvrir les fichiers en  pièces attachées.
Le premier fichier donnait  le logo de la Cour de Cassation.
Le deuxième fichier  qui devait contenir le mot de passe pour lire le rapport était …. VIDE.
Ce qui aurait du m’empêcher de répondre à ce rapport .
Ce rapport, comme tous ceux de la cour de cassation devait dire si la procédure était ou non conforme au droit.
Au final , le droit avait été peu abordé  .
Le rapport  avait ignoré les anomalies grotesques de la procédure pour privilégier un essaimage  d’insinuations et de ragots dévastateurs..
C’était un document public .
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En décembre 2010, avant de partir pour plusieurs semaines, j’avais réglé par courrier ou téléphone  la plus part des situations qui demandaient une réponse  ou un paiement.

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Lors de mon séjour de trois mois à Troyes, j’avais acheté un matériel de connexion internet chez l’opérateur- bâtisseur . Une clé 3G ‘plug & play »
Plug était OK. Play était sans fonction.
Sur l’écran de l’ordinateur un message s’était affiché , donnant un numéro de téléphone en cas de besoin. Je l’avais appelé. C’était une messagerie  France télécom qui répondait à ce numéro de Bouygues L’embrouille habituelle.
J’avais reporté le matériel à la boutique vendeuse. La responsable  avait appelé un technicien  de la l’opérateur choisi . Ce dernier nous avait appris que la carte SIM du matériel  qui m’avait été vendu était enregistré au nom de quelqu’un d’autre.
* .
J’avais laissé le matériel à la boutique, le temps d’aller acheter une boite colissimo à la poste .
 Au retour,  la responsable de la boutique avait contrôlé que le matériel de l’opérateur - bâtisseur  que j’avais voulu acheter et qui ne fonctionnait pas, était bien  mis dans la boite avec un courrier  d’explication refusant ce matériel défectueux.
Boite refermée devant elle.
Colissimo envoyé.
La société de l’opérateur avait réclamé des paiements d’abonnement à plusieurs reprises.
J’avais répondu en LAR avec toutes explications et preuves d’envoi.
Affaire, semblait-il , solutionnée.

A mon retour en France  en mai 2011, mon courrier débordait des lettres de cet opérateur  ( Bouygues) et  de celles de sa société de contentieux  mise en branle pendant mon absence.
Les montants qu’elle réclamait avait doublé à chaque courrier.
Cela avait commencé très exactement après mon départ.
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NOOS avec qui j’avais cessé un abonnement en octobre 2010 réclamait 25 euros non identifiés à cette époque.
J’avais demandé la justification de ce montant .Rien . Ni en octobre, ni en novembre, ni en décembre 2010
En mai 2011, à mon retour , je découvrirai que NOOS avait mis, pendant mon absence,  le recouvrement de cette somme  entre les mains d’une société de contentieux.
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Et les meilleures pour la fin .

*
Lors de l’agression par  mon voisin de palier artiste-peintre J-J WALTI   j’avais porté plainte pour  injures et menaces de mort.
Les menaces de mort avaient été explicitées. Le CD envoyé avec ma plainte les faisait entendre.
La plainte avait été classée.
J’avais fait appel .
Ça avait été pour finalement  me voir notifier par le parquet, que cette plainte au pénal avait été traitée par une autre administration.
Comme tout contribuable découvrant cette inconnue, j’avais demandé le nom de l’administration qui remplaçait la justice pénale , en France.
Ma lettre était restée sans réponse.
*
J’avais alors porté plainte avec CPC  auprès du doyen des juges, pour les injures et menaces de ce quasi inconnu..
La réponse avait trainé, la demande de consignation aussi..
En décembre 2010, j’avais appelé le cabinet du juge.
 Dès cet appel il aurait eu le temps de m’envoyer la demande de consignation . Avant mon départ.
Il ne l’avait pas fait.
Au lieu de cela , la personne au téléphone avait décidé de ne m’envoyer son courrier de demande de consignation  qu’après le 1er mai 2011.
Promis . Elle le tenait au chaud.

A mon retour , le 1er mai  2011, je n’avais pas vraiment eu la surprise d’une demande de consignation envoyée  par le cabinet du juge dès  le 10 janvier 2011 . Donc pendant mon absence signalée et même sitôt mon départ.
La date butoir d’irrecevabilité de la plainte était fixée au 15 février 2011, si la consignation n‘était  pas payée avant.. J'étais alors en Australie pour 3 mois.
Affaire classée et qui évitait  que l’artiste peintre ne puisse  être inquiété  et donner officiellement le nom de ses commanditaires .
Ce qu’il me confiait pourtant si facilement au milieu de ses hurlements injurieux.
Arrogant et lâche  face à une femme seule, quand il se  croyait sans témoins
Bien protégé par une justice  qui préférait les crapules aux victimes.


***
C’est également  pendant cette période d’absence que des services de police avaient eu  l’irrépressible besoin de m’entendre
Quatre convocations.
Naturellement à défaut de présentation  ou   de réponse, deux  de ces convocations précisaient que le procureur en tirerait les conséquences: classement sans suite.

Ma dernière plainte obligée, pour vols de carnets de chèques, datait de mai 2010 . Quelques semaines plus tard un contact écrit au greffe du tribunal m’avait appris, écrit, que ma plainte n’existait pas.
Comme de nombreuses autres plaintes , elle avait fini à la poubelle d’un poste de police. C’est ce qui permettait de comprendre que certains dossiers de victimes soient VI-DES parce que systématiquement VI-DéS .
La gardienne de la paix  d’Angers qui me l’avait déclaré avait même crié d’agacement   « est-ce que vous comprenez ? »   Quoi ? que je paie des impôts pour rien ?

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SFR  aurait du recevoir le 15 décembre 2010 un dossier de prélèvement mensuel. Il avait été envoyé à la seule adresse indiquée sur les lettres.

En Mai 2011, j’avais dans mon courrier une mise en demeure de sa  société de contentieux.
J’avais appelé par deux fois les services SFR et réglé le montant du à cause de leur négligence.  Les employés avaient entre les mains , le chèque, sous les yeux toutes les informations concernant le numéro de la ligne et les numéros de facture.
La ligne avait été rétablie.
 SFR s ‘était engagé à régler le différent avec la société de contentieux.

En fait un mois plus tard, SFR prétendait n’avoir pas mis le chèque en recouvrement faute d’information suffisante sur la ligne qu’il m’avait attribué.
La société de contentieux avait doublé ses prix.

Une situation banale , mais qui s’ajoute à trop d’autres semblables.
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