vendredi 7 mars 2014

Espionnage et violations de toutes sortes

L’espionnage est   la  base de toutes les violations.
Il sert à fabriquer les  mises en scène  qui font passer les sabotages et chantiers divers , pour des accidents de vie ou pour  une malchance de destinée .

L’espionnage  peut être humain .  Avec l’habitude , il est repérable.  Il n’en est pas moins  nuisible. Il dépend tellement de l’interprétation des espions  que l’on peut difficielment en prévoir les conséquences . 

L’ autre forme d’ espionnage   la plus   répandue   est  de type technologique . Le pouvoir de sabotage  que confère la technologie   , en fonction de son niveau d’utilisation , est  considérable.
A mon simple niveau, one ne peut que continuer d’être surpris  par l’utilisation systématique  qui en est faite.

Ainsi.
Ma deuxième  connection à partir d’ une  clé 3G locale m’avait annoncé  un problème  sans trop d’ équivoque. Il suffisait de lire une ligne au bas de l’écran et de savoir l’interpréter :
www.keywordspy.com.au/overview/domain.aspx?q= google.co.nz

Lors de la première connection, j’avais paramétré ma page de démarrage sur   :  google.co.nz .
Le keywordspy  avec la mention australienne  m’avait naturellement     intriguée. J’avais bien lu  dans  la presse que Monsieur Nick LEEDER  ,   était  le futur nouveau directeur de GOOGLE   Australie-Nouvelle Zélande, ce qui regrouperait   les services généraux google   des deux pays. 
Malgré tout,  la rapidité  de cette nouvelle  hostilité  surprenait.

Quelques jours après cette lecture, la clé 3G avait cessé de fonctionner  .  Quelque soit l’endroit.
Tout le monde avait une connection. Sauf moi. 
Le journal des erreurs  de connection parlait de  “system failure”  au niveau du “true port” et du “false port”.
Au bout d’une  petite semaine, le fournisseur d’accès, avait fini par remettre cette clé 3G en   fonction.

Puis il y avait eu microsoft qui  avait voulu ajouter 39795 nouveaux fichiers à toute vitesse.
Au final , si ces trop   rapides problèmes cumulés   n’étaient pas dus  au hasard, il pouvait y avoir  une explication simple    :  la transmission du numéro de la carte SIM de la clé 3G,  qui permettait de  contrôler et manipuler les connections internet   de  cette clé et de  l’ordinateur qui la portait.

Avant de  décider  cet investissement de clé 3G , j’étais allée une première fois dans la boutique de DUNEDIN demander des renseignements . Puis j’étais  revenue le lendemain  comme je l’avais annoncé.
Mon vendeur conseiller E.  avait entré dans le système informatique  les coordonnées de mon achat  : clé 3G  et  carte SIM.  
A la gauche de E. une  vendeuse surveillait la porte attendant le prochain client.
A la droite  de E. un vendeur  interrogeait  son écran. Il avait prestement  sorti son portable de sa poche et recopié ce qui s’affichait sur l’écran.
E. avait tourné  la tête vers  l’écran de son collègue  asiatique   et reprimé un hocket de surprise.
Sur l’écran du  vendeur chinois , ça ne pouvait pas être du porno. En réponse à une de mes questions E. avait précisé  quelques minutes plus tôt  , que les ordinateurs de la société  étaient en réseau.
*****

La Nouvelle Zélande est un paradis pour photographes amateurs. La nature est  belle,  avec une riche palette de nuances de couleurs.  Il suffit   d’appuyer sur le bouton de l’appareil et de regarder le résultat  pour se prendre pour un pro.
Le nouvel  antivirus  récemment activé sur mon ordinateur   m’avait prévenue : à chaque fois que je transférais  des photos de l’appareil photo  vers l’ordinateur , un programme malveillant les accompagnait.
Selon l’antivirus, ce programme malveillant pouvait, au moins pire,  provoquer des dysfonctionnements du système et,  au mieux,  permettre la prise  en main de l’ordinateur à distance.
L’appareil photo qui générait ce malware était un quasi cadeau de la FNAC-Paris.

Un  précédent appareil  acheté à la FNAC avait déclaré forfait au bout de 6 mois. L’employé qui l’avait réceptionné pour une réparation m’avait appris qu’il avait du tomber et que la garantie ne couvrait pas ce cas de figure. J’avais protesté . L’appareil n’était jamais tombé .  Pourtant , c’est ce qui avait été noté sur le bon de réparation. Le jeune homme FNAC  m’avait consolée, ajoutant   qu’on me rendrait de toutes façons mon appareil.

Et , surprise...  non seulement on ne m’avait pas rendu mon appareil, mais on l’avait remplacé par un appareil neuf,  d’une autre marque  et deux fois plus performant que l’ancien.  Mais avec un malware.
Lorsqu’on se plaint de pareille mésaventure auprès des gens de ces réseaux  , employés de sociétés réputées sérieuses ,  ils évoquent toujours la malchance. Ajoutant systématiquement que c’est la première fois  qu’ils voient ça.
La victime est  accablée par son destin  et par l’image qu’on lui renvoie.
*****
Il y a 6 ans environ, j’avais reçu une lettre officielle du fabricant coréen  de la marque de téléphone portable que j’utilisais. Cette lettre m’annonçait que mon appareil allait cesser de fonctionner  pour des raisons techniques . La date était proche. Pour pallier ce problème, le fabricant s’engageait à me remplacer l’appareil. Je devais appeler un transporteur  qui prendrait l’appareil en charge et rapporterait le suivant. Je l’avais fait .

Mais l’appareil que  la société m’avait renvoyé  n’était pas neuf. C’était seulement le mien.
Mes conversations téléphonique  n’étaient plus privées. J’avais du me rendre à l’évidence.  Une administration  géolocalisait  même cet appareil et s’était   trahie une fois.

*****
Quelques années  plus tôt encore,   une dame âgée m’avait convoquée spécialement pour m’offrir un porte-clé : un oiseau qui faisait  “cui cui” quand on lui appuyait sur le ventre. Elle avait précisé que ce bruit était mécanique et l’objet sans piles,  insistant  pour   que je  porte toujours l’oiseau  avec moi.
A l’anse de mon sac à main , par exemple.
De   retour chez moi, j’avais  ouvert le ventre de l’animal. Il contenait  non seulement une pile qu i  expliquait son “cui cui” mais en plus, il montrait  un tout petit appareil retenu par un étrier sur la paroi latérale de l’intérieur .

Trois jours plus tard, la dame âgée   apparemment catastrophée, avait  téléphoné à tous les gens qui me connaissaient et qu’elle connaissait. Elle voulait savoir ce qui m’était arrivé.
Mais rien du tout!
J’avais seulement et immédiatement  donné deux coups de marteaux sur le porte-clé-oiseau, qui avait  fini à la poubelle ce  qui l’avait mené rapidement  dans une décharge municipale  . D’où il émettait peut-être encore.
Il n’avait pas été écrabouillé avec moi dans un accident de voiture.
*****

 Et puis ... il y avait eu un sucre ( mouchard)  dans la prise de téléphone de l’appartement du XIV ème .L’employé FT  qui l’avait constaté était resté sans voix.
Et un autre (sucre) , dans une autre prise téléphonique  , dans  un autre  appartement en province ...
Et un autre mouchard , sous une lampe cette fois ,  et connecté à l’électricité ...

Pour poser tout cela, il avait  fallu chaque fois se donner accès  à des domiciles différents.
Et puis,  il y avait eu ce voisin, en province,  qui par 22° se promenait dans la cour avec un grand  paletot  d’hiver  qui camouflait mal un appareil énorme, tout comme sa casquette camouflait mal ses écouteurs , et qu’il camouflait mal, par ailleurs,  la parabole qu’il promenait  face à la maison où je me trouvais.

L’homme  était employé de garage dans une institution étatique ( commissariat) .Place Dupetit  Thouars. Il en utilisait , sans doute le matériel.

Et, il y avait eu  tous les ordinateurs piégés les uns après les autres.
A Paris XV ,  l’électricité  avait  été détournée  de sa fonction essentielle et utilisée comme mouchard. Une autre  histoire .

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