jeudi 13 mars 2014

Harcèlement en réseau- messages de types mafieux- quelques exemples

 Texte écrit en 2011

La plus part des messages de type mafieux sont  sans grand  intérêt quant au contenu,  pour la victime . Ils évoquent  ce qu’elle  a fait ou dit et donc  ce qu’elle sait.

Ils sont, pour elle, surtout  une démonstration de domination en bandes organisées
Ils prouvent  d’abord les violations de domicile systématiques  .
Ils  montrent ensuite  les méthodes d’organisation des vols  faciles ou  camouflés.

La plupart des messages de type mafieux  sont répétitifs et correspondent à des codes simples voire simplistes.
Ceux qui  sont déposés au domicile le sont  surtout  par des voisins , jeunes ou vieux,  vicieux préposés volontaires . Pas forcément futés. 

Le résultat  des différentes  expériences de marquage effectuées  au cours des ans m’avait montré que la plus part des violations  de domicile sont faites dès le départ assuré de la victime.(moi) pour ce qui est d'absence en journée
Soit,  le plus tôt et le plus vite possible .
Pour être protégée d’un retour de la victime il suffit à la crapule de service  de rappeler l’ascenseur et de le bloquer à l’étage le temps de la violation.

Les violations de domicile avec fouilles complètes ( valises, documents etc..) sont faites la nuit. Dans mon histoire , elles relèvent d'un groupe différent et que j'ai pu observer débarquant de voiture vers 4 h du matin.

Pour que les messages  de type mafieux puissent être déposés rapidement ils faut qu’ils soient déjà prêts et mis à disposition  du voisinage crapuleux habitué, pour ce qui concerne l'instantané.
C’est-ce qui signe la centralisation de l’information et l’organisation. Erreurs y compris.
A défaut d’éléments de réponse à une situation donnée, il y a eu plusieurs fois des dépôts d’objets ne m’ayant pas appartenu.

Les messages de type mafieux sont considérés comme  la forme bénigne du harcèlement/atteinte à la vie privée
Ils présupposent les violations de domicile, les clés copiées pour entrer  et donc, encore une fois,  toute une organisation.

Les vols et les dégradations  sont la forme hargneuse  ou vengeresse de ce que la police  continue malgré tout d’appeler   benoitement du harcèlement. Quand elle ne nie pas tout simplement  la situation.
**
Les quelques  récents  exemples  de violations de domicile ont été  à base de  dépôts de messages assez habituels. Faits par quelques uns habitant  sur le palier .
Ils  sont simples à comprendre  pour trois d’entre eux .
Le   4ème  plus élaboré dans sa conception déstabilisatrice  a fait intervenir des participants différents et éloignés.  
Le 6ème montre un type de situation dont l’explication  est  évidente une fois que l’on a accepté d’entendre  « …. sécurité nulle part »
Tous les détails comptent . Leur observation incessante est primordiale. 
Les acteurs camouflés sous leurs airs normaux respectables sont ici , comme cela a été le cas souvent, des  résidents du même l‘étage . Ils  ne sont  plus alors que le dernier maillon d’une chaine plus compliquée.
**
Le mardi 24, quelqu’un était  entré pour  cacher derrière la bouilloire électrique,  une plaquette de médicaments précédemment volée. Cette plaquette de médicaments sous blister était vide aux 3/4 

Le jeudi 26 , quelqu’un avait récidivé en déposant , derrière la bouilloire électrique  une boite de médicaments avec un seul comprimé à l’intérieur . Cette boite avait été récupérée d’un poubelle. Le comprimé était un faux.

Simultanément, pendant ces quelques jours, lorsque je sortais de chez moi, la petite corse  du palier se mettait à éternuer  en continu, bruyamment. Comme une malade.. C'est un classique raconté par toutes les cibles.

En fait, depuis quelques jours j’étais  un peu malade, avec une toux bruyante.
En langage crapulo-mafieux, on m’apprenait ainsi,  qu’on savait que j’étais malade, sur fond de violations de domicile et  d’atteinte à la vie privée. Ce dont je n'avais rien à f... aire!

La surveillance constante pour réaction adaptée était ici et comme généralement   censée être  l’élément déstabilisateur.

Le deuxième sens du message était ainsi toujours le même  du type : » rien de ce que vous êtes ou de ce que vous faites ne   nous échappe. NOUS , le groupe dominant et tout puissant.  «
**
Le mercredi 25, la violation de domicile  avait servi à déposer la dragonne d’un appareil photo  sur l‘étagère du fer à repasser.
Ce dépôt évoquait le vol  de plus de 600 euros de matériel ,  dans ma voiture laissée dans  un garage du quartier  pendant 4 mois.
Parmi le matériel volé dans la voiture  quelques rues plus loin, quelque temps plus tôt, il y avait  un appareil photo avec une semblable dragonne.
Ce dépôt/provocation , délit de violation de domicile était sans doute destiné à provoquer une réaction d'accusation improuvable et qui engendrerait une surenchère de réactions.
**
En rangeant une étagère  le dimanche 29 j’y avais trouvé une enveloppe timbrée, oblitérée et fermée.
Cette enveloppe contenait  maintenant deux lettres confidentielles en provenance d’une loge franc maçonne ..
J’avais emporté ces lettres    avec moi , dans un dossier  dans une valise toujours fermée à cadenas pendant mon voyage en Nouvelle Zélande de janvier à avril.

L’enveloppe contenant ces deux courriers présentait une particularité.
A l’origine , j’avais préparé cette enveloppe avec mon adresse en la timbrant pour un retour demandé de documents à une société.
Au final , je ne l’avais pas utilisée.
Avant de partir pour 4 mois, je l’avais laissée sur une étagère à Paris XV .

Pourtant maintenant  les timbres de cette enveloppe  trouvée ce jour sous  une valise du placard , étaient oblitérés et à la date du 2 juin 2010.
Le tampon qui avait servi a oblitérer les timbres ne portait aucune indication de ville . Seulement un n° 38295 .. ou 38293..

Cette manipulation indiquait une violation de domicile  et de bagages avec vol des deux lettres   et atteinte au secret de la correspondance , en Nouvelle Zélande.
Ce vol aussi inadmissible que les autres était assez important aux yeux des organisateurs  pour avoir été   camouflé  sous plusieurs sous couches de protection, censé le rendre non traçable.
Par ce dépôt compliqué, le groupe des organisateurs dominateurs  voulait ainsi  attirer mon attention sur la franc- maçonnerie.
Soit  pour signifier  le fait qu’il savait ,  grâce à des violations diverses et à un vol , ce  que j’avais   voulu  garder confidentiel.
Soit  pour faire allusion  à un fait concernant la franc-maçonnerie ou un franc-maçon .
 
Dans cette anecdote compliquée, Il fallait ajouter à la violation des bagages au cours du voyage,   une violation de domicile   à Paris XV  pour déposer cette enveloppe maintenant chargée d’un contenu .
 Il faut ici ,  en plus,  penser à une connivence éventuelle avec des employés de la poste en France, pour avoir pu oblitérer les timbres à une date antérieure.
**
Le samedi 4 juin l’orage attendait son moment pour se déverser en trombes d‘eau.
L’atmosphère était poisseuse et suffocante. Vers 23h , je m’étais décidée pour une ballade fraicheur au niveau de la rue.
Le quartier était animé de bandes de jeunes qui semblaient s’amuser à  poursuivre  les promeneurs solitaires attardés. J’en faisais partie  .

Au retour, avant de rentrer, j’avais posté quelques lettres dans une des boites du terre plain du Bd Pasteur.
L’une de ces lettres racontait des traces de chaussures laissées chez moi  sur le sol  quand je l’enduisais d’une fine couche d’huile.
Ces traces correspondaient à la forme et taille très spéciale des chaussures de la petite corse.
En me voyant poster mon courrier  , trois jeunes d’une nouvelle bande  s’étaient gondolés d’un rire surfait, qui faisait penser à trop d’alcool ou de fumette.

A l’étage , le résident  beur avait sa porte entre baillée.
Chez moi, il était venu déposer une documentation MAEVA/ Pornichet  qui m’avait eu appartenu  3 ans plus tôt .
La résidente corse était absente.

Ce message maffieux  faisait référence à ma démarche de la matinée  dans un bureau de poste.
Pour préparer un voyage , j’avais demandé des renseignements bancaires. Suivie au centimètre près  par un beur, qui avait, c’était maintenant évident ,  aussitôt répercuté l’information , transformée en message mafieux  à décoder.
Le   délinquant délégué  de l’étage était passé à l’action, entre 23h et 23h30.
C’était  sa deuxième violation de domicile  de la journée.
C’est par ailleurs , semble-t-il un bon musulman. Ses prières sont audibles du palier.

***
Le dimanche 5 juin,  lendemain de mon courrier glissé dans la boite Bd Pasteur, il y avait eu des coups violents dans ma porte et une cavalcade.
Le beur  avait couru chez lui se cacher.
Sur le palier , devant la porte de la petite corse, il avait laissé sa paire de chaussures.
Il habitait dix mètres plus loin.  Ses chaussures étaient restées   ainsi pendant plus d’une ½ heure .
J’avais été frapper chez lui pour lui parler.
Il avait fait claquer ses serrures  aller-retour à plusieurs reprises . Sans un mot.

Ce message  était  aussi simple que bien d’autres .
Devenue malgré moi interprète  de ce type de messages depuis plus de dix ans,  , j’avais compris   que ma lettre mentionnant les chaussures de la petite corse du réseau,  avait été lue entre 23h le samedi et 15 h le dimanche.

Sachant que cette lettre avait été écrite à partir d’un ordinateur qui ne quitte pas mon sac à main, puis imprimée sur une imprimante à batterie, l’électricité piégée ne devrait pas être   en cause.
Il restait la possibilité d’une copie d’écran d’un appartement voisin,  ou plus simplement de l’ouverture des boites à lettres de la poste et du vol de mon courrier.
Si le vol avait été fait rapidement mes lettres étaient sur le tas de la pile et reconnaissables à mon écriture.
C’était  la manigance la plus probable. La plus simple aussi. Comme toujours .
 Et les petits gars qui se gondolaient de rire la veille, près de la boite aux lettres  étaient  sans doute   tout bêtement  en observation, s’amusant du bon coup à venir.

Certaines  autres lettres postées en même temps samedi soir  étaient destinées à des associations féministes.
Elle contenaient  ce  blog au complet .

En volant mes lettres  aux associations et en lisant le contenu des cartes contenant ce blog   ( une suffit) le réseau crapuleux s’était donné la primeur de l’information, qu’il pouvait même manipuler avant de  faire suivre les lettres.
***
Une autre  de mes lettres postée était destinée à un professeur de droit et contenait mon dossier CEDH et HCDH  également au complet
***
D’autres lettres étaient strictement personnelles.
***
Le  Lundi 6 , jour qui aurait du être celui du départ de toutes  mes lettres vers leurs destinataires,  avait été celui de nouvelles révélations hurlées par l’artiste peintre dans le couloir.
La justice avait classé ma plainte contre lui ,pour menaces de mort et injures.
Il était à l’affût de toute nouvelle occasion.

 Ce lundi , il avait recommencé  ses provocations imbéciles  et obtenu ce qu’il cherchait :  ma réaction 
Avec  la fureur tutoyeuse qui le caractérise , il m’ avait, par contre,   livré un message  inattendu  et sous forme d‘accusation en dégoisant le contenu d’une de mes lettres   personnelles  postée le samedi 4

Quelque soit la manière, mes lettres  avaient bien été volées et leur contenu disséminé  aux crapules de base.

Au cours de cette nouvelle séance injurieuse, j’avais même appris  que la famille  du peintre avait préparé une pétition contre moi dans l‘immeuble.
  Attaquer pour se défendre. Un classique.
***
A partir de  ce qui précède il est facile de comprendre que  les violations de toutes sortes sont  le stratagème de base  d’une violence  systémique .

Mais, l’incroyable mobilisation de centaines d’inconnus sous couvert de jeu de mâles en mal de démonstration de puissance mérite l’attention bien au-delà de certains  faits  dits anodins  ou apparemment inutiles et destinés seulement  à  déstabiliser ou décrédibiliser une victime. 

Il faut impérativement garder en mémoire que toute cette violence déclinée en actes délinquants jamais sanctionnés  sert à faire perdurer   et  protéger pour les rendre pérenne  des réseaux  crapuleux au service d’ un système  de domination,  en général plutôt bien   camouflé .

Les messages  de type mafieux , quant à eux,  relèvent  d’ une sorte de double langage symbolique à l’usage de la seule victime.
Ils sont un monologue imposé. Une communication de dominants.

Une de leur caractéristique est l’immédiateté du dépôt ou de la réaction par rapport à une situation donnée, vécue par la victime.
Les préposés au dépôt sont sur place H24 en relais et à l’affût de la première absence pour commettre leur délit.
C’est pourquoi la découverte  à une date ultérieure du message déposé ne peut que laisser pantois .

Tous ces  messages, donc,  sont liés à des circonstances précises et  manifestent  une volonté de  le faire savoir par allusions ou symboles.
Mais c’est justement  cet aspect  allusif ou   symbolique  qui  permettrait  de pouvoir contester l’interprétation qu’en fait la victime.


Ainsi, pour avoir une consistance d’interprétation plausible la  découverte et la lecture  de ces messages doit être elle aussi  instantanée.
Cela suppose de passer beaucoup de temps à les rechercher , car ils sont, en plus, souvent dissimulés dans des endroits incongrus ; telle l’enveloppe contenant les lettres de la loge FM ,  placée  sur une étagère sous une valise . Un endroit où je ne dépose pas mon courrier.

Au final , on retiendra sans doute  pour ces messages de type mafieux , une activité de  bandes organisées de décérébrés obsessionnels   qui confondent  leurs messages codés avec une expression d’intelligence.

Mais le plus important reste  ce qui permet les dépôt de ces messages : l’organisation, les actes délinquants ou  criminels que  ces bandes  s ’autorisent  et  en toute impunité.

****







Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.